Ce titre de Nice Matin signifie-t-il que les 40 000 Tunisiens des Alpes-Maritimes partiront en décembre?
La Tunisie s’installe jusqu’en décembre
Car 2009 sera « l’année de la Tunisie à Nice ». Une année au cours de laquelle se multiplieront les manifestations, culturelles, économiques ou politiques, de ce mois-ci à décembre (1). A cela, plusieurs raisons : des liens anciens entre l’antique Nikaïa et Carthage, la présence d’une forte communauté tunisienne dans les A.-M. (40 000 personnes, dont 15 000 binationaux) et, détail souvent ignoré, une durée de vol Nice-Tunis identique à Nice-Paris.
La cinquième enseignante poignardée de l’année, cette fois dans la Haute-Garonne… Des policiers victimes de tirs à l’arme automatique à La Courneuve… Cela n’étonne plus personne, cela fait partie de l’actualité de la France d’aujourd’hui. Bien évidemment, le ministre de l’Education nationale, Darcos, y va de sa sentence : « Cela pose cependant la question de la sécurité à l’intérieur des établissements scolaires. Il y a des solutions. Avec le président Nicolas Sarkozy nous y réfléchissons Il faut sanctuariser les collèges. Nous envisageons de généraliser la mise en place de portiques détecteurs de métaux ». On est sauvé !
On va faire des commissions dans l’Education nationale, et dans la police, cela occupera quelques sociologues et quelques chercheurs, et on va croiser les doigts, en priant que le prochain mort, qu’il soit prof ou flic, arrive le plus tardivement possible. Quel décalage entre les balivernes des ministres et la réalité quotidienne ! A l’école, le système, gouvernement, partis de gauche et de droite, syndicats enseignants, veut nous imposer « Entre les murs ». La réalité quotidienne répond : « La journée de la Jupe ».
En période de chômage de masse, une immigration massive, de peuplement, sans intégration, avec des discours de haine du pays d’accueil (Marseillaise massivement sifflée trois fois en huit ans à Saint-Denis), et de ses institutions, et la montée du communautarisme, n’a bien sûr, selon la bien-pensance de gôche, et nos ministres de droite, rien à voir avec les enseignants poignardés, et les flics canardés. Rien à voir avec l’école de la République en déliquescence, et notre police désormais incapable de se faire respecter !
« Quant à la mosquée, il a toujours été clair que chacun doit pouvoir pratiquer son culte, et notamment musulman: on saura prendre nos responsabilités. »
Par ces propos, tenus dans le cadre d’une réunion sur la sécurité vendredi dernier, Dominique ESTROSI a renouvelé le soutien à la construction d’une grande mosquée que Christian ESTROSI avait clairement affirmé en 2006, et ensuite tenté de faire oublier pendant la campagne des élections municipales.
Dominique ESTROSI se livre à une escroquerie intellectuelle désormais devenue monnaie courante chez les politiques ayant décidé de se soumettre, et donc de soumettre notre pays, à l’islamisation. Il ne s’agit pas ici de savoir si les musulmans ont le droit de pratiquer leur culte. Personne ne leur nie ce droit et ils disposent d’ailleurs déjà d’au moins deux mosquées et quatre salles de prière à Nice pour cela (source : site musulman http://mosquee.free.fr). Le débat réel est de savoir si nous voulons construire dans notre ville une grande mosquée, véritable rupture civilisationnelle avec l’identité européenne et chrétienne du Pays Niçois et symbole de l’islamisation de notre société.
Nous respectons toutes les fois et toutes les pratiques, mais nous affirmons clairement le droit des Niçois, des Français et des Européens à défendre leur identité et leur civilisation et donc à refuser la construction de ces mosquées géantes dont le Premier ministre turc Erdogan disait il y a dix ans qu’elles étaient des casernes (et leurs minarets des baïonnettes !).
C’est pourquoi nous allons continuer de combattre la municipalité ESTROSI et son projet de grande mosquée.
Vendredi se tenait à Nice un débat sur la sécurité dans le cadre des rencontres initiées à travers la France par le Ministre de l’intérieur Michèle Alliot-Marie. Le but de ces réunions est d’instaurer un dialogue entre représentants des autorités publiques et la population.
