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    Le coût réel de l’immigration

    24 mars 2008

    Il a été évalué par Contribuables associés (pdf, 72 pages) :

    La France compte 6.868.000 immigrés, soit 11% de la population métropolitaine.

    L’immigration réduit des deux tiers la croissance du PIB.

    Le coût de l’immigration en France est de 71,76 milliards d’euros.

    Les recettes liées à l’immigration en France sont de 45,57 milliards d’euros.

    Le déficit dû à l’immigration et supporté par les contribuables est de 26,19 milliards d’euros.

    Lorsqu’une personne immigrée ne repart pas dans son pays d’origine à la fin de son contrat de travail, c’est l’Etat (le contribuable) qui prend en charge le coût des prestations sociales.

    Les immigrés extra-européens et leurs descendants perçoivent 22% des prestations sociales.

    Le coût unitaire des demandes d’asile est de 15.000 euros.

    La plupart des dépenses d’immigration ne relèvent pas du ministère de l’Immigration de Brice Hortefeux.

    Les dépenses sécuritaires liées à l’immigration s’élèvent à 5,2 milliards d’euros.

    Le travail au noir concerne au minimum 500.000 personnes immigrées et représentent un manque à gagner pour l’Etat de 3,810 milliards d’euros.

    65 à 90% des prostituées sont étrangères.

    Le taux de chômage des immigrés est le double de celui des non immigrés.

    Les prestations sociales constituent 14% du revenu moyen des ménages immigrés contre 5% pour les ménages non immigrés.


    Hier, 18 heures: 70 policiers devant la Mairie de Nice

    18 mars 2008

    Et tout cela pour interdire à la trentaine de militants identitaires présents de se rassembler.

    C’est ainsi: quand Christian Estrosi est candidat il refuse la discussion en fuyant sur les marchés, quand Christian Estrosi est maire il refuse toute protestation et appelle au secours ses amis de la Préfecture ou du Ministère de l’intérieur.

    Voilà une mandature qui commence en tout cas sous le signe du débat et de la liberté d’expression.


    Rassemblement devant la mairie aujourd’hui à 18 heures

    17 mars 2008

    Les candidats identitaires et patriotes de la liste N.I.S.S.A. appellent tous les Niçois soucieux d’adresser un message clair et ferme à Christian Estrosi sur la construction de la grande mosquée (que cela soit dans le centre ville ou dans la Plaine du Var!) à se rassembler aujourd’hui à 18 heures devant la Mairie (5 rue de l’Hôtel de Ville).

    Faisons entendre notre voix: LA MOSQUEE C’EST NON!


    Mosquée : Estrosi se moque des Niçois… et des musulmans !

    15 mars 2008

    [communiqué du 15 mars 2008]

    Sentant manifestement que son soutien à la construction de la grande mosquée est mal vu par une grande partie des Niçois, Christian Estrosi se présenterait presque désormais comme un opposant à ce projet.

    Tout d’abord, M. Estrosi – la semaine dernière sur France 3 – s’était positionné en pourfendeur d’un « Islam des caves » radical appelant au meurtre à Nice, sans juger nécessaire depuis de donner plus d’informations sur ces appels au meurtre. L’accusation ne nous semblant pourtant pas anodine…

    Hier, M. Estrosi a déposé devant le Procureur de la République une plainte contre des « tracts anonymes » dénonçant son soutien au projet de grande mosquée. Nous voici rassurés, car de notre côté nous avons toujours été très clairs et sans aucun anonymat : oui Christian Estrosi soutient la construction de la mosquée ! C’est en tout cas ce que rapportaient l’AFP et Nice Matin en septembre 2006 (« Christian Estrosi favorable à un lieu de culte musulman à Nice ») et celui-ci n’avait pas à l’époque déposait plainte contre ces médias… De la même façon, ni Eric Ciotti, ni Christian Estrosi n’ont démenti être favorables à la mosquée lorsque nous les avons interpelés sur les marchés niçois, préférant d’ailleurs la fuite au débat.

    M. Estrosi tente, enfin, une ultime parade : il souhaiterait maintenant construire cette mosquée dans la Plaine du Var, près du foyer Sonacotra. Mieux encore, il garantit dans Nice Matin « Avec moi il n’y aura jamais de mosquée en centre-ville ». Après tout, ne dit-on pas que les promesses n’engagent que ceux qui les croient ?

