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    Ciotti contre la démocratie

    30 mars 2010

    Je vais donc déposer sur le bureau de l’Assemblée nationale des propositions de loi visant à supprimer les triangulaires pour tous les scrutins électoraux (municipales, cantonales, régionales, législatives).

    Selon ces propositions de lois, seuls les deux candidats ou les deux listes arrivant en tête au terme du premier tour pourront se maintenir au second.

    Eric Ciotti, député et président du Conseil Général des Alpes-Maritimes

    Je pense qu’Eric Ciotti devrait avoir le courage (après tout l’UMP c’est bien la « droite décomplexée » non?) d’aller au bout de sa démarche et interdire les élections tout simplement. Le bipartisme qu’il veut imposer (en résumant la vie politique du pays au duel PS-UMP) c’est déjà trop, vive le parti unique! UMP e basta! On voit que les petits gars de l’UMP ont appris de belles choses auprès de leurs collègues du parti communiste chinois (avec lequel l’UMP est jumelée rappelons le)…

    La classe politique dominante a peu à peu privé des millions d’électeurs de représentants en faisant disparaître toute trace de scrutin proportionnel réel (imposant des seuils à 5%, puis 10%, introduisant la prime aux majoritaires, etc.), elle a bafoué leur vote en faisant passer en douce le Traité constitutionnel européen que le peuple avait rejeté par referendum… Et voici maintenant qu’un représentant majeur de l’UMP (et sa proposition est soutenue par plusieurs autres députés, elle aurait même le soutien de Copé) entend interdire les triangulaires dans tous les scrutins! Avec la proposition d’Eric Ciotti, pour être représentés dans un conseil municipal il faudrait donc arriver uniquement en première ou seconde position.

    Ce comportement est scandaleux, et démontre une fois de plus que les gouvernants ont en réalité peur du peuple et sont prêts à toutes les bassesses et toutes les entorses aux droits démocratiques fondamentaux pour asseoir leur pouvoir.

    Ils ont des « démocratie » plein la bouche, mais ils n’ont que leurs intérêts à l’esprit.

    Philippe Vardon


    Philippe Vardon dans Monaco Hebdo (11 mars 2010)

    30 mars 2010


    Elections universitaires : près de 4% pour les étudiants identitaires

    27 mars 2010

    [Communiqué du 26 mars 2010]

    Lors des élections au Conseil d’administration de l’Université de Nice Sophia Antipolis, les étudiants identitaires ont recueilli 3,6% des suffrages.

    Alors que l’UNEF socialo-communiste et le Mét sarkoziste se camouflent en associations anodines et professent un apolitisme de façade, la liste soutenue par Nissa Rebela affichait clairement ses couleurs. C’est sur un projet véritablement alternatif et l’adhésion à des valeurs fortes que les voix de près de 4% des étudiants se sont portées, loin des envolées démagogiques des uns et des soirées alcooliques des autres.

    Signalons qu’en faculté de droit les étudiants identitaires ont rassemblé 5,3% des votes, et 7% en IUT ainsi qu’à l’IUFM. Ce dernier résultat, obtenu dans l’institut de formation des futurs professeurs, est particulièrement intéressant et symbolise une évolution (positive !) que nous avons constatée depuis plusieurs années chez les jeunes professeurs. Ségurane semble désormais concurrencer Karl Marx ou Trotski et c’est tant mieux pour l’éducation de nos enfants.

    Alors que la présence des identitaires en milieu étudiant est encore balbutiante et peu organisée, ce résultat apparaît très encourageant et l’action des jeunes identitaires niçois au sein des facultés sera amplifiée dès la rentrée prochaine.

    Enfin, la participation à ces élections universitaires traduit la volonté et la capacité des identitaires à être présents sur tous les terrains.


    sonia93@hotmail.fr nous écrit

    27 mars 2010

    Voici un sympathique commentaire envoyé en réaction à celui de la non moins charmante Sabrina:

    Sonia – Envoyé le 18/03/2010 à 20 h 16 min

    ONE TWO TREE VIVAAAAAAAA L’ALGERIIE ! VOUS ETE TOUS DES RACISTES DANS CE PAYS BANDE DE GAWRI QUI SERVENT A RIEN VOUS AVAIS PAS HONTE DE PARLER COMME SA DE L’ALGERIIE ON VA VOUS MONTRE C KOI LA VIE NOUS !!!!!!

