Je n’aimerais pas être un électeur qui veut voter niçois
[Communiqué du 31 décembre 2007]
Déclaration étonnante de la part de Fabrice Mauro, président de l’association Sian d’aqui, hier dans le quotidien local. Car en effet Fabrice Mauro (qui se définit pourtant comme un identitaire si l’on en croit ce même entretien) ne voudrait pas avoir à choisir entre « la peste et le choléra », Nissa Rebela représentant manifestement à ses yeux l’une de ces deux bien vilaines maladies.
Fabrice Mauro – pourtant animateur d’une sympathique association dont nous avons appuyé plusieurs initiatives – succombe ici à une maladie bien plus grave encore et plus répandue, y compris malheureusement chez des hommes de droite ayant développé une conscience enracinée : le politiquement correct.
Pour nous, être des défenseurs conséquents du Pays Niçois c’est reconnaître et assumer que le combat pour l’identité ne peut se limiter à la défense de la langue et de la culture. Lutter contre l’immigration massive et incontrôlée est fondamental. Car qui transmettra notre Histoire et nos mots quand le peuple niçois lui-même aura cessé d’exister ?!
Enfin, puisqu’il ne veut pas « voter niçois », doit-on comprendre que M. Mauro votera parisien et choisira donc entre le cancer UMP (deux candidats en course) et la tuberculose PS (là encore, deux candidats en course) ?
Philippe Vardon
Liste N.I.S.S.A.





