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    « Les élèves, issus à 70% de l’immigration »

    31 janvier 2009

    « Hier à l’école primaire Nice-Flore rue Pégurier, l’écrivain et poète Tahar Ben Jelloun captivait l’attention des enfants de la classe de CM2 [...] les élèves, issus à 70% de l’immigration [...]« 

    Nice Matin, 28 janvier 2009


    Archaïsme jacobin

    30 janvier 2009

    Jean-Marie Le Pen auditionné par le comité Balladur

    [...] le président du FN a rappelé l’attachement de son parti à l’Etat-nation et a craint que les régions ne deviennent à terme des Länder inspirés du modèle allemand. Bruno Gollnisch a expliqué sa préférence pour le département. [...]

    Le Figaro, vendredi 23 janvier 2009


    Quand Nice Matin nous en dit un peu plus sur les « casseurs » ou leurs meneurs…

    30 janvier 2009

    [...] âgés de 30 et 43 ans, de nationalités algériennes et marocaines [...] ils étaient bien là auprès des casseurs, les rassemblant, les haranguant [...]

    [...] Des jeunes qui, s’ils partageaient la même origine communautaire [...]

    Nice Matin, jeudi 29 janvier 2009


    AHURA BASTA : Nice contre la racaille !

    22 janvier 2009

    Depuis deux semaines notre ville est livrée chaque samedi à la violence. Cette situation – aussi explosive soit-elle – n’est qu’une nouvelle expression du climat régnant désormais dans le centre-ville chaque mercredi et samedi après-midi. Lors de chaque sortie sur l’avenue Jean Médecin, les Niçois savent qu’ils peuvent être confrontés à des bandes agressives. Et que dire des rues adjacentes qui sont parfois devenues de véritables coupe-gorges…

    Responsables politiques, acteurs associatifs, commerçants ou simples citoyens nous réclamons désormais des pouvoirs publics une véritable réaction.

    > Nous demandons que cesse l’angélisme médiatique et politique face aux racailles qui pourrissent la vie des Niçois.

    > Nous demandons que les forces de l’ordre ne soient plus cantonnées à un rôle de figuration et uniquement destinées à encadrer les émeutiers mais que des consignes claires leur soient données afin de réaliser le maximum d’interpellations.

    > Nous demandons que la justice prononce des peines d’une sévérité exemplaire, de manière à dissuader les futurs fauteurs de troubles.

    > Nous demandons, enfin, à retrouver une ville sûre, pour toutes et tous, à toute heure, et dans tous les quartiers !

    Pétition à l’initiative de :
    NISSA REBELA, Comité Niçois pour le Droit à la Sécurité (CNDS), syndicat étudiant ID, Artisans et commerçants du quartier Gioffredo, les organisateurs de la manifestation « MAITRES CHEZ NOUS ! », JOUINESSA, Collectif « Les Niçois en colère ».

    Pour signer la pétition www.ahura-basta.com


    Prière musulmane devant le Colisée

    22 janvier 2009

    Après la Place Masséna chez nous, le parvis de la cathédrale à Milan, samedi dernier c’est devant le Colisée de Rome que des musulmans ont décidé de s’installer pour prier…

    Source


    Violences à Nice : les tee-shirts de Christian Estrosi laissent les Niçois sceptiques

    21 janvier 2009

    Après deux week-ends consécutifs de violences dans le centre de Nice, les mesures annoncées par le maire Christian Estrosi laissent pour le moins sceptiques les commerçants, dont certains ont vu leur vitrine brisée et leur boutique dévalisée. Et elles suscitent l’ironie  de Philippe Vardon, le porte-parole de Nissa Rebela, récemment mis en cause par le maire de Nice.

    Image Hosted by ImageShack.usLe maire de Nice a fait savoir qu’il entendait frapper au portefeuille les parents des mineurs délinquants : « j’ai fait savoir au procureur que je mettrai en place le contrat parental d’éducation. Je vais recevoir les parents des adolescents interpellés, et s’ils ne respectent pas le contrat, je demanderai la suspension du versement des allocations familiales », a-t-il déclaré dans le quotidien local Nice-Matin. Au risque de déclencher des émeutes dans les quartiers sensibles dont sont issus ces mineurs ? Il y a fort à parier que cette menace ne dépassera pas le stade de l’effet d’annonce.

