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    « Au moins 200 voitures brûlées après la qualification de l’Algérie »

    20 novembre 2009

    Nous recevons aujourd’hui sur le blog, un commentaire de Fabien Bénard , candidat (très) malheureux du MODEM dans le 6ème canton en septembre dernier.

    Fabien Bénard
    Envoyé le 20/11/2009 à 11 h 21 min

    La fête que vous relatez est plutôt bonne enfant.
    Je suis étonné que NR laisse l’impression de ne pas aimer les supporters de football.
    Par contre, vous laissez le champ libre au démocrate que je suis pour parler des rares débordements qui ont suivi la fête.
    Bien cordialement

    Vous savez bien Fabien, que nous ne critiquons pas des gens faisant la fête pour célèbrer un match. Après tout, les occasions de se réjouir sont si rares, tout comme celles de communier ou encore d’arborer nos drapeaux.

    Mais justement, ce qui en revanche nous semble bizarre c’est que dans les rues de Nice (et partout ailleurs en France) des dizaines de milliers de personnes aient fêter la victoire d’une équipe étrangère! Il nous semble que le même soir, l’équipe de France de football (équipe à laquelle nous nous identifions fort peu, je vous l’accorde, mais c’est un tout autre débat) se qualifiait aussi pour cette coupe du monde de football. Peut-être aurait-il sembler plus logique – en France – de voir alors des milliers de drapeaux français dans nos rues?

    La réalité Fabien, est que des dizaines de milliers de personnes (mais l’on peut considérer qu’elles sont représentatives de bien plus) résidant en France, y étant souvent nées, possédant pour un grand nombre d’entre-elles la nationalité française, ne se reconnaissent qu’une seule patrie réelle… l’Algérie!

    Vous vous placez uniquement sur le terrain de la sécurité publique, nous parlons d’identité.

    Néanmoins concernant les rares débordements, nous vous invitons tout de même à lire ce premier bilan. « Rares débordements » écrivez-vous, « quelques incidents » nous dit encore le journaliste, vous nous permettrez de considérer qu’il s’agit de doux euphémismes…

    Au lendemain de la nuit de fête qui a suivi la qualification de l’Algérie au Mondial 2010, la première depuis 1986, l’heure est au bilan. Quelques incidents ont émaillé cette soirée qui se solde par des blessés légers, des verres brisés et des véhicules incendiés.

    Ainsi, selon les chiffres de l’AFP, près de 200 véhicules ont été brûlés au cours de cette nuit, dont 64 dans le Nord, 50 en Seine-Saint-Denis, 44 dans l’agglomération lyonnaise, une quinzaine à Marseille, une vingtaine dans la Loire, trois à Montbéliard (Doubs) et quelques-unes à Valence (Drôme).

    Ce bilan serait supérieur, atteignant le nombre de 330, selon les informations recueillies par Europe 1.

    Au moins 150 personnes ont par ailleurs été interpellées dans la nuit, notamment pour jets de projectile, violence et outrage à agent, dont 63 à Paris, 30 dans le Nord, 24 à Grenoble, 15 à Marseille, 15 à Lyon, 5 dans la Loire et 2 à Strasbourg.

    Tensions sur les Champs-Elysées et à Barbès. Peu après 23 heures, de petits groupes de supporteurs de l’équipe algérienne, rassemblés sur les Champs-Elysées, ont commencé à jeter des projectiles, surtout des bouteilles, sur les forces de l’ordre, qui ont répliqué en faisant usage de gaz lacrymogènes puis en chargeant par endroits. La vitrine d’un restaurant, «Chez Clément», celle d’un magasin de vêtements «Hugo Boss» et du bijoutier Omega ont été brisées, ainsi que le magasin MontBlanc qui a été pillé.

