Collégienne violée : pas de pitié pour les barbares !
[Communiqué du 26 octobre 2006]
« Deux camarades de classe », « deux adolescents », « deux élèves », deux garçons », « deux ados », et tout de même « deux violeurs présumés »… C’est dans ces termes que Nice Matin parle aujourd’hui de deux petits salopards de 13 et 14 ans qui ont violé ensemble une collégienne de « l’est de la ville » après l’avoir suivie chez elle il y a quelques jours.
L’adolescente n’en a pas tout de suite parlé à sa mère, mais la Conseillère Principale d’Education a été alertée quand les deux violeurs ont commencé à se vanter de leur exploit dans tout le collège. Les apprentis « tourneurs » ont reconnu que leur victime n’était pas consentante mais ne considèrent pas pour autant qu’il s’agisse d’un viol, car ils ne l’ont pas frappée. Ils ont d’ailleurs tous deux des copines, mais comme ils l’ont déclaré aux enquêteurs : « Elles c’est pas pareil, on les touche pas ».
Notre curiosité naturelle nous pousse à nous demander de quel quartier et quel collège de « l’est de la ville » il est question, et pourquoi pas même de quelle origine sont les deux sympathiques « camarades de classe ». Mais ce type de curiosité n’est pas permis par la République…
Quoi qu’il en soit, ce drame témoigne un peu plus de l’état de délabrement dans lequel notre société est plongée. La loi est désormais supplantée par la loi de la cité avec ses normes sociales et morales abjectes.
Les barbares nous trouveront toujours sur leur chemin pour défendre nos mères, nos filles, nos sœurs et nous faisons volontiers nôtre le slogan des Jeunesses Identitaires : Ni voilée, ni violée – touche pas à ma sœur!
Philippe Vardon et Benoît Loeuillet





