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    « Un nombre toujours grandissant de fidèles »

    30 juillet 2009

    La mosquée de Puteaux (92), comme encore de très nombreux lieux de prière en France, connaît des problèmes chaque vendredi, jour de forte affluence. Le vendredi est un jour particulier de la semaine chez les musulmans. C’est un jour béni lors duquel a lieu notamment la prière dite « du vendredi » (entre 14 et 15 heures en ce moment). Participer à la mosquée à cette prière est obligatoire. C’est pourquoi de nombreux musulmans prennent leur vendredi après-midi pour y assister. Or, de plus en plus de salles de prière n’ont plus la capacité d’accueillir un nombre toujours grandissant de fidèles. Résultat, les rues attenantes servent parfois de lieu de prière, comme à Puteaux.

    [Al-Kanz]


    Un Vélo bleu volé par jour

    29 juillet 2009

    La première semaine de leur mise en service, sept Vélos bleus ont déjà été volés, soit un par jour! Rappelons que chacun de ses vélos coûte 1 900 euros. Nous vous laissons faire le calcul.

    Les Vélos bleus de Christian Estrosi sont-ils destinés à subir le même sort que les Vélibs de Delanoé à Paris? Un article du Parisien nous apprenait en février dernier qu’après un an et demi d’exploitation 7 800 Vélibs avaient « disparu » et 11 900 avaient été vandalisés, sur une flotte totale comptant 20 000 vélos! L’entreprise gérant le parc de bicyclettes a même établi que si elle s’arrêtait de travailler dix jours (à raison de 1 500 réparations quotidiennes tout de même…), il n’y aurait plus un seul Vélib en état de rouler correctement. Il se murmure d’ailleurs très fort que de nombreux Vélibs sont remis en circulation en Afrique…

    [Nice Matin, lundi 27 juillet 2009, page 10]


    Italie : Des rondes citoyennes pour sécuriser Padoue

    29 juillet 2009

    Le mur de Padoue érigé il y a deux ans est toujours là, mais clandestins et trafiquants de drogue n’occupent plus la demi-douzaine d’immeubles vert sale qu’il isole du reste du quartier. Les HLM ont été évacuées par la force publique et de solides chaînes en barrent l’accès.

    Giovanni Battisti Baldan est un familier de Via Anelli, où se dresse le mur, et du Portello, l’ancien quartier chaud de Padoue, en bordure du fleuve Brenta. Il en connaît tous les recoins et en mesure d’un coup d’œil tous les changements. «Ici, la pharmacienne vient de fermer son officine. Elle n’en pouvait plus d’avoir des drogués sur le pas de sa porte. Et là, vous voyez, cette grille à moitié ouverte derrière le mur, c’est l’entrée de la mosquée. Ils reviennent en douce, malgré l’interdiction».

    Président du comité Padoue sûre et membre actif de la Ligue du Nord, il anime l’une des rondes citoyennes qui patrouillent dans les quartiers à taux élevé de délinquance. Un téléphone portable en main, l’œil aux aguets, le petit groupe parcourt lentement le dédale de ruelles autour de la gare. Un groupe de Maghrébins les dévisagent avec inimitié. Sur leur passage, les pat­rouilleurs placardent de petits macarons : «Association Vénétie sûre. Le groupe de surveillance territoriale est passé cette nuit à… pour un service de repérage et de prévention.» Suit un nom et un numéro de téléphone pour tout contact éventuel.

    «Nous continuerons jusqu’à ce que nos rues soient sûres», proclame Baldan, certain du soutien de la population.

    Padoue n’a pas l’apanage des rondes, même si elles y ont démarré plus tôt qu’ailleurs. Un peu partout en Italie, surtout dans le nord et le centre, on assiste à une éclosion de comités pour la sécurité. À Jesole, près de Florence, elles ont pris pour prétexte la lutte contre la prostitution de rue. Modène, Gênes, Vérone, qui est une plaque tournante de la drogue, Trévise, la ville sainte d’Assise, Lodi et Bergame, Bolzano : on ne compte plus les villes où elles ont essaimé. Souvent à l’initiative de partis politiques, la Ligue et l’extrême droite surtout, ou encore de mouvements «civiques». Elles prennent les noms les plus bizarres : Blue Berets et City Angels à Milan, Sentinelles de la beauté, à Florence, plus classiquement Volontaires pour la sécurité publique.