    Mais comment expliquer une telle position ? Pourquoi la mosquée devrait-elle être ainsi rejetée à la sortie de la ville ? M. Estrosi et ses amis du gouvernement n’ont de cesse de dénoncer la ghettoïsation des communautés immigrées et voilà que celui-ci voudrait construire la mosquée à côté du foyer Sonacotra et à proximité de la cité des Moulins ?!

    Christian Estrosi est prisonnier de sa logique électoraliste : d’un côté il cherche à séduire l’électorat musulman en affichant son soutien à la mosquée, et d’un autre – s’avisant du trouble que cela provoque parmi les Niçois de souche – il cherche à les rassurer en éloignant au maximum la mosquée de leur vie quotidienne, et donc de leurs préoccupations directes.

    Fiers d’avoir mis au cœur du débat des municipales (parmi d’autres thèmes que nous avons imposé) la question de la construction de la grande mosquée, nous condamnons néanmoins fermement la nouvelle position estrosiste que nous considérons profondément insultante pour les musulmans résidant à Nice.

    Il n’existe pour nous que deux positions respectueuses : soit on est réellement favorable à la construction de la grande mosquée et à ce moment là il est logique que celle-ci soit bâtie au cœur même de Nice ; soit – comme les Identitaires – on est profondément opposés à l’islamisation de notre cité au nom d’un choix de société et de civilisation et par conséquent on refuse la construction d’une mosquée où que ce soit dans la ville. Mais ces deux positions demandent du courage pour être défendues devant les électeurs.

    Nous invitons à la fois les Niçois et les musulmans refusant ce positionnement à géométrie variable à faire barrage à Christian Estrosi demain.


    La mosquée : premier champ de manœuvre de l’Islam

    14 mars 2008

    Voilà près d’un demi siècle que les Français sont les spectateurs indolents de l’altération « douce » de la société occidentale par des populations allogènes et extra européennes en provenance du Maghreb ou de l’Afrique noire. Clausewitz, théoricien de la stratégie militaire, écrivait : « Le conquérant est toujours ami de la paix. Il préfère entrer chez nous sans combattre ».

    Ainsi, plus de six millions de musulmans, dix fois plus qu’en 1950, étrangers, naturalisés ou « nationalisés », occupent aujourd’hui la seconde place dans la hiérarchie des religions. Pas d’appels à la guerre sainte mais des poussées de fièvre pour l’Irak, l’Afghanistan ou le conflit israélo-palestinien. En somme rien d’exceptionnel pour le commun des mortels, sinon le désir pour les musulmans de se retrouver le sixième jour de la semaine [Dieu créa l'Homme] dans la quiétude des mosquées cathédrales. A ce sujet, les mahométants souhaiteraient qu’il y en ait davantage.

    Cet « appétit » d’élever un peu partout des mosquées ne doit pas faire oublier à l’autorité républicaine et à nos concitoyens que ces édifices consacrés au culte musulman furent de tout temps le premier champ de manœuvre de l’Islam. C’est de ces lieux de prière que partirent les grandes « épopées islamiques » dès le VIIème siècle, entre autres celles qui se répandirent autour du bassin méditerranéen. Guerrières ou pacifiques, ces actions se traduisirent par l’islamisation des pays conquis et la purification des « souillures » chrétiennes et juives.

    Quoi qu’il en soit, intéressons nous au présent. On sait désormais qu’il existe en France un Conseil français du culte musulman créé le 28 mai 2003 sous l’égide de l’ancien ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy et présidé par Dalil Boubakeur, recteur de la grande mosquée de Paris ; qu’il y a aussi pléthore d’associations dont l’Union des organisations islamiques de France (UOIF) réputée être proche des Frères musulmans, un courant fondamentaliste parrainant à Nice l’association des musulmans des Alpes-Maritimes. Tous ces dévots de l’Islam sont à l’origine de la multiplication d’édifices religieux, mosquées ou salles de prière, reconnus ou non dans l’Hexagone. On sait aussi qu’une vive controverse s’est instaurée dans le pays : doit-on autoriser ou non la communauté musulmane à bâtir de nouvelles mosquées ?

