• Accueil
  • Présentation
  • Actions
  • Affiches
  • Journal
  • Document
  • Boutique
  • Adhésion
  • Contact
  •  

    Liberté pour Galinier !

    31 août 2010

    Mardi en fin d’après-midi, plus de 70 identitaires ont manifesté devant le Palais de Justice leur indignation face à l’enfermement de Papy Galinier, un homme de 73 ans qui n’a fait que défendre son foyer. Parallèlement, une distribution de tracts a permis de mesurer à quel point ce sentiment d’indignation est partagé par les Niçois.

    Défendre son foyer n’est pas un crime !


    « Nice, une ville plus sûre » : un policier de la BAC tabassé hier soir

    27 août 2010

    [Communiqué du 27 août 2010]

    Hier, Christian Estrosi s’est payé pour la seconde fois en à peine deux mois une pleine page de publicité dans Nice Matin, pour glorifier son bilan en matière de sécurité. Au vu du climat actuel et de la colère populaire, le Maire a d’ailleurs décidé de renommer à la hâte son « Observatoire de la tranquillité publique », pour qu’il devienne un « Observatoire de la sécurité ». Il n’en reste pas moins que pour les Niçois, le meilleur observatoire reste leur vie quotidienne et que là, ils sont loin de constater comme cette officine municipale (la mairie étant chargée d’évaluer sa propre action avec toute l’objectivité que cela sous-entend…) que Nice est « une ville plus sûre ». Tout au contraire, climat d’insécurité et insécurité réelle perdurent et progressent dans tous les quartiers de la ville.

    En effet, malheureusement, les faits sont tenaces et viennent contredire jour après jour la propagande estrosiste. Hier soir seulement, un policier de la Brigade Anti Criminalité de Nice a été passé à tabac par quatre personnes d’origine tchétchène après leur avoir simplement demandé de bien vouloir respecter la file d’attente dans un tabac. Lynché entre deux voitures, il ne doit son salut qu’à l’intervention de collègues qui ont eux aussi été blessés dans le violent affrontement.

    Toutes les déclarations tonitruantes de Christian Estrosi et ses amis ne peuvent faire oublier de nombreux éléments:

    - En 2008, notre ville se plaçait au premier rang des villes de plus de 250 000 habitants pour son taux de criminalité, avec 39 964 crimes et délits recensés !

    - Même selon les statistiques du fameux « Observatoire de la sécurité », les atteintes aux personnes – c’est-à-dire les agressions ! – n’auraient reculé que de 0,95%, avec 10 884 agressions cette année pour 10 988 l’an passé. Quel formidable bilan qu’une baisse de moins de 1% quand on se prétend un expert de la sécurité urbaine, et après trois ans à la tête de la municipalité !

    - Pour les mois de juin et juillet, cela représente plus de 50 agressions par jour.

    - Dans le même temps, les enlèvements de véhicule ont augmenté de presque 20%, indiquant bien où se trouvent les priorités…

    - Christian Estrosi appartient à un gouvernement qui prétend rétablir la sécurité tout en réduisant les effectifs de police.

    - Christian Estrosi appartient à un gouvernement qui ne mène aucune lutte réelle contre l’immigration, alors même qu’il apparaît aujourd’hui au grand jour que l’immigration massive est un facteur de désagrégation sociale et d’insécurité accrue.

    Rétablir l’ordre à Nice, et en France, cela réclame de la volonté politique, de la fermeté dans ses convictions, et du courage. Christian Estrosi et ses camarades de l’UMP en sont très largement dépourvus.


    Rassemblement de soutien à PAPY GALINIER

    27 août 2010

    [Communiqué du 27 août 2010]

    Depuis maintenant trois semaines, un homme de 73 ans croupit en prison au milieu de vrais délinquants et criminels. Le crime de René Galinier ? Avoir voulu protéger sa famille et son foyer.

    René Galinier est emprisonné pour avoir ouvert le feu sur deux cambrioleuses, découvertes au milieu de la nuit dans sa maison. Sur le moment, René Galinier n’a pu voir que deux silhouettes et il lui était impossible d’évaluer la dangerosité des individus ayant pénétré son domicile. C’est donc la sécurité qu’a choisi René Galinier, et on peut le comprendre au vu des nombreuses attaques de personnages âgées, saucissonnages avec torture et autres joyeusetés. Mardi encore, c’est un agriculteur de 60 ans qui succombait à ses blessures après avoir été roué de coup par des voleurs de métaux venus dépouiller son exploitation, et cela dans la même région.

    Alors que les agressions se font de plus en plus sordides et violentes, alors que l’Etat ne parvient plus à assurer la sécurité des citoyens, nous ne pouvons tolérer qu’un honnête citoyen de 73 ans croupisse en prison. Défendre son foyer n’est pas un crime !

