Guérilla
[Communiqué du 30 octobre 2006]
En une semaine, neuf bus ont été attaqués et incendiés en France. Il aura fallu attendre que le pire survienne (une jeune femme très gravement brûlée lutte entre la vie et la mort à Marseille) pour que nos gouvernants se préoccupent un tant soit peu de la situation…
Contrairement à ce que l’on voudrait laisser penser, nous sommes ici bien loin des émeutes survenues il y a un an. L’ampleur des événements est bien plus grave! Nous assistons aujourd’hui à de véritables actes de guérilla. Qu’il s’agisse des incendies de bus ou des guet-apens contre les forces de l’ordre ou les pompiers, toutes ces agressions sont préparées et organisées. Ainsi, hier soir à Vénissieux, les « jeunes » ont pris le soin de couper les éclairages avant d’incendier plusieurs voitures.
Si nos bus échappent encore aux attaques en règle (mais pour combien de temps?), des policiers ont été attaqués hier alors qu’ils patrouillaient dans la cité des Moulins. Ayant grandi dans cette cité, je suis bien placé pour savoir qu’il y a encore dix ans de telles agressions n’auraient pas pu avoir lieu.
La France est aujourd’hui confrontée à une véritable guérilla urbaine, sur fond de haine de la France et des Français.
Il est plus que temps que cesse le discours compassionnel, nous n’avons pas à faire à des victimes mais à des agresseurs. C’est par la force et la détermination que les pouvoirs publics doivent répondre à cette flambée de violence, pas par l’achat de la paix sociale à gand renfort de subventions et de discrimination positive.
Enfin, cette lutte contre la délinquance et la criminalité ne se fera pas sans une réponse claire à l’immigration massive et incontrôlée que subit la France depuis trente ans.
Philippe Vardon