    Le nombre dérisoire d’interpellations (18 le premier samedi, 17 le second) ne semble pas décourager Christian Estrosi selon qui : « On a une vraie lisibilité sur les casseurs depuis samedi. Et nous prenons toutes les dispositions pour qu’aucun ne soit épargné. J’ai mis à la disposition de la Justice, les photos et bobines de la vidéosurveillance pour qu’on aille les chercher chez eux ». Pourtant ces interpellations laissent sceptiques Muriel, qui possède un institut de beauté dans l’une des rues touchées par les casseurs :

    Un scepticisme que partage Philippe Vardon, porte-parole du mouvement Nissa Rebela, « les Identitaires du Pays niçois », dont la manifestation prévue samedi dernier sur le thème « Maîtres chez nous » a été interdite au motif, selon Christian Estrosi, que les sympathisants identitaires voulaient « en découdre » et « faire du grabuge » :

    Autre mesure-phare annoncée par M. Estrosi : pour toutes les rencontres sportives et culturelles organisées à Nice, les adolescents niçois porteront désormais le même tee-shirts et les mêmes messages – en anglais – : « I love Nice » et « Respect ». De quoi laisser pantois Sylvain comme Monica, travaillant tous deux dans des boutiques de vêtements de la rue Paradis, qui ne mâchent pas leurs mots à l’égard des pouvoirs publics ; et de quoi susciter, on s’en doute, l’ironie de Philippe Vardon :

    L’avertissement lancé par cette commerçante niçoise ne semble pas émouvoir outre mesure le préfet des Alpes-Maritimes Francis Lamy, lequel a estimé mercredi dans Nice-Matin que « l’ordre public avait pu être maintenu dans des conditions satisfaisantes dans un contexte de manifestations interdites ». « Je comprends le sentiment d’un commerçant ayant eu sa vitrine brisée mais chacun peut admettre qu’on ne peut par mettre un policier devant chaque magasin », a-t-il ajouté. Les commerçants apprécieront. Et certains finiront peut-être – ça se comprendrait – par faire justice eux-mêmes…

    Fabrice Bianco pour Novopress France


    Le Préfet est content, les Niçois le sont moins

    21 janvier 2009

    [Communiqué du 21 janvier 2009]

    Après s’être fendu d’un premier communiqué où il expliquait que tout s’était bien passé et que finalement il ne s’agissait que de 400 jeunes (sic) qui s’étaient réunis pendant dix minutes (re-sic) sur la Place Masséna samedi dernier, le Préfet récidive aujourd’hui dans Nice Matin.

    Ainsi, Francis Lamy « a tenu à souligner que l’ordre public avait pu être maintenu dans des conditions satisfaisantes ». Manifestement, le Préfet et les Niçois ne se satisfont pas des mêmes choses. Mais il est vrai que ce dernier semble décidément surtout se satisfaire de lui-même…

    Pour faire bonne figure – et détourner les regards dans une autre direction ? – le Préfet ne se prive pas de se livrer une nouvelle fois à une attaque totalement déplacée contre les Identitaires en déclarant : « J’avais interdit un autre rassemblement, car c’était une contre-manifestation comportant des risques importants, le contact ne s’est pas fait entre les différents groupes et les gens ont été canalisés ».

    De quels risques importants parle le Préfet ? Veut-il dire que si la manifestation contre la racaille n’avait pas été interdite elle aurait pu être attaquée par « des jeunes issus de l’immigration » (Le Monde) ou « les jeunes d’origine nord-africaine » (letuyo.info) qui se sont montrés particulièrement agressifs vis-à-vis des quelques jeunes n’ayant pas été informé de l’interdiction de la manifestation et s’étant rendus sur l’avenue Jean Médecin ? Ainsi il faudrait comprendre que des citoyens niçois ne peuvent pas défiler contre la racaille et ses violences, parce que la préfecture cède devant les bandes ?

