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    Entendu à 20h30 sur France Info

    18 mai 2010

    « Selon le Canard Enchaîné du 19 mai, Christian Estrosi dispose de deux logements de fonction à Paris. L’un d’eux est occupé par sa fille ».

    Nouveau scandale en perspective???


    Entretien avec Philippe Vardon

    18 mai 2010

    Un intéressant entretien publié sur le blog de Pierre-Louis Hikoum, adhérent et militant du Front National.

    Entretien avec Philippe VARDON, Chef de file des Identitaires de Nice.

    Dans le cadre des interviews que nous réalisons, nous avons voulu donner la parole aux Identitaires. Certains vont pousser des cris d’orfraies, penser que nous sympathisons avec le diable ou pire encore. Il est vrai que les Identitaires font partie d’une autre droites que celle du FN, mais c’est ainsi, nous nous intéressons à TOUTES les droites et nous donnons la parole à tout le monde.

    Parmi les Identitaires il y a Nissa Rebela dont le président est Philippe Vardon. Il a 29 ans, il est marié, il est commerçant et a fait des études de droit et sciences politiques.

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    « Comment sécuriser les transports en commun ? »

    18 mai 2010

    … titre Nice-Matin du 15/05/2010 en pages intérieures, sous la plume de Christine RINAUDO.

    1°/ Le secrétaire de la ST2N, gestionnaire des transports en commun niçois, explique avec nuance « Il ne faut pas mélanger insécurité et sentiment d’insécurité »… Ben, voyons.

    2°/ Le préfet Francis LAMY renchérit dans la mauvaise foi : « L’insécurité a baissé dans les transports. La politique d’implication du maire de Nice est très forte… » Ah bon ?

    3°/ Le directeur de cabinet adjoint du préfet tempête : « Les agressions ne sont pas tolérables et ne seront pas tolérées. On ne laissera rien passer… » Les Niçois sont rassurés.

    4°/ Le délégué CGT des transports 06, lui, n’a rien vu : c’est « un réseau paisible. Tout ne va pas si mal au royaume des transports en commun. » Et puis, il y a aussi « les conducteurs [qui] ressemblent à la population qu’ils transportent ». On respire.

    Oubliés le chauffeur de la ligne 9/10 injurié et giflé par deux cyclomotoristes, et le chauffeur de la ligne 23 blessé au visage par trois femmes qui voulaient descendre entre deux arrêts…

    Dans la ville « la plus sûre de France » (et pourquoi pas d’Europe, en attendant mieux) lorsque la réalité dérange, elle n’a plus lieu d’exister.

    DA


    “Nous faisons mieux et plus qu’ailleurs”, “notre efficacité est arrivée à un point tel” (bis)

    18 mai 2010

    … nous disait Christian Estrosi à propos de l’insécurité.

    Trois voitures incendiées dans une HLM à l’Arénas


    Trois voitures ont été carbonisées dans une résidence HLM. Les flammes ont léché toute la façade d’un immeuble

    Résidence « Nice Flore », boulevard René-Cassin à Nice-ouest. Un ensemble de trois immeubles HLM où, d’après les résidents, « il ne s’est jamais rien passé ». Jusqu’à l’incendie qui a mis en émoi des dizaines d’habitants, dans la nuit de samedi à dimanche.

    Trois véhicules garés sur le parking à l’air libre, juste en-dessous de l’immeuble « Les Pins », ont été entièrement brûlés. Un quatrième a été léché par les flammes, tout comme « Les pins », dont la façade de sept étages a été copieusement noircie.

    Fort heureusement, nul n’a été blessé, ni même incommodé par les fumées. Mais Saliha se dit « sous le choc. Ça fait peur ! Au premier étage, les vitres ont été cassées. La dame qui vient d’emménager là était blême, elle ne voulait plus rentrer ».

    Frayeur nocturne

    Ce sont les explosions de pneus et d’airbags qui ont réveillé les résidents, sur les coups de 4 h du matin. Ils se sont attroupés, tandis que pompiers et policiers intervenaient dans cet ensemble encaissé, en face de l’école « Nice Flore ».

    Alerté par un voisin, Gilbert a juste eu le temps de sauver sa Peugeot 106, dont le flanc commençait à fondre. Louis a eu moins de chance. Sa Fiat Tempra est entièrement calcinée. Un vieux modèle, certes. « Mais comment vais-je aller faire les courses, pour ma femme et moi ? »

    On ignorait hier l’origine du sinistre, qui pourrait n’être dû qu’à un seul départ de feu. Mais il cause à coup sûr un lourd préjudice à plusieurs résidents, en prime d’une belle frayeur.