    Avec les identitaires, exigez une refonte du cadre juridique de la légitime défense et la sanctuarisation du domicile, comme c’est déjà le cas dans de très nombreux pays. Si demain c’est votre foyer qui est en danger, votre famille menacée, agirez-vous autrement que Papy Galinier ?

    >> Nissa Rebela appelle à un rassemblement de soutien mardi 31 août à 18 heures, devant le Palais de Justice de Nice. <<

    Venez nombreux. Avec nous, faites entendre la colère du peuple !


    Rassemblement de soutien à “Papy Galinier” mardi à 18h devant le Palais de Justice

    26 août 2010

    Qui est Papy Galinier ?

    Voici près de 20 jours que René Galinier est incarcéré à la maison d’arrêt de Béziers pour avoir tiré sur deux cambrioleuses qui s’étaient introduites par effraction à son domicile. La Cour d’appel vient de de confirmer da détention en raison du trouble à l’ordre public, ce qui est d’autant plus fallacieux que, si trouble il y a, c’est surtout en raison de l’incarcération d’un Papy qui n’avait rien demandé à personne et que des malandrins sont venus dépouiller.

    D’ailleurs, Richard Roudier l’avait annoncé publiquement lors de la manifestation organisée par la Ligue du midi devant la Maison d’arrêt de Béziers puis sur le marché de Nissan où il a pris la parole: “Ne nous leurrons pas, René Galinier ne sera pas libéré aujourd’hui, il doit s’attendre à un long parcours d’obstacles avant de recouvrer sa liberté… Car le système n’a pas de plus grande hantise que lorsque les gens du peuple, abandonnés de tous, se défendent par eux mêmes. Aujourd’hui on ne laisse plus aux honnêtes gens que deux possibilités en cas d’agression, soit se faire tuer, soit aller en prison… Voila la situation dans laquelle le laxisme et la lâcheté de nos dirigeants, seuls responsables de ces tragédies, nous enferme“.

    >> Lire la suite sur le site de La Ligue du midi.


    Insécurité : Estrosi (UMP) moins efficace qu’Aubry (PS) ?

    26 août 2010

    Le journal de France 2 a comparé l’évolution de l’insécurité à Lille, qui privilégie la police de proximité, et à Nice, qui met l’accent sur les caméras de surveillance.

    Veuillez installer Flash Player pour lire la vidéo

    Via Fdesouche


    Dimanche 5 septembre : 8ème hommage à Catherine Ségurane

    26 août 2010


    L’immigration, une chance pour Nice!

    22 août 2010

    Intervention du GIPN à Nice rue de France: rixe entre clandestins

    A la base, un homme a été agressé au couteau – sans être blessé – par une bande d’individus en recherchant un autre soupçonné de leur avoir volé une somme d’argent. A l’arrivée de la police, certains des agresseurs ont pris la fuite, d’autres se sont réfugiés dans un appartement squatté de la rue de France. C’est là que les policiers les ont arrêtés avec le renfort du GIPN. Avant d’être interpellés, ils avaient eu le temps de se débarrasser de couteaux et de papiers d’identité volés à des Italiens. Au final, trois des suspects, en situation irrégulière, ont été confiés à la police aux frontières en vue d’être reconduits dans leur pays, la Tunisie et l’Algérie. Deux autres sont en prolongation de garde à vue pour l’agression mais aussi pour avoir bravé une interdiction du territoire français ainsi que pour du recel de vol. Les autres ont été mis hors de cause.

    [Nice Matin]


    Si laude Maria

    15 août 2010

    Le 15 août 1543, alors que la ville était assiégée par les troupes franco-turques, la légende veut que la Vierge Marie ait étendu son manteau céleste sur notre cité pour la protéger des boulets de canons ennemis. Depuis, le peuple nissart voue un culte tout particulier à la Gran Vierge.

    C’est ce même jour que la lavandière Catarina Segurana sut, à travers son courage, redonner ardeur et foi aux défenseurs de Nice.

    Laudes la Gran Vierge, Ange e Arcange

    Que sigue cantada, la Maire tant pià

    Si laude, si laude, si laude Maria


    Un Dièu l’encourouna e lou ciel l’ounoura

    La terra l’adora, tout ome li cria

    Si laude, si laude, si laude Maria


    O Vierge fecounda que l’Eternou Paire

    A vourgut per Maire dou verou Messià

    Si laude, si laude, si laude Maria


    O que bella gloria, d’un Dieu es la Maire

    A l’ome per faire doù ciel la gran via

    Si laude, si laude, si laude Maria


    Per Ela es la via, Jesus lou viage

    L’ome l’eretage sens’Ela perdià

    Si laude, si laude, si laude Maria


    Tambèn o gran Vierge, venes assistà

    Venes aparà la nouostr’agouni

    Si laude, si laude, si laude Maria


    En fin de la vida, auren la vitoria

    Canteren la gloria qu’es vouostra Maria.

    Si laude, si laude, si laude Maria



    Et combien cela va-t-il coûter aux Niçois? 100 000? 200 000? 300 000?