    Notre réponse est non. Non si l’argent investi dans la construction des Mosquées provient de pays étrangers dans lesquels la chrétienté est souffrante ou bannie comme en Arabie Saoudite, berceau de l’Islam. Non, s’il s’agit de mosquées cathédrales aux minarets [de l'arabe manãrah, « phare »] vainqueurs, entourées de ses périphériques : hammãm, boucherie alãl, café maure, école coranique, etc. La Salãh ou prière canonique à laquelle tout musulman est obligé de se conformer à cinq moments précis de la journée ne justifie pas une construction de cette importance.

    En revanche, compte tenu de la présence d’un grand nombre de musulmans en France, conséquence de la colonisation de peuplement entreprise par ces derniers et encouragée par le courant collaborationniste sévissant en France, dans nos villes et dans nos départements, il est rationnel que la religion musulmane s’exprime dans l’Hexagone mais sur la base d’un numerus clausus en vertu d’une disposition réglementaire, c’est-à-dire un quota de salles de prière, financés exclusivement par les associations évoluant sur notre territoire. Il s’agirait de locaux assez vastes sur le seuil desquels les Muezzins, sobrement, appelleraient les fidèles à venir sanctifier Allãh, le Nom de l’Essence et de l’Absolu, sans imposer dans notre environnement occidental, l’architecture d’une mosquée conquérante.

    Face à ce grave problème cultuel, les « collaborateurs » au pouvoir, gauche droite confondues, tentent de justifier leur déloyauté en avançant deux idées fausses : l’Islam est intégrable parce qu’il est tolérant par nature et constitue une religion comme les autres. Or, l’histoire démontre qu’il n’y a pas deux Islam, un Islam agressif qui serait le fait d’une infime minorité d’extrémistes, les engins incendiaires, grenades, roquettes et tirs par armes automatiques, n’étant que les joujoux de sauvageons désœuvrés, et un Islam tolérant, le vrai, auquel adhérerait la majorité des musulmans.

    En fait, L’Islam est comme les deux faces de Janus : tolérant quand il n’est pas en position de force, intolérant et agressif en période d’expansion. D’autre part, l’Islam n’est pas non plus une religion comme les autres. Il diffère en tout point du christianisme qui distingue le temporel du spirituel. Véritable théocratie laïque, l’Islam amalgame les sphères politique et privée dans la sphère religieuse.

    « La guerre ! La guerre ! C’est ton lot, homme de cœur !
    Sois résolu car la victoire t’est destinée !
    Le Paradis c’est ce qui échoit à l’homme résolu ! Et l’enfer attend celui qui tourne le dos !
    La victoire est la récompense en ce monde, et le martyre dans l’au-delà… »

    Voici comment, au Xe siècle, un prêcheur nommé Ibn Nubata, se référant à l’idéologie dominante du Coran, exhortait ses compatriotes musulmans au djihad (guerre sainte) que les kharijites et leurs descendants actuels considèrent comme le sixième pilier (Arkan) de l’Islam.

    Le concept impérieux de guerre sainte est apparu dans l’esprit de Mahomet dès 622, en réponse au refus des tribus de l’Arabie, polythéistes, juives ou chrétiennes, de suivre Mahomet le prophète de l’islam et fondateur de l’Oumma.

    La péninsule arabique conquise, les disciples de Mahomet s’empressèrent de convertir leurs voisins Persans, Bysantins, Egyptiens, Syriens, Abyssins, Turcs, en les obligeant à accepter l’Islam ou rester dans le « camp des infidèles » et par conséquent à la merci d’une guerre sainte, laquelle devait impérativement avoir une chance raisonnable de succès, faute de quoi il ne fallait pas s’y risquer. Dans le cas d’une issue heureuse il était alors recommandé aux combattants de la foi (moudjahidine), par la sourate XLVII, verset 35, « Ne faiblissez pas ! Ne faites pas appel à la paix quand vous êtes les plus forts… ». Ce fut le départ des conquêtes arabes de l’Asie Occidentale, du Maghreb et de l’Europe. C’est en 732, un siècle après la mort du Prophète en 632 , que Charles Martel, grand père de Charlemagne mit fin à l’offensive de l’Islam en Europe de l’Ouest, en écrasant les Arabes commandés par Abd al-Rahmãn, gouverneur d’Andalousie, entre Poitiers et Tours, à plus de 300 km de Paris.