    Fermés à la circulation dans un premier temps, les Champs-Elysées étaient transformées en piste de rodéo. De jeunes gens en moto, souvent sans casque, faisant des concours de roues arrières et des voitures effectuant des demi-tours en faisant crisser leurs pneus, parmi les supporteurs à pieds ou les touristes éberlués. Plusieurs scooters et des poubelles ont été incendiés près de l’Arc de Triomphe, des feux tricolores ont également été renversés sur la chaussée ainsi que des barrières métalliques.

    [...]

    Au final, la préfecture de police a estimé que 3.000 personnes s’étaient rassemblées à Barbes, 12.000 sur les Champs-Elysées. Soixante-trois personnes ont été placées en garde à vue à la suite de ces incidents .

    Sur le périphérique extérieur, entre porte des Lilas et porte de La Villette, des voitures s’étaient arrêtées vers 21 h 30. Des jeunes gens étaient debout sur les capots, drapeaux algériens à la main. Quelques supporteurs à moto avaient oublié toute prudence dans la liesse et roulaient à contre-sens.

    Dans le Val-d’Oise, des affrontements se sont produits entre des jeunes et la police à Argenteuil et Bezons. la vitrine d’une banque a été brisée et un chauffeur de bus blessé. A Montigny-les-Cormeilles, c’est un magasin Carrefour qui a été pris pour cible par des casseurs et des voleurs.

    A Marseille, le centre ville a explosé de joie mercredi soir dès la fin du match. Plusieurs milliers de personnes, dans un concert de klaxons et de cris, ont célébré sur le Vieux Port et la Canebière la qualification des «Fennecs». Rapidement, la frénésie s’est emparée de la cité phocéenne. Après de légers heurts ayant opposé à distance des jeunes gens et les forces de l’ordre sur le Vieux Port , le calme est revenu vers 23 h 30. Quinze personnes, dont cinq mineurs, ont été placées en garde à vue. Trois d’entre elles ont été déférées en comparution immédiate mercredi dans l’après-midi et un mineur a été convoqué par un juge des enfants.

    Quelque 650 policiers avaient été déployés pour la soirée dans la cité phocéenne pour empêcher des incidents comparables à ceux qui avaient suivi la précédente rencontre samedi au Caire, perdue par l’Algérie (2-0).

    A Lyon, plusieurs centaines de supporteurs algériens portant le drapeau sur leurs épaules, se sont rassemblés dans le centre ville. La fête a été cependant ternie par l’incendie d’une vingtaine de véhicules ont brûlé à Lyon et dans sa banlieue est à Vénissieux et à Vaulx-en-Velin, où un supermarché a été pillé. Néanmoins, les festivités du Beaujolais nouveau, prévues à minuit à ont été maintenues au centre ville.

    Dans la Loire, une vingtaine de voitures ont été brûlées. Selon la police, cinq personnes ont été interpellées et placées en garde à vue lors de ces incidents qui ont touché plusieurs villes de l’agglomération de Saint-Etienne entre 20 heures et 3 heures du matin. Outre la vingtaine de voitures brûlées, les pompiers sont intervenus pour éteindre une dizaine de feux de poubelles.

    Dans la Drôme, un policier a été légèrement blessé et des voitures ont été incendiées à Valence. Des incidents ont éclaté avant même la fin du match dans le quartier de Fontbarlette, ou trois voitures ont été incendiées. Vers 19 heures, les sapeurs-pompiers sont alors intervenus sous la protection de la police, et des coups de feu ont été tirés sur les forces de l’ordre sans les atteindre. Un policier a toutefois été légèrement blessé par un éclat de verre, a-t-on précisé de même source.

    A Vaulx-en-Velin (Rhône), où plusieurs centaines de supporteurs s’étaient rassemblés, un supermarché Casino a été pillé, notamment les rayons téléphonie et hi-fi, pour des dégâts évalués à «environ 2.000 euros» par la direction. Un magasin «MontBlanc» a également été pillé à Paris.

    [le Parisien]


    Identité nationale?

    19 novembre 2009

    Liesse algérienne sur la place Masséna !

