La discrimination s’installe à la mairie de Nice
[ Communiqué du 3 juin 2008 ]
La « Charte de la diversité » a été adoptée par le conseil municipal le 30 mai sur proposition de la majorité estrosiste.
Sous couvert d’une appellation tout à fait anodine, voire sympathique (qui est contre la diversité ?), c’est une véritable logique de discrimination à l’encontre des Niçois et Français de souche qui va se mettre en place dans la politique de l’emploi de la ville de Nice.
Les signataires de cette Charte s’engagent à «chercher et refléter la diversité de la société française et notamment sa diversité ethnique et culturelle dans leur effectif ». Avec cette signature par le conseil municipal c’est bel et bien la discrimination positive qui s’installe à la mairie de Nice ! Une discrimination qui n’est pas positive pour tout le monde, puisque s’il faut favoriser les « minorités visibles » et « la diversité ethnique et culturelle » ce sont encore une fois les Niçois moyens qui deviennent des citoyens de seconde zone.
Ce verbiage sur la diversité et les minorités signifie une seule chose : désormais pour « refléter la diversité » à la mairie de Nice on favorisera l’embauche d’un noir ou d’un musulman par rapport à celle d’un petit blanc. Le noir musulman étant quant à lui le nec plus ultra de la diversité puisque réunissant à la fois les qualités de minorité ethnique et culturelle…
Personne n’a élu Christian Estrosi pour mettre en place ce type de pratique discriminatoire (où est donc passé le sacro-saint principe d’égalité républicaine ?). Les électeurs doivent commencer à déchanter en comprenant qu’avec lui Farid aura plus de chances que Pierre* !
Les Niçois ayant voté pour la liste Peyrat en pensant faire acte de résistance seront d’ailleurs eux aussi heureux d’apprendre que la « Charte de la diversité » a été adoptée à l’unanimité par le conseil municipal.
Défendant la priorité locale, nationale et européenne en matière d’emploi nous nous trouvons bien évidemment aux antipodes de ces logiques et pratiques discriminatoires qui confinent à institutionnaliser le racisme anti-blanc.
Notre mot d’ordre reste inchangé : les nôtres avant les autres !
* Rappelons les propos de Nicolas Sarkozy en février 2004 « le fils de Mohamed et Latifa doit être plus aidé que celui de Nicolas et Cécilia ».
