Non à la destruction du Centre Costanzo!
29 avril 2010
[Communiqué du 29 avril 2010]
Il y a un mois le Comité de défense des quartiers Riquier-Risso-Barla-République avait attiré l’attention des habitants sur le sort du Centre Costanzo (soins psychologiques des enfants et adolescents, hôpital de jour) de la rue Georges Ville. En effet, suite à la fermeture du Centre par la Fondation Lenval, des rumeurs persistantes de démolition couraient le quartier. En janvier, le Comité avait pu constater que des sondages du sous-sol avaient été effectués par (ou pour) l’entreprise Bouygues Immobilier. Sondages laissant penser qu’un projet de démolition, et construction d’un immeuble à étages, était en cours.
En décembre, l’adjoint délégué à l’urbanisme de la ville de Nice, Alain Philip, avait pourtant affirmé n’avoir reçu aucune demande de permis de démolir ou de permis de construire. Etonnant de constater seulement un mois plus tard que des sondages ont lieu… La mairie a aussi nié avoir eu connaissance de ces sondages, alors que pourtant ceux-ci ne peuvent être effectués sans autorisation préalable des services municipaux.
En mars, le conseiller général Jacques Victor écrivait au maire pour faire part de son inquiétude et celle des habitants. Sans réponse encore.
Nous découvrons aujourd’hui, uniquement par la présence d’une pancarte très discrète apposée sur le Centre Costanzo, qu’un permis de construire a bien été délivré à Bouygues Immobilier le 9 avril 2010 ! Et cela pour un immeuble de 21 mètres, ce qui en fera le plus haut de ce quartier. Tout cela alors que depuis décembre, les services de la ville prétendent n’avoir fait l’objet d’aucune demande.
Commerçant et habitant du quartier, candidat sur ce canton et cette circonscription, je suis choqué et préoccupé par cette situation, et c’est en tant que responsable politique que je compte intervenir et demander des comptes à la municipalité et au Maire.
> Pourquoi les riverains n’ont-ils pas été mis au courant de ce projet (si ce n’est par un panneau très discret et presque caché, étrangement plus petit que lorsque ce sont la ville ou le Conseil Général qui réalisent des travaux…) alors même que le Comité de défense du quartier avait contacté les services municipaux pour s’en inquiéter ?
> Pourquoi aucune concertation préalable n’a eu lieu avec les habitants et commerçants du quartier, ceux qui vont être directement concernés dans leur vie quotidienne par ce projet immobilier ?
> Doit-on penser au pire et voir dans cette discrétion étrange un signe de la proximité existant entre le patron de Bouygues et l’UMP ?
> Quelles vont être les conséquences de ces travaux énormes sur la vie du quartier ? En termes de circulation, de perturbation de la vie économique, et même de dégâts sur les immeubles et habitations avoisinantes. Rappelons-nous les dégâts importants causés par ce type de construction dans les rues Papon, Boyer ou Arson.
> Qu’en est-il de la dimension esthétique ? Ce nouvel immeuble va-t-il s’inspirer de la laideur caractéristique des programmes neufs que l’on voit fleurir dans la ville et qui dénaturent chaque fois un peu plus l’âme des vieux quartiers niçois de caractère. De nombreuses habitations vont perdre leur vue dégagée, certains vont même vivre en permanence à l’ombre de cet immeuble de 21 mètres, estime-t-on normal qu’ils n’aient pas été prévenus ?
> Jusqu’à quand va-t-on continuer à brader notre patrimoine ? L’Etat a vendu en seulement trois ans plus de 2 milliards d’euros de biens. Si la Fondation Lenval est le propriétaire du Centre Costanzo, ce bâtiment appartient en réalité à tous les Niçois, nous devons exiger qu’il leur soit restitué.
Nissa Rebela a décidé de se battre aux côtés des habitants et de soutenir toutes les initiatives de résistance à ce projet immobilier scandaleux. Enemble, nous pouvons forcer la Mairie à acheter le Centre Costanzo. Plutôt que dépenser des millions d’euros pour des projets avortés comme le Tramway sur la Prom’ou la candidature aux Jeux Olympiques, ou dans des statues au coût délirant, Christian Estrosi ferait mieux de se préoccuper de préserver le patrimoine et la qualité de vie de nos quartiers.
Le Centre Costanzo doit être rendu aux Niçois. Le bâtiment pourrait accueillir une crèche dont le quartier a grandement besoin, une salle polyvalente pour les associations ou pourquoi pas un lieu de vie et d’animation pour les personnes âgées. Ce n’est pas d’un projet immobilier à pure vocation spéculative dont nous avons besoin ! Nous voulons des équipements pour les Niçois, pas que Bouygues Immobilier s’en mette plein les poches en défigurant ce quartier et notre cadre de vie.
Halte à la spéculation immobilière, préservons notre patrimoine !
Philippe VARDON

NICE (NOVOpress) – Les bandes ethniques plus efficaces que la CGT pour paralyser les transports publics en France ? C’est en tout cas ce que l’on peut commencer à penser en constatant l’ampleur que prend le phénomène. Face à la terreur urbaine instaurée par des bandes ethniques agissant quasiment en toute impunité, le personnel des transports publics excipe de son légitime « droit de retrait » et cesse le travail. Ainsi les usagers, souvent modestes, subissent un double préjudice : déjà confrontés à la violence physique et verbale des voyous, ils se voient de plus privés de leur moyen, parfois unique, de transport.



Les « identitaires » étaient de la partie, dès l’ouverture vendredi matin.

Evidemment, le vote contre les minarets en Suisse a fait souffler un vent de liberté et de résistance sur toute l’Europe. Evidemment il a été vécu par tous ceux qui se battent pour notre civilisation comme une victoire. Néanmoins, ne vouloir voir dans ce vote qu’une réaction anti-minarets, c’est faire le jeu de nos adversaires et offrir une superbe porte de sortie à l’Islam conquérant et ses complices. D’ailleurs, le maire de Nice (et proche de Nicolas Sarkozy) Christian Estrosi (ci-contre, à la mosquée) ne s’y est pas trompé. Lui qui depuis 2006 s’est déclaré favorable à la construction d’une grande mosquée à Nice (