    Près d’un millier de supporters en vert et blanc a défilé hier soir avenue Jean-Médecin. Sur l’emblématique place niçoise la fête a duré plus de trois heures

    Jeunes, parents, enfants, grands-parents… La communauté algérienne est descendue massivement hier soir dans le centre-ville fêter la qualification de son équipe pour la phase finale de la Coupe du monde de football 2010 en Afrique du Sud. Pendant que l’équipe de France d’Henry et Anelka peinait face aux valeureux irlandais sur la pelouse du stade de France le match Algérie-Egypte était déjà terminé, et dès 21 heures les supporters algériens, tout de vert et de blanc vêtus, se sont retrouvés par dizaines et très vite par centaines sur la place Masséna.

    « On a dansé et chanté »

    Musique, fumigènes, klaxons hurlants et grands drapeaux ont accompagné la liesse populaire. Parfois incontrôlable comme l’envahissement des voies du tramway qui a conduit Ligne d’Azur à interrompre complètement le trafic à 21 heures. Aux arrêts, des messages (parfois contradictoires) ont renvoyé les usagers vers les bus.

    « On a dansé et chanté en famille, ça fait du bien c’est une belle fête. On attendait ça depuis vingt ans. Et si la France gagne tout à l’heure on redescendra pour fêter la victoire avec eux. » s’exclamaient Selim et Afid. Et la France a gagné. Et la fête a duré. Jusqu’à plus de minuit.

    1. Pour éviter tout risque de débordements près de 150 policiers ont été déployés dans les quartiers et en centre-ville.

    [Nice Matin]


    Samedi 21 – rassemblement contre le soutien du Parti Socialiste au projet de Grande Mosquée

    19 novembre 2009

    [Communiqué du 19 novembre 2009]

    Au début du mois, Patrick Allemand et le Parti Socialiste niçois ont réitéré leur soutien à l’édification d’une Grande Mosquée à Nice. Ainsi, lors du prochain conseil municipal le groupe « Changer d’ère » par l’intermédiaire d’Abderrazak Fetnan émettra un vœu demandant à Christian Estrosi de lancer au plus vite la construction de cette mosquée géante !
    Rappelons qu’en septembre 2006, Christian Estrosi s’était déclaré favorable à cette construction. Un soutien réaffirmé en mai dernier par Dominique Estrosi.

    Ne peut-on voir derrière ces prises de position un certain clientélisme électoral dans une ville où les musulmans représentent 17% de la population (chiffres du PS et du journal METRO) ?

    Refusons l’édification de cette Grande Mosquée, refusons ce clientélisme communautaire, face à des politiques qui n’en ont plus que pour les minorités faisons entendre la voix de la majorité !

    Rassemblement contre le soutien du Parti Socialiste au projet de Grande Mosquée
    Samedi 21 novembre – 14 heures
    Permanence du PS – 9 rue Biscarra – 06 000 Nice

    Avec NISSA REBELA et la LIGUE DU SUD défendez votre identité !


    « La mosquée, c’est pour quand? » JAMAIS!

    17 novembre 2009


    Il y a des occupations qui peuvent durer beaucoup plus longtemps que d’autres…

    17 novembre 2009

    Occupation du Fafih : Brice Hortefeux incapable d’agir à 200 mètres de son Ministère !

    « Ils travaillent ici, ils vivent ici, ils restent ici ». Depuis près de trois semaines, le site du Fafih (Organisme paritaire collecteur pour la formation, pour l’hôtellerie et la restauration), 3 rue de la Ville l’Evêque dans le 8ème arrondissement, est occupé par plus d’une cinquantaine de travailleurs clandestins en grève. A l’accueil, pancartes, drapeaux et discret service d’ordre de la CGT, qui n’avait pourtant pas hésité à les jeter hors de ses locaux en juin dernier.