    [Le Figaro]

    > A rapprocher de l’opération « Racket basta » menée par les Identitaires en décembre 2006.


    babacardu06300@hotmail.fr

    29 juillet 2009

    Voici les charmants commentaires laissés sur notre blog hier par « Babs 06300″, merveilleuse « chance pour la France » et donc pour Nice:

    Envoyé le 28/07/2009 à 8 h 13 min
    ooo soyé pa deg vs avé baiser nos bled ds le temps mtn c a ns dvou baiser bande de putes alééé vs inkiété pa ds 5 ans on vs fra sucer

    Envoyé le 28/07/2009 à 8 h 36 min
    connard de koi tu parle ta 12 ans atten kté poil de couilles i pousse ensuite rentre ds mon kartié et di sa devan nous si tu tmange pâ un cou de machette dans la tete locoo!! et oui on a envahi et c pa famille on est laaaaa!!!

    Envoyé le 28/07/2009 à 8 h 57 min
    mmmmhh oéé c vré en fait ta raison rougi pa kom ta di c les arriéré ki sfon colonizé bande d’arriéré ta tt compri c ns ki colonizon mtn et oéééé karémen mm plu vs pouvé sortir ou koi ds vo propres kartier esh mdrrrrrrrrrr et oéééééé

    Envoyé le 28/07/2009 à 9 h 10 min
    et moi c ta mere avan hier ke g troué ds ma cave mouhahahaha


    Vidéosurveillance, le cinéma d’Hortefeux

    29 juillet 2009

    «La vidéoprotection [...] a démontré son efficacité [...]. En France, nous observons que la délinquance diminue deux fois plus vite dans les communes [qui en sont] équipées.» Brice Hortefeux


    Intox

    Les chiffres de la délinquance ne sont pas bons. Les violences aux personnes n’ont jamais été aussi nombreuses depuis 1996, première année prise en compte par l’Observatoire national de la délinquance. Brice Hortefeux, le nouveau ministre de l’Intérieur, a bien été obligé de le reconnaître, «la délinquance a cessé de baisser». Depuis quelques jours, ce dernier s’est employé à déminer le terrain dans les médias et en profite pour vendre la vidéosurveillance, pudiquement renommée vidéoprotection. Ainsi, sur Europe 1, le ministre plaçait qu’«il faut essayer d’anticiper la délinquance, avec des moyens qui ont fait leurs preuves à l’étranger, au Royaume-Uni notamment. Et on a observé en France que dans les collectivités qui utilisent la vidéoprotection, la délinquance diminuait deux fois plus vite que dans les collectivités qui n’en bénéficiaient pas.» Un message répété dans un entretien accordé mardi au Figaro : «La vidéoprotection doit être davantage développée car elle a démontré son efficacité chez nos voisins, et par exemple au Royaume-Uni. En France, nous observons que la délinquance diminue deux fois plus vite dans les communes équipées de vidéoprotection.»

    Désintox

    Curieuses, ces déclarations. D’abord, l’exemple britannique pas très approprié. Outre-Manche, les caméras de surveillance ont eu la cote. A tel point que Londres compte une caméra pour quatorze habitants. Mais en 2005, on déchantait. Une étude du ministère de l’Intérieur britannique (Assessing the impact of CCTV), pointait l’inefficacité de la vidéosurveillance. En mai 2008, Mike Neville, un responsable de Scotland Yard, déclarait publiquement que la vidéosurveillance était un «véritable fiasco». L’un de ses services avait publié une étude concluant que 80 % des images sont inutilisables et 3 % seulement des vols auraient été résolus grâce à la vidéosurveillance à Londres. Des caméras mal disposées, du personnel mal formé ou débordé, du matériel de mauvaise qualité… L’Angleterre fait figure d’exemple à ne pas suivre.