Ce débat a pris une tournure étonnate, puisque celui-ci s’est terminé par la réaffirmation du soutien de la municipalité à la construction d’une grande mosquée, comme le rapporte Nice Matin.
Vite, une mosquée…
Le père Philippe Asso, membre du conseil de quartier centre-ville, évoque « trois types de prévention: celle de l’éducation, celle de la dépendance et celle de la citoyenneté. » Surtout, l’archiprêtre de la cathédrale soulève un lièvre, déjà vu courant la campagne… des municipales: « Il faut des lieux de culte appropriés, et notamment la construction d’une grande mosquée! »
Comme en écho lui répond la présidente de « Ni putes, ni soumises », Zineb Doulfikar: « OK pour la grande mosquée pour qu’enfin on élimine les mosquées de caves! »
[...]
Présidente de Côte d’Azur Habitat, Dominique Estrosi-Sassonne met les pieds dans le plat: » [...] Quant à la mosquée, il a toujours été clair que chacun doit pouvoir pratiquer son culte, et notamment musulman: on saura prendre nos responsabilités. »
Eric Ciotti, en tant que « député du centre-ville » re… centre le débat : « C’est dans le centre-ville, dans le quartier de la gare SNCF et le Vieux-Nice, que s’exprime, à près de 40%, la délinquance: il faut s’assurer que ces quartiers ne dérivent pas. »
NISSA REBELA et le BLOC IDENTITAIRE vous invitent à participer à une réunion publique le samedi 23 mai.
Ce meeting s’inscrit dans le cadre de la campagne « L’Europe que nous voulons » initiée par le Bloc Identitaire et se déroulant à travers plus de dix réunions dans toute la France.
La réunion se tiendra à l’Hôtel Kyriad de la Place du Pin à partir de 15h30.
Prendront la parole : > Benoît Loeuillet – secrétaire général de Nissa Rebela
> Jean-David Cattin – association Les Identitaires
> Arnaud Borella – président de Solidarité Kosovo
> Philippe Vardon – porte-parole de Nissa Rebela
Comme en 1543 sur les remparts de la Tour Sincaire, comme en 1571 lors de la bataille de Lépante… les Niçois disent non à la Turquie en Europe !
« Liberté, égalité, fraternité, diversité. » Telle est la devise que célébrait ce week-end Nice à l’occasion de la journée nationale de commémorations des journées de la traite négrière, de l’esclavage et de leurs abolitions. Deux jours de festivité pour défendre les valeurs du « mieux vivre ensemble ». Hier, petits bouts et grands enfants, seniors et adolescents se sont donné rendez-vous au jardin Albert-1er pour une après-midi multiculturelle et conviviale. Au-delà d’une simple commémoration, l’événement a fédéré avec bonne humeur une ville black-blanc-beur.
Musique, spectacles de danse autour d’une trentaine d’associations niçoises représentées ont animé cette grande fête. « Nous sommes tous égaux, c’est important de le rappeler. Qu’on soit né en France ou ailleurs, nous partageons la même planète, non ?« , s’enthousiasmait Jeanine, 28 ans, venue savourer un concert de musique classique face au kiosque. A quelques pas, c’est au son du djambé, des maracas et des tambours que les réjouissances se sont poursuivies pour la plus grande joie de Maty Diouf, déléguée à l’intégration et à la lutte contre les discriminations. « Cette manifestation, c’est celle de tous les Niçois. L’esclavage fait partie de notre histoire commune, mais il faut aller au-delà de la culpabilité pour construire une société de tolérance », rappelait-elle.
Le 7 mai 2009, pour la deuxième réunion publique dans le cadre de la campagne sur l’Europe initiée par le Bloc Identitaire et organisée conjointement avec les différents groupes locaux, c’est la ville de Rouen qui recevait Hélène Richard et Philippe Vardon. Ces derniers intervenaient en tant que membres du Bureau exécutif du Bloc : Hélène au titre de coordinatrice régionale pour la Normandie ; Philippe en tant que personnalité extérieure et représentant de Nissa Rebela.
