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    Mayotte, département français?

    27 mars 2009

    Sauf immense surprise, les habitants de Mayotte décideront ce week-end que leur île devienne le 101ème département français.

    Cette île perdue au milieu de l’Océan Indien, peuplée de noirs musulmans, totalement étrangère à la culture et l’histoire européenne sera donc « française à 100% ». A défaut de l’être sang pour sang…

    Signalons accessoirement que cette île est peuplée pour un tiers de clandestins! Les clandestins, majoritairement d’origine comorienne, seraient 60 000 sur la population totale de 186 000 habitants… D’ailleurs quand le gouvernement s’enorgueillit de ses reconduites à la frontière, il oublie de dire que 16 000 d’entre elles ont eu lieu sur cette seule île, pour 23 000 effectuées dans le même temps en France « continentale ».

    Au-delà de toutes ces considérations, la vraie leçon est que l’on va demander aux habitants de Mayotte et uniquement à eux s’ils veulent que leur île devienne française. Personne n’a envisagé de poser cette question aux Français… Ainsi un département pourrait ainsi se créer par la seule volonté de ses habitants quasiment.

    Est-ce à dire que si demain les Niçois le souhaitaient et l’affirmaient par referendum ils pourraient aux aussi faire du Pais Nissart un département?

    Philippe Vardon


    « Français depuis plus longtemps que Nice! »

    27 mars 2009

    « Nous sommes noirs, pauvres et musulmans mais nous sommes Français depuis plus longtemps que Nice et la Savoie » s’enflamme Abdoulatifou Aly, l’uniqué député (MODEM) de Mayotte

    L’Express, 26 mars 2009


    L’Italie veut limiter le nombre d’immigrés dans les classes

    25 mars 2009

    Le gouvernement italien compte instaurer un plafond de 30% d’étrangers par classe dans les écoles. Cette mesure aiderait les enfants d’immigrés à s’intégrer parmi les petits Italiens, a déclaré ce mardi la ministre de l’Education.

    « On a de nombreux cas de classes presque entièrement composées de petits immigrés. Il est évident que de telles conditions ne sont pas propices à leur intégration », a déclaré la ministre Mariastella Gelmini à la télévision nationale. Selon elle, les enfants immigrés apprendraient davantage l’italien s’ils étaient plus mêlés aux élèves italiens.

    Mme Gelmini est l’une des ministres les plus contestés du gouvernement de Silvio Berlusconi. Les réformes qu’elle a défendues, visant à réduire les effectifs du corps enseignant et à accroître la discipline, ont provoqué des manifestations d’étudiants à travers la Péninsule.

    LeMatin.ch & les agences


    Hortefeux a raison : la PACA n’existe pas !

    24 mars 2009

    L’ancien ministre de l’Immigration et de l’Identité nationale Brice Hortefeux a jeté un pavé (de poids) dans la marre en déclarant il y a quelques semaines sur I-Télé « la PACA, personne ne sait ce que c’est » en opposition à la Bretagne, l’Alsace ou l’Auvergne.

    De nombreux acteurs politiques sont passés totalement à côté du débat, en prenant cela comme une insulte envers la Provence ou « le sud ». Tout au contraire Brice Hortefeux mettait l’accent sur l’inadéquation entre ce nom barbare et administratif et la réalité culturelle, géographique, historique – c’est-à-dire identitaire in fine – qu’il entend recouvrir.

    Oui, personne ne sait ce qu’est la PACA, ici comme ailleurs. Et vous trouverez peu de personnes se réclamant PACAiens, à moins que cela ne soit PACAois ?

    La région administrative Provence Alpes Côte d’Azur est en réalité composée (comme son nom l’indique mal) de deux entités distinctes : la Provence et le Pays Niçois. Une bonne illustration du particularisme nissart d’ailleurs que cette simple évocation. Notre Pais se retrouve coincé dans un département qu’il partage avec des Provençaux, et dans une région intégralement provençale… à son exception près.

    Puisque l’Histoire (et le jacobinisme français) ont voulu que notre région administrative soit celle-ci, nous rappelons que les Identitaires du Pays Niçois ont toujours défendu l’idée d’un changement de nom pour la région « PACA » qui pourrait devenir la région Provence et Pays Niçois. Rendant ainsi pleinement justice à ses deux composantes et affirmant son identité, ses identités.

    En attendant que le Pays Niçois retrouve un jour une part de liberté, de souveraineté, d’autonomie.