    Ensuite, comment affirmer que la vidéosurveillance a fait diminuer «deux fois plus vite la délinquance dans les communes équipées» ? Pour Jean-Claude Vitran, de la Ligue des droits de l’homme, on «dit vraiment n’importe quoi. Aujourd’hui, il n’existe aucune étude sérieuse sur la vidéosurveillance en France». Un manque de données pointé dans un rapport du Sénat en décembre 2008 : «Encore aujourd’hui, des évaluations solides manquent en France ce qui ne laisse pas d’étonner. Les principales études [...] ont été réalisées au Royaume-Uni et au Québec. L’Inhes [Institut national des hautes études de sécurité, dépendant du ministère de l'Intérieur, ndlr] pointe les difficultés pour trouver des critères et des indicateurs pertinents qui permettraient d’isoler le facteur « vidéosurveillance » parmi tous ceux qui peuvent expliquer des variations de la délinquance.» Alors d’où le ministre tire-t-il ses informations ? Peut-être de ce rapport du ministère, jamais rendu public, mais cité dans un article du Figaro du 23 mars 2009. On y lisait que, «sur cinq ans, dans une tendance générale à la baisse des faits, le volume de la délinquance a diminué presque deux fois plus rapidement dans les espaces vidéoprotégés.» Difficile pourtant de démêler la part prise par l’action des services de police de celle de la vidéosurveillance. Le Figaro précisait d’ailleurs que «cet outil» avait fait «reculer la délinquance» dans plusieurs villes, lorsqu’il était «combiné avec des actions traditionnelles de police». Si rien ne prouve que la vidéosurveillance fonctionne efficacement, elle reste très populaire. Selon un sondage Ipsos pour la Cnil de mars 2008, 71 % des Français y seraient favorables.

    [Libération]


    Escroquerie en bande organisée : 9 étudiants sénégalais interpellés à Nice

    26 juillet 2009

    Munis de fausses pièces d’identité portugaises, ils ouvraient des comptes bancaires avant d’épuiser les possibilités de crédit et de retrait par carte bancaire. Le butin récolté aurait financé la «confrérie religieuse» des «thiantacounes», apparentée à l’islam.

    [source]


    Le « 9-3″ de Cagnes-sur-Mer

    25 juillet 2009


    C’est ce que l’on appelle « une bande de jeunes ». Des jeunes qui squattent les bancs du début de la rue H.G. et le petit parvis de la chapelle jusqu’à des heures indues. Des hurlements jusque tard dans la nuit. Les murs de la chapelle gravés au couteau. Des bagarres, des emballages et des bouteilles vides jetés un peu partout.

    Isabelle a 80 ans. Assise à côté de la Chapelle Notre-Dame, tout près de sa petite maison, elle est à bout. Elle ne dort plus : « Sauf sous Lexomil. C’est intenable, je pense à vendre. J’habite à Cagnes depuis 1951. L’année dernière, à la mairie, on m’a répondu « Vous, les personnes âgées, vous ne supportez rien ». Qui supporterait ça, vous pouvez me dire ? »
    Les riverains s’échauffent : « Moi je sais ce qu’il faut faire, c’est prendre un fusil. » « Moi, j’ai un revolver » renchérit une autre habitante.

    Alain, confirme. « A partir de 21 heures, c’est l’horreur. Et la police municipale ne fait rien ». Une autre dame ajoute : «On appelle à la municipale et on nous répond « oui, oui, on prend note ». Une fois, ils ont même répondu : » Prenez les choses en main » ».

    « Pour certains, ils sont violents », s’inquiète un vieux monsieur. Il y a 10 jours, une dame de 50 ans s’est fait agresser alors qu’elle promenait son chien. Et elle en est encore chancelante aujourd’hui. « Deux individus crachaient par terre, je leur ai fait des remarques, je suis allée chercher de l’eau pour nettoyer. Je me suis fait insulter et menacer. Ils m’ont dit qu’ils allaient me casser la gueule. Je les ai arrosés. Ils m’ont bousculé, puis m’ont frappé avec la bouteille sur le visage.»

    Les riverains s’échauffent autour du petit banc. « Moi je sais ce qu’il faut faire, c’est prendre un fusil. » « Moi, j’ai un revolver… », renchérit une autre habitante. « Vous voyez où on en est ? Voilà où ils en sont les gens ! Excédés. » « Parfois, ils sont plus d’une vingtaine. Il y a trois soirs, mon épouse a sorti de notre entrée des jeunes qui se battaient. Le gamin avait un mauvais trip et il cognait sa copine ».

    Aux portes de la chambre d’hôtes de Catherine, l’odeur d’excrément est quasi insoutenable. « Mes touristes sont parfois effarés de ce qu’ils entendent dans la navette». « Quand nos terrasses débordent, ou que les clients font un peu trop de bruit, on envoie la police municipale ! Et là, elle vient, sans problème. En revanche, c’est fou le mal qu’on a à les faire venir quand on appelle pour les jeunes ».