    Pour ce qui est du « contact », on peut néanmoins regretter qu’il ait pu être fait entre les racailles et les vitrines des commerces saccagés, ou qu’il ne se soit pas davantage établi entre les voyous et les policiers.

    Enfin, à plusieurs reprises, évoquant notre rassemblement le Préfet comme le Maire ont parlé de « contre-manifestation ». En aucun cas notre défilé n’a été envisagé comme une contre-manifestation, ce qui était suffisamment clair dans son énoncé (« MAITRES CHEZ NOUS – n’abandonnons pas notre ville à la racaille ») ainsi que dans le texte de son dépôt auprès de la préfecture.

    À moins de voir dans le rassemblement de plusieurs centaines d’émeutiers une manifestation ayant pour thème « MAITRES CHEZ EUX – pour que la ville appartienne à la racaille » ?


    La lettre choc du directeur de l’hebdomadaire « Minute » à Christian Estrosi

    21 janvier 2009

    Minute

    Monsieur,

    Vous venez ainsi de choisir votre camp. Je ne parle pas de votre camp politique, celui dans lequel vous avez été adoubé grâce à vos relations familiales et dans lequel vous vous êtes moulé sans problème, partageant les mêmes nobles idéaux sonnants et trébuchants que ceux dont vous êtes devenu le digne héritier. Je ne parle pas de ce camp de l’imposture sociale qui vous a fait roitelet à Nice et, un temps, ministrion à Paris, promotions sans doute insuffisantes eu égard à vos ambitions mais, il faudra un jour que vous en preniez conscience, inespérées eu égard à vos prédispositions.

    Quand je dis que vous avez choisi votre camp, c’est que samedi dernier, entre celui de la racaille et celui des honnêtes gens – je sais, l’expression fait ringard, mais si vous ne voyez pas autour de vous à quoi ça peut ressembler, des honnêtes gens, sortez dans la rue, à pied, et regardez autour de vous, il y en a même qui, en toute confiance, ont voté pour vous -, samedi dernier, disais-je, entre le camp de la racaille et le camp des honnêtes gens, vous avez pris le parti des premiers.

    Plutôt « Allah Akbar » que « Maîtres chez nous » !

    De jeunes Français – les autres aussi dites-vous ? c’est bien le problème ! -, de jeunes Niçois voulaient manifester sur le thème « Maîtres chez nous ». Nissa Rebela, les Identitaires du pays niçois, avaient déposé une demande d’autorisation de manifestation dans les formes. Pour ne pas, pour ne plus laisser la rue à ces voyous qui, le samedi précédent, sous couvert de manifester leur solidarité avec le peuple palestinien, étaient venus saccager et piller le centre ville de Nice. La place Masséna et les rues alentour, vous connaissez ? Non ? Demandez à votre chauffeur, il vous y conduira.

    Or vendredi, veille de la manifestation de Nissa Rebela, le préfet des Alpes-Maritimes l’a interdite. Et vous, maire de Nice, maire des Niçois, vous vous en êtes réjoui. Parce que les jeunes Niçois « voulaient faire du grabuge » et « étaient prêts à l’affrontement », avez-vous dit. J’ignore ce qu’il en est. Mais si ce que vous dites est vrai, votre attitude est encore pire. Elle est encore plus lâche. Vile. Servile. Elle est encore plus vile car cela signifie que, non content d’être incapable de vous opposer aux hordes de délinquants qui, ce samedi encore bien sûr, en toute impunité comme la semaine précédente (hormis de pauvres bougres qui ne couraient pas assez vite), ont pillé et saccagé les commerces du centre ville et du mobilier urbain dont vous seriez plus soucieux si ce n’était pas vos administrés qui le payaient, vous voulez interdire que d’autres aient le courage qui vous fait cruellement défaut.