    Philippe Vardon


    Emeute au Grand Escurial : le rap adoucit-il les mœurs ?

    24 mars 2009

    [Communiqué du 24 mars 2009]

    Depuis plusieurs jours les commentaires vont bon train concernant la violente bagarre qui a vu plusieurs dizaines de « jeunes » s’affronter sur la piste de la discothèque le Grand Escurial, au cœur de Nice.

    Et comme d’habitude journalistes, politiques et officiels s’interrogent… Nous nous proposons donc de leur apporter quelques éléments de réponse.

    Le Grand Escurial proposait samedi soir une soirée hip-hop, accueillant pour l’occasion des rappeurs américains. Comme il se doit, cette soirée à la programmation si alléchante a attiré de nombreux « jeunes » des « quartiers sensibles ». Parmi lesquels bien sûr, certains appartenaient à des bandes rivales.

    On a pu lire ou entendre ici ou là, que le personnel de sécurité de l’établissement n’avait pas été assez sélectif à l’entrée. Comment le pourrait-il ? Dès qu’un de ces charmants garnements en survêt-baskets se voit refuser l’entrée d’un établissement de nuit (ou un travail, ou un logement…) il sait bien qu’il peut compter sur SOS-Racisme qui – avec ses fameux testings – a transformé la sélection traditionnelle à l’entrée des boîtes de nuit (afin de conserver un style, une ambiance… et la sécurité !) en affreuse discrimination raciste.

    Les témoignages rapportent que la bagarre a éclaté à la suite d’une bousculade débutée sur une douce chansonnette issue du répertoire du rappeur Sefyu, récemment récompensé lors des « Victoires de la musique »…

    En février 2007, NISSA REBELA avait obtenu l’annulation d’un concert de rap haineux dont Sefyu était justement l’une des têtes d’affiche, mettant en avant à la fois les propos insultants envers la France contenus par les textes de plusieurs rappeurs et les risques d’affrontements entre bandes. De bonnes âmes s’étaient alors élevées pour dénoncer cette stigmatisation du hip-hop et de son public.

    S’inscrivant dans un climat d’insécurité de plus en plus pesant dans notre ville, les événements de ce week-end auront encore donné raison aux Identitaires et contredit les quelques bisounours qui prétendent voir l’expression d’une « culture urbaine » dans des déclarations de guerre.


    JO Nice 2018 : l’addition s’il vous plaît !

    24 mars 2009

    Alors que Nice, sans grande surprise, a perdu son pari de représenter la France pour les Jeux Olympiques en 2018, beaucoup s’interrogent sur le coût de cette candidature avortée.

    Attention, sujet tabou ! Combien a coûté la « pré-candidature » de Nice aux Jeux Olympiques ? Au rayon langue de bois, on a déjà trouvé du « quand on aime on ne compte pas », du « ça nous a rapporté beaucoup en image de marque », et puis le toujours chic « c’est tellement vulgaire de parler d’argent »… Cette question indiscrète, pourtant, tous les opposants à la candidature se la posent, qu’ils soient de droite (les Peyratistes, les Identitaires) ou de gauche (les Communistes, les Verts).

    Au Tuyo aussi, on se l’est posée. Pas parce qu’on était opposés aux Jeux à Nice, mais parce qu’on est curieux. C’était il y a 3 mois, et pour seule réponse nous n’avons obtenu qu’un laconique : « les campagnes publicitaires sont inclues dans les budgets communication de la ville, de la communauté urbaine et du conseil général ». Ces derniers mois, donc, une bonne partie de l’enveloppe destinée à la com a été utilisée pour faire la promo des JO. Par chance, ces budgets étaient bien garnis. Rien qu’à la ville de Nice, il a augmenté de 80% cette année, pour atteindre les 3 millions d’euros. Il fallait bien ça pour s’offrir une énorme campagne dans la presse locale et nationale, dans le hall de l’aéroport d’Orly et jusque dans le métro parisien…

    Lire la suite sur letuyo.info


    S’il pouvait s’envoler loin de notre ville…

    24 mars 2009

    « A Papeete les Polynésiens m’ont surnommé Te Manu Arii, le roi des oiseaux, parce que j’étais le messager du Président de la République. »

    Christian Estrosi dans le Nice Matin du 22 mars, page 8


    Oui à l’autonomie des Peuples

    19 mars 2009

    Nous avons tous entendu parler du projet de réaménagement territorial proposé par Edouard Balladur qui a pour but d’instaurer de nouvelles structures administratives sur le territoire de la france. Déjà ce projet fait débat. Cela ne nous étonne pas dans un pays qui se trouve être parmi les plus conservateurs, les plus centralisateurs et les plus dirigistes.

