Voilà près d’un demi siècle que les Français sont les spectateurs indolents de l’altération « douce » de la société occidentale par des populations allogènes et extra européennes en provenance du Maghreb ou de l’Afrique noire. Clausewitz, théoricien de la stratégie militaire, écrivait : « Le conquérant est toujours ami de la paix. Il préfère entrer chez nous sans combattre ».
Ainsi, plus de six millions de musulmans, dix fois plus qu’en 1950, étrangers, naturalisés ou « nationalisés », occupent aujourd’hui la seconde place dans la hiérarchie des religions. Pas d’appels à la guerre sainte mais des poussées de fièvre pour l’Irak, l’Afghanistan ou le conflit israélo-palestinien. En somme rien d’exceptionnel pour le commun des mortels, sinon le désir pour les musulmans de se retrouver le sixième jour de la semaine [Dieu créa l'Homme] dans la quiétude des mosquées cathédrales. A ce sujet, les mahométants souhaiteraient qu’il y en ait davantage.
Cet « appétit » d’élever un peu partout des mosquées ne doit pas faire oublier à l’autorité républicaine et à nos concitoyens que ces édifices consacrés au culte musulman furent de tout temps le premier champ de manœuvre de l’Islam. C’est de ces lieux de prière que partirent les grandes « épopées islamiques » dès le VIIème siècle, entre autres celles qui se répandirent autour du bassin méditerranéen. Guerrières ou pacifiques, ces actions se traduisirent par l’islamisation des pays conquis et la purification des « souillures » chrétiennes et juives.
Quoi qu’il en soit, intéressons nous au présent. On sait désormais qu’il existe en France un Conseil français du culte musulman créé le 28 mai 2003 sous l’égide de l’ancien ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy et présidé par Dalil Boubakeur, recteur de la grande mosquée de Paris ; qu’il y a aussi pléthore d’associations dont l’Union des organisations islamiques de France (UOIF) réputée être proche des Frères musulmans, un courant fondamentaliste parrainant à Nice l’association des musulmans des Alpes-Maritimes. Tous ces dévots de l’Islam sont à l’origine de la multiplication d’édifices religieux, mosquées ou salles de prière, reconnus ou non dans l’Hexagone. On sait aussi qu’une vive controverse s’est instaurée dans le pays : doit-on autoriser ou non la communauté musulmane à bâtir de nouvelles mosquées ?
Notre réponse est non. Non si l’argent investi dans la construction des Mosquées provient de pays étrangers dans lesquels la chrétienté est souffrante ou bannie comme en Arabie Saoudite, berceau de l’Islam. Non, s’il s’agit de mosquées cathédrales aux minarets [de l'arabe manãrah, « phare »] vainqueurs, entourées de ses périphériques : hammãm, boucherie alãl, café maure, école coranique, etc. La Salãh ou prière canonique à laquelle tout musulman est obligé de se conformer à cinq moments précis de la journée ne justifie pas une construction de cette importance.
En revanche, compte tenu de la présence d’un grand nombre de musulmans en France, conséquence de la colonisation de peuplement entreprise par ces derniers et encouragée par le courant collaborationniste sévissant en France, dans nos villes et dans nos départements, il est rationnel que la religion musulmane s’exprime dans l’Hexagone mais sur la base d’un numerus clausus en vertu d’une disposition réglementaire, c’est-à-dire un quota de salles de prière, financés exclusivement par les associations évoluant sur notre territoire. Il s’agirait de locaux assez vastes sur le seuil desquels les Muezzins, sobrement, appelleraient les fidèles à venir sanctifier Allãh, le Nom de l’Essence et de l’Absolu, sans imposer dans notre environnement occidental, l’architecture d’une mosquée conquérante.
Face à ce grave problème cultuel, les « collaborateurs » au pouvoir, gauche droite confondues, tentent de justifier leur déloyauté en avançant deux idées fausses : l’Islam est intégrable parce qu’il est tolérant par nature et constitue une religion comme les autres. Or, l’histoire démontre qu’il n’y a pas deux Islam, un Islam agressif qui serait le fait d’une infime minorité d’extrémistes, les engins incendiaires, grenades, roquettes et tirs par armes automatiques, n’étant que les joujoux de sauvageons désœuvrés, et un Islam tolérant, le vrai, auquel adhérerait la majorité des musulmans.