    [Nice Matin]


    NISSA REBELA rend hommage aux victimes niçoises de l’esclavage mauresque

    17 mai 2010

    Action réalisée mercredi dernier sur la Place Garibaldi, en marge des commémorations masochistes de la ville…


    Maty Diouf est une citoyenne du monde, pas moi !

    13 mai 2010

    Dans le journal gratuit de propagande sarko-estrosiste (tellement dédié à l’UMP qu’il ferait passer Nice Matin pour un quotidien subversif !) Direct Nice, la conseillère municipale UMP Maty Diouf déclarait vendredi dernier « Nous sommes des citoyens du monde ».

    Maty Diouf qui connaît certainement fort peu l’histoire de Nice et du Pays Niçois (mais peut-on vraiment lui en vouloir quand Christian Estrosi et même son délégué au patrimoine Jean-Marc Giaume, caution nissarde dans le casting municipal, nous infligent une semaine délirante sur l’abolition de l’esclavage ou prétendent commémorer un « rattachement » dont tous les historiens savent bien qu’il ne fut qu’une annexion…), n’a finalement atterrie ici que par les hasards des déplacements de population et de l’immigration massive. Il est sans doute alors plus facile pour elle de se proclamer (avec des trémolos dans la voix comme il convient) « citoyenne du monde », que de s’interroger sur son identité, ses racines, et donc par conséquent sur son déracinement… On peut en revanche lui faire le reproche de vouloir entraîner l’ensemble des Niçois dans son amnésie identitaire en déclarant « NOUS sommes des citoyens du monde ». Maty Diouf s’en serait tenue à sa situation personnelle (dont nous comprenons aisément qu’elle n’est pas confortable ou agréable…), nous ne lui en aurions pas fait le reproche.

    Maty Diouf a certainement perdu de vue que depuis les cités grecques où le concept de citoyenneté, la démocratie, et finalement la politique furent inventés, un citoyen se définit par rapport à une appartenance, un lien, oserais-je le dire, une filiation. Une identité en somme. Et même la citoyenneté française, passée par les fourches sanglantes de la Révolution qui se sont efforcées d’en faire un concept détaché de toute réalité tangible et charnelle (famille, région, religion, métier), est encore un tant soit peu (même si Nicolas Sarkozy s’affirme favorable au droit de vote des étrangers) liée à la nationalité. Une nationalité bradée et que l’on accorde à peu près à tout le monde je vous le concède, mais qui n’est pas encore mondiale tout de même.

    En réalité, s’affirmer citoyenne du monde, c’est choisir la facilité et refuser toute interrogation profonde. Cela évite des remises en cause, cela facilite la vie, mais c’est tristement stupide.

    Mais c’est vrai qu’en matière de stupidité en ce moment, notre équipe municipale s’illustre chaque jour… Tant, qu’il me devient difficile de tenir une chronique régulière des délires en série de la municipalité estrosiste ! Un exemple ? Depuis une semaine, la ville prétend commémorer l’abolition de l’esclavage de 1848, pour encenser le « mieux vivre ensemble ». Croit-on vraiment que c’est en culpabilisant encore et toujours les « blancs » (qui furent quand même, soit dit en passant, les premiers à abolir l’esclavage alors qu’il est encore monnaie courante dans de nombreuses zones du continent africain !) que l’on va favoriser le sacrosaint « vivre ensemble » ? Par ces opérations de masochisme mémoriel, on culpabilise les uns et on offre toujours plus d’excuses aux autres, nourrissant ainsi une haine aux contours revanchards qui n’en a pourtant nul besoin… Si on brûle c’est à cause des discriminations, si on casse c’est à cause du traumatisme colonial et de l’Algérie, si on frappe, c’est à cause de l’esclavage…

    Une culpabilisation d’ailleurs imposée aux Niçois au mépris (encore une fois) de toute vision historique : en 1848 Nice n’était même pas française, et l’esclavage n’y a jamais été pratiqué ! Le seul esclavage ayant existé chez nous, c’est celui dont les Niçois ont été les victimes tout au long du Moyen-Age lorsque les pirates musulmans venaient enlever hommes et femmes sur nos côtes pour les revendre sur les marchés aux esclaves d’Afrique du Nord. Mais cela, bien évidemment, doit être occulté…

    Mais revenons à la sympathique Maty Diouf. Celle qui se voudrait citoyenne du monde (et nous avec !) est en fait d’origine sénégalaise, comme Rama Yade (qui vient de se forger une popularité sans limites à Nice en poussant la dissolution du groupe de supporters « Brigade Sud », ce qui lui a valu d’être très amicalement saluée par l’ensemble du stade lors du dernier match…). Encore une fois Estrosi ne cherche pas l’originalité, mais l’imitation de son maître Sarkozy. Maty Diouf est la « black » du casting municipal d’Estrosi. Tout comme il a sa beurrette, son handicapée… Et forcément, en tant que « black » elle se retrouve déléguée à l’intégration et à la lutte contre les discriminations. Comme si sa condition d’africaine la condamnait à cette mission, comme si une « black » ne pouvait être ailleurs, ou même (je sais, je suis audacieux…) un blanc ne pouvait s’occuper d’intégration ? Dans le casting, c’est chacun bien à sa place. En fait, c’est peut-être à l’UMP qu’on a une vision racialiste de la politique ?

    Ceci étant, en matière d’intégration, on peut tout de même se demander comment cette franco-sénégalaise, se revendiquant citoyenne du monde, peut venir en aide aux immigrés ? Pour Maty Diouf finalement, ici ou ailleurs c’est pareil, alors s’intégrer à quoi ?

    Maty Diouf est une déracinée. Elle n’a pas d’attaches réelles avec notre terre (si ce n’est son mandat de conseillère municipale), et surtout, elle ne semble pas avoir voulu en construire. Car s’affirmer ainsi citoyenne du monde, d’autant plus quand on est une immigrée, c’est bien nier tout sentiment d’attachement (à défaut de lien charnel) avec une terre et une histoire… C’est triste. Mais le plus grave dans tout cela, reste bien le fait que cette conseillère municipale, veuille faire de son cas (et son choix) une considération étendue à l’ensemble des Niçois. Qu’elle veuille s’affirmer sans patrie et sans identité, c’est son droit, mais en aucun cas en revanche nous ne lui reconnaissons celui de parler au nom des Niçois en affirmant « NOUS sommes des citoyens du monde ».

    Non Mme Diouf, les Nissarts ne sont pas des citoyens du monde. Sian d’aqui e pas d’aia, d’una terra qu a un noum e un’istoria. Niçois de vieille souche, comme Niçois plus récents mais ayant fait le choix et l’acte d’amour pour cette terre de l’enracinement, nous avons une histoire, une culture, une langue, un art de vivre, des paysages et une architecture qui nous font différents. Non pas supérieurs, mais différents. La diversité que vous et vos amis avez si souvent à la bouche, la vraie diversité c’est celle-là : celle des peuples et des patries, des odeurs et des couleurs, des accents et des chants de la plus longue mémoire. Pas votre diversité technocratique, celle d’une masse mondialisée informe, d’un village global peuplé de zombies plus ou moins multicolores sans mémoire et sans passé. Donc sans avenir.

    Nos ancêtres ont ensemencé cette terre de leur sueur et de leur sang. Ils ont tracé ces routes, bâti ces maisons. Quand vous traversez cette ville, vous vous imaginez que ce sont des « citoyens du monde » qui en ont fait un tel paradis ? Non ce sont les gens d’ici, des Niçois.

    Je ne suis pas un citoyen du monde, je suis un citoyen niçois, avec 3 000 ans d’histoire derrière moi, avec nos héros, nos drames. N’insultez pas mes ancêtres.

    Je terminerai par ces quelques vers d’Agathe-Sophie Sasserno (que vous ne connaissez certainement pas Mme Diouf) dans son poème dédié à Catherine Ségurane (pour nous une héroïne, pour vous une inconnue) :

    Oh ! viens par ton exemple enflammer nos enfants,

    Presse-les, noble sœur, dans tes bras triomphants,

    Rappelle à leur âme aguerrie,

    Que le premier devoir est d’être citoyen,

    Et qu’après la vertu, le plus sublime bien

    Est l’amour saint de la patrie.

    Et vous Maty Diouf, quelle est donc votre patrie ?

    Philippe Vardon

    PS : Signalons, comme élément de réponse peut être, que toute citoyenne du monde qu’elle soit, Maty Diouf mène plusieurs projets humanitaires au Sénégal…


    Et Christian Estrosi va encore fanfaronner sur la sécurité?!

    13 mai 2010

    Un chauffeur de bus frappé et mordu par trois passagères

    Les événements les plus anodins peuvent donner lieu à d’injustifiables déchaînements de violences. C’est ce qui s’est produit hier soir vers 20 heures sur la ligne 23. L’autobus roulait en direction de l’aéroport Nice-Côte-d’Azur et à hauteur du rond-point des Sagnes, à proximité du terminal 1, trois passagères ont manifesté la volonté impérieuse de descendre entre deux arrêts.

    Mais le chauffeur, appliquant le règlement, a expliqué aux trois passagères qu’un stop sauvage était impossible et qu’aucune descente n’était autorisée entre deux arrêts. Face à ce refus, les trois jeunes femmes sont devenues très agressives. L’une d’entre elles s’est saisie de sa chaussure à talon et a asséné un coup au chauffeur