    L’état français s’est construit par annexions successives et non pas par adhésion volontaire des peuples qui le compose. Et le passage de l’ancien régime à la république a accentué le phénomène en supprimant tous les corps intermédiaires : le jacobinisme français a donné naissance à ce monstre centralisateur ou tout se décide dans la capitale du pays occupant. Le république une et indivisible. Plus de parlements provinciaux : exit les parlements de Bretagne, de Provence, etc… « Un seul centre de décision : Paris, et je ne veux pas voir dépasser une seule tête, toutes les provinces le petit doigt sur la couture du pantalon. Non, mais !!! » Dans la plupart des pays européens, la création de l’état s’est faite par une adhésion massive des peuples qui gardaient leurs différences et leurs structures de décision de proximité. La plupart de ces états ont une structure fédérale qui répartit bien les rôles respectifs de chacun. Même des états, comme la Grande Bretagne, qui s’est bâtie comme la France, par annexion et conquête des peuples qui la compose, en viennent à rendre leurs libertés et leur autonomie à certaines de leurs provinces (Cf. Parlement d’Ecosse).

    Alors, nous qui sommes pour une autonomie du Pays Nissart, nous ne pouvons qu’approuver tous les projets, fussent-ils imparfait qui tendent à permettre à notre pays de retrouver un pouvoir de décision et une autonomie par rapport aux instances auxquelles il est actuellement inféodé. Oui, nous sommes conscient que ce projet Balladur est très imparfait, mais il a l’avantage de faire sauter certains verrous et de chambouler le paysage.

    C’est pourquoi, nous sommes favorable à la création de le grande Métropole de Nice qui dirigerait son territoire : ce serait un premier pas vers l’autonomie souhaitée. La politique des petits pas fait bien avancer les choses : il n’y a qu’à voir l’autonomie de la Catalogne en par rapport à l’Espagne, elle s’est faite petit à petit en grignotant chaque jour un peu de l’autorité de l’état espagnol pour aboutir à une « Généralitat » qui se gouverne elle-même.

    Alors, si on nous propose de redevenir une capitale régionale avec un territoire associé, nous ne ferons pas la fine bouche : 150 ans après l’annexion pour récupérer notre rôle de capitale régionale, alors qu’il a déjà fallu 100 ans pour retrouver notre université et que nous n’avons toujours pas récupéré notre cour d’appel, cela nous semble être un minimum, mais nous sommes preneurs. En plus, cela nous permettra de sortir de la région sans nom et factice que l’on nous impose depuis si longtemps : les Bretons sont en Bretagne, les Alsaciens en Alsace, les Franciliens en Ile de France, mais on avait parqué les Niçois dans la PACA. Ahura basta !

    Cependant, nous ne sommes pas d’accord avec le territoire que voudrait, pour Nice, le maire de Nice et son clone le président du conseil général, à savoir les limites de leur communauté urbaine Nice Côte d’Azur. Nous préfèrerions que le futur territoire englobe les limites de l’ancien Comté de Nice (quitte à y adjoindre les populations de la Provence orientale qui voudraient nous rejoindre). Il faudra être très attentif à ce que cette réforme ne soit pas un attrape-nigaud : il est hors de question que le territoire associé ne soit pas administré par la ville de Nice, il est hors de question que la région de Marseille prennent plus de pouvoir dans notre territoire à la place de l’actuel conseil général. Pas de réforme en trompe l’oeil ! Cela dit, toutes les avancées qui permettent à notre pays de se libérer de la tutelle de Marseille ou de Paris sont bonnes à prendre. Pour toutes ces raisons, nous sommes favorable au projet Balladur, car il nous semble être un chemin vers l’autonomie du Païs Nissart. Libéra Nissa !

    Le Ficanas enchaîné, lettre n° 12 du 15 mars 2009 (pour vous abonner à cette lettre d’information liberanissa@wanadoo.fr)


    Nice 2018 : quel coût pour les Niçois ?