    Nier, comme le font certains pharisiens, le bellicisme du Coran et ses écrits hostiles aux égarés, aux hypocrites, aux transgresseurs des lois, aux juifs et aux « associateurs » le Père, le Fils et le Saint Esprit, c’est-à-dire les chrétiens, ceux auxquels le Livre a été donné avant d’être donné aux musulmans (Sourate V, verset 57) c’est-à-dire les impies, tous ceux qui ne se sont pas encore soumis à Allah et à son Prophète est une habile tromperie, d’autant qu’il incombe à tous les musulmans de lutter pour l’expansion de l’Islam dans le dar al harb, les territoires non encore gagnés à l’Islam, décrits comme la demeure de la guerre. Alors, plus rien ne doit compter pour les combattants de la foi, sinon rallier le « chemin d’Allah ».

    De nos jours, pour attrouper les masses populaires, l’appel à la guerre sainte est souvent utilisé par les musulmans dits extrémistes, entre autres Ben Laden en Afghanistan mais aussi par les chefs d’Etats. Ce fut le cas de Nasser en Egypte, Khomeyni en Iran, al-Asad en Syrie, Kadhafi en Libye.

    Ce fut également le cas du FLN à l’aube de la rébellion algérienne. On se souviendra de l’appel de « la voix des Arabes » lancé sur les antennes de la radio du Caire, dans la nuit du 1er novembre 1954 :

    « COMMENCE AUJOURD’HUI EN ALGERIE UN GRAND COMBAT POUR L’ISLAM QUI NE S ‘ARRETERA QU’A POITIERS ».

    J.Y.C.


    Tir de barrage!

    13 mars 2008

    [communiqué du 13 mars 2008]

    :: Second tour : barrage à la mosquée, barrage au verrouillage des institutions locales… barrage à Estrosi ! ::

    Nous ne sommes pas de ceux qui s’estiment propriétaires de leurs voix. De la même façon, nous ne sommes pas de ceux qui marchandent celles-ci ou leur soutien.

    Les orientations de vote suivantes ne sont guidées que par ce qui nous semble juste et bon, selon l’esprit qui nous a guidé tout au long de cette campagne et – plus encore – celui qui préside à notre engagement.

    :: Municipales

    Nous appelons à voter pour Jacques Peyrat et sa liste.

    Le Maire sortant – malgré ce qui nous sépare de son projet, et en particulier la question du maintien de l’OGCNice au stade du Ray – nous semble le plus à même de pouvoir battre Christian Estrosi et il est le seul à démontrer une position courageuse sur la question de la mosquée.

    :: Cantonales

    Sur le 1er et le 2ème canton nous appelons à voter pour les candidats socialistes Marc Concas et Yann Librati.

    Nous voulons à tout prix éviter le verrouillage absolu de toutes les institutions locales (ville, département, communauté d’agglomération) en favorisant les positions de Christian Estrosi et ses amis au Conseil Général. Nous savons que renforcer Estrosi au département, c’est le renforcer à la mairie et lui offrir les coudées franches pour ses projets, y compris celui de la grande mosquée.


    5 000 électeurs identitaires: ensem tout deven poussible!

    11 mars 2008

    Dimanche, 4 016 électeurs niçois ont choisi de voter pour la liste N.I.S.S.A. ou les candidats d’union des Identitaires et patriotes aux élections cantonales (330 voix se sont portées sur nous aux cantonales et pas au municipales, le « vote utile » anri-Estrosi y étant certainement pour beaucoup.

    Nous pouvons rajouter à ces voix niçoises les 332 recueillies par Myriam MARCHAND dans la vallée du Paillon, et même les 700 recueillies l’an dernier par Pierre-Antoine PLAQUEVENT dans la vallée du Var et de la Tinée (avec sa candidature dans la 5ème circonscription). Nous arrivons donc à 5 048 électeurs ayant porté leurs suffrages vers les candidats identitaires.

    5 000 électeurs Identitaires dans le Pays Niçois: deman, ensem, tout devendra poussible!