    15 août 2010

    Nice: l’oeuvre de Bernar Venet sera déplacée

    Les « Neuf lignes obliques » de Bernar Venet, qui transpercent l’espace Sulzer, vont changer de géométrie spatiale. Déplacées. Désaxées. Pour qu’on puisse les voir depuis la place du Général de Gaulle. Rien que ça ! Etonnante perspective, qui se dessinera à partir de l’année prochaine, lorsque démarrera le chantier destiné à construire un parking public souterrain. Dessous, 450 places de stationnement pour les voitures, dessus, un espace vert pour les promeneurs.

    La situation actuelle est donc provisoire. A l’instar de l’escalier installé afin d’assurer la jonction entre le quai des Etats-Unis et la rue Saint-François-de-Paule. Une haie d’orangers va encadrer ces marches métalliques de plus en plus empruntées par les piétons.

    L’année prochaine, les choses vont encore changer. Vers le milieu de 2011, devrait commencer le chantier du parking en sous-sol. Livraison prévue en 2013 avec, donc, une « Tour Eiffel » décalée. Elle se rapprochera des deux façades latérales d’immeubles voisins, qui seront retravaillées en trompe-l’œil imitant les maisons niçoises du quartier.

    Le ministre-maire Christian Estrosi va lancer « des études paysagères pour qu’on aperçoive la sculpture de Venet depuis la Libération et dans le prolongement de l’avenue Jean-Médecin et de la place Masséna ». Dans un avenir plus court, le trottoir Sud de la rue Saint-François-de-Paule sera refait dès septembre. Ces travaux dureront jusqu’à la fin de l’année.

    [Nice Matin]


    ‎700 000 emplois dans le secteur industriel perdus en un an

    11 août 2010

    Le ministre délégué à l’industrie s’appelle Christian Estrosi.


    La citoyenneté locale contre la spéculation immobilière

    11 août 2010

    [Communiqué du 11 août 2010]

    Le week-end dernier, lors des journées de Corte, les nationalistes corses ont consacré de nombreux travaux aux moyens de lutter contre la spéculation immobilière.

    En effet, de nombreux jeunes corses n’arrivent plus à se loger décemment chez eux du fait de la hausse délirante du coût de l’immobilier (les terrains ont augmenté de près de 2 000% en dix ans !). Parallèlement à cela, ce sont des villages entiers qui meurent à petit feu en ne devenant plus que des lieux de villégiature estivale pour continentaux ou étrangers. Enfin, cette spéculation immobilière se double d’un véritable bouleversement des équilibres au sein de la population, avec 5 000 nouveaux habitants par an dans une île en comptant seulement 300 000.

    Cette situation n’est pas sans rappeler celle de Nice et du Pays Niçois. Il n’est pas rare désormais de constater que des logements, parfois des immeubles presque entiers, ne sont réellement habités que l’été. Il n’est pas rare non plus de voir des jeunes niçois, obligés de quitter leurs villages ancestraux pour s’exiler dans les cités dortoirs de villes comme Saint-Laurent-du-Var ou Cagnes-sur-Mer. Les mêmes villages qui meurent peu à peu, privés de leur jeunesse.

    Lors des journées de Corte, les nationalistes corses ont proposé l’adoption d’une citoyenneté corse, venant se superposer à la citoyenneté française (et non s’y substituer) et permettant d’offrir aux citoyens corses des droits spéciaux en matière de logement.

    Les Identitaires considèrent que la propriété du logement est la base de l’enracinement, et peut seule permettre le développement et l’épanouissement de la famille. Nous ne pouvons tolérer de voir des Niçois qui ne peuvent pas se loger sur leur terre, tout comme des familles condamnées à vivre dans la précarité de l’habitat locatif (une forme d’usure parmi tant d’autres). Nous estimons donc que l’accession à la propriété doit être renforcée, et que les Niçois doivent être prioritaires dans celle-ci.

    La proposition d’une citoyenneté locale, ou régionale, mise en avant par les nationalistes corses doit être étudiée avec le plus grand sérieux. Venant compléter citoyenneté française et européenne (selon le principe de subsidiarité), cette citoyenneté locale permettrait de reconnaître des droits particuliers aux natifs.

    De la même façon qu’il existe des quotas de logements sociaux, nous considérons pour notre part qu’une partie du parc immobilier doit être réservé aux familles enracinées dans le pays. Les collectivités locales doivent avoir à cœur d’aider les jeunes foyers niçois à se loger, et à accéder à la propriété de leur habitation.

    Lors des élections cantonales de mars 2011, les candidats identitaires de Nissa Rebela feront entendre leur voix sur ce sujet primordial, avec toujours au cœur de nos préoccupations la possibilité pour les Niçois de vivre et travailler au pays.