    18 mars 2009

    [Communiqué du 18 mars 2009]

    La décision est tombée aujourd’hui : Nice n’a pas été retenue pour accueillir les Jeux Olympiques d’hiver de 2018. Il n’y avait en réalité plus que le maire de Nice et ses amis des médias pour faire croire depuis plusieurs jours que rien n’était joué alors que l’on savait Nice largement distancé par Annecy et Grenoble…

    Le jouet de Christian Estrosi est cassé. Mais celui-ci rebondit déjà en parlant des Jeux d’été de 2024 !

    Après cette mascarade, la vraie question est de savoir quel aura été le prix réel de ce caprice estrosiste pour les Niçois ? On évoque déjà la somme colossale de 5 millions d’euros !

    Un chiffre à rapprocher de l’augmentation de 15% des impôts prélevés par la ville et le département ?


    « Préférence régionale » : Fabrice Robert, président du Bloc identitaire, écrit à Eric Besson et Brice Hortefeux

    17 mars 2009

    Réclamée en Guadeloupe par le LKP et en Martinique par le Collectif contre la vie chère, la « préférence régionale à l’embauche », déjà en vigueur à La Réunion, en Nouvelle-Calédonie (et même en Corse), ne doit pas rester une spécificité îlienne.

    Fabrice Robert, président du Bloc identitaire, vient d’écrire à Eric Besson, ministre de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Développement solidaire, et à Brice Hortefeux, ministre du Travail, des Relations sociales et de la Solidarité. Il souhaite les rencontrer afin de les convaincre de la nécessité d’instaurer en France métropolitaine, au nom du principe « Les nôtres avant les autres », les justes mesures préférentielles en vigueur dans les collectivités d’outre-mer.

    Voici la lettre qu’il a adressée à Eric Besson :

    —-

    Monsieur le ministre,

    J’ai l’honneur de solliciter de votre part de bien vouloir m’accorder un entretien afin que je puisse vous présenter, sur les bases que je vais vous exposer, les propositions que le Bloc identitaire souhaite voir mises en œuvre au bénéfice des Français de métropole et du continent.

    En effet, c’est avec le plus grand intérêt que j’ai suivi les négociations que le gouvernement auquel vous appartenez a accepté de mener en Guadeloupe avec le LKP, à partir de la plate-forme de revendications présentée par ce « Collectif contre l’exploitation outrancière », plate-forme dans laquelle figurent (partie 4) la « priorité d’embauche pour les Guadeloupéens » et l’« embauche obligatoire de Guadeloupéens dans toutes les entreprises qui bénéficient d’aides publiques ».

    A la Martinique, le « Collectif du 5 février 2009 contre la vie chère et pour l’emploi », tenu lui aussi par votre gouvernement et par votre ministère pour un interlocuteur valable, fait figurer parmi ses revendications : « Promotion et priorité martiniquaise à l’embauche ».

    Si de telles exigences ne sont pas formulées dans le conflit social en cours dans l’île de La Réunion, c’est que, comme le notait Mme Dominique Voynet à l’occasion de sa venue lors de la campagne présidentielle de 2007, la « préférence régionale [est] une expression qui est devenue familière à La Réunion » (entretien à Clicanoo.com du 21 février 2007), de telle sorte qu’il n’est plus besoin de réclamer ce qui est entré dans les mœurs. La « préférence régionale à l’embauche » est en effet devenue une évidence depuis l’accord signé, en septembre 2004, entre France Telecom et une intersyndicale unanime (FO, CFDT, CGTR, CGC, SUD), accord par lequel France Telecom avait renoncé à embaucher deux cadres métropolitains et s’était engagé à recruter, à compétences égales, « sur la base du concept de préférence régionale ».

    Je pourrais multiplier les exemples :

    • avec la Loi organique n°2004-192 du 27 février 2004 portant statut d’autonomie de la Polynésie française, qui donne pouvoir à celle-ci de faire jouer un droit de préemption lors de la vente de biens fonciers afin de « préserver l’appartenance de la propriété foncière au patrimoine culturel de la population de la Polynésie française et l’identité de celle-ci », soit, clairement, à empêcher qu’ils ne soient vendus à des « non-Polynésiens ».
    • ou encore avec la Loi organique n°99-209 du 19 mars 1999 relative à la Nouvelle-Calédonie qui permet à celle-ci, entre autres dispositions de nature à « soutenir ou promouvoir l’emploi local », de « prendre des mesures visant à restreindre l’accession à l’exercice d’une profession libérale à des personnes qui ne justifient pas d’une durée suffisante de résidence » (article 24).