    4,23 % sur le 13ème canton

    11 mars 2008

    Nous vous donnions hier un résultat partiel concernant le 13ème canton, celui-ci ne tenait compte que de la partie niçoise du canton.

    Avec les bureaux de vote de Falicon, la Trinité et St André Myriam MARCHAND réalise un score de 4,23 % et totalise 404 voix dont 332 dans la vallée du Paillon!

    Voici le détail: Falicon: 5,16 % / St André: 3,14 % / La Trinité: 4,93 %


    Nos résultats

    10 mars 2008

    Elections municipales – liste N.I.S.S.A.: 3,03 %

    1er canton – Dominique Lescure/Aulde Maisonneuve: 2,22 %

    2ème canton – Philippe Vardon/Sophie Vardon: 4,22 %

    6ème canton – Benoît Loeuillet/Marie-Edith Cattet: 5,09 %

    13ème canton – Myriam Marchand/Gabriel Pardi: 3,37 %

    —-

    Nos analyses viendront plus tard dans la journée mais nous ppouvons d’ores et déjà dire qu’il s’agit d’un résultat satisfaisant et encourageant. Dans un scrutin très difficile, nous réussissons à améliorer notre score (en pourcentage et en nombre de votants) des législatives.

    Saluons aussi la performance de Benoît LOEUILLET qui est le premier candidat identitaire niçois à passer la barre symbolique (et permettant le remboursement des frais de campagne) des 5 %.

    Merci à tous les Niçois qui nous ont fait confiance, la résistance continue.

    Issa N.I.S.S.A. !


    Nos réponses à SIAN d’AQUI

    7 mars 2008

    Vous pouvez désormais consulter l’intégralité des réponses de Philippe VARDON (ainsi que celles des autres candidats) au questionnaire de la dynamique association culturelle nissarde Sian d’Aqui sur le site d’informations Nice Premium.

    Découvrez ici les commentaires de Julien Scarduelli, candidat sur la liste N.I.S.S.A. et co-organisateur de la Nissart Pride il y a quelques semaines:

    Je viens de prendre connaissance des réponses apportées par les candidats à la mairie de Nice aux interrogations des soci de l’association Sian d’Aqui. Je ne vous suprendrai pas en vous disant que c’est bien entendu dans les propositions de Philippe et de la liste N.I.S.S.A. que je me retrouve. Je constate d’ailleurs que certaines propositions sont issues de discussions que nous avons eues ensemble et suis heureux de ce témoignage d’ouverture d’esprit et d’écoute de la part de Philippe VARDON.

    Mais parlons un peu des autres candidats…

    Je passerai très vite sur le mépris affiché par M. Estrosi à l’égard des Niçois fiers de leurs racines ici représentés par Sian d’Aqui. Alors que les réponses de tous les autres candidats s’affichent sur deux ou trois pages, celles de l’ami du Président tiennent sur un tout petit peu plus d’une page. Les questions sont parfois presque plus longues que les réponses! C’est dire tout l’intérêt qu’Estrosi porte à l’identita nissarda.

    Très éloignées de nos préoccupations sont aussi les réponses de Bruno Della Sudda (extrême gauche) et Hervé Cael (MoDem). Le Dr Cael se livre à des démonstrations assez floues qui démontrent en tout cas qu’il n’a pas grand chose d’enraciné. Il se sent tout de même obligé de signaler qu’il faut surtout faire attention aux dérives violentes et à l’intolérance. Que voulez-vous, on en est toujours là: quand un papou revendique ses racines c’est formidable, quand un peuple européen le fait (les Niçois en l’occurence) c’est de l’intolérance. Toujours fidèle au principe de la table rase cher aux communistes, Della Sudda va plus loin et récuse carrément le terme d’identité! En bon chien de garde du système (et ça se veut alternatif…) il se sent lui aussi obligé de signaler que de bien vilains individus se réclament d’ailleurs « identitaires ». C’est drôle dans le fond quand on considère que Fabrice Mauro (président de Sian d’Aqui) se définissait lui-même comme un identitaire dans Nice Matin il y a quelques mois.