    ONE TOO THREE VIIIIIIIIIVAAAAAAA L’ALGERIIIIIIE

    FIERE DE MOI

    VENEZ ON LEUR MET L’ARIATE SABRINA ET REDOUANE VOUS ASSUREZ CARREMENT !

    VOUS AVEZ RIEN A DIRE SUR NOUS !!OK ???

    J’ESP7RE KON C BIEN COMPRIS !!

    VIIIIIIVA L’ALGERIE


    Quand Nice-Matin tente de sauver Estrosi…

    27 mars 2010

    Régionales en Paca – Analyse: La droite résiste dans les Alpes-Maritimes [Nice Matin - 22 mars 2010]

    Quand l’UMP réalise 0, 63% de plus que le PS – et est même battue à Nice – dans le département qui a donné le plus de voix à Nicolas Sarkozy en 2007, Nice Matin tente de faire passer cela pour une victoire…


    Villiers-le-Bel sur fond de fracture ethnique (NOVOpress)

    22 mars 2010

    Si on a beaucoup parlé d’Ali Soumaré – la sémillante ex-racaille recrutée en sa qualité de minorité visible et d’ancien porte-parole des familles pendant les émeutes de 2007 à Villiers-le-Bel – et de son score, personne ne s’est livré à la moindre analyse globale des résultats électoraux de Villiers-le-Bel lors du premier tour des élections régionales. Ceux-ci sont pourtant riches d’enseignement…

    Le jeune travailleur social avait toutes les qualités pour être choisi par le PS, et réaliser un bon score dans le Val d’Oise, et à Villiers-le-Bel en particulier : il incarne à la fois la jeunesse et la diversité (enfin si on veut, parce qu’à Villiers-le-Bel ce sont plutôt les « blancos » comme dirait Manuel Valls qui font figure de minorité visible…), il est une figure médiatique et emblématique, il est – accessoirement bien sûr – d’origine africaine et musulman.

    Et le pari a été réussi pour Ali Soumaré, le voici caracolant en tête à Villiers-le-Bel avec 47,77 % des voix ! Même Jacques Bompard n’a pas fait aussi bien à Orange (36,6 % tout de même), alors qu’il a été réélu maire dès le premier tour à deux reprises. Un véritable plébiscite pour Ali donc ?

    Plus ou moins… Car s’il semble qu’une partie de la population se soit retrouvée dans la candidature incarnée par Ali Soumaré (dois-je vraiment vous expliquer laquelle ?), il se trouve qu’une autre semble y être tout à fait opposée. En effet, à Villiers-le-Bel, c’est le Front national qui arrive en seconde position (avec 13,62%, loin derrière donc mais devançant l’UMP de quelques voix). Et il y a fort à parier que – à tort ou à raison, la question n’est pas là aujourd’hui – les électeurs qui ont voté FN à Villiers-le-Bel le 14 mars l’ont fait par rejet de l’immigration massive et de l’islamisation agressive.

    Elle est belle la société multiraciale hein ? Vous la voyez venir la paix universelle là ? Oh oui, que tous ces gens ont envie de vivre ensemble (copyright) ! Dans sa France d’après, Nicolas Sarkozy souhaitait que l’expression « Français de souche » ait disparue. Manifestement, quelques Indiens font de la résistance, maladroitement certainement, mais ils ont le sentiment que c’est la seule façon d’adresser un message.

    Le décor est désormais planté à Villiers-le-Bel : d’un côté un électorat afro-musulman communautarisé avec son héraut (et héros) racaille repentie, de l’autre des irrédentistes gaulois qui se rappellent que Villiers-le-Bel fut une petite commune rurale du Pays de France où il faisait bon vivre. Avant. Un match qui se déroule sous l’œil passif, mais sans aucun doute attentif, des 70 % d’abstentionnistes. Difficile de savoir quelles sont les réserves de chaque camp parmi ceux-ci, même si la démographie étant ce qu’elle est…

    Les résultats du 14 mars à Villiers-le-Bel, sont tout aussi symboliques que la personne d’Ali Soumaré elle-même. Ils sont un sympathique modèle réduit de ce qui se déroule, et cela se noue tout autant aux frontières que dans les maternités, et va se dérouler dans de très nombreuses villes françaises. Les Gaulois de Villiers-le-Bel et d’ailleurs méritent mieux qu’un vote exutoire, ils méritent d’être défendus – eux aussi – réellement, par leur communauté.