    C’est ce que l’on appelle « une bande de jeunes ». Des jeunes qui squattent les bancs du début de la rue H.G. et le petit parvis de la chapelle jusqu’à des heures indues. Des hurlements jusque tard dans la nuit. Les murs de la chapelle gravés au couteau. Des bagarres, des emballages et des bouteilles vides jetés un peu partout.

    Isabelle a 80 ans. Assise à côté de la Chapelle Notre-Dame, tout près de sa petite maison, elle est à bout. Elle ne dort plus : « Sauf sous Lexomil. C’est intenable, je pense à vendre. J’habite à Cagnes depuis 1951. L’année dernière, à la mairie, on m’a répondu « Vous, les personnes âgées, vous ne supportez rien ». Qui supporterait ça, vous pouvez me dire ? »
    Les riverains s’échauffent : « Moi je sais ce qu’il faut faire, c’est prendre un fusil. » « Moi, j’ai un revolver » renchérit une autre habitante.

    Alain, confirme. « A partir de 21 heures, c’est l’horreur. Et la police municipale ne fait rien ». Une autre dame ajoute : «On appelle à la municipale et on nous répond « oui, oui, on prend note ». Une fois, ils ont même répondu : » Prenez les choses en main » ».

    « Pour certains, ils sont violents », s’inquiète un vieux monsieur. Il y a 10 jours, une dame de 50 ans s’est fait agresser alors qu’elle promenait son chien. Et elle en est encore chancelante aujourd’hui. « Deux individus crachaient par terre, je leur ai fait des remarques, je suis allée chercher de l’eau pour nettoyer. Je me suis fait insulter et menacer. Ils m’ont dit qu’ils allaient me casser la gueule. Je les ai arrosés. Ils m’ont bousculé, puis m’ont frappé avec la bouteille sur le visage.»

    Les riverains s’échauffent autour du petit banc. « Moi je sais ce qu’il faut faire, c’est prendre un fusil. » « Moi, j’ai un revolver… », renchérit une autre habitante. « Vous voyez où on en est ? Voilà où ils en sont les gens ! Excédés. » « Parfois, ils sont plus d’une vingtaine. Il y a trois soirs, mon épouse a sorti de notre entrée des jeunes qui se battaient. Le gamin avait un mauvais trip et il cognait sa copine ».

    Aux portes de la chambre d’hôtes de Catherine, l’odeur d’excrément est quasi insoutenable. « Mes touristes sont parfois effarés de ce qu’ils entendent dans la navette». « Quand nos terrasses débordent, ou que les clients font un peu trop de bruit, on envoie la police municipale ! Et là, elle vient, sans problème. En revanche, c’est fou le mal qu’on a à les faire venir quand on appelle pour les jeunes ».

    [un autre article ici]


    Russie : pas d’emplois et de logements pour les immigrés au détriment des autochtones

    22 juillet 2009

    22/07/09 – 19h00
    MOSCOU (NOVopress) – Dmitri Medvedev, président de la Russie, a déclaré Lundi que les immigrés ne doivent pas obtenir d’emplois et de logements au détriment de la population autochtone.

    Selon l’agence russe RIA Novosti, il a également dit que les processus d’immigration doivent être « conformes à la loi et ne pas aller à l’encontre des intérêts des citoyens russes» .

    Cette position s’ajoute aux déclarations faites par Vladimir Poutine quand il était président, indiquant que pour lutter contre le vieillissement de la population russe il convenait de relancer la natalité plutôt que de recourir à l’immigration (déclarations suives de mesures visant à faciliter la natalité russe et d’une remontée de cette natalité). Ceci explique sans doute en grande partie le dénigrement dont sont l’objet régulièrement les gouvernants russes dans beaucoup de milieux et de médias français immigrationnistes.

    [cc] Novopress.info, 2009, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
    [http://fr.novopress.info]


    Sarkozy, Hortefeux, Besson: Immigration – le trio maléfique

    21 juillet 2009

    Avec Nicolas Sarkozy à l’Elysée et Brice Hortefeux, son fidèle d’entre les fidèles, au ministère de l’Intérieur, après avoir été en charge de l’Immigration, de l’Intégration et de l’Identité nationale, poste auquel le très sarkozyste Eric Besson, dont on dit en haut lieu qu’il se droitise, lui a succédé, l’éradication de l’immigration clandestine ne devrait être qu’une formalité. Or c’est de pire en pire.