    Les entretiens de Patrick Mottard, Jacques Peyrat et Patrick Allemand sont en revanche beaucoup plus intéressants et si l’on dépasse les petites lubbies personnelles des uns et des autres (le côté très artiste du projet Mottard ou la grande mairie de Jacques Peyrat par exemple) on se rend bien compte qu’il se dessine de grands axes, des axes que l’on retrouve aussi chez Philippe VARDON. Ainsi, il apparaît nettement que l’identité peut permettre de dépasser les clivages idéologiques. Mieux encore: l’identité est le clivage de ce siècle. Intéressant aussi de voir que sur des questions locales, les clivages partisans parisiens s’effacent ou du moins s’estompent.

    Il faut en tout cas saluer cette initiative de Sian d’Aqui qui permet à chacun de se faire une idée, en liberté et en conscience et cela sans miroir déformant (pas un mot n’a été retiré des réponses des candidats et même les fautes ou coquilles ont été conservées!). C’est à un grand exercice d’honnéteté intellectuelle que les dirigeants de cette association se sont livrés et ils doivent à ce titre être salués. Ce questionnaire (et ces réponses) viennent souligner l’importance que le renouveau de notre culture et de nos traditions prend désormais à Nice, et je pense que les Identitaires n’y sont pas pour rien.

    Enfin, je constate que l’initiation à la langue niçoise dans les écoles primaires fait quasiment l’unanimité chez les candidats et – en tout cas – chez ceux susceptibles de participer au conseil municipal. J’espère donc voir tous les conseillers municipaux travailler ensemble très vite pour que les enfants du pais puissent connaître les mots et l’Histoire de nos ancêtres. Si ce n’est pas le cas, cela signifierait donc que les candidats se sont livrés dans leurs réponses à de la pure démagogie… ce qui n’est pas le cas de la liste N.I.S.S.A.

    Julien Scarduelli


    À Nice, des imams appelleraient au meurtre!

    7 mars 2008

    [communiqué du 7 mars 2008]

    C’est ce qu’a déclaré ce soir dans l’émission spéciale municipales de France 3 le candidat Estrosi. Il a ainsi affirmé qu’il allait faire fermer les salles de prières clandestines où ces imams officient dès son élection.

    Ces affirmations appellent de nombreuses questions.

    Tout d’abord, les Niçois doivent savoir ce qu’il en est réellement de ces salles de prière clandestines et SURTOUT de ces appels au meurtre évoqués par Christian Estrosi.

    Si tout cela est bien réel, M. Estrosi en tant que président du Conseil Général mais aussi en tant que membre du gouvernement et responsable départemental de l’UMP doit des explications aux Niçois. Pourquoi n’a-t-il pas révélé ces informations plus tôt ? Pourquoi aucune opération de police n’a été menée jusqu’aujourd’hui ? Il nous semble en effet que ce type de dangers relève davantage du Ministère de l’intérieur que de la municipalité… M. Estrosi qui parle si souvent de l’utilité de ses contacts parisiens n’a-t-il donc pas pu attirer l’attention de sa collègue Alliot-Marie sur cette inquiétante situation niçoise ?

    Il est urgent que M. Estrosi fournisse des informations précises aux Niçois sur ces pratiques musulmanes extrémistes qu’il a évoquées.

    À moins – mais cela serait très grave – que cette histoire de salles clandestines et d’imams ne soit qu’un écran de fumée pour mieux faire passer la pilule de la « grande mosquée sous contrôle » et du soi-disant « Islam de France »…


    Tous présents vendredi

    5 mars 2008


    La liste N.I.S.S.A. à 3%!

    4 mars 2008

    Le sondage qui sera publié dans le Figaro demain est déjà disponible en ligne à l’adresse suivante: http://www.lefigaro.fr/assets/pdf/sondage_nice.pdf

    Notre liste y est créditée de 3% des intentions de vote au 1er tour! On est bien loin des 1% du dernier sondage Nice Matin… Notre score serait donc équivalent à celui de grandes formations nationales comme le MODEM ou le FN.

    Le plus intéressant est certainement notre score chez les moins de 25 ans puisque nous réalisons chez ceux-ci 9% des voix (c’est autant que les scores cumulés de Jacques Peyrat et de la liste du FN canal parisien).

    Plus que jamais: aujourd’hui est en location, demain nous appartient.


    Un bide pour le FN canal parisien…

    3 mars 2008


    Notre projet (site de France 3)

    1 mars 2008