    Je n’ignore pas que, hormis concernant la Nouvelle-Calédonie, qui disposait déjà d’un statut particulier, toutes ces lois organiques et revendications ont été permises par la révision constitutionnelle du 28 mars 2003. Et que, depuis cette date, l’article 74 de la Constitution de la Ve République offre la possibilité aux Collectivités d’outre-mer (COM) d’adopter « des mesures justifiées par les nécessités locales [...] en faveur de sa population, en matière d’accès à l’emploi, de droit d’établissement pour l’exercice d’une activité professionnelle ou de protection du patrimoine foncier ».

    Toutefois, à l’automne 2004, le gouvernement de M. Jean-Pierre Raffarin, auquel appartenait M. Nicolas Sarkozy, avait validé l’accord conclu entre le Syndicat des travailleurs corses (STC) et la Société nationale maritime Corse Méditerranée (SNCM), qui prévoyait une « priorité à l’embauche » pour les Corses, pratique par ailleurs tacitement acceptée sur l’île par l’Education nationale.

    Si je souhaite vous rencontrer, Monsieur le ministre, c’est que les problèmes sociaux et économiques qui se posent aux collectivités d’outre-mer et à la Corse ne sont pas différents de ceux auxquels sont confrontés nos compatriotes de métropole et du continent. Aux mêmes maux, les mêmes remèdes ?

    Il est urgent que les mesures autorisées dans les collectivités d’outre-mer et en Corse soient maintenant permises sur l’ensemble du territoire national, et cela par l’adoption d’une loi organique que le Conseil constitutionnel, ayant validé celles des collectivités d’outre-mer, ne pourrait qu’entériner.

    Au nom du Bloc identitaire, je souhaite donc étudier avec vous la possibilité de mettre en œuvre dans les meilleurs délais les dispositions suivantes :
    • priorité d’embauche, à compétence égale, pour les travailleurs français et européens dans les entreprises installées sur le territoire français ;
    • embauche obligatoire de Français ou d’Européens dans toute entreprise installée sur le territoire français qui bénéficie d’aides publiques, et subordination de l’octroi de toute aide publique à l’acceptation préalable de cette condition ;
    • restriction de l’accès à l’exercice d’une profession libérale pour les non-Européens, notamment dans le secteur médical ;
    • préservation de l’appartenance de la propriété foncière au patrimoine culturel de la population française, par l’adoption de mesures restrictives relativement à la vente de biens immobiliers à des étrangers extérieurs à l’Union européenne, comme cela se pratique déjà en Suisse.

    L’adoption de ces mesures constituerait un pas très important dans la lutte prioritaire contre la paupérisation croissante de la population française et pour la sauvegarde de l’identité française et européenne de notre pays.

    Dans l’attente de vous rencontrer, je vous prie de croire, Monsieur le ministre, à l’assurance de ma considération la meilleure.

    Fabrice Robert
    Président du Bloc identitaire

    ———————————————————–
    BLOC IDENTITAIRE

    http://www.bloc-identitaire.com

    Contact : contact@bloc-identitaire.com
    Permanence téléphonique : 09 75 41 63 22 (de 09h00 à 20h00)
    ———————————————————–


    Petan, 5 ans…

    16 mars 2009

    [Communiqué du 16 mars 2009]

    Le 16 mars 2008, Christian Estrosi était élu maire de Nice.

    Un an après, les Niçois déchantent déjà. Le bilan de Christian Estrosi et de son équipe (à la mairie comme au conseil général) peut se résumer en un chiffre : 15%.

    15% d’augmentation des impôts locaux, pour la ville et pour le département.
    15% d’augmentation des violences à l’échelle départementale.
    15% d’augmentation du chômage à l’échelle départementale.

    Fiscalité, insécurité, emploi : le duo Estrosi-Ciotti démontre son incapacité en tous domaines.ll

    Les cinq années qui viennent seront longues et certainement difficiles à bien des égards. Les Identitaires seront toujours aux côtés du peuple nissart dans ces épreuves. Nous entendons bien profiter de ces cinq ans pour préparer l’alternative et représenter la principale opposition au système Estrosi lors des municipales de 2014.


    Foire de Nice : publicité sexiste ou ethnique ?