    Un entretien avec Philippe Vardon dans Minute

    29 juillet 2010

    Philippe Vardon est président de Nissa Rebela, le mouvement identitaire niçois, et membre du bureau exécutif du Bloc identitaire. Il a dirigé la liste identitaire Nissa (pour Nice Identité Sécurité Solidarité Action) aux municipales de 2008. Profondément enraciné, Niçois de vieille souche, il mène une véritable guérilla contre la politique mise en œuvre par la majorité estrosiste. Il nous présente un portrait édifiant de la réalité d’une grande ville administrée par l’un des plus proches amis de Nicolas Sarkozy.

    [cliquez sur les images pour lire l'entretien]


    15 ans plus tard…

    26 juillet 2010

    L’amnésie collective dans notre société est devenue une règle. C’est notre peuple entier qui a la mémoire d’un poisson rouge, chaque information en chassant une autre… Il est plus aisé pour nos chers gouvernants de diriger un peuple qui ne connaît rien du passé, et découvre donc avec la naïveté et la candeur des nouveau-nés chaque événement. La façon dont on enseigne désormais l’Histoire est à ce titre édifiante. Il est vrai qu’évoquer les croisades, la Reconquista espagnole et les siècles d’affrontements entre les musulmans (ou même les orientaux, si l’on veut bien remonter jusqu’aux glorieux Spartiates des Thermopyles) et les Européens pourrait donner des idées à certains, et réveiller un peuple endormi, plongé dans une profonde léthargie depuis qu’il s’est juré au siècle dernier de ne plus jamais faire la guerre… Le problème étant que tout le monde n’a pas les mêmes considérations pacifiques.

    Hier, aucun média n’a jugé nécessaire d’évoquer les 15 ans de l’attentat du RER B, à la station Saint-Michel. Un attentat qui fit 8 victimes, et 119 blessés grâce à un dispositif barbare et meurtrier composé d’une bouteille de gaz et d’écrous… Notre société commémore beaucoup, mais elle a la commémoration sélective. Elle se souvient énormément, mais surtout pas de ce qui pourrait jeter un doute sur le fameux « vivre ensemble ». Un vivre ensemble qui fut mis à mal de juillet à octobre 95.

    Les attentats de 1995 avaient été perpétrés par des terroristes islamistes appartenant au GIA (Groupe Islamique Armé) algérien. Les faits ne furent jamais totalement élucidés, et il est fort possible que plusieurs terroristes aient été manipulés par les services secrets algériens, voulant punir la France de son manque de soutien au régime. Il n’en reste pas moins que ces attentats furent le fait de musulmans n’ayant aucune considération pour la vie des Français, nos compatriotes, qui furent assassinés dans le RER un 25 juillet 1995 à 17h30 alors qu’ils revenaient du boulot ou de la fac. Il y avait là des sœurs, des fils, des époux, des mères. Imaginez juste une seconde qu’ils furent les vôtres. Vous avez ressenti ce frisson ?

    C’était il y a 15 ans, c’est-à-dire hier, mais l’on a voulu nous faire oublier. Pourtant, c’est par deux assassinats dans la mosquée de la rue Myrrha (celui de l’imam Abdelbaki Sahraoui, cofondateur du Front islamique du salut, organisation concurrente du GIA, et de son secrétaire) qu’a commencé cet été meurtrier, le 11 juillet 1995. Eh oui, cette même mosquée et cette même rue Myrrha qui défraient toujours la chronique par les centaines de musulmans qui occupent les rues alentours pour y effectuer leurs prières. Et puis surtout, hier, la branche maghrébine du réseau Al-Qaeda a lancé un avertissement à la France, et au peuple français. En exécutant l’otage Michel Germaneau bien entendu, mais surtout en déclarant que Nicolas Sarkozy – à travers la tentative ratée de libération de l’otage (dans un raid conjoint avec l’armée mauritanienne contre un camp islamiste où l’otage aurait pu être détenu) – avait « ouvert pour lui, pour son peuple et pour son pays l’une des portes de l’enfer ». La menace terroriste est réelle, et certainement à prendre au sérieux. Parlons franchement, peut-on prétendre que les réseaux islamistes en France aient diminué depuis 1995 ? Dès lors, notre pays peut être frappé, à tout instant. Dans les petits fiefs islamistes de Vénissieux ou Villeurbanne (excellents pourvoyeurs de combattants dans toutes les guérillas musulmanes du monde, de la Bosnie à l’Irak), les candidats au djihad ne manquent pas. Qui décrochera le jackpot du paradis d’Allah en devenant le nouveau Khaled Kelkal ?

    Si nous ne somme pas de ceux qui adhèrent à la « croisade contre le terrorisme » du camp occidental, nous ne sommes pas non plus de ceux qui prétendent que le terrorisme musulman n’existe pas. Et nous savons qu’à un moment ou un autre, notre pays et notre continent redeviendront des champs d’opération. C’est notamment pour cela que nous considérons que nos services de renseignement et nos forces armées feraient mieux de combattre les islamistes en Europe, plutôt qu’en Afghanistan ! Les burkas de Kaboul nous inquiétant moins que celles de Roubaix.

