Propreté de la ville: des témoignages accablants
Nice-Matin publiait le 21 août, en page 9, une étude sur la vision offerte par la ville de Nice aux touristes de cet été. « Seul thème où ils n’ont pris aucun gant », écrit le quotidien « la propreté! ». Les touristes ont noté « 4,5 sur 10″ la propreté de Nice!
Or, le 22 août, page 9, on lit dans le même journal l’officiel « Bilan des brigades vertes » qui devaient, avec la F.R.A.P. (Force Rapide Action Propreté) et ses équipes opérationnelles 24H/24 rendre à Nice sa propreté perdue..
Qu’en est-il du bilan des « brigades vertes » ? « 200 interventions depuis le lancement en mai 2008″. Si on fait le compte, cela représente à peine trois interventions par semaine; les verbalisations concernent surtout les dépôts sauvages, les déjections canines ou le bruit de véhicules…
Le 20 août, Nice-Matin donnait « l’avis des lecteurs » : « .. un cri d’alarme. Celui de la propreté des rues jugée, dans les lettres et e-mails, déplorable. Et tous les quartiers seraient concernés par ce laisser-aller ».
Morceaux choisis :
Tous les matins, j’emprunte l’avenue Jean-Médecin. Elle est en voie de dégradation rapide, dénonce Henri R. « Une gigantesque poubelle à ciel ouvert où les ordures et déchets sont ramassés tardivement ou pas du tout, comme c’est le cas à hauteur de la station du tram de la place Masséna. Les conteneurs semi-enterrés dégueulent en permanence de détritus que les habitants déversent sans trier. Plus haut, sur l’avenue, le revêtement des trottoirs est toujours sale, couvert de déjections canines…. »
Philippe A. enfonce le clou : « Le soir, à partie de 20h30, le forum de la place Masséna est dans un état épouvantable. envahi de canettes vides, de bouteilles de plastique, de papiers gras. Les étrangers reprochent aux Français de ne pas être des champions de la propreté. A Nice, ils en ont la confirmation ».
Pour clore ce lamentable constat, nous lisons dans Nice-Matin du 22 août 2009, page 11:
« DES BANCS POUBELLES BOULEVARD FRANCK-PILATTE.
Tous les matins, c’est le même spectacle désolant pour les passants qui ne peuvent même plus s’asseoir sur les bancs du Boulevard Franck-Pilatte. Des emballages de hamburgers, des restes de frites, sauces diverses et bouteilles vides, jonchent à quelques centimètres des poubelles pleines.. de vide. »
Le constat est simple, après un an et demi de gestion estrosienne, notre ville est dans un état de saleté absolument déplorable, et la presse locale, pourtant favorable au maire actuel, est bien obligée de faire état de cette situation lamentable.
Didier ASIN