    Pas à un paradoxe près, la CGT est une fois encore le bras armé d’un patronat qui cherche à mettre en concurrence les Français avec les travailleurs les moins payés et les plus « flexibles» du marché. Le tout quelques pas de la place Beauvau et des services du Ministère de l’Intérieur, preuve s’il en est de l’incapacité de Brice Hortefeux à simplement appliquer les lois de la République à 200 mètres de ses bureaux…

    [Source : Bloc Identitaire Paris]


    Et ça continue encore et encore…

    17 novembre 2009

    Nice-Cannes
    Deux jeunes filles agressées dans le train

    Le train Nice-Marseille a une nouvelle fois été le théâtre d’incivilités. Samedi en fin d’après midi, cinq jeunes, trois filles et deux garçons, montés en gare de Nice, s’en sont pris sans raison apparente, à deux jeunes filles majeures.

    Le train Nice-Marseille a une nouvelle fois été le théâtre d’incivilités. Samedi en fin d’après midi, cinq jeunes, trois filles et deux garçons, montés en gare de Nice, s’en sont pris sans raison apparente, à deux jeunes filles majeures.

    Maculées de crachats, les victimes qui avaient également été menacées et insultées à de nombreuses reprises, sont descendues en gare de Cannes. Elles ont aussitôt averti la police et repris le train suivant, jusqu’à Fréjus, leur destination.

    Mais leurs agresseurs les y attendaient. Fort heureusement, le commissariat de Fréjus entre-temps prévenu avait envoyé une patrouille ainsi que la brigade anticriminalité (BAC). Renseignées par les deux victimes, les forces de l’ordre ont pu interpeller les auteurs présumés de ces agressions.
    L’une des jeunes assaillantes, considérée comme la meneuse potentielle, a été placée en garde à vue le soir même. Ses quatre complices, dont trois mineurs, doivent être entendus aujourd’hui.

    [Nice Matin]


    Quand Christian Estrosi ne connaît pas le prix d’un timbre

    13 novembre 2009

    Christian Estrosi est accessoirement le ministre chargé de la réforme de la Poste…

    Explications sur son fabuleux compte twitter (une mine d »or!):

    Après 8 jours et nuits WE compris passés au senat, sur RMC ce matin erreur de 4 centimes sur prix du timbre. Suis pas timbré, juste fatigué!


    Occupation de la permanence de l’UMP : qui dirigeait réellement les forces de l’ordre ?

    11 novembre 2009

    [Communiqué du 11 novembre 2009]

    Qui dirigeait réellement les forces de l’ordre intervenues (de manière très musclée) pour déloger les militants identitaires occupant la permanence de l’UMP lundi après-midi ? C’est la question que l’on peut légitimement se poser en étudiant de nombreux éléments troublants.

    Lors de l’arrivée des militants dans la permanence (dont l’entrée n’a pas été forcée comme cela était écrit hier dans Nice Matin, puisqu’elle était ouverte comme en attestent les photos et vidéos), Pascal Condomitti – responsable des Jeunes Actifs de l’UMP et membre du cabinet du maire- était présent. Dès l’arrivée des Identitaires, il s’est emparé de son téléphone. A-t-il alors joint directement Christian Estrosi ?

    Une poignée de minutes plus tard, en même temps que les forces de l’ordre (prévenues par Philippe Vardon lui-même de l’action engagée), arrivait sur place Robert Bojanovich, responsable de la police municipale de Nice mais surtout proche de Christian Estrosi. Tellement proche qu’il est souvent considéré comme son garde du corps personnel. Ce dernier est alors équipé d’une oreillette reliée à son téléphone, une oreillette qu’il ne quittera pas tout au long des événements.
    Des militants identitaires (tous n’étaient pas à l’intérieur des locaux) l’ont distinctement entendu donner des consignes, semblant manifestement provenir de Christian Estrosi lui-même. Celles-ci étaient très claires : même dans le cas d’une occupation pacifique et sans casse, il fallait dégager les identitaires !

    Sur la vidéo de l’occupation filmée par les Identitaires, on voit très clairement Robert Bojanovich au cœur du dispositif policier. À plusieurs reprises il semble donner des consignes, se tient toujours au plus près du commissaire, et tente même d’empêcher la prise d’images (on voit d’ailleurs aussi des policiers utiliser des boucliers anti-émeutes pour cacher ce qui se déroule dans le hall).