En juin prochain auront lieu les élections européennes. Pourtant peu de partis ou d’organisations politiques semblent faire campagne pour l’Europe. Ici et là, on se bat plutôt pour défendre des sièges et des indemnités parlementaires que pour le sort des Européens. Entre les promoteurs zélés de la Babel bruxelloise et les réactionnaires décatis du souverainisme, il y a au final peu de différences. Tous s’acharnent à conserver un pré carré d’avantages sonnants et trébuchants, ignorant dédaigneusement le véritable idéal des peuples européens. C’est pourquoi face à la trinité diabolique Mondialisation – Argent – Esclavage, les Identitaires présentent au cours de ce mois de mai l’Europe que nous voulons, celle de l’Identité, de la Solidarité et de la Puissance.
Un peu plus d’une trentaine de personnes, dont une large majorité de jeunes, avaient fait le déplacement jeudi dernier pour entendre et comprendre la position originale défendue par le Bloc Identitaire sur la question européenne. Réunis autour d’un excellent dîner, les participants ont pu confronter leurs points de vue et éclaircir leur vision de l’Europe qui reste parfois une entité abstraite pour certains. Après une rapide présentation des intervenants, l’honneur d’ouvrir le débat revint à Hélène Richard. De manière rigoureuse et argumentée, Hélène expliqua que l’Europe n’était pas une idée mais un fait forgé par 30 000 ans d’Histoire ainsi que l’affirme Dominique Venner. Cette histoire s’est elle-même composée en fonction d’une géographie bien particulière et délimitée. L’Union Européenne artificielle et sans frontière ne correspond certainement pas à nos aspirations. Il a bien été aussi précisé qu’il ne s’agissait certainement pas de vouloir annihiler les souverainetés existantes ou désirées, celles des nations et des régions, au profit d’un pouvoir absolu européen : cela serait bien contraire à la vision fédéraliste basée sur le principe de subsidiarité promue par les Identitaires à de nombreuses reprises. La ferme opposition à l’entrée de la Turquie et de tout autre pays extra-européeen dans l’Union a été fortement réaffirmée, ainsi que l’importance des racines helléno-chrétiennes de notre continent. Enfin, Hélène termina son intervention en présentant l’enjeu capital de notre avenir : imposer les intérêts des peuples d’Europe en opposition aux impératifs mondialistes.
Nourris de cette réflexion, les auditeurs reprirent leur dîner avant d’écouter Philippe Vardon exposer l’Europe comme réalité. En effet, on se sent Européen de la même manière que l’on peut se sentir attaché à nos patries charnelles. Il ne s’agit pas d’être citoyen de l’Europe comme on a pu l’être de la Révolution ou maintenant du monde : on est Européen parce que Français, Français parce que Normand. Ainsi l’Europe est une réalité charnelle et civilisationnelle, mais aussi une nécessité politique. Aujourd’hui, la défense d’une France seule est aussi ridicule sur le plan de la puissance militaire que de l’efficacité économique en comparaison des géants américain et chinois. D’ailleurs l’Europe est un géant qui se comporte comme un nain ; première puissance mondiale économique, elle reste docilement sous le joug des Etats-Unis. Nous voulons une Europe puissante non pour écraser les autres mais pour rétablir l’équilibre d’un monde multipolaire débarrassé de l’hégémonie américaine. C’est pourquoi l’Europe est aussi une volonté qui se doit d’exister malgré les obstacles et l’ampleur de la tâche à réaliser. Certes pour le moment il n’appartient pas aux Identitaires de réaliser ce projet européen grandiose, mais du moins doivent-ils en être convaincus et le défendre.
Pour clore ce dîner, merveilleuse occasion de rencontres et de débats, les participants rassasiés de bonnes paroles et de mets délicats purent poser leurs questions aux orateurs autant sur l’Europe que sur la vie et les projets du mouvement identitaire. La nouvelle revue IDentitaires fut présentée. Puis Vague Normande, hôte de l’évènement, apporta la conclusion logique et active des discours prononcés en proposant un engagement concret pour défendre dans la vie de tous les jours les principes exposés.
C’est en chantant ensemble et solennellement le Combat de demain que les convives se dirent adieu temporairement et clôturèrent cette réunion amicale et instructive.
Christian Estrosi organisait dimanche après-midi sa grand-messe de la « diversité ». Sous prétexte de commémorer l’abolition de l’esclavage, c’est en réalité une véritable fête de l’africanisation de notre ville qui s’est déroulée dans les allées du jardin Albert 1er.