    14 mars 2009

    Depuis quelques jours, une vive polémique a fait jour à l’encontre de l’affiche promotionnelle de la Foire de Nice.  Celle-ci a été dénoncée par plusieurs associations comme sexiste, et notre valeureux maire de s’engouffrer lui aussi dans ce combat si risqué! On pourrait d’ailleurs vraiment se demander (à nouveau) dans quelle ville habite Christian Estrosi étant donné que cette affiche est visible un peu partout depuis plusieurs semaines. Ou peut-être celui-ci a-t-il attendu de voir des associations se mobiliser pour se découvrir lui aussi choqué et défenseur de la cause des femmes…

    Et quelle association ou quel maire dénoncera le fait que les seules représentations viriles, masculines, musclées tolérées soit celles de personnes de couleur?


    Quelques heures après Canal +

    14 mars 2009

    Un court passage a été consacré aux Identitaires – à travers des images tournées à Nice auprès de Nissa Rebela – dans un documentaire intitulé avec sobriété « Ascenseur pour les fachos » et diffusé hier soir sur Canal +.

    Je ne m’exprimerai ici que sur ce qui nous concerne, tant ce documentaire est un assemblage hétéroclite et souvent invraisemblable de réalités politiques très différentes, voire antagonistes. Il y avait dans ce reportage des personnalités politiques dont je me sens très proche (Mario Borghezio, Flavio Tosi le maire de Vérone, ou encore Filip Dewinter du Vlaams Belang) ou proche (Gianni Alemanno et la droite sociale romaine, l’initiative Pro-Koln contre la mosquée géante de Cologne) et d’autres avec lesquels je ne me sens simplement aucune affinité, vraiment aucune… Loin de moi l’idée de me mettre à hurler avec les loups – ils sont déjà bien assez nombreux et n’ont guère besoin de renfort – simplement je considère que ce n’est pas à Canal + de me dicter mes amitiés politiques. Tout observateur un minimum honnête, reconnaitra de toutes manières qu’il existe un fossé entre notre marche aux flambeaux et ce que l’on peut observer dans le reste du documentaire par exemple.

    Mais revenons-en à ce qui nous concerne et disséquons consciencieusement.

    Au premier abord, je dois bien avouer que ce qui me frappe c’est qu’il se dégage de notre cortège quelque chose de fondamentalement sain. Toutes les générations sont représentées, avec énormément de jeunes bien sûr mais aussi beaucoup de femmes, des enfants. Des manifestants en short ou en bermuda, c’est même d’ailleurs mon cas…. Il me semble qu’on est quand même loin de la manifestation agressive et des uniformes sombres. Des flambeaux oui, dans la fidélité à une tradition antique. Nous n’avons pas inventé les retraites aux flambeaux et faut-il vraiment être une urbaine sans culture ni racines pour trouver que cela rappelle en quoi que ce soit le Klu Klux Klan américain ! Ne parlez surtout pas à cette demoiselle des feux de la Saint Jean qui sont allumés chaque été sur nos plages ou dans les montagnes niçoises….

    Le journaliste présente Catarina Segurana comme la Jeanne d’Arc niçoise, admettons. Mais il oublie de mentionner qu’elle n’a pas bataillé uniquement contre les Turcs mais aussi contre leurs alliés français, ce qui pour les autonomistes que nous sommes n’est pas anodin. Nous ne manquons d’ailleurs jamais de rappeler en parallèle le soutien actuel de la France (malgré les promesses de campagne de Sarkozy) à l’adhésion de la Turquie à l’Union Européenne.

    Enfin, concernant le texte que je lis aux pieds du monolithe, je n’en ai sélectionné aucun passage puisque j’en fais une lecture intégrale chaque année. Ce qui n’est pas le cas des journalistes qui ont eux délibérément sélectionné le passage le plus belliqueux. Mais cela me convient : c’est un de mes préférés ! Précisons aussi qu’il ne s’agit pas d’un obscur texte mais d’un hommage à Segurana rédigé par la plus grande poétesse nissarde de langue française Agathe-Sophie Sasserno. Laquelle a tout de même donné son nom à un collège et une place dans notre ville.

    Que dire ensuite de la présentation consacrée à ma modeste personne ? Tout d’abord qu’il n’y a pas à rougir des condamnations infligées par un système que l’on veut mettre à bas, bien au contraire. Ce sont ces révolutionnaires en toc qui ne connaissent jamais la joie des salles d’audience qui me semblent étranges en fait. Ensuite, que je ne suis pas titulaire d’une licence (bac +3) en sciences politiques mais d’un DESS (bac +5) qui pourrait par exemple – si je voulais en faire usage – me valoir le glorieux titre de « politologue », ce qui pourrait peut-être me faire revenir en seconde saison dans « Spécial Investigations » comme spécialiste de ci ou ça… Plus sérieusement, j’avoue que pour un enfant de la classe ouvrière cela représente tout de même une certaine fierté personnelle. Et après tout, puisque le moindre gamin de cité (j’en suis aussi issu !) d’origine immigrée est présenté comme un génie et a droit à un reportage quand il obtient son baccalauréat du premier coup, je ne vois pas pourquoi je laisserais minorer mes diplômes.