    Il convient alors de s’interroger sur le déroulement des événements et le rôle de chacun en posant les questions suivantes :
    - Quel est le statut exact de M. Bojanovich ?
    - A-t-il pris part à la direction des opérations et cela relève-t-il de son affectation ?
    - Agissait-il sur commandement exprès du maire et était-il en contact téléphonique permanent avec celui-ci ?
    - Christian Estrosi a-t-il lui-même donné des consignes de fermeté pour l’évacuation rapide et musclée de la permanence (cela au mépris des blessures qui auraient pu être occasionnées dans cette bousculade inutile) ?
    - Christian Estrosi a-t-il demandé aux policiers que « la plus grande sévérité soit appliquée » comme il semble désormais le réclamer à la justice à travers des déclarations reprises dans Nice Matin ?

    Reste enfin à poser la question qui est finalement la plus importante : se trouvera-t-il un journaliste pour oser poser à Christian Estrosi les questions que nous soulevons et qui sont appuyées par des photos et enregistrements vidéos ?

    Robert Bojanovich

    Robert Bojanovich


    De Nissa à Lhassa, un seul et même combat

    11 novembre 2009


    Occupation de la permanence UMP : Philippe Vardon répond à Novopress

    11 novembre 2009

    10/11/09 – 19h00
    NICE (NOVOpress) – Dans un communiqué du 9 novembre, Nissa Rebela dénonce la réponse policière disproportionnée dont ont été victimes ses militants lors de leur occupation pacifique des locaux de l’UMP, rue Saint Vincent de Paul dans la Vieille Ville.

    Par cette occupation, Nissa Rebela entendait dénoncer l’accord de partenariat récemment signé entre l’UMP local et … le Parti communiste chinois ! S’il ne conteste pas la nécessité de relations diplomatiques et commerciales avec l’Empire du milieu, Nissa Rebela considère en revanche qu’il ne saurait être question pour une formation politique qui se prétend démocratique de fraterniser avec un parti stalinien responsable de la mort de dizaines de millions d’êtres humains.

    Source : Novopress.info


    « … avant d’être évacués manu militari par la police »

    10 novembre 2009


    Après la signature d’un partenariat avec le Parti communiste chinois, l’UMP s’inspire désormais de ses méthodes

    10 novembre 2009

    [Communiqué du 9 novembre 2009]

    Est-il encore possible de contester ou critiquer l’omnipotente UMP à Nice ? C’est une question que l’on peut réellement se poser.

    Régnant sur la mairie (sans véritable opposition déterminée au conseil municipal) et le département ; n’hésitant pas à réprimander Nice Matin et jouissant d’un véritable organe de propagande avec le gratuit Direct Nice ; l’UMP se démène depuis des mois pour étouffer toute contestation de son pouvoir dans la rue (restriction de l’affichage politique, interdiction de simples tractages ou de manifestations, etc.). La démonstration en a été une fois de plus apportée cet après-midi.

    Ce lundi à 17 heures, Nissa Rebela a lancé une occupation pacifique des locaux principaux de l’UMP, rue Saint Vincent de Paul dans laVieille Ville. En ce jour anniversaire de la fin de l’oppression communiste sur une partie de l’Europe, les Identitaires entendaient demander des comptes à l’UMP sur son accord (signé il y a deux semaines) avec le Parti Communiste chinois. Un accord ayant d’ailleurs suscité des remous au sein même de la majorité présidentielle, notamment avec la démission des instances internes de l’UMP du député des Alpes-Maritimes Lionnel Luca. Si l’on peut comprendre et envisager que la France entretienne des relations diplomatiques et commerciales avec une puissance majeure comme la Chine, rien n’oblige l’UMP à signer un accord de partenariat (en faisant en quelque sorte un « parti frère ») avec un parti dictatorial et profondément anti-démocratique.