    Pour conclure, répétons le sans relâche et crions le au visage de nos détracteurs et adversaires : la société multiraciale c’est la violence, la haine et le repli sur soi. Seule une société homogène est facteur de paix sociale, d’harmonie et donc d’ouverture. Dix, cent, mille Villiers-le-Bel clament en chœur les sectateurs de la diversité totalitaire. Dix, cent, mille Charles Martel réclament les cœurs des Français dans la détresse.

    Philippe Vardon

    [cc] Novopress.info, 2010, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine

    [http://fr.novopress.info]


    Nice Matin ne sait pas écrire le nom de notre stade

    20 mars 2010

    Encore un grand moment de journalisme sur le site de Nice Matin…


    Campagne des régionales : Estrosi, écoute la voix des Niçois…

    18 mars 2010

    [Communiqué du 18 mars 2010]

    Ces derniers jours, Christian Estrosi semble être à nouveau en proie à une de ses – désormais régulières – crises de mégalomanie aigue.

    Après avoir envoyé un message téléphonique ridicule aux malheureux Niçois dotés d’un téléphone fixe, voici que le (sous)Ministre-maire s’est écrié lors du meeting de l’UMP au Plaza (le Fouquet’s était trop loin…) : « Voter pour la liste de Thierry Mariani, c’est voter pour Christian Estrosi ! »

    Chercherait-il à faire perdre des voix à ses amis de l’UMP ?!

    Christian Estrosi ne s’est-il pas rendu compte que l’UMP était en chute libre sur la ville de Nice ? La liste de Mariani-Franco-Estrosi a réalisé dimanche dernier un score inférieur à celui réalisé en 2004 par Renaud Muselier (alors même que le FN avait réuni beaucoup plus de voix en 2004 lui aussi). Aux élections municipales, la liste Estrosi recueillait 51 000 suffrages, aux régionales ceux qu’il a présentés la semaine dernière comme ses candidats en totalisent 26 000. Moitié moins !

    Christian Estrosi, qui se veut pourtant omnipotent et omniprésent (dans les médias surtout, parce qu’il aura fallu attendre ces élections régionales pour revoir réellement le maire à Nice), prétendrait-il n’avoir aucune responsabilité dans cette chute vertigineuse ?


    Chez tous vos marchands de journaux demain

    17 mars 2010


    Elections régionales : l’abstention souligne le divorce entre les Niçois et la (non)région « PACA »

    16 mars 2010

    [Communiqué du 15 mars 2010]

    Le score réalisé par la liste Ligue du Sud, soutenue par les Identitaires, à l’échelle régionale est satisfaisant. La candidature de Jacques Bompard a rassemblé 2,70% des électeurs (40 000 voix) et se classe à la sixième place devant de grandes formations nationales, autrement plus médiatisées, comme le MODEM ou le NPA.

    Le résultat dans les Alpes Maritimes (2,10%) – et encore davantage sur Nice (2,30%) – peut apparaître plus mitigé même s’il est le second meilleur score départemental réalisé par la Ligue du Sud après celui du Vaucluse, où le bilan et l’implantation de Jacques Bompard (arrivant premier sur Orange avec près de 40% des voix !) ont porté tous les fruits qu’on pouvait en espérer.

    Il apparaît évident que l’électorat identitaire habituel ne s’est pas pleinement mobilisé dans le cadre de ce scrutin. Le simple fait que notre électorat, volontiers « régionaliste » et clairement enraciné, ne se soit pas massivement rendu aux urnes souligne l’artificialité de cette région « PACA », qui ne parvient pas à être pour les Niçois autre chose qu’une région administrative. Cette abstention, que nous regrettons mais devons bien reconnaître, de notre électorat traditionnel tout comme l’abstention globale souligne à nos yeux le véritable divorce existant entre les Niçois et la région PACA. La tutelle marseillaise sur le Pays Niçois est un problème majeur auquel nous entendons proposer des solutions dans le cadre des élections cantonales de l’an prochain.