    C’est d’ailleurs peut-être ce cursus qui m’aurait évité quelques (grosses) erreurs politiques commises par nos amis journalistes. Ainsi présenter Mario Borghezio (je ne parle même pas de l’escroquerie visuelle consistant à figer un bras en mouvement pour laisser penser à un geste fasciste) représentant du parti fédéraliste – voire indépendantiste – qu’est la Lega Nord/Ligue du Nord comme un fasciste est un non-sens historique, politique, intellectuel. Le fascisme, qui est un des héritiers totalitaires que la Révolution française a engendré au XXe siècle, est par essence jacobin et centralisateur.

    De la même façon, on peut regretter le flou entretenu autour des structures identitaires. Il n’est question dans le documentaire que du Bloc Identitaire, alors que toutes les images ont été tournées à Nice auprès de Nissa Rebela. Certes mouvement associé au Bloc, mais néanmoins indépendant. Cela a notamment toute son importance quand on sous-entend que notre engagement régionaliste/localiste ne serait qu’une façade ou une stratégie (en déphasant totalement les propos d’un intervenant invité dont, rappelons-le, le français n’est pas la langue maternelle). Lorsque je m’exprime je me retrouve aussi « sous-titré » comme responsable des Jeunesses Identitaires – dont il n’est d’ailleurs question à aucun autre moment – mouvement dont j’ai quitté la direction il y a deux ans, sur le plan local comme national.

    Enfin, il y a quand même quelque chose de saugrenu à vouloir voir dans des minots de 16 ou 17 ans manifestant en septembre 2008 leur fierté d’être Niçois et leur attachement à leur histoire, les héritiers d’un groupuscule dissous en juillet 2002. Quand ils avaient dix ans en somme…

    Enfin terminons ce panorama en souriant avec ce blagueur d’ « André », preuve s’il en fallait qu’avec les journalistes plus c’est gros (grossier même) plus ça passe. Le pauvre maire de Cannes doit encore être en train de chercher à démasquer la taupe identitaire sur sa liste ! Ceci étant dit, il est exact qu’à travers la France plusieurs identitaires participent à des gestions municipales en ayant été élus sur des listes divers droite ou des listes d’intérêt local. Quoi de plus normal quand on fait de la politique que d’agir réellement sur la vie de la cité ? Réellement.

    Stéphane Lepetit nous a suivi au cours d’un tractage sur un marché, d’une réunion publique, d’un défilé et a réalisé deux longs entretiens avec Benoît Loeuillet et moi-même. Au final cela se traduit par ces quelques petites minutes, la séquence la plus courte du reportage. Dois-je alors comprendre que nous ne cadrons pas ? Ne serions-nous pas les affreux monstres que Canal + était venu dénicher à Nice ? Peut-être que le jeune identitaire nissart en tongs – bermuda – Ray-Ban est moins photogénique que le Hongrois qui marche au pas en uniforme ?

    Encore une fois, nous sommes ce que nous sommes, et nous n’allons pas nous déguiser ou nous caricaturer pour correspondre aux fantasmes établis.

    Pour conclure, je saluerai tous ceux – jeunes et anciens, militants et simples sympathisants – qui ont eu le courage d’affronter la caméra à visage découvert, sans honte et sans peur. Notre lutte n’est pas un fardeau mais un bonheur. Et – cela va sans dire, mais toujours mieux en le disant – n’oubliez pas : demain nous appartient !

    Philippe VARDON


    La grenouille est à point

    12 mars 2009

    Charles le Martel était raciste : il a arrêté les Arabes à Poitiers. Et Jeanne d’Arc était une affreuse xénophobe, elle qui boutait les Anglais hors de France.