    Concluons en énonçant une vérité toute simple : les pays les moins menacés par le terrorisme islamiste, sont ceux où il y a le moins de musulmans. À bon entendeur…

    Philippe Vardon


    Le lapsus de Christian Estrosi à propos d’Eric Woerth

    26 juillet 2010

    Lundi dernier, donc, Christian Estrosi, ministre de l’Industrie, maire de Nice et inlassable propagandiste de la révélation sarkoziste, était l’invité de la matinale de France Inter. [...] Christian Estrosi a présenté Eric Woerth comme le “ministre de la Retraite des réformes”. C’est mal barré…

    Marianne, 17 au 23 juillet 2010


    Un Vélo Bleu volé chaque jour: 180 000 euros

    25 juillet 2010

    Et Nice Matin de titrer son article “Franc succès pour le Vélo Bleu en un an”. Cela aurait pu être “Franc succès pour les voleur de Vélos Bleus”!

    360 deux-roues ont disparu en une année

    « Pourquoi y a-t-il si peu de vélos en stations ? » La question de cet usager à un responsable de Véloway, avant-hier place Grimaldi, est révélatrice de la situation actuelle. Bien sûr, beaucoup de vélos sont sur la route. Mais le succès estival n’explique pas tout. Sur un parc de 1 200 Vélos Bleus, l’exploitant en revendique entre 980 et 998 en service. Mais certains sont en réparation. En pratique, il ne reste que « 700 à 800 vélos en circulation », estime Fabrice D’Angelo, responsable adjoint de l’exploitation. A tel point qu’un réassort de 200 à 300 vélos est imminent.

    La faute à quoi ? Aux vols et aux dégradations, pardi. En un an, 360 Vélos Bleus ont tout bonnement disparu. Un par jour, en moyenne. « On avait très mal commencé, reconnaît Benoît Kandel, le 1er adjoint au maire. Désormais, on est mieux que la plupart des autres grandes villes. Rennes compte 600 vols par an pour 900 vélos ; Toulouse, 1 200 sur 2 400 vélos ! »

    360, c’est néanmoins beaucoup. Mais ce pourrait être bien plus. Selon la Direction départementale de la sécurité publique (DDSP), les forces de l’ordre ont déjà constaté 121 vols et 239 faits de recel de Vélo Bleu, lors de contrôles routiers ou grâce aux caméras de vidéosurveillance (une cinquantaine de « flags » ont ainsi été réalisés). Quant aux vélos « empruntés », on en retrouve une dizaine par jour ! La police les rend à Véloway, qui dépose systématiquement plainte. Un vélo coûtant 500 e, on mesure l’ampleur du préjudice potentiel…

    [Nice Matin]


    Economies, écologie?

    21 juillet 2010

    Le 14 juillet, Christian Estrosi a assisté le matin au défilé parisien, et l’après-midi à celui se déroulant à Nice.

    Il est vrai que notre ministre-maire a toujours apprécié les déplacements en avion.


    Affaire Ghraieb : la République cède une nouvelle fois face aux exigences islamiques

    19 juillet 2010

    [Communiqué du 19 juillet 2010]

    Vendredi, les proches de Hamdi Ghraieb, tué le 26 juin dernier de plusieurs coups de couteau, ont manifesté sur l’avenue Jean Médecin et bloqué la circulation.

    La quarantaine de personnes réunies réclamaient la restitution du corps (conserver depuis trois semaines afin de réaliser autopsie et expertises nécessaires à l’enquête criminelle) pour pouvoir le rapatrier en Tunisie et l’enterrer selon les rites islamiques. En effet, le délai devenait insoutenable pour ces musulmans car en islam, le défunt doit être enterré au plus vite.

    À l’issue de cette manifestation tendue, les parents de Hamdi Ghraieb avaient annoncé qu’ils recommenceraient (c’est-à-dire paralyseraient à nouveau le centre-ville) chaque jour tant que le corps ne leur serait pas restitué. Ils n’auront pas eu besoin de mettre cette menace à exécution…

    Nous avons pu apprendre hier dans Nice Matin, que dès samedi la restitution du corps à la famille avait été annoncée par les autorités.

    L’Etat a plié une première fois face aux proches de Hamdi Ghraieb en les laissant perturber la circulation et défiler de la gare au Palais de Justice. Pourtant, le matin même, le Préfet n’avait pas hésité à recourir à la force pour déloger une manifestation de pompiers… La République a plié une seconde fois, en cédant aux exigences à caractère religieux de la famille de Hamdi Ghraieb. Il aura suffit d’une manifestation de quarante personnes pour que l’on décide de restituer immédiatement le corps, cela alors même qu’il était conservé dans le cadre d’une enquête.

    Une fois de plus, des musulmans ont voulu faire passer leur religion au-dessus du cadre légal. Une fois de plus, la République a cédé face à leurs exigences.