    Autre divorce, de plus en plus clair lui aussi, celui entre les Niçois et l’UMP locale. La liste Mariani, dirigée par Gaston Franco et Dominique Estrosi et soutenue avec grand bruit cette dernière semaine par le ministre-maire Christian Estrosi, réalise un mauvais score (permettant au FN de reprendre un peu son souffle, même si son résultat est inférieur à celui des précédentes régionales). La liste UMP rassemble même moins d’électeurs dans le département que celle menée par Renaud Muselier en 2004: C’est dire si le désamour pour Estrosi a coûté de précieuses voix à la liste de l’UMP.

    Cette élection n’était certainement pas la plus facile pour des Identitaires niçois, obligés de concourir dans une région au sein de laquelle nous ne trouvons pas vraiment notre place. Nous avons néanmoins su mener une bonne campagne, sur le terrain comme dans les médias, et celle-ci a aussi permis l’affirmation ou l’éclosion de groupes identitaires ailleurs dans le département comme à Cannes ou à Menton.

    Dès aujourd’hui, nous nous considérons en campagne pour les élections cantonales de l’an prochain dans lesquelles il nous sera plus aisé d’exprimer notre spécificité et nos propositions alternatives pour que les Niçois soient maîtres chez eux, dans tous les sens du terme !


    La Ligue du Sud sur Radio Emotion : « nos identités sont un trésor »

    12 mars 2010


    Sondage IFOP-Nice Matin: la réaction de Benoît Loeuillet

    12 mars 2010

    La réaction dont vous avez pu lire un (court) extrait dans le Nice Matin d’hier.

    Ce sondage démontre qu’avec l’arrivée des professions de foi chez les électeurs et le sprint militant final, nous remontons. Notre présence sur le terrain et la clarté de notre discours finissent par venir à bout du déficit de notoriété de l’appellation « Ligue du Sud ». Le résultat confirme aussi que notre score dans les Alpes-Maritimes sera sans doute l’un des plus importants réalisé sur l’ensemble de la région. Un sondage à 2,5% cela signifie certainement à nos yeux 3 à 4% dans les urnes, et donc certainement plus de 5% sur Nice où nous pouvons bénéficier de l’implantation plus ancienne du mouvement identitaire à travers Nissa Rebela. Il est aussi intéressant de noter, en regardant plus en détail le sondage, que nous réalisons un score de 7% chez les moins de 35 ans. Résultat à reprocher des 10% chez les moins de 25 ans de la liste identitaire aux municipales et qui démontre l’adéquation entre nos propositions et les attentes de la jeunesse. Sans gros moyens financiers et sans l’appui d’un parti parisien, nous parvenons tout de même à faire quasiment jeu égal avec le MODEM et à distancier largement le NPA ou les écologistes indépendants.

    Enfin, quel que soit le résultat obtenu dimanche soir nous estimons que nous avons réussi notre pari en nous imposant dans cette campagne comme une liste crédible et avec laquelle il faut compter. Lorsque nous nous présentions pour la première fois à une petite cantonale en 2004, qui aurait imaginé que nous pourrions rassembler plusieurs dizaines de milliers de voix derrière une candidature identitaire à l’échelle régionale? C’est un défi en passe d’être accompli. Un défi qui en appelle bien d’autres, les élections n’étant pour nous qu’une phase parmi tant d’autres de notre action auprès de nos compatriotes au quotidien.

    Nous invitons tous ceux qui pensent que le seul vote utile est le vote pour leurs valeurs et leurs idées – l’identité, la sécurité, l’efficacité su service du bien commun, le localisme qui protège comme réponse au mondialisme qui détruit – à voter pour la Ligue du Sud dimanche.


    Philippe Vardon, Ligue du Sud :  » Nous sommes un rassemblement populaire » (Nice Premium)

    9 mars 2010

    Philippe Vardon, porte-parole et directeur de campagne de la Ligue du Sud dans les Maritimes s’engage auprès des citoyens. Il dévoile la totalité des points de son programme à Nice-Premium.

    Nice-Premium : Selon vous, quels sont les points positifs de la Ligue du Sud par rapport aux autres partis représentés ?