En fait, L’Islam est comme les deux faces de Janus : tolérant quand il n’est pas en position de force, intolérant et agressif en période d’expansion. D’autre part, l’Islam n’est pas non plus une religion comme les autres. Il diffère en tout point du christianisme qui distingue le temporel du spirituel. Véritable théocratie laïque, l’Islam amalgame les sphères politique et privée dans la sphère religieuse.
« La guerre ! La guerre ! C’est ton lot, homme de cœur !
Sois résolu car la victoire t’est destinée !
Le Paradis c’est ce qui échoit à l’homme résolu ! Et l’enfer attend celui qui tourne le dos !
La victoire est la récompense en ce monde, et le martyre dans l’au-delà… »
Voici comment, au Xe siècle, un prêcheur nommé Ibn Nubata, se référant à l’idéologie dominante du Coran, exhortait ses compatriotes musulmans au djihad (guerre sainte) que les kharijites et leurs descendants actuels considèrent comme le sixième pilier (Arkan) de l’Islam.
Le concept impérieux de guerre sainte est apparu dans l’esprit de Mahomet dès 622, en réponse au refus des tribus de l’Arabie, polythéistes, juives ou chrétiennes, de suivre Mahomet le prophète de l’islam et fondateur de l’Oumma.
La péninsule arabique conquise, les disciples de Mahomet s’empressèrent de convertir leurs voisins Persans, Bysantins, Egyptiens, Syriens, Abyssins, Turcs, en les obligeant à accepter l’Islam ou rester dans le « camp des infidèles » et par conséquent à la merci d’une guerre sainte, laquelle devait impérativement avoir une chance raisonnable de succès, faute de quoi il ne fallait pas s’y risquer. Dans le cas d’une issue heureuse il était alors recommandé aux combattants de la foi (moudjahidine), par la sourate XLVII, verset 35, « Ne faiblissez pas ! Ne faites pas appel à la paix quand vous êtes les plus forts… ». Ce fut le départ des conquêtes arabes de l’Asie Occidentale, du Maghreb et de l’Europe. C’est en 732, un siècle après la mort du Prophète en 632 , que Charles Martel, grand père de Charlemagne mit fin à l’offensive de l’Islam en Europe de l’Ouest, en écrasant les Arabes commandés par Abd al-Rahmãn, gouverneur d’Andalousie, entre Poitiers et Tours, à plus de 300 km de Paris.
Nier, comme le font certains pharisiens, le bellicisme du Coran et ses écrits hostiles aux égarés, aux hypocrites, aux transgresseurs des lois, aux juifs et aux « associateurs » le Père, le Fils et le Saint Esprit, c’est-à-dire les chrétiens, ceux auxquels le Livre a été donné avant d’être donné aux musulmans (Sourate V, verset 57) c’est-à-dire les impies, tous ceux qui ne se sont pas encore soumis à Allah et à son Prophète est une habile tromperie, d’autant qu’il incombe à tous les musulmans de lutter pour l’expansion de l’Islam dans le dar al harb, les territoires non encore gagnés à l’Islam, décrits comme la demeure de la guerre. Alors, plus rien ne doit compter pour les combattants de la foi, sinon rallier le « chemin d’Allah ».
De nos jours, pour attrouper les masses populaires, l’appel à la guerre sainte est souvent utilisé par les musulmans dits extrémistes, entre autres Ben Laden en Afghanistan mais aussi par les chefs d’Etats. Ce fut le cas de Nasser en Egypte, Khomeyni en Iran, al-Asad en Syrie, Kadhafi en Libye.
Ce fut également le cas du FLN à l’aube de la rébellion algérienne. On se souviendra de l’appel de « la voix des Arabes » lancé sur les antennes de la radio du Caire, dans la nuit du 1er novembre 1954 :
« COMMENCE AUJOURD’HUI EN ALGERIE UN GRAND COMBAT POUR L’ISLAM QUI NE S ‘ARRETERA QU’A POITIERS ».
J.Y.C.