    Lundi 20 juillet, une journée comme une autre au rythme des dépêches d’agences de presse. La première, émise par Reuters, nous apprend que les « sans papiers » virés fin juin des locaux qu’ils occupaient depuis plus d’un an à la Bourse du Travail de Paris par des gros bras de la CGT viennent de trouver un nouveau gîte : un local de 4 800 mètres carrés dans le XVIIIe arrondissement de Paris. Ils n’ont donc pas été expulsés du territoire ? Pas placés dans un centre de rétention en attendant qu’un jugement permette de les « éloigner du territoire » ? Et bien non ! Non seulement ils sont toujours là, mais comme, quelques jours plus tôt, s’étant installés, à trois cents et quelques, sur un trottoir du boulevard du Temple, ils avaient eu droit à des remontrances des autorités, ils avaient passé un accord avec la préfecture ! D’accord pour partir, mais à une condition, celle d’être vite « régularisés », demandaient-ils même pas poliment. Trop brutal pour la préfecture, qui avait promis… la même chose, mais énoncé différemment : tous leurs dossiers seraient examinés « avec bienveillance ». « Ça ne veut rien dire », a répondu Sissoko Anzoumane, « animateur de la Coordination des sans-papiers 75 », porte-parole donc de tous ces délinquants, dont on ne comprend pas pourquoi il n’est pas en prison plutôt que d’aller squatter un immeuble de la Caisse primaire d’assurance maladie, qui est pourtant on ne peut plus généreuse avec les clandestins, soignés gratuitement, eux, c’est-à-dire à nos frais, en vertu de l’Aide médicale d’Etat, toujours pas abrogée.

    Immigré illégal, ce n’est plus un délit

    Deuxième dépêche, émise par Reuters cette fois, quelques heures plus tard. Le tribunal de grande instance de Bobigny, saisi par la préfecture, refuse de prononcer l’expulsion d’un camp de Roms installé à Saint-Ouen à l’initiative de Médecins du monde. Les Roms avaient été placés là, sur un terrain appartenant à l’Etat, après qu’un incendie avait ravagé un hangar où ils avaient trouvé asile. Un hangar pas à eux, évidemment. Mais pour le juge, pas question de les sommer de partir tant qu’une « solution pérenne » n’a pas été trouvée pour leur logis ! Le 10 juillet pourtant, le préfet de Seine-Saint-Denis avait annoncé avoir trouvé cette solution « pérenne » : la construction de « villages d’insertion » pour les papas roms, les mamans roms et les enfants roms, avec « mise en place d’un tableau de suivi permettant d’actualiser leur situation ». Il s’agirait pas non plus de les loger sans s’assurer qu’ils ont tout ce qu’il faut. La boulangerie n’est pas trop loin pour le croissant du matin ?

    On se souvient qu’en avril, à moins de deux mois des élections européennes, une vaste opération de police avait été menée à Calais, peu avant la venue sur place d’Eric Besson. Cent cinquante clandestins, rebaptisés « migrants », avaient été interpellés, pour la plupart dans ce qu’on appelle maintenant « la jungle ». Essentiellement des Afghans. Des braves types, nous explique-t-on, qui viennent chez nous parce que chez eux, ce n’est pas vivable n’est-ce pas, il y a la guerre. Merci, on sait. C’est là-bas que nos soldats vont se faire tuer pour eux ! C’est là-bas que l’été dernier, au cours d’une seule embuscade, dix de nos enfants sont morts ! Et eux, ils ne peuvent pas y vivre ? Ils ne peuvent pas s’y battre ? Ben non, la guerre, ça peut blesser, on peut même en mourir, et ce n’est pas bon pour l’hygiène, alors on est mieux en France. Sur ces cent cinquante interpellés, la France en a relâché… cent cinquante. Même les neuf placés en garde à vue – les autres, on a juste dû leur dire d’aller un peu plus loin – ont été libérés. Pas de charges contre eux ! On cherchait des passeurs. Ils n’en étaient pas. Que des délinquants très ordinaires. « Aucun chef d’inculpation n’a pu être retenu contre eux » a dit le procureur. Alors retour à la « jungle »…