    Philippe Vardon : La réponse est dans votre question : nous ne sommes justement pas un parti comme les autres. Nous sommes tout au contraire un rassemblement populaire, issu d’une rencontre à la base, localement, entre des élus de la région (maires, conseillers généraux, conseillers régionaux) et des militants détachés des partis parisiens. Alors que notre région est trop souvent une zone d’atterrissage pour parachutistes électoraux aguerris venant chercher une élection facile, nos listes départementales sont composées exclusivement de gens d’ici. Des candidats qui sont nés, travaillent, vivent et seront enterrés sur cette terre, qui y sont profondément liés vous l’aurez compris. La Ligue du Sud est une coalition régionale éloignée des petites querelles partisanes et des jeux d’appareil ou d’influence, nous souhaitons seulement défendre ce que nous pensons être juste pour notre région et ses habitants. Enfin, contrairement à la majorité des candidats, notre tête de liste régionale, Jacques Bompard –maire d’Orange et conseiller général de Vaucluse- possède un bilan d’élu local exceptionnel. Baisse constante des impôts dans sa commune (et cela sans baisser les investissements en équipements et services aux habitants) ; Orange reconnue comme ville la plus sûre du Vaucluse il y a seulement quelques semaines alors que l’insécurité explose dans tout le département. Rien d’étonnant à ce qu’il était réélu trois fois à la tête de sa ville, dont deux fois dès le 1er tour ! Les qualités d’un gestionnaire exceptionnel, s’appuyant sur un programme réellement alternatif et une équipe composée de vrais gens d’ici ; c’est ce que propose la Ligue du Sud aux électeurs de PACA.

    N-P : Comment prévoyez-vous de répondre aux attentes des citoyens ?

    P.V : Notre programme s’appuie sur quatre axes majeurs : identité, efficacité, sécurité et localisme. S’appuyant sur ces quatre axes, nous mettons en avant 15 mesures phares pour réellement changer les choses :

    (Identité)

    - L’arrêt immédiat des subventions aux associations faisant la promotion des cultures ou coutumes étrangères à notre région, la France ou l’Europe.

    - Une aide financière pour l’apprentissage des langues et cultures locales dans les lycées.

    - Un plan de rénovation du patrimoine architectural et culturel de la région.

    - Le refus total de la discrimination positive, véritable discrimination envers les Français de souche.

    (Efficacité)

    - Baisse de la fiscalité dès la première année en mettant fin aux embauches de complaisance et aux subventions inutiles ou illégales.

    - Fin de « la politique de ville » consistant à déverser des millions d’euros sur les cités afin de tenter (vainement en plus !) d’y acheter la paix civile.

    - Soutien accru de la région à l’apprentissage et aux filières offrant des débouchés locaux, pour permettre de « vivre et travailler au pays » à nos jeunes.

    - Accent mis sur les liaisons Rail Route Fleuve en matière de transports.

    (Sécurité)

    - Création d’une Brigade Régionale des Transports, s’inspirant du modèle des forces de sécurité de la RATP, ayant comme mission de chasser la racaille dans les Trains Express Régionaux (TER).

    - Partenariats avec la SNCF et les communes pour renforcer la sécurité dans les gares.

    - Création d’un service régional d’aide aux victimes et de chantiers d’intérêt régional ou les délinquants devront travailler pour dédommager les préjudices subis.

    - La région prendra toute sa place, avec les communes et l’Etat, dans la sécurisation du territoire.

    (Localisme)

    - Mise en place d’une politique audacieuse de prime à la proximité pour détaxer tant les embauches que les produits selon des critères de proximité géographique.

    - Développement de systèmes de micro-crédits et d’épargne sociale et communautaire.

    - La région favorisera et développera les circuits courts entre producteurs et consommateurs en s’appuyant sur le modèle des AMAP (Associations pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne).

    N-P : Dans plusieurs tracts vous évoquez la question de la sécurité, quels sont les principaux engagements du parti sur ce sujet ?