    Cette action, Nissa Rebela a voulu la placer sous le signe de la défense du peuple tibétain, opprimé et martyrisé par les communistes chinois. C’est pourquoi des drapeaux tibétains étaient brandis par les militants et une banderole « Liberta per lou Tibet » a été déployée dans le hall d’entrée de la permanence de l’UMP. Ce soutien au Tibet libre étant aussi une manière de souligner que si les Identitaires se battent en tout premier lieu pour l’identité et la liberté de leur peuple, ils se sentent une proximité avec tous les peuples qui luttent contre leur éradication.

    Cette occupation pacifique, dont le seul but était d’obtenir des explications de la part d’un responsable officiel de l’UMP, n’a finalement duré qu’une quinzaine de minutes. D’impressionnantes forces de police ont rapidement été massées devant la permanence. On peut certainement évoquer une cinquantaine de policiers, dont la plupart en tenue d’intervention. Alors que les militants identitaires ayant pris place dans le hall d’entrée étaient quinze, dont un certain nombre de femmes.
    Alors que le dialogue semblait avoir été noué, pour que les choses se passent dans le calme, les forces de l’ordre ont subitement pénétré en force dans le hall. Les Identitaires ont opposé une résistance passive en s’allongeant au sol et ont été traînés sans ménagement à l’extérieur. Les coups de pied reçus, les écrasements, attestent d’un usage de la force tout à fait injustifié face au comportement des militants. L’attitude des policiers a d’ailleurs créé l’émotion chez de nombreuses personnes s’étant rassemblées devant la permanence, alertées par la présence des forces de police et les slogans retentissant depuis l’intérieur du bâtiment. On pouvait en entendre plusieurs se demander pourquoi autant de détermination n’était pas utilisée vis-à-vis des racailles qui pourrissent la vie du Vieux-Nice !

    Bousculés, menottés, dix militants ont ensuite été amenés à la caserne Auvare. Parmi eux, Philippe Vardon, porte-parole de Nissa Rebela. Sur la route, les policiers s’interrogeaient eux-mêmes sur ce qui allait bien pouvoir être reproché aux Identitaires ! Rien manifestement, puisque deux heures après avoir été placés en garde à vue sous le motif d’entrave à la liberté de circulation et de refus d’obtempérer, tous les militants ont été relâchés.
    Si les Identitaires s’en tirent seulement avec quelques bleus et des poignets meurtris par des menottes trop serrées… il est bien légitime de s’interroger sur le sens de cette intervention policière disproportionnée (l’occupation pacifique fait partie du répertoire d’action classique des militants, quelle que soit leur cause, des syndicalistes aux sans-papiers en passant par les altermondialistes). Doit-on y voir une manœuvre d’intimidation vis-à-vis de la seule opposition à la mainmise de l’UMP sur le Pays Niçois ?

    Il semble en tous cas que Christian Estrosi lui-même ne soit pas totalement étranger au déroulement des événements. Une vidéo est en préparation et permettra d’apporter de nouveaux éléments.

    (en attendant la vidéo, voici quelques photos permettant de se faire une idée du caractère de l’occupation… avant l’arrivée de la police)


    Francis Van den Eynde (Vlaams Belang): « L’ennemi c’est la globalisation. »

    9 novembre 2009

    « Tous les mouvements européens, et même au-delà de l’Europe, qui combattent pour l’identité nous sont très proches. L’ennemi c’est la globalisation. En conséquence, tous ceux qui combattent pour la diversité, donc pour les identités régionale, nationale et européenne, sont nos alliés naturels. » Ainsi s’exprime Francis Van den Eynde, député du Vlaams Belang à la Chambre des députés belge et conseiller municipal de Gand, que nous avons rencontré le 17 octobre à la Convention identitaire à Orange.