    Erreur

    18 juillet 2010

    Les pompiers se trompent, dans notre pays la racaille n’est jamais tabassée!


    Selon que vous serez pompiers ou musulmans ?

    18 juillet 2010

    [Communiqué du 18 juillet 2010]

    Vendredi matin, le Préfet a demandé à la police de faire cesser par la force le rassemblement de 200 pompiers, protestant contre la réforme des retraites, Place Masséna. Cette décision s’est soldée par de violents affrontements et plusieurs blessés.

    Vendredi après-midi, 40 personnes ont bloqué l’avenue Jean Médecin et la circulation du tramway. Ils réclamaient la restitution du corps de Hamdi Ghraieb, tué le 26 juin dernier de plusieurs coups de couteau, rue d’Angleterre. Le corps est en effet toujours conservé dans le cadre de l’enquête, ce qui ne satisfait pas la famille. Elle voudrait rapatrier (« ramener dans sa patrie ») au plus vite le corps en Tunisie. En effet selon le rite islamique, le corps doit être enterré extrêmement rapidement après le décès. En pays musulman, une personne décédée avant midi est souvent enterrée le jour même. Pour la famille de Hamdi Ghraieb, on comprend donc bien que c’est – comme souvent désormais – la loi coranique qui devrait s’imposer à la loi civile française et en l’occurrence à une enquête criminelle ! Les nombreux « Allah Akbar » entendus tout au long de ce cortège semblent bien aller dans ce sens.

    Dans les deux cas, les manifestations n’avaient pas été déclarées selon les modalités légales. Pourtant, la manifestation musulmane a été encadrée par la police du quartier Notre-Dame au Palais de Justice, et cela alors même que des violences sont survenues à la hauteur du centre commercial Nice Etoile.

    Comment le Préfet Lamy et le maire de Nice expliqueront-ils autant de fermeté face à des pompiers et autant de mansuétude face à la manifestation des proches de Hamdi Ghraieb ?


    Grenoble : le Raid et le GIPN pour 50 émeutiers !

    18 juillet 2010

    Les évènements survenus dans le week-end à Grenoble posent une question fondamentale : la capacité et la volonté de l’Etat de continuer à assurer la sécurité des citoyens.

    La personnalité du braqueur abattu par la police présente un premier élément consternant. Karim Boudouda, à 27 ans, avait déjà été condamné à trois reprises pour des vols à main armée. Je n’ai aucun doute sur la précocité criminelle de ce sympathique personnage (« très apprécié dans son quartier » blablabla), mais en imaginant que celui-ci ce soit lancé dans le banditisme à 17 ans (ou plutôt, se soit fait attraper pour la première fois à 17 ans) et qu’il se soit tout de même laisser quelques mois entre ces trois condamnations, cela nous laisse donc une moyenne de seulement trois ans de prison par braquage ! On comprend que Karim n’ait été que fort peu dissuadé de recommencer…

    La personnalité du policier qui a tué le braqueur n’a pas été mise en avant. C’est pourtant un héros. Par ce tir, il a certainement empêché que l’un de ces collègues, ou un simple passant, soit blessé ou tué. Par ce tir, ce policier a aussi rompu avec la logique qui veut que désormais quand on leur tire dessus à balles réelles (c’est devenu le cas dans quasiment toutes les émeutes urbaines depuis Villiers-le-Bel), les policiers gardent le sourire. Cette logique suicidaire qui veut que l’on salue le sang-froid de policiers devenus des cibles pour ball-trap racailleux, qu’on leur remette une jolie médaille quand ils ont été marqués au plomb par la haine de notre civilisation qui s’exprime désormais au grand jour. Sur les t-shirts, dans les « chansons », dans les tags, dans les tirs d’armes à feu.

    Mais cette logique malsaine a vite repris ses droits. Le soir même, dans le quartier de la Villeneuve, lors des incidents ayant démarré juste après la prière aux morts de l’imam, les voyous ont tiré sur les policiers. Mais là personne n’a répliqué, des ordres avaient-ils été donnés ? Il est certain que le pouvoir politique aurait du mal à assumer la mort de deux criminels dans la même journée. Tandis qu’un policier abattu, bah…

    Mais la Sarkozie veille, et Brice Hortefeux s’est déplacé sur les lieux pour rappeler que force resterait à la loi, « l’état de droit », » et tout ce genre de balivernes qui ne font plus tellement rire les Français. Avec lui, il a emmené 250 policiers supplémentaires, dont des hommes du RAID et du GIPN !

    Et c’est bien là que je pense que nous sommes face à un très grave problème… Le RAID (en particulier) et le GIPN, ne sont pas des unités publicitaires, qui doivent servir à montrer à la population que l’on ne cède pas face aux délinquants. Ce sont des corps d’intervention, des policiers d’élite.