    Votre attitude est encore plus lâche car vos propos indiquent que vous préférez subir la loi de la racaille, que vous préférez courber l’échine devant ces groupes de petits merdeux qui se régalaient à détruire en scandant « Allah Akbar ! », par croyance ou juste par provocation, plutôt que de soutenir, ce serait-ce que moralement – on ne vous demande pas de froisser le costume ! -, une jeunesse niçoise qui a, elle, le courage moral et physique de signifier à tous ces voyous que Nice, pas plus qu’aucune autre ville de France, n’appartient à la « caillera », dut-elle leur mettre la rouste qu’elle mérite.

    Et comme si cela ne suffisait pas, vous avez ajouté que « ce mouvement [vous parliez de Nissa Rebela] est complètement inacceptable dans cette ville. Il représente tout le contraire de ce que je peux tolérer ». Le contraire ? Mais le contraire, que vous avez justement toléré, ce sont les bandes ethniques ! Le contraire, ce sont les casseurs ! Le contraire, ce sont ceux que vous dénonciez dans les colonnes de « Minute », en juillet 2000, en assénant (mais c’est vrai qu’on était à moins de deux ans de la présidentielle) : « La tolérance zéro est aujourd’hui la seule voie possible. » Le contraire de « Maître chez nous », à votre avis, c’est quoi ? Je vais vous le dire : c’est « Esclaves en France ». Esclaves terrorisés devant les bandes allochtones que vous avez laissé (ou fait) venir et proliférer, et qui maintenant vous font peur.

    Parce qu’il ne s’agit pas ici de vos convictions politiques, soyons sérieux. Vous vous souvenez de l’apostrophe que vous avait lancée François Léotard au conseil régional en mars 1998, quand il vous avait dit de dégager avec vos amis avec lesquels vous tentiez de dégager une majorité entre gaudinistes et lepénistes ? Regardez-moi en face Estrosi. Bien en face. Les yeux dans les yeux. « Maîtres chez nous », qui a toujours été la ligne politique de « Minute », c’est vraiment contraire à tout ce que vous pouvez tolérer ? Sûr ? Certain ?

    Quand « Minute » pouvait vous être utile

    Rappelez-vous l’été 2003. Nous étions à moins d’un an des élections régionales. Vous aviez appelé l’un de mes collaborateurs. Ça y est, vous y êtes ? Ce journaliste de « Minute », vous le connaissiez bien. Et pour cause. Vous étiez l’un de ses informateurs. Vous y trouviez votre compte, à balancer quelques ragots sur tel ou tel qui vous faisait de l’ombre à l’UMP, et nous y trouvions le nôtre, en révélant quelques dessous des cartes. Vous l’avez donc appelé car vous souhaitiez me parler. Mais comme c’était délicat, vous ne souhaitiez pas m’appeler directement, il vous fallait un intermédiaire. Pour tâter le terrain.

    Il vous aurait plu si j’ai bien compris le message – mais je crois l’avoir bien compris – que « Minute » se recentre. Oh, pas définitivement, juste le temps des régionales. Et pas non plus, forcément, sur tous les sujets, juste pour ce qui concernait le scrutin en Provence-Alpes-Côte d’Azur. Vous auriez aimé que nous fussions plus indulgents à l’égard du discours de l’UMP. Moins intransigeants. De sorte que nos lecteurs, qui sont nombreux dans votre région, soient, comment dire, plus « réceptifs » aux arguments électoraux de vos amis… Et bien sûr, nous en aurions été récompensés. Au centuple ? Je n’en doute pas…

    On n’a pas eu le temps de discuter contrepartie. Ma réponse vous a-t-elle été transmise dans sa forme brute. Je crains que mon collaborateur ne l’ait édulcorée. Je ne peux pas lui en vouloir. Un informateur, ça se préserve. Mais autant que vous sachiez, pour que les choses soient tout à fait claires entre nous, ce que j’ai répondu quand votre aimable proposition m’a été transmise : « Dis-lui qu’il aille se faire enc… » Sans point d’exclamation. Posément. Je ne suis pas un sanguin.

