• Accueil
  • Présentation
  • Actions
  • Affiches
  • Journal
  • Documents
  • Boutique
  • Adhésion
  • Contact
  •  

    Jacques Bompard place les députés-maires UMP devant leurs responsabilités

    10 décembre 2009

    [Communiqué de presse de la mairie d'Orange]

    Le maire d’Orange vient d’envoyer un courrier à la vingtaine de députés-maires ayant déposé un projet de loi visant à interdire les drapeaux étrangers lors des mariages. En voici le texte :

    Orange, le 9 décembre 2009

    Monsieur le député, monsieur le maire et cher collègue,

    Je tiens à vous féliciter, mais aussi à vous remercier pour le projet de loi que vous venez de déposer, conjointement avec 37 autres députés, pour interdire les drapeaux étrangers lors de la célébration des mariages.

    Pour les élus des communes de Provence, mais aussi de toutes les régions où l’immigration est fortement présente, une telle loi serait d’un précieux secours.

    J’ai pu lire, ici ou là dans la presse, que votre initiative était suspectée «d’électoralisme». En d’autres termes, ce projet de loi n’aurait d’autre objectif que de servir l’U.M.P. en vue des élections régionales du mois de mars. Il est notamment relevé que votre question n’est pas inscrite à l’ordre du jour de la rentrée parlementaire de janvier…

    Je ne vous ferai pas ce grief. J’ai été député et je connais la lenteur, parfois nécessaire, du travail législatif. Cependant, il existe un moyen simple, efficace, rapide, qui permettrait de vous laver de tout soupçon électoraliste.

    Vous êtes maire. Il vous suffit donc de prendre immédiatement un arrêté municipal comme je l’ai fait à Orange le 1er décembre. Si les nombreux députés-maires qui ont cosigné cette proposition de loi prenaient conjointement un tel arrêté, cette initiative prouverait très clairement leur volonté réelle de traiter ce dossier. En revanche, dans le cas contraire, cela renforcerait le soupçon dont je parle plus haut.

    Il va de soi que je tiens à la disposition de vos services le texte de l’arrêté municipal d’Orange si cela pouvait faciliter leur tâche.

    Je vous prie d’agréer, monsieur le député, monsieur le maire et cher collègue, l?expression des mes sincères salutations.

    Jacques BOMPARD,
    Conseiller général, Maire d’Orange.


    Mariages civils : cachez ces drapeaux étrangers que certains ne sauraient voir (Le Point)

    10 décembre 2009

    « Le scénario est toujours le même. Le jour du mariage, ils arrivent dans un convoi d’une dizaine de voitures. En retard. Généralement, la voiture des mariés est un de ces modèles que personne ne peut se payer. Ils bloquent la circulation à dessein. Ils agitent leurs drapeaux marocains. Une fois qu’ils ont bien emmerdé tout le monde, c’est la troupe de musiciens en djellaba qui joue du tam-tam… »

    Le directeur de la communication de la municipalité d’Orange, André-Yves Beck, ne fait pas dans la dentelle pour justifier la décision du maire Jacques Bompard (MPF, ex-FN) d’interdire les drapeaux étrangers lors des mariages célébrés dans sa commune. L’arrêté , pris le 1er décembre dernier, donne ainsi les pleins pouvoirs au maire ou à l’officier de l’état civil qui célèbre l’union pour « interrompre la célébration ou ne pas l’engager » en cas de présence « dans les locaux de la mairie ou aux abords immédiats de celle-ci, des drapeaux étrangers ou des signes d’appartenance nationale autres que ceux de la République française ». La préfecture du Vaucluse a deux mois pour contrôler la légalité de l’arrêt. Mais en attendant, « il est en vigueur », se réjouit André-Yves Beck, qui espère fortement que l’initiative d’Orange fasse tache d’huile.

    « L’attachement légitime à des racines familiales ne doit pas prendre la forme d’une provocation »

    Mercredi matin, la municipalité affichait d’ailleurs un certain optimisme. Quelques jours après l’arrêté d’Orange, une proposition de loi UMP allant dans le même sens a été déposée à l’Assemblée nationale. Un texte cosigné par 103 députés de la majorité. Jacques Bompard n’a pas hésité à prendre la plume pour « remercier » les auteurs de la proposition de loi. Conscient que cette proposition délicate pourrait ne jamais être transformée en loi – ce que le porte-parole du gouvernement Luc Chatel a d’ailleurs confirmé à l’issue du Conseil des ministres mercredi -, l’édile a appelé tous les maires intéressés par la démarche à « prendre immédiatement un arrêté municipal » comme il l’a fait à Orange.

