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    Le « 9-3″ de Cagnes-sur-Mer


    C’est ce que l’on appelle « une bande de jeunes ». Des jeunes qui squattent les bancs du début de la rue H.G. et le petit parvis de la chapelle jusqu’à des heures indues. Des hurlements jusque tard dans la nuit. Les murs de la chapelle gravés au couteau. Des bagarres, des emballages et des bouteilles vides jetés un peu partout.

    Isabelle a 80 ans. Assise à côté de la Chapelle Notre-Dame, tout près de sa petite maison, elle est à bout. Elle ne dort plus : « Sauf sous Lexomil. C’est intenable, je pense à vendre. J’habite à Cagnes depuis 1951. L’année dernière, à la mairie, on m’a répondu « Vous, les personnes âgées, vous ne supportez rien ». Qui supporterait ça, vous pouvez me dire ? »
    Les riverains s’échauffent : « Moi je sais ce qu’il faut faire, c’est prendre un fusil. » « Moi, j’ai un revolver » renchérit une autre habitante.

    Alain, confirme. « A partir de 21 heures, c’est l’horreur. Et la police municipale ne fait rien ». Une autre dame ajoute : «On appelle à la municipale et on nous répond « oui, oui, on prend note ». Une fois, ils ont même répondu : » Prenez les choses en main » ».

    « Pour certains, ils sont violents », s’inquiète un vieux monsieur. Il y a 10 jours, une dame de 50 ans s’est fait agresser alors qu’elle promenait son chien. Et elle en est encore chancelante aujourd’hui. « Deux individus crachaient par terre, je leur ai fait des remarques, je suis allée chercher de l’eau pour nettoyer. Je me suis fait insulter et menacer. Ils m’ont dit qu’ils allaient me casser la gueule. Je les ai arrosés. Ils m’ont bousculé, puis m’ont frappé avec la bouteille sur le visage.»

    Les riverains s’échauffent autour du petit banc. « Moi je sais ce qu’il faut faire, c’est prendre un fusil. » « Moi, j’ai un revolver… », renchérit une autre habitante. « Vous voyez où on en est ? Voilà où ils en sont les gens ! Excédés. » « Parfois, ils sont plus d’une vingtaine. Il y a trois soirs, mon épouse a sorti de notre entrée des jeunes qui se battaient. Le gamin avait un mauvais trip et il cognait sa copine ».

    Aux portes de la chambre d’hôtes de Catherine, l’odeur d’excrément est quasi insoutenable. « Mes touristes sont parfois effarés de ce qu’ils entendent dans la navette». « Quand nos terrasses débordent, ou que les clients font un peu trop de bruit, on envoie la police municipale ! Et là, elle vient, sans problème. En revanche, c’est fou le mal qu’on a à les faire venir quand on appelle pour les jeunes ».

    C’est ce que l’on appelle « une bande de jeunes ». Des jeunes qui squattent les bancs du début de la rue H.G. et le petit parvis de la chapelle jusqu’à des heures indues. Des hurlements jusque tard dans la nuit. Les murs de la chapelle gravés au couteau. Des bagarres, des emballages et des bouteilles vides jetés un peu partout.

    Isabelle a 80 ans. Assise à côté de la Chapelle Notre-Dame, tout près de sa petite maison, elle est à bout. Elle ne dort plus : « Sauf sous Lexomil. C’est intenable, je pense à vendre. J’habite à Cagnes depuis 1951. L’année dernière, à la mairie, on m’a répondu « Vous, les personnes âgées, vous ne supportez rien ». Qui supporterait ça, vous pouvez me dire ? »
    Les riverains s’échauffent : « Moi je sais ce qu’il faut faire, c’est prendre un fusil. » « Moi, j’ai un revolver » renchérit une autre habitante.

    Alain, confirme. « A partir de 21 heures, c’est l’horreur. Et la police municipale ne fait rien ». Une autre dame ajoute : «On appelle à la municipale et on nous répond « oui, oui, on prend note ». Une fois, ils ont même répondu : » Prenez les choses en main » ».