Les Identitaires avaient prévu de procéder à une distribution de tracts offrant une petite leçon d’Histoire à Christian Estrosi. En expliquant notamment que lors de l’abolition de l’esclavage en 1848 Nice n’était pas encore française, ou encore que ce sont les Niçoises et Niçois qui ont subi au Moyen-Age les raids des pirates Maures et étaient revendus sur des marchés aux esclaves d’Afrique du Nord… Difficile donc de vouloir faire reposer sur le peuple niçois une quelconque responsabilité dans l’esclavage.
Ce tractage a été empêché par un dispositif policier totalement délirant. On pouvait comptabiliser près de 50 policiers (Police Municipale, CRS, policiers en civil, commissaire…) donnant la chasse à la quinzaine de militants identitaires présents pour le tractage. Contrôles d’identité intempestifs, encadrement serré de la moindre personne suspectée de « nissarebelisme », et même menaces à l’encontre de Philippe Vardon.
On se rappellera que ce n’est pas la première fois que les forces de police sont ainsi mises au service de la tranquillité de Christian Estrosi. Déjà au lendemain de son élection, 70 CRS empêchaient un rassemblement identitaire devant la Mairie de Nice.
Interdiction de manifester, interdiction d’afficher, interdiction de distribuer des tracts. Est-il finalement désormais simplement interdit de s’opposer à Estrosi et ses amis ?
Benoît Kandel a donc été élu, sans surprise, conseiller général du 12ème canton. Le pouvoir estrosiste (qu’il soit politique ou médiatique) parle déjà d’un triomphe.
Peut-on considérer comme un succès majeur l’élection par 18% des électeurs (car c’est là le chiffre réel !) d’un conseiller général soutenu pendant sa campagne par Eric Ciotti, Christian Estrosi et… Nicolas Sarkozy ? Il est permis d’en douter.
Quoi qu’il en soit, Patrick Allemand – à travers son choix d’abandonner son poste de conseiller général pour rester élu à la Région – a offert un nouveau canton au système Estrosi et devra en porter la responsabilité devant les Niçois.
Voici l’éditorial, signé Christian Estrosi, ouvrant la plaquette qui présente les « journées Mieux vivre ensemble » commémorant l’abolition de l’esclavage (dans une ville dont le seul rapport avec l’esclavage a été l’enlèvement de Niçoises et Niçois – revendus sur les marchés aux esclaves d’Afrique du Nord – par les Maures lors de raids sur nos côtes!). Lors de ces journées (9 et 10 mai) nous aurons droit à des dégustations de spécialités culinaires d’Afrique et du Maghreb, à des contes du Burkina-Fasso, de la musique africaine, une pièce de théâtre sur l’esclavage… le tout aux frais du contribuable niçois, qui n’en finit plus de payer pour lexsexcentricités multiraciales de Christian Estrosi.
Nous vous livrons donc ce texte d’anthologie, bouillie verbale résumant parfaitement le politiquement correct dont Christian Estrosi est l’esclave.
L’esclavage est l’une des pires manifestations de la nature de l’homme dans ce qu’il peut receler de mauvais, et l’abolition de cette barbarie légalisée constitue l’un des grands progrés de l’humanité. Mais il faut continuer à avancer. L’esclavage, c’est la conséquence de la prise en compte exacerbée et de la stigmatisation de la différence. C’est la haine ou le mépris de « l’autre « , de celle ou celui qui est différent par ses origines, sa culture, sa couleur de peau. Pour conjurer définitivement ce fléau, il faut apprendre à vivre mieux ensemble. Pas seulement les uns à côté des autres, mais les uns avec les autres. Dans le partage, la compréhension mutuelle, l’enrichissement réciproque.
La commémoration de l’abolition de l’esclavage est plus qu’une date officielle au calendrier : c’est l’occasion de prendre conscience de notre capacité à accueillir, à s’enrichir des apports extérieurs et à transmettre nos propres valeurs dans un échange bénéfique. Cette fête est là pour nous éveiller à cette conscience, et nous confirmer que mieux vivre ensemble est la clé pour un monde meilleur.