    Dans tous les médias, on a évoqué une cinquantaine d’émeutiers. Et quand bien même seraient-ils très féroces, est-il réellement nécessaire d’employer le RAID à effectuer du maintien de l’ordre ? Est-il nécessaire de déployer 250 policiers supplémentaires, soit 50 policiers pour 5 racailles ?!

    Et si c’était dix cités du 93, trois cités marseillaises et cinq cités de la banlieue lyonnaise qui s’enflammaient en même temps, il enverrait qui Hortefeux ? Ah oui, notre armée, bientôt plus hallal qu’un Quick !

    Une cinquantaine d’émeutiers, dans un quartier confiné… M’est avis qu’une équipe de videurs de boîtes de nuit ou un groupe de supporters du PSG un tant soit peu sur les nerfs pourraient les ramener au calme assez rapidement en réalité. Car tout ce qu’il manque au fond, ce n’est que de la détermination…

    Ne nous voilons pas la face, une bonne partie des policiers plongés au cœur de ces actes de guérilla (j’adore voir les médias continuer à parler de « violences urbaines » quand on fait feu sur les forces de l’ordre) ont peur.

    Pour le plus grand nombre, peur de la hiérarchie et de la justice. Car il ne faut surtout pas de « bavure » (comprenez, réaction virile face à une agression), et ils savent bien que si cela tourne mal, ils seront lâchés par leur hiérarchie et lynchés par la justice. Bien entendu, le pays légal est encore une fois à rebours du peuple qui trouverait les policiers plus sympathiques s’ils mettaient davantage de baffes aux petites racailles et moins d’amendes aux automobilistes.

    Pour certains policiers, il existe aussi une réelle peur physique face aux émeutiers. Comprenons bien qu’aujourd’hui de nombreux jeunes entrent dans la police avant tout pour être fonctionnaire, et pas forcément pour faire la chasse aux truands. On peut aussi penser à ces jeunes policiers arrivant de petites villes ou de régions calmes, et se retrouvant confrontés à une agressivité, des démonstrations de haine, dont ils ne soupçonnaient même pas l’existence. Le petit Jean-François qui a passé toute sa jeunesse à Cholet et finit par se coltiner avec les amis de Karim dans les cités de Grenoble n’était pas forcément préparé, et la formation des gardiens de la paix (par déni de réalité comme souvent) n’est pas du tout adaptée à ce type de situations.

    N’est-il pas légitime de se demander pourquoi dans un pays aussi violent que les USA, les policiers peuvent patrouiller seul en voiture, alors qu’en France on attend trois véhicules de renforts pour intervenir sur une bagarre ? Les règles ne sont simplement pas les mêmes, et aux USA (comme dans tous les pays du monde !), si un criminel veut pointer son arme sur un policier, il a plutôt intérêt à tirer vite et bien, car il n’aura pas de seconde chance…

    Rien ne sert de déployer des effectifs dithyrambiques dans les cités, d’en appeler aux unités d’élite, si l’esprit qui anime les logiques de maintien de l’ordre et de la sécurité dans notre pays ne change pas. Je ne suis pas, on le sait, un grand amateur du « parti de l’ordre » et des envolées sécuritaires (mon fond libertaire étant ce qu’il est, une société policière n’est pas franchement mon idéal). Mais face à la situation telle qu’elle évolue actuellement, les règles d’engagement de la police doivent évoluer (en s’inspirant du cadre régissant les gendarmes dans ce domaine par exemple). La sécurité des biens et des personnes doit redevenir son rôle central, et non pas la collecte de fonds pour un Etat en faillite financière… et morale. Enfin, s’il est évident que de nombreux corps de la fonction publique ont besoin d’une cure d’amincissement, ce n’est certainement pas le cas des forces de sécurité dans leur ensemble. Les violences explosent mais l’on supprime des postes de policiers et de gendarmes, aucun citoyen ne peut le comprendre.

    Notre peuple attend ce Ministre de l’Intérieur qui réunira ses troupes dans la cour de la Place Beauveau et commencera son discours en ces termes : « Messieurs, à partir de maintenant, les règles ont changé… »

    Philippe Vardon


    Pompiers agressifs?

    18 juillet 2010

    Photo tirée du blog du socialiste Patrick Allemand, manifestement les pompiers n’étaient pas là pour “casser du flic”…


    Honte à un Etat qui envoie sa police contre ses pompiers

    16 juillet 2010

    [Communiqué du 16 juillet 2010]

    Ce matin, de violents incidents ont opposé la police et des pompiers qui manifestaient contre la réforme des retraites, Place Masséna. L’AFP a évoqué six blessés et les photos diffusées sur le site de Nice Matin donnent une idée de la violence des affrontements entre les 200 pompiers et des forces de police lourdement équipées.

    Le Préfet Francis Lamy, en compagnie de Christian Estrosi qui lui a apporté son total soutien, a justifié l’usage de la force dans le cadre de la répression de cette manifestation.