    « Pour certains, ils sont violents », s’inquiète un vieux monsieur. Il y a 10 jours, une dame de 50 ans s’est fait agresser alors qu’elle promenait son chien. Et elle en est encore chancelante aujourd’hui. « Deux individus crachaient par terre, je leur ai fait des remarques, je suis allée chercher de l’eau pour nettoyer. Je me suis fait insulter et menacer. Ils m’ont dit qu’ils allaient me casser la gueule. Je les ai arrosés. Ils m’ont bousculé, puis m’ont frappé avec la bouteille sur le visage.»

    Les riverains s’échauffent autour du petit banc. « Moi je sais ce qu’il faut faire, c’est prendre un fusil. » « Moi, j’ai un revolver… », renchérit une autre habitante. « Vous voyez où on en est ? Voilà où ils en sont les gens ! Excédés. » « Parfois, ils sont plus d’une vingtaine. Il y a trois soirs, mon épouse a sorti de notre entrée des jeunes qui se battaient. Le gamin avait un mauvais trip et il cognait sa copine ».

    Aux portes de la chambre d’hôtes de Catherine, l’odeur d’excrément est quasi insoutenable. « Mes touristes sont parfois effarés de ce qu’ils entendent dans la navette». « Quand nos terrasses débordent, ou que les clients font un peu trop de bruit, on envoie la police municipale ! Et là, elle vient, sans problème. En revanche, c’est fou le mal qu’on a à les faire venir quand on appelle pour les jeunes ».

    [un autre article ici]

    6 réponses à “Le « 9-3″ de Cagnes-sur-Mer”

    1. Thomas dit :

      Oui,il faut prendre les choses en main :Faire régner l’ordre soit même mais alors la, la police viendra illico et ce sera nous les fautifs.
      C’est vraiment malheureux que la police craigne autant les jeunes racailles,on pense dessuite a bavure policière, violence policière etc… (réprimer la violence par la violence ?? peut être la solution …)
      Imaginez, si la police elle même a peur des fouteurs de merde alors cette situation va empirer jusqu’à ce que la police ne puisse plus du tout assurer l’ordre.Et donc que se passera t-il après ?

    2. freesia dit :

      Quel que soit le prix à payer, il faut faire régner l’ordre quand on le peut. Si tout le monde agit de la sorte, la racaille reculera. Car la police n’a pas toujours les effectifs suffisants pour intervenir partout en même temps, on s’en rend bien compte, et les délinquants sont de plus en plus nombreux car de plus en plus impunis. Résultat de 40 ans de laxisme soixante-huitard et d’immigration massive et incontrôlée.
      En Corse par contre, la racaille file doux. Il faut dire qu’il y en a moins. Mais il y en a moins car elle se sait mal tolérée.

    3. Lou Nissart dit :

      Il est où le Kärcher, Nicolas ?

      Il est où le Karcher ?

    4. Marrida lenga dit :

      Pauvres Cagnois, ils sont pas mieux lotis que les Niçois.
      Ils ont pourtant un maire qui est sénateur; mais leur sécurité n’est en rien assurée.

      Nous, Niçois, notre maire est ministre et nous sommes soi-disant « la vitrine de la sécurité ».
      Mais la lecture des journaux nous démontre tous les jours le contraire.
      Et on sait que les journaux ne disent pas tout.

    5. beber06 dit :

      un jour la france renaitra de ces cendre esperon le

    6. Parpaïoun dit :

      La presse locale nous apprend que le maire de Cagnes a daigné visiter les riverains de la place de la chapelle. Ceux-ci ont dénoncé une opération de communication, un discours politicien..

      En effet, le sénateur-maire leur a annoncé la mise en place d’une seule caméra de surveillance pour 2010!
      D’ici -là, les racailles continueront leurs petits forfaits.. en attendant de détruire la caméra promise, dès l’an prochain.

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