Christian Estrosi
Député-Maire de Nice
Président de Nice Côte d’Azur
Pour Sarkozy, « personne ne connaît » Gaston Franco
Gaston Franco sera-t-il le dindon de la farce des Européennes ? Le maire de Saint-Martin-Vésubie, qui a abandonné son canton pour permettre à Eric Ciotti de devenir président du Conseil général des Alpes-Maritimes, risque de ne pas être aussi bien récompensé que prévu.
Bien sûr, Gaston Franco bénéficie d’un poste grassement rémunéré (7 200 euros) de conseiller spécial de Christian Estrosi à la mairie de Nice. Mais ce dernier lui avait également promis qu’il deviendrait député européen, et là ça coince. Ce que les deux hommes n’avaient en effet pas prévu, c’est que Nicolas Sarkozy ne l’entendrait pas de cette oreille.
Le Figaro révèle ce mercredi que le président de tous les français et de l’UMP « a haussé le ton pour imposer sa candidature lundi matin, lors d’un petit déjeuner avec les dirigeants du parti présidentiel. Il leur a expliqué en substance que présenter « des gens que personne ne connaît » n’allait pas aider la majorité à faire un score le 7 juin. L’« inconnu » visé ce matin-là par la remarque présidentielle s’appelle Gaston Franco » précise le quotidien.
En fait, Nicolas Sarkozy voudrait surtout placer son ami Luc Ferry là où Christian Estrosi avait promis d’installer son ami Gaston Franco… Espérons en tous cas que cela ne va pas peser la vieille amitié qui lie Estrosi à Sarkozy, le premier espérant toujours être nommé ministre par le second. Et dans le pire des scénarios, si Ferry double Franco et qu’Estrosi n’entre pas au gouvernement, il pourra toujours relire Proust qui écrivait : « C’est pour ainsi dire une revanche de l’ambition que le désir de plaire à ses amis ».
08/05/2009 – 17h00
NICE (NOVOpress) – Le conseil régional va lancer prochainement une consultation auprès de ses habitants pour trouver un nouveau nom à la région PACA (Provence-Alpes-Côte d’Azur). Un changement qui devrait également permettre de donner un nom aux habitants de cette région, qui n’en possèdent pas.
« Nous avons un nom qui nous handicape profondément, parce que Provence-Alpes Côte d’Azur c’est indicible. J’ai été accueilli en Algérie en tant que président de Provence-Alpes-Côte d’Ivoire, quand ce n’est pas Provence-Alpes-Côte d’agneau ! » explique le socialiste Michel Vauzelle, président du Conseil Régional, sur France Info. « C’est un handicap sur le plan économique, sur le plan de l’identité et de la fierté des gens de la région. Provence-Alpes-Côte d’Azur c’est très beau, ça fait rêver, mais c’est beaucoup trop long ! (…) Imaginez mes discours qui commencent par Provençaux-Alpins-Azuréens », ajoute-t-il, évoquant à propos de l’acronyme PACA une « injure à l’histoire de la région », et un nom pas très « vendeur ».
La région va donc lancer dans les prochaines semaines une consultation auprès des habitants de la région via internet et l’envoi de documents. En fonction des résultats, et si le nom qui « sortira » du scrutin recueille l’unanimité dans les six départements, Michel Vauzelle proposera à l’État de rebaptiser la région. Une proposition avec laquelle est d’accord – une fois n’est pas coutume, Philippe Vardon, le porte-parole de Nissa Rebela, les Identitaires du Pays niçois :
Vendredi 6 janvier 2012 :
Galette des rois et vœux de Nissa Rebela, annonce des résultats de la consultation pour les élections présidentielles - Lou Bastioun, 19h.
Samedi 4 février 2012 :
Rassemblement devant le Centre Costanzo pour fêter la victoire face à Bouygues, 15h.
Dimanche 22 avril 2012 :
Premier tour des élections présidentielles.
Dimanche 6 mai 2012 :
Second tour des élections présidentielles
Vendredi 11 mai 2012 :
Rassemblement "Hollande n'est pas mon Président" devant la permanence du PS, 9 rue Biscarra, 19h.
Dimanche 12-dimanche 19 août 2012 :
Camp d'été des jeunes identitaires - plus de renseignements à venir.
Dimanche 2 septembre 2012 :
10ème défilé aux flambeaux en hommage à Catherine Ségurane - plus de renseignements à venir.
Novembre 2012 :
Convention Identitaire - plus de renseignements à venir.