    P.V. : J’ai déjà évoqué ce point à travers nos mesures phares pour la région. Le sujet le plus urgent et essentiel me semble être de rétablir la sécurité dans les transports. Suite à des agressions sordides dans les TER, nous avons effectué pendant plusieurs semaines des rondes de sécurisation régulières dans les trains le soir et nous nous sommes aperçus qu’il était bien rare d’y croiser ne serait-ce qu’un contrôleur. Ainsi, bien souvent, des femmes seules rentrant du travail se retrouvent seules avec des bandes de racailles qui -si elles ne vont pas toujours jusqu’à l’agression physique- les intimident ou les insultent. Comment expliquer aux gens qu’ils doivent avoir un comportement « écologiquement responsable » et emprunter les transports en commun si c’est la loi de la jungle qui règne dans ceux-ci ? Développer les transports en commun, c’est à nos yeux tout d’abord y rétablir la sécurité. La région doit s’y employer.

    N-P : Quel est l’intérêt pour vous d’être associé aux Identitaires ? Sur quels points vous rassemblez vous ?

    P.V. : Nous avons répondu positivement à l’appel à l’union lancé par le maire d’Orange, Jacques Bompard, tout d’abord parce que c’est un élu efficace et courageux. Nous avons déjà eu l’occasion de discuter et d’échanger au cours des rencontres et débats politiques qu’il organise annuellement avec son association « l’Esprit Public », et nous avions constaté la concordance de nos points de vue sur de nombreux sujets. Ces élections ont été l’occasion de transformer une sympathie réciproque en collaboration politique. Refus des partis politiques parisiens sclérosés, envie de défendre le bien commun et les gens d’ici avant les gens d’ailleurs, volonté de refonder la politique et l’économie sur des bases localistes en rupture avec les schémas mondialistes ; voilà les idées fortes qui sont le trait d’union entre Jacques Bompard et les Identitaires de, Nissa Rebela. Pour être un peu plus pragmatiques, Nissa Rebela a pu apporter à la Ligue du Sud une solide implantation et de très nombreux militants sur le Pays Niçois, et c’est même à travers toute la Provence que des Identitaires ont apporté leur soutien militant à la liste et figurent sur les sections départementales de celle-ci.

    N-P : Quel score espérez vous à l’issue des régionales dans les Alpes Maritimes ?

    P.V. : Notre offre politique est nouvelle, et donc malheureusement peu représentée dans les médias qui préfèrent toujours s’intéresser aux éternelles « grosses écuries » soutenues par les « grands partis », et il est donc très difficile ce se risquer à des pronostics. Il est en tous cas évident que, nous appuyant sur l’implantation locale de Nissa Rebela et ses bons résultats récents (Benoît Loeuillet –tête de liste de la Ligue du Sud dans les Alpes Maritimes et secrétaire général de Nissa Rebela- a réalisé un score de 8% en septembre dernier dans le 6e canton de Nice), c’est certainement dans notre département que la Ligue du Sud réalisera l’un de ses meilleurs résultats.

    par Pauline Arnal


    Les photos du rassemblement pour la Reconquête de Marseille

    7 mars 2010

    Jacques Bompard répond aux très nombreux médias présents.

    L’arrivée des militants identitaires niçois et cannois, emmenés par Philippe Vardon. Quelques minutes plus tôt, des racailles d’extrême-gauche avaient tenté d’attaquer leur bus.

    Les banderole se déploient…

    La foule se rassemble…

    Des messages sans ambiguïté.

    De gauche à droite: Jacques Bompard, Julien Langella, Philippe Vardon, Ronald Perdomo

    Julien Langella est responsable de Recounquista, mouvement des jeunes identitaires de Provence. Il est candidat sur la liste varoise de la Ligue du Sud.

    Philippe Vardon, président de Nissa Rebela, le parti identitaire niçois, et membre de la direction du Bloc Identitaire. Il est porte-parole et directeur de campagne de la Ligue du Sud dans les Alpes-Maritimes.

    Ronald Perdomo, conseiller régional de PACA et responsable du Front Régional. Tête de liste de la Ligue du Sud dans les Bouches-du-Rhône.

    Jacques Bompard et Ronald Perdomo.

    Jacques Bompard, maire d’Orange et conseiller général de Vaucluse. Tête de liste de la Ligue du Sud aux élections régionales du 14 mars prochain.

    


    Le rassemblement de Marseille sur France 3

    7 mars 2010

    Un reportage assez objectif de France 3 Provence sur le rassemblement de la Ligue du Sud devant la Bonne Mère.