    Bien sûr, nul n’est venu en France depuis ces trente dernières années armé d’un cimeterre ou d’une arbalète, ni même d’un fusil mitrailleur comme en 1939, et pourtant…

    On dit qu’une grenouille plongée dans l’eau bouillante en ressort instantanément, mue par un réflexe salvateur, alors qu’immergée dans une eau froide, puis tiède puis progressivement chaude et pour finir bouillante, elle se laisse mourir. Et bien, à voir la situation de l’immigration en France, les grenouilles, pardon, les Français se laissent vivre dans un bain délicieusement chaud dont rien n’arrive à les tirer. Quand l’invasion était délibérément agressive et sauvage comme l’a été l’occupation allemande, la réaction a été immédiate et même si plusieurs années ont été nécessaires à la libération de la France, il y avait une volonté du pays de se libérer du joug étranger. Mais trente années de politiquement correct et de tiers-mondisme ont émoussé la réaction au contact des étrangers armés de leurs seules familles et de la volonté  affichée de fuir leur misère. Le résultat aujourd’hui : une occupation coûteuse mais paisible, hormis quelques soubresauts socio-ethniques et de nombreux actes isolés (de moins en moins isolés certes…), qui n’inquiètent qu’une population minoritaire électoralement mais clairvoyante. En effet, qui peut dire qu’une bonne partie de la masse des allogènes ne sera pas un jour, non plus seulement un poids, mais un ennemi?

    Qui sont les résistants alors ? Et je vous laisse la conclusion : qui sont les collabos ?

    Ce qui est proprement incroyable, c’est de voir les gens se proclamer résistants parce qu’ils aident les clandestins en France (voir le film « Welcome ») alors qu’ils sont des agents actifs de l’invasion. Curieuse façon de voir les choses, mais qui ne choque plus personne par les temps qui courent.

    La grenouille est à point.

    Aulde MAISONNEUVE


    Le conseil général s’apprête à voter une hausse des impôts de 15 %

    11 mars 2009

    15 %, c’est la hausse des impôts qui, a-t-on appris hier, sera proposée, le 18 mars prochain, au vote des conseillers généraux. En 2009, la part départementale des quatre taxes locales (1) devrait donc connaître une augmentation significative.

    Les contribuables vont être appelés à la rescousse d’un budget qui subit de plein fouet les effets de la crise économique. C’est plus particulièrement le marasme du marché immobilier qui plombe aujourd’hui les finances du conseil général, avec une chute brutale des droits de mutation(2).

    « On estime la baisse de ces recettes à environ 20 % pour cette année, soit 72 millions d’euros en moins », argumente Colette Giudicelli, la vice-présidente du département en charge des finances.

    Faut-il pour autant accroître ainsi la pression fiscale ?

    « Il n’y a pas vraiment le choix, sauf à sacrifier les investissements. Or, nous avons décidé d’investir massivement pour soutenir l’économie dans les Alpes-Maritimes. Le plan de relance présenté ces derniers jours par Eric Ciotti porte la marque de ce volontarisme. Le but est que l’on s’en sorte mieux que les autres, en stimulant l’activité, en créant des emplois ».

    « 1,5 euro par ménage et par mois »

    Pour Colette Giudicelli, cela vaut bien que l’on sollicite le contribuable : « Nous le faisons d’ailleurs de manière modérée. Nous avons calculé que la hausse représentera, en moyenne, 1,5 euro par ménage et par mois. C’est d’autant plus raisonnable que le conseil général n’a pas augmenté les impôts depuis 1997 et qu’on les a même baissés de 12,5 % en 2001 ».

    Outre l’effort en faveur des grands et des petits travaux (pour 400 millions d’euros en 2009), l’élue met en exergue l’essor de la politique sociale en faveur des plus défavorisés : « Non seulement nous ne réduisons pas, mais nous augmentons notre budget social qui passe de 445 millions à 465 millions soit 20 millions de mieux. Notamment pour faire face à l’accroissement du nombre des Rmistes (773 allocataires de plus depuis le 1er janvier dernier, soit un total de 13 850 à la fin février). En cette période de crise, nous maintenons le montant de toutes nos subventions au secteur social ».

    Pour la sénatrice et conseillère générale, la relance de l’économie et l’aide aux plus démunis valent bien, sinon une messe, du moins une « petite » ponction fiscale supplémentaire. Et d’ajouter qu’à Paris, le maire n’a pas eu une telle pudeur : « la hausse a été beaucoup plus importante que chez nous ».

    1. Taxe d’habitation, taxes foncière sur le foncier bâti et sur le foncier non bâti, taxe professionnelle.

    2. Ceux-ci figurent dans les frais notariés lors de toute transaction immobilière.