    Mes lecteurs habituels vont me trouver grossier, mes enfants aussi ? Certainement, et je les prie de m’excuser de ce ton inhabituel chez moi. Mais ça m’est venu tout seul. A vous voir dénigrer, que dis-je, dénoncer, honnir en attendant sans doute de pouvoir les bannir de la ville ceux qui veulent résister à l’invasion, je ne regrette rien. Ni mes propos, ni l’inspiration que j’ai eue de ne pas vouloir vous rencontrer, ne serait-ce que par curiosité. A 900 kilomètres de distance, déjà, rien qu’à l’idée, j’en ai la nausée.

    Veuillez croire, Monsieur, que vous représentez le contraire de ce que je peux tolérer.

    Jean-Marie Molitor
    directeur de « Minute »

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    Christian Estrosi au pays des bisounours

    20 janvier 2009

    [Communiqué du 20 janvier 2009]

    Christian Estrosi et ses équipes de conseillers ont trouvé l’arme absolue pour lutter contre les violences : samedi, les adolescents participant à des rencontres sportives ou culturelles se verront affubler d’un t-shirt portant les inscriptions « I love Nice et Respect » (cf Nice Matin de ce jour).

    Après deux semaines consécutives de violence, les Niçois attendaient des mesures radicales et ils ne seront donc pas déçus ! Dans les milieux autorisés on murmure même que le Maire envisagerait de distribuer des t-shirts roses « J’aime la police » aux émeutiers.

    Aussi grotesque soit-elle, cette mesure témoigne bien de l’impuissance des pouvoirs publics face à la racaille qui a désormais décidé de faire du centre-ville son terrain de jeu chaque samedi. Impuissance, car pour commencer à agir il faudrait reconnaître les causes réelles qui nous ont conduit jusque là… et donc remettre en cause une bonne partie de la politique de ce pays, et surtout ceux qui l’ont mise en œuvre !

    Et les gesticulations sécuritaires ou judiciaires de Christian Estrosi, du Préfet ou du Procureur n’y changeront rien. Ce ne sont pas de nouvelles caméras de surveillance qui permettront davantage d’identifier des délinquants aux visages masqués ; ce ne sont pas davantage de policiers qui permettront d’arrêter les casseurs – il y avait davantage de CRS et de gendarmes mobiles que de voyous samedi dernier ! – si les bons ordres ne leur sont pas donnés ; ce ne sont pas des comparutions immédiates se terminant par une remise en liberté de toutes les petites racailles arrêtées qui dissuaderont les émeutiers. Ne parlons même pas de ces menaces sur les allocations familiales brandies par Christian Estrosi… On se croirait dans une école maternelle : les familles vont recevoir un avertissement, puis au bout du dixième avertissement un mauvais point peut-être ?

    Défendre notre sécurité, cela commence par défendre notre identité. Et quand on constate que pour Eric Besson – ancien socialiste et nouveau ministre dans un siège où Christian Estrosi se serait certainement volontiers installé – « l’identité nationale c’est l’identité républicaine », on se dit que définitivement les Niçois et les Français ne doivent plus espérer quoi que ce soit de l’UMP dans ce domaine.


    Quand Estrosi attribuait la victoire d’Obama à… Sarkozy

    20 janvier 2009

    En ce jour d’investiture, il importait de rappeler : si Obama a été élu, c’est en partie grâce à Sarkozy. C’est ce qu’assène sans rire Christian Estrosi, député maire de Nice, dans une vidéo exumée par le site de Marianne. En virée à Miami lors de l’élection, Estrosi affirmait face caméra : « l’impulsion que Nicolas Sarkozy a donnée ces dernières semaines aura sans doute quelque part pesé sur le comportement des Américains ».

    Source: Libération


    Second samedi de violence : et maintenant ?

    19 janvier 2009

    [Communiqué du 19 janvier 2009]

    Pour le second samedi consécutif l’avenue Jean Médecin a été le théâtre d’une démonstration de force de la racaille.

