Benoît Loeuillet, tête de liste de la Ligue du Sud dans les Alpes-Maritimes
[Communiqué du 29 janvier 2010]
Hier soir, lors de la galette des rois du mouvement identitaire Nissa Rebela, Philippe Vardon directeur de campagne et porte-parole de la Ligue du Sud a présenté les trois premiers candidats de la liste départementale des Alpes-Maritimes.
La liste sera menée dans notre département par Benoît Loeuillet (37 ans, libraire et éditeur), secrétaire général de Nissa Rebela. Rappelons que Benoît Loeuillet avait obtenu 8% des suffrages en septembre dernier dans le 6ème canton de Nice.
La seconde place sera occupée par Aulde Maisonneuve, candidate et responsable identitaire dans le 12ème canton, et en troisième position nous retrouverons Paul Borel cadre historique du Front National dans les Alpes-Maritimes et compagnon de lutte du regretté Albert Peyron. Il siégeait encore au conseil municipal de Cannes lors de la dernière mandature et y fut élu pendant 18 ans.
Lors de leurs interventions, Benoît Loeuillet comme Philippe Vardon se sont félicités de la rupture de Jacques Bompard avec le MPF. La lecture du communiqué envoyé l’après-midi même à la presse a suscité de vifs applaudissements parmi les participants.
De vifs applaudissements, y compris parmi plusieurs futurs ex-adhérents du MPF et d’anciens candidats de ce parti s’étant rapprochés de la Ligue du Sud. Certains seront même candidats sur la liste, ce qui tendrait à faire mentir Nice Matin qui affirmait hier dans un article « Le MPF 06 sans réserve avec la majorité présidentielle ». Tout au contraire les réserves sont nombreuses et vives, mais encore aurait-il fallu que les journalistes du quotidien daignent se déplacer à cette réunion pour le constater.
La campagne est désormais réellement lancée, et l’intégralité de la liste des Alpes-Maritimes de la Ligue du Sud sera dévoilée dans quelques jours.

1 février 2010 à 17:18
Ravi de vous voir dire du bien de M.Peyron dont je me souviens encore du résultat aux municipales à Cagnes il y a vingt ans : 35,75%! Mais c’était l’époque où le FN paraissait encore capable d’enlever la région.
Par contre, je me demande où avez vu les “forces vives” du MPF 06 qui, en dehors de Madame Martinaux, n’a eu l’air d’exister que lorsque des députés UMP connus comme Jérôme Rivière ou Lionnel Luca ont manifesté une certaine proximité comme à Grasse en 2005.
6 février 2010 à 15:23
Jean, le MPF a quand même eu des militants, et je pense ne pas me tromper en affirmant que les forces vives dont il est question sont ces militants (ou du moins certains).