    L’UE veut répartir les migrants en Europe

    Le 9 juillet, ce sont 92 Africains qui ont été accueillis en France, envoyés pour moitié à Nanterre, dans les Hauts-de-Seine, d’autres vers… Poitiers. Des « migrants » pas comme les autres. Ceux-là, Eric Besson est allé les accueillir à l’aéroport ! Il était même allé à Malte, quelques semaines plus tôt, pour les voir. Des Erythréens, des Somaliens, des Soudanais, dont il s’est assuré qu’ils parlaient à peu près… anglais ! Un critère pour leur intégration à venir… Il voulait être sûr aussi qu’ils avaient de la famille en France. Ils en avaient. Mais ce ne sont pas leurs familles qui les prendront en charge. Ce sera la France. « A ceux que l’oppression a chassés de leur pays, la France mettra à disposition tout l’accompagnement nécessaire à leur intégration », leur a promis Besson. En anglais… Pendant six mois, ils vont être hébergés aux frais de la Ddass. Aux nôtres donc. En tant que réfugiés politiques, ils auront droit au revenu de solidarité active, à la couverture maladie universelle, aux allocations familiales. Ceux qui ne parlent pas français – tous ! – auront droit à une formation et des « travailleurs sociaux » les « accompagneront » le temps qu’il faudra…

    Les immigrés en provenance de Malte sont le fruit d’un nouveau dispositif européen, dont il n’a bien sûr pas été question durant la campagne des européennes. Certains pays ont trop d’immigrés sur leur sol. Pas en soi, par rapport à d’autres pays ! Donc ? Donc on va faire jouer le principe des vases communicants. A Malte, il y a autant de nouveaux migrants chaque année que de naissances. C’est trop. En France, il y en aurait plutôt plus que de bébés direz-vous. Certes, mais la France est plus grande. Il y a plus de place pour les accueillir. C’est ce que la Commission européenne appelle la « répartition interne des réfugiés ». Il faut soulager la Grèce, l’Italie, Malte, Chypre. Et la France ? Sur 550 000 kilomètres carrés, elle a de quoi être généreuse. Par exemple avec les 10 000 réfugiés irakiens que l’Union européenne veut bien accueillir et qu’il va bien falloir mettre quelque part. Ceux-là aussi fuient un pays, leur pays, où d’autres vont se faire tuer à leur place…

    Eric Besson, ministre de l’Identité nationale ? La bonne blague ! Brice Hortefeux, ministre de l’Intérieur ? La rigolade ! Et Nicolas Sarkozy, dans tout ça ? Ben il a été élu, non ? La substitution de population, ça ne fait pas partie des crimes passibles de la Haute Cour pour haute trahison. Alors reprise de la thématique identitaire fin 2011, début 2012.

    Lionel Humbert


    « Toutes les semaines des policiers municipaux sont blessés à Nice »

    15 juillet 2009

    Témoignage de Robert Bojanovich, responsable de la Police Municipale de Nice :

     » Aujourd’hui, on constate une évolution de la délinquance. Pour un rien, c’est l’affrontement. Toutes les semaines, des policiers municipaux sont blessés à Nice, pris à parti par des marginaux avec des chiens parfois dangereux, agressés à coups de boules de pétanque. Dans certains quartiers, c’est les caillassages, les phénomènes de bande. »

    [Nice Matin, 12 juillet 2009, page 14]

    A rapprocher des propos du ministre-maire qui, de son côté, a constaté une « baisse de la délinquance »!


    Coutéu e matemàtica

    15 juillet 2009

    La letura d’aquelu doui mot noun remetra bessai en ment cen que s’es debanat quauqui semana fà dins un coulege… ben segur aluegnat de Nissa!

    Perqué lu mot soun terrible, perqué soun de mot de la Lei e de la Justicia, li seron, encara un cou, de vous per dire que « lu mot soun trou fouort… qu’es pas aco… que bessai… ».

    Aqui, sian acoustumat à sounà un cat, un cat e una tentativa d’assassinamen, una tentativa d’assassinamen!

    Quoura aquéu jouve escoulan – mà es poussible de lou qualificà encara ensinda? – alestisse la siéu cartèla en li ficant dintre un coutéu de couhina, quoura s’en va rescountraà la siéu magistra, que li demanda de levà una punicioun, pi que souorte lou coutéu e lou li planta en lou piech, qu pou dire, sensa n’en pilhà per d’embecil, que noun es una tentativa per sagatà la magistra?