    Pour notre part, et nous faisant l’écho de l’ensemble de la population niçoise, nous ne pouvons au contraire que condamner les ordres qui ont été donnés aux forces de police. En quoi ce rassemblement de pompiers menaçait-il l’ordre public au point de devoir être réprimé de la sorte ?

    Il est inacceptable que des policiers soient employés à faire la basse besogne du gouvernement en faisant taire toute opposition, alors même qu’on les empêche d’agir avec la vigueur nécessaire contre les délinquants qui pourrissent la vie des Niçois. L’Etat a choisi d’utiliser la force avec des pompiers, mais ne fait preuve que de faiblesse face à la racaille !

    Chacun a encore en mémoire les émeutes sur l’avenue Jean Médecin en marge des manifestations pour Gaza, et le manque de courage des donneurs d’ordre et des politiques…

    (cliquez sur la photo pour accéder au diaporama de Nice Matin)


    Affaire Bettencourt – Christian Estrosi (UMP): «Nous avons notre conscience pour nous»

    9 juillet 2010

    Cliquez sur cette tête illuminée pour découvrir l’article de Nice Matin et les déclarations de l’irréprochable maire de Nice.


    “Mobilisés contre le projet immobilier Bouygues, les habitants s’organisent”

    7 juillet 2010

    “Il faut que tous ces gens qui prennent des décisions se retrouvent devant la population” gronde Philippe Vardon (identitaires).

    Nice Matin, 3 juillet 2010 (cliquez sur l’image pour agrandir l’article)


    « le flux d’arrivée des demandeurs d’asile est en constante et très forte augmentation depuis quatre ans »

    5 juillet 2010

    Saturation des structures d’accueil pour les demandeurs d’asile

    Avenue Thiers à Nice, la plateforme L’Olivier-ALC a dû se résoudre à prévenir d’emblée les primo-arrivants : « Il n’y a plus de possibilités d’hébergement ». (Photo C.C.)

    Littéralement débordées par la demande, les Alpes-Maritimes n’arrivent plus à héberger les nouveaux arrivants

    C’est une jeune maman avec trois enfants, dont un bébé de deux mois. Une petite famille tout juste arrivée d’Ingouchie. Une fois à Nice, on lui a signifié qu’il n’était plus possible d’héberger d’autres demandeurs d’asile. Finalement, pressés par les associations, les services de l’Etat lui ont accordé un toit mercredi soir. Pour quelques nuits au moins.

    « Qu’on ait du mal à héberger des gens, c’est déjà arrivé. Mais avec de jeunes enfants, c’est la première fois », constate une militante du Réseau éducation sans frontières 06. Un cas révélateur du contexte actuel. Le message désormais véhiculé par les structures d’accueil est clair : la Côte d’Azur n’a plus les moyens d’accueillir les « primo-arrivants ».

    1 394 personnes logées

    « Il n’y aurait plus d’argent pour assurer l’hébergement, et plus de place dans les hôtels avec le début de la saison touristique », déplore Michel Courtoisier, de RESF 06. « Pourtant, le droit français – et européen – prévoit que les demandeurs d’asile soient hébergés, le temps de l’examen de leur dossier. »

    C’est bien le cas en théorie. « Mais seulement dans la mesure des capacités d’hébergement, lesquelles sont désormais en voie de saturation dans les A.-M. », selon les services préfectoraux. Ceux-ci rappellent que « le flux d’arrivée des demandeurs d’asile est en constante et très forte augmentation depuis quatre ans », chiffres à l’appui : 1 394 personnes hébergées au 1er juin… contre 562 en septembre 2008.

    « C’est l’un des départements qui a le plus subi cette augmentation des flux », constate Jean-François Ploquin, directeur de l’association Forum Réfugiés.

    Le budget alloué à l’hébergement augmente en conséquence : environ 7,5 millions d’euros en 2010, contre 5,5 l’an dernier. Ce qui ne manque pas d’irriter certains contribuables, ainsi que nous l’ont signifié plusieurs lecteurs.

    « Dispositif détourné »

    Malgré cela, les services de l’Etat se retrouvent débordés. Nouvel épisode d’une crise qui dure depuis des mois. Cet hiver, plus de 60 immigrés fuyant la Corne de l’Afrique avaient occupé un ancien théâtre niçois, deux mois durant, avant d’obtenir un toit. Début juin, un gérant d’hôtel meublé avait délogé 23 familles tchétchènes, excédé de ne plus être payé depuis des mois.

    Cette fois, l’Etat dit « stop ». Et pointe du doigt ceux qui « détournent le dispositif d’hébergement », en continuant à en bénéficier une fois obtenu le statut de réfugié.

    La chasse aux abus va « s’intensifier dans les prochaines semaines ». En attendant, les « primo-arrivants » doivent s’en remettre au soutien des associations. Ou de leurs compatriotes établis sur la Côte d’Azur.

    [Nice Matin]