    Pendant plusieurs heures des bandes ont occupé le centre-ville avant de se rassembler pour descendre en groupe (plusieurs centaines !) l’avenue Jean Médecin jusqu’à la Place Masséna. Et c’est de là que plusieurs raids ont été lancés vers la rue de l’Opéra ou autour de la Zone Piétonne où de nouvelles violences et dégradations ont été perpétrées.

    Au final, le nombre d’arrestations est sensiblement équivalent à celui de la semaine précédente (17 samedi, contre 18 lors des violences du 10 janvier). On peut même se demander si les dégâts et dégradations n’ont pas été plus importants. Tout cela alors que les effectifs des forces de l’ordre avaient été quasiment triplés et que ces événements étaient redoutés, si ce n’est attendus.

    Dans ce contexte le communiqué de satisfaction du Préfet semble pour le moins déplacé… Tout autant que la réaction de Christian Estrosi qui – manifestement incapable d’apporter une réponse à la situation – ne cesse de mettre en cause les uns et les autres pour mieux masquer ses manquements personnels.

    Les violences de samedi se sont déroulées dans un contexte qui apparaît désormais largement déconnecté des événements au Proche-Orient. Ce sont les drapeaux de pays du Maghreb qui étaient le plus souvent arborés par les casseurs, et non pas ceux de la Palestine. De la même façon, les vitrines brisées étaient celles de commerce n’ayant rien de symboles américains (comme ce fut le cas la semaine dernière avec les attaques contre les McDonald’s). Ainsi ceux qui comptent sur le cessez-le-feu pour voir les violences stopper pourraient être bien déçus…

    Devons-nous donc accepter de voir le centre-ville transformer en terrain de chasse pour la racaille ? Doit-on déserter nos rues et nous cadenasser quand le week-end arrive ?

    Encore une fois, les explosions des 10 et 17 janvier ne font que refléter l’extrême-tension et l’insécurité chronique dans laquelle notre ville est plongée. Il est plus que temps d’en finir avec les discours angéliques et l’illusion de « la diversité » et du « vivre-ensemble » à marche forcée. La société multiraciale dont politiques et médias se font les promoteurs du haut de leurs tours d’ivoire dévoile son vrai visage : celui d’une société multiraciste, d’une société de haine et de violence.

    Nous envisageons actuellement – en relation permanente avec les nombreux commerçants qui nous ont contactés depuis deux semaines – les actions que nous allons mettre en place dans les jours qui viennent.


    Paix – tolérance – amour – diversité – respect – intégration – etc.

    19 janvier 2009

    Mail reçu sur notre contact:

    yassine hachoumi <yassine.du.maroc@hotmail.fr>

    ECOUTE BIEN SALE FACHO ON TENMERDE ENCULE DE TA MERE LA PUTIN TA VU TA MERE LA RACAILLE COMM TU LE DI SALE FASHO ON EST TOUJOURS LA POUR VOUS NIKER TU COMPREN SALE FILS DE PUTE JTE VOI DANS LA RUE JTE COUPE LA TETE
    SALE BATAR APRES TU VIENDRA SUCER ON PARLERA DE PAIX AVEC MON GLOCSCOTCHER SOU LA TABLE !!!!!


    Violences et dégradations samedi à Nice : les commerçantes témoignent au micro de Novopress

    19 janvier 2009

    Pour le deuxième week-end consécutif, Nice a été livrée à la violence des bandes qui profitent des récentes manifestations – samedi dernier en soutien aux habitants de Gaza, hier celle des enseignants – pour se livrer à leur passe-temps favori : casser et piller. Quelques minutes après les agressions, Novopress recueillaient les témoignages de plusieurs commerçantes du centre-ville.

    Lire et écouter la suite sur Novopress »


    « La relève du 06 monte sur scène »

    19 janvier 2009

    « 14 heures. (…) Toute la semaine, la rumeur d’un sms appelant à des violences a circulé. Impossible de savoir qui est à l’origine de ce message, mais il a été si largement diffusé que même certains policiers l’ont reçu sur leur téléphone portable ! »

    Source : Le Tuyo.info


    Un samedi sur l’avenue Jean Médecin…

    17 janvier 2009