    Minute : Qu’est-ce qu’être européen pour vous?
    Francis Van den Eynde : Être européen, c’est d’abord participer à une culture. Une culture qui s’est développée à travers les siècles et qui est à la fois basée sur le monde latin, le monde germanique ou les traditions latines, germaniques, slaves et celtiques. Même si elles sont différentes, ce sont des cultures sœurs. Être européen, c’est être fier de participer à ces mouvements culturels qui se trouvent sous une sorte de chapiteau commun. Les mythologies romaine et grecque ne sont pas tellement différentes de la mythologie germanique, et la vision du monde latine est parfaitement analogue à la vision du monde germanique ou celtique. Un professeur français de renom, Georges Dumézil, l’a démontré de façon magistrale.

    Quelle Europe voulez-vous?
    Je veux une Europe des ethnies, une Europe dans laquelle chaque nation a sa propre autonomie, sa propre indépendance, tout en se retrouvant dans le même camp que les autres nations européennes. Une Europe où toutes les différences sont acceptées, reconnues et même encouragées, mais où l’on recherche également ce qui fait l’unité de notre culture. Ceci doit nous amener à une unité politique.
    Mais attention, ce n’est pas l’Europe des marchands que symbolise l’Union européenne. Cette Europe-là, c’est l’Europe des vaches, du beurre, du lait, de tout ce que vous voulez mais ce n’est pas l’Europe des peuples. L’UE nous a coupés de notre âme européenne. C’est d’autant plus évident qu’elle ne recouvre pas toute l’Europe.

    Quelles sont les frontières de l’Europe selon vous?
    Pour moi, l’Europe s’étend des côtes occidentales de l’Irlande à l’Oural et du cap Nord à Gibraltar. Mais elle ne va pas plus loin ! Si on veut commencer à incorporer la Turquie à l’Europe sous prétexte qu’économiquement elle se défend bien, on pourrait y incorporer par exemple la Thaïlande ou Singapour! Ce n’est pas défendable. L’Europe c’est toute l’Europe mais rien que l’Europe.

    [Source : Minute 28/10/09]


    Twitter, Estrosi et service publiQUE…

    6 novembre 2009


    Identité, mosquée : les basses manœuvres électorales de l’UMP et du PS

    6 novembre 2009

    [Communiqué du 6 novembre 2009]

    Comment savoir que les élections régionales approchent ? En observant les convulsions de l’UMP et du PS.

    Chacun lance son petit attrape-électeurs : l’UMP prépare son débat (fermé cela va de soit, à l’abri dans les Préfectures avec des interlocuteurs triés sur le volet !) sur l’identité ou agite de nouvelles mesurettes sécuritaires qui ne peuvent que faire rire (ou pleurer, quand on imagine que des groupes entiers de CRS ne peuvent plus pénétrer dans certains quartiers, on se demande comment ils iront expliquer aux « jeunes » qu’il faut qu’ils rentrent chez eux…), et pendant ce temps le Parti Socialiste niçois réclame de toute urgence la construction d’une grande mosquée à Nice.

    N’oubliant pas de rappeler lors de leur conférence de presse que le maire de Nice s’est déclaré à plusieurs reprises favorable à la construction de la grande mosquée, les socialistes niçois dissipent l’écran de fumée : UMP et PS se retrouvent main dans la main pour nier l’identité charnelle de la France et en faire un simple espace de vie dont le contrat social serait à renégocier en permanence selon les nouvelles vagues d’immigration, et par conséquent ils sont aussi d’accord sur la construction de ces mosquées géantes comme l’illustrent parfaitement Gaudin (qui remet aujourd’hui le permis de construire de la plus grande mosquée de France !) et Estrosi.

    Pour notre part, c’est justement au nom de notre identité – non négociable ! – que nous refusons l’islamisation de notre société et donc la construction de ces mosquées géantes soutenues par le PS et l’UMP. Cela à Nice, comme à Marseille, ou la Ligue du Sud a d’ailleurs déposé un recours en annulation du permis de construire au nom des contribuables marseillais.

    Les politiciens suicidaires qui nous gouvernent veulent ces mosquées, pas le peuple ! NISSA REBELA et la LIGUE DU SUD seront toujours aux côté du peuple.