    Noun mi fau de souci per la defensa d’aquéu « paure pichoun »: van li estre de mouloun de gent per li trouvà un fai de chircoustança atenuanti…

    Mi cauria mai dei quaqui rega de Mot d’aqui per dire la miéu idèa sus d’aquela Grana Maioun de l’Escola que mi sembla s’encalà en douga!

    Rougié Rocca

    [Mot d'aqui, Nice Matin, 20 juin 2009]


    Immigration-colonisation: Sarcelles selon Wikipedia

    11 juillet 2009

    Sarcelles compte une importante population immigrée. Sur un total de 57 871 habitants en 1999, 9 285 (16%) étaient nés à l’étranger et de nationalité étrangère, 6 282 (11%) étaient français d’acquisition et 3 413 (6%) étaient français de naissance mais nés à l’étranger ou bien dans les anciens départements français d’Algérie.

    Si la part des Algériens (14,7%) ou des Marocains (11,8%) reste conforme à la moyenne régionale (respectivement 17,3% et 10,4%), celle des Tunisiens est importante avec 15,5% à Sarcelles contre 6,1% dans la région. La part des Turcs est également très importante : 12,4% contre 2,6% dans la région.

    La part des autres pays de naissance est conforme aux tendances régionales avec 37,8% pour l’essentiel de pays d’Afrique sub-saharienne.

    [source]


    Saint Lambert: « Une octogénaire violemment agressée pour son sac à main »

    11 juillet 2009

    Son âge ne devrait inspirer que du respect. Et pourtant, avant-hier soir, une octogénaire a été victime d’un bien mauvais coup. Il était à peu près 22 h 30 lorsque cette Niçoise de 84 ans a été violemment agressée dans le quartier Saint-Lambert.

    Plusieurs individus n’ont pas hésité à bousculer cette personne âgée pour lui dérober son sac à main. La malheureuse victime a lourdement chuté au sol. Blessée à la tête, elle a dû être transportée à l’hôpital pour y être suturée : une vingtaine de points ont été nécessaires.

    [Nice Matin, 9 juillet 2009]


    Emeutes de Villiers-le-Bel : le sympathique profil des émeutiers

    9 juillet 2009

    Le procès des émeutiers de Villiers-le-Bel met en évidence la difficultés des enquêtes dans les «zones sensibles» soumises à la loi du silence par des bandes de jeunes immigrés. En décrivant le profil des accusés, «mal intégrés, entre chômage, déscolarisation et polygamie», le journal Le Monde lève un coin du voile sur la situation réelle qui prévaut dans de nombreuses banlieues de France. [via Fdesouche]

    Faute de pouvoir entendre des témoins à visage découvert, les enquêteurs se sont d’abord appuyés sur des témoignages anonymes. Cinq au total. Les déclarations de ces habitants, convergentes, mettent notamment en cause deux figures du quartier, Abou et Adama Kamara, ainsi que Maka Kanté et Ibrahim Sow, aperçus en train de tirer. Mais ces éléments, qui ont conduit à une vague d’interpellations très médiatisées, le 18 février 2008, n’ont pu être corroborés par des preuves matérielles. (…)

    L’enquête témoigne aussi des difficultés d’intégration des accusés. La plupart avaient déjà été condamnés pour violences et vols. En dehors d’un «chef de caisse à Lidl», un supermarché discount, les cinq hommes sont tous sans profession. Le seul à disposer d’un diplôme a atteint le niveau BEP. Quatre des cinq accusés sont issus de familles polygames. Abou Kamara, par exemple, est le deuxième enfant d’une famille de neuf. «Ses parents ont divorcé en 1996 pour permettre à son père d’épouser sa deuxième femme, avec laquelle il a dix enfants», note le juge. Son demi-frère, Adama, ancien médiateur dans la cité, surnommé «le shérif», est le sixième de cette seconde fratrie. Le magistrat relève aussi que l’épouse d’un des accusés n’a pas pu être auditionnée par les policiers, celle-ci s’étant présentée «vêtue entièrement d’une burqa dont elle refusait de dévoiler le haut pour permettre la vérification de son identité».
    (>> Le Monde)


    Jeunesse niçoise en lutte!

    9 juillet 2009