    [Le Point]


    2368 mosquées et 64 minarets en France

    8 décembre 2009

    Le ministre de l’Intérieur et des cultes, Brice Hortefeux, interrogé sur le référendum anti-minarets en Suisse, a précisé qu’il existait en France 2368 lieux de prières musulmans recensés, allant de la simple salle de prière à la mosquée. Parmi ces lieux de cultes, on trouve 64 mosquées ayant des minarets dont sept ayant « des minarets élevés ».


    Il est regrettable que le maire de Nice n’assume pas ses actes

    8 décembre 2009

    Orange, le 7 décembre 2009

    COMMUNIQUE DE PRESSE

    Christian Estrosi a démenti, dans la presse, le fait que la Ville de Nice ait contacté la commune d’Orange pour s’inspirer de son arrêté interdisant les drapeaux étrangers lors des mariages. Christian Estrosi va même plus loin, il affirme n’avoir jamais voulu prendre d’arrêté.

    Malheureusement pour le maire de Nice, les contacts téléphoniques laissent des traces et il serait très facile à la Ville d’Orange de démontrer qu’un appel en provenance du service État-civil de la Ville de Nice a été reçu le vendredi 4 décembre 2009, à 8H32. Il serait également très facile à André-Yves Beck, directeur de la Communication de la Ville d’Orange, de produire des preuves concrètes de la conversation qu’il a eue avec un cadre de la mairie de Nice.

    Il est regrettable que le maire de Nice n’assume pas ses actes.

    La Mairie d’Orange


    Jacques Bompard: « Baptiser son enfant « Guerre sainte » témoigne d’une conception tout à fait remarquable de l’intégration ! » (les 4 vérités Hebdo)

    7 décembre 2009

    ENTRETIEN

    Jacques Bompard, maire d’Orange, tête de liste de la Ligue du Sud et candidat à la présidence de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur pour les élections régionales de 2010, appelle à l’organisation en France d’un référendum sur la construction de minarets. Il répond aux 4 Vérités.

    Les 4 V : Qu’avez-vous pensé du vote du peuple suisse concernant les minarets et de la manière dont les résultats de ce référendum ont été commentés en France ?

    Jacques Bompard : Il y a deux niveaux de réflexion : d’abord, nous nous trouvons, en France, dans une situation où la Constitution française, qui spécifient que nous vivons en démocratie et que la démocratie en France exprime la volonté populaire, est déniée. Nous sommes confrontés à un coup d’Etat, comme en témoignent les commentaires que l’on a pu entendre sur la votation suisse, qui contestent en fin de compte aux Suisses le droit de s’autodéterminer. Les médias et des hommes politiques français se sont prononcés pour la dictature de minorités, et cette dérive dictatoriale est inquiétante.

    Ma réflexion s’appuie en particulier sur les déclarations du ministre Eric Besson, qui déclare: « Je suis là pour être une machine à fabriquer des citoyens rationnels ». Une machine à fabriquer des citoyens rationnels, c’est le monde d’Orwell ! Ce n’est pas un idéal démocratique, c’est un idéal totalitaire. Nous opposons à cette conception la définition du général De Gaulle, qui disait d’une manière très claire : nous sommes avant tout un peuple européen, de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne.

    Ma deuxième réflexion porte sur l’Islam. Cette religion n’est pas compatible avec la démocratie, ni avec la laïcité, parce que c’est une doctrine à la fois politique, économique et même civilisationnelle. C’est donc un absolu, non seulement religieux, mais global, comme le montre l’évolution de la communauté musulmane en France, avec le voile, le haïk, les drapeaux exhibés lors des mariages, les prénoms donnés aux enfants : Oussama ou Djihad, par référence à Ben Laden et à la guerre sainte… Baptiser son enfant « Guerre sainte » témoigne d’une conception tout à fait remarquable de l’intégration !

    Or, la République française est une république d’intégration. Elle a montré sa compétence pour intégrer pratiquement tout le monde, mais elle bute sur l’intégration des musulmans parce que leur religion n’est pas intégrable, ni compatible avec l’Occident.

    Il suffit de lire le Coran pour s’en convaincre : à côté de sourates souples et tolérantes, y figurent des sourates autoritaires, un Coran totalitaire avec une clé de lecture que les lecteurs ne connaissent généralement pas : quand deux sourates se contredisent, c’est celle qui a été écrite en dernier qui a autorité sur la précédente. Or toutes les sourates autoritaires ont été écrites après les sourates complaisantes… Voilà pourquoi l’Islam n’est pas intégrable.

    Rappelons aussi qu’il est formellement interdit de construire des églises en terre d’Islam, que l’importation d’une Bible y est punissable de la peine de mort, et que lorsque nos soldats sont allés se battre contre l’Irak pour les Etats du Golfe, il a été interdit à la Croix-Rouge d’arborer son emblème… Moyennant quoi, nous devrions, quant à nous, tout tolérer !

    Le premier ministre de Turquie, Recep Tayyip Erdogan, a dit : « les mosquées sont nos casernes, les minarets nos baïonnettes, les croyants nos soldats ». Même si l’on est tolérant, on comprend dès lors pourquoi il doit y avoir le moins possible de mosquées et pas du tout de minarets : nous n’avons pas besoin de baïonnettes. Quant aux croyants, il faudrait qu’ils croient un peu à autre chose pour pouvoir être intégrés.

    Quand on n’intègre pas, on est désintégré, et c’est ce qui se passe en France. La désintégration de la société française est extrêmement marquée dans les quartiers où la population est en majorité musulmane, puisque dans ce sont les Européens qui s’y intègrent à l’Islam – nous recevons à la mairie des mères de famille, d’origine musulmane parfois, ou qui ont fait des mariages mixtes, et qui se plaignent des très fortes pressions qu’elles et leurs enfants subissent, du fait de l’intégrisme religieux.

    Lorsqu’on se trouve devant des problèmes graves, ce qui est le cas, la loi de la Ve République prévoit que l’on saisisse par référendum les citoyens, qui ont le pouvoir en démocratie. L’Islam pose un vrai problème et nous demandons, comme en Suisse, l’organisation d’un référendum sur ces questions et tout particulièrement sur les minarets.


    Interdiction des drapeaux étrangers lors des mariages : Jacques Bompard sur RMC

    7 décembre 2009


    Drapeaux étrangers: Christian Estrosi veut s’inspirer de Jacques Bompard

    4 décembre 2009

    [Communiqué du 4 décembre 2009]

    Voici deux jours, Jacques Bompard – maire d’Orange et candidat de la liste Ligue du Sud aux élections régionales de mars prochain en PACA – interdisait dans sa ville les drapeaux étrangers lors des cérémonies officielles en mairie. Une initiative volontaire et courageuse pour en finir avec les affirmations patriotiques étrangères sur notre sol et les risques inhérents de troubles à l’ordre public et de tensions entre les communautés. Cette décision semble faire tache d’huile et a suscité l’intérêt de plusieurs élus locaux ayant pris contact avec la mairie d’Orange, et notamment la ville de Nice.

    En effet, ce matin, la ville de Nice a contacté les services municipaux de la ville d’Orange afin d’obtenir une copie de l’arrêté municipal sur ce sujet. Selon les paroles même du correspondant de la ville de Nice, il s’agit pour cette commune de «s’inspirer du texte d’Orange».

    C’est bien volontiers que Jacques Bompard a transmis son arrêté à son collègue Christian Estrosi. Il forme également le vœu que toutes les villes touchées par le même phénomène, quelles que soient les étiquettes politiques, édictent rapidement des arrêtés similaires afin que cessent les troubles à l’ordre public et les atteintes à notre identité.

    Les services de Christian Estrosi ont désormais le document en leur possession, reste à savoir s’il aura le courage de passer des paroles (il avait évoqué l’interdiction des drapeaux étrangers la semaine dernière lors de la réunion de ses « amis ») aux actes en prenant cet arrêté municipal.


    Le gouverment favorable aux minarets

    4 décembre 2009

    Un temps annoncé pour clore le colloque organisé par l’Institut Montaigne à Paris sur l’Identité nationale, Nicolas Sarkozy s’est finalement désisté au profit de son Premier ministre François Fillon.

    Le gouvernement français n’est pas hostile à la construction de minarets à condition qu’ils s’inscrivent de « façon raisonnable et harmonieuse » dans l’environnement des villes, a affirmé aujourd’hui à Paris le premier ministre François Fillon.

    « Quant aux minarets, qui sont d’ailleurs assez peu nombreux en France, je dis simplement qu’ils doivent s’inscrire de façon raisonnable et harmonieuse dans notre environnement urbain et social. Et la meilleure façon qu’ils le soient, c’est de faire confiance pour cela aux maires de nos villes », a déclaré François Fillon.
    (…)

    « Ce qui doit être combattu, c’est l’intégrisme, mais surtout pas les musulmans. Il ne faut pas tout confondre », a insisté François Fillon, qui s’exprimait lors d’un colloque sur l’identité nationale française, un thème qui fait l’objet d’un large débat initié dans tout le pays par son gouvernement.

    « Il est normal et légitime que les pratiquants puissent exercer leur foi dans des conditions dignes. Je préfère des mosquées ouvertes à des caves obscures », a déclaré François Fillon. « Ce qui doit être recherché, c’est un islam de France, plutôt qu’un islam qui s’impose en France. C’est cet objectif que le gouvernement poursuit avec les représentants de la communauté musulmane », a-t-il encore dit.

    [Le Figaro]


    Orange: non aux drapeaux étrangers (la Provence)

    4 décembre 2009


    Vélos bleus

    4 décembre 2009

    Nous transmettons à nos lecteurs cet article de Patrick Allemand (Parti Socialiste) qui a le mérite de la clarté et de la précision quant à ce raté indéniable que sont les Vélos Bleus.

    Si les chiffres officiels avancent le total de 135, il se murmure que près de 200 vélos sur les 900 actuels que compte le parc auraient été volés. En septembre, les vélos se faisaient tellement rares que l’entreprise « veloway » a du communiquer en expliquant qu’elle rapariaient les vélos les uns après les autres pour modifier un sytème d’accrochage aux bornes à l’évidence défaillant, en tout cas inapproprié pour résister aux tentatives de vols des « sauvageons » locaux.

    Devant ce phénomène qu’il n’avait manifestement pas prévu, ou tout le moins pas à cette échelle, Christian Estrosi a tenté de rassurer les niçois en rappelant que les vols de vélos étaient sans conséquence pour le contribuable niçois.

    Pour donner de la crédibilité à cette affirmation, il faut aller lire la convention signée qui précise que « les risques liés à l’exploitation des vélos bleus sont entièrement supportés par la société Veloway ». Il a même menacé d’appliquer, le cas échéant, les sanctions prévues au marché. Enfin, il a annoncé l’arrivée de « 250 nouveaux vélos ».

    Or, ces affirmations ne sont pas tout à fait exactes…ainsi que l’a bien vu JC Picard qui a travaillé avec moi sur ce dossier, sur les éléments que j’ai pu lui fournir.

    Certes, le vol des vélos n’a effectivement aucun impact sur les contribuables, mais il en a évidemment un pour les usagers ! En effet, le cahier des charges du marché – élaboré par la ville – n’a pas prévu, comme l’a excellemnt décelé Jean Christophe Picard, avec lequel je travaille sur ce dossier, le remplacement immédiat des vélos disparus. Il est juste imposé au titulaire de renouveler l’ensemble des vélos « au minimum deux fois pendant toute la durée du marché » qui est de… quinze ans ! c’est là que la mairie s’est « faite avoir ». Nous poserons prochainement la question au Conseil Communautaire, mais il est bien évident que si ce marché est appliqué à la lettre, il ne restera plus beaucoup de vélos bleus dans quelques mois.

    Ah le maire nous proposera certainement de mettre toutes les stations de vélos bleux sous vidéo-surveillance, mais vous imaginez le coût !

    Quant aux sanctions que l’on agite devant le nez de Veloway, elles risquent de ne pas être très dissuasives… Le cahier des charges n’est, là non plus, pas très contraignant pour l’exploitant : les pénalités ne commencent à tomber que si le taux d’indisponibilité des vélos devient supérieur à 25 %.
    En clair, sur 900 vélos, la ville tolère d’avoir jusqu’à 225 vélos en moins ! C’est hallucinant. Très sincèrement, nous n’avions pas vu cette question au moment où à eu lieu le vote en conseil.

    De même, il n’est possible de résilier le marché que « si le taux d’indisponibilité est supérieur à 45 % », soit à partir de 405 vélos en moins !

    Quid des 250 nouveaux vélos ? En fait, il s’agit de 300 vélos supplémentaires dont la livraison était prévue dés le départ. Sauf qu’ils avaient initialement vocation à renforcer le parc existant et non à remplacer des vélos disparus ! Or, ces vélos en supplément sont indispensables au moment où la ville devrait poser de nouvelles stations de vélos bleus.

    Ces nouvelles stations sont pourtant cruciales pour la réussite du dispositif car elles seront de plus en plus excentrées par rapport au centre ville. Elles auront donc une très grande utilité, permettre de rabattre les usagers des vélos bleus sur le tramway. Et là, il y a une véritable cohérence.

    On le voit, ce marché a été particulièrement mal préparé par la ville qui ne s’est pas montrée suffisamment prévoyante, ni assez exigeante par rapport à l’exploitant. Au final, chacun peut remarquer que les stations de vélos sont, la plupart du temps, désespérément vides…

    Ce n’est pas sans conséquence à terme sur la perte de crédibilité d’un système qui apparaissait jusqu’à présent comme la réalisation la plus populaire de la municipalité Estrosi. Vous ne pouvez pas vous permettre, si vous êtes salarié, ou étudiants, de descendre à votre station de vélos bleus pour constater qu’il n’y en a pas, aller à la suivante, faire le même constat pour finir par revenir à pieds chez vous chercher votre voiture après avoir perdu 20 minutes de bon matin.

    En conclusion, il y a urgence à redresser la barre avant que les vélos bleux aillent rejoindre le cimetière des bonnes idées gâchées par Estrosi qui commence à se remplir au grand dam de tous les niçois.

    [le blog de Patrick Allemand]


    Jacques Bompard sur France 3 Provence

    4 décembre 2009


    « La Lombardie est un rempart contre l’islam »

    3 décembre 2009

    Entre le referendum sur les minarets et la visite d’une crèche de noël, Umberto Bossi, chef de la Ligue du Nord, semble prendre au sérieux son role de défenseur des chrétiens. «Ici, les musulmans se retrouveront toujours face à un mur. En Europe, peut être qu’ils rentreront, mais ici, chez nous, certainement pas. La Lombardie est un rempart contre l’islam».

    [Il Giornale]


    Toutes les mosquées du monde… et celles du département pour commencer

    3 décembre 2009

    Sur ce site musulman – utilisant le service google maps – on peut trouver les mosquées référencées à travers le monde par les internautes. Voici ce qu’il en est pour les Alpes-Maritimes (vous pouvez cliquer sur le l’image pour accéder à ce site):


    Interdiction des drapeaux étrangers à Orange: article dans la Provence

    3 décembre 2009


    Jacques Bompard interdit les drapeaux étrangers lors des mariages dans sa ville

    3 décembre 2009

    [communiqué du 2 décembre 2012]

    Jacques Bompard, maire d’Orange, a pris aujourd’hui un arrêté municipal pour interdire dans sa ville « d’arborer des signes d’appartenance nationale autres que ceux de la République Française lors de la célébration des mariages ». Cette décision fait suite aux débordements observés de manière régulière lors de mariages célébrés en mairie. Le but est bien entendu d’affirmer l’identité nationale, mais aussi de prévenir d’éventuels troubles à l’ordre public liés à des tensions entre les communautés.

    Voici le détail des articles de cet arrêté:

    ARTICLE 1 : Il est interdit d’arborer dans les locaux de la mairie ou aux abords immédiats de celle-ci, des drapeaux étrangers ou des signes d’appartenance nationale autres que ceux de la République Française, lors de la célébration des mariages civils.
    ARTICLE 2 : S’ils l’estiment nécessaire le Maire ou l’officier de l’état civil qui célèbre le mariage pourront interrompre la célébration ou de ne pas l’engager.
    ARTICLE 3 : En application de l’article 40 du Code de Procédure Pénale, le Procureur de la République sera informé, sans délai, par les autorités, officiers publics ou fonctionnaires compétents, de tous les faits susceptibles de donner lieu à l’engagement de poursuites.
    ARTICLE 4 : Conformément aux dispositions de l’article R.610-5 du Code Pénal, les manquements aux obligations sollicitées par le présent arrêté seront punis de l’amende prévue pour les contraventions de première classe.
    ARTICLE 5 : Monsieur le Commissaire de Police d’Orange et Monsieur le Directeur Général des Services de la Ville sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’application du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la Commune et affiché en mairie.

    Alors que les députés UMP en sont encore à vitupérer (Philippe Meunier), à réfléchir à l’idée (Elie ABoud), ou à tenter de rassurer leur électorat (Christian Estrosi), Jacques Bompard fait et prouve que l’on peut agir concrètement pour peud ‘en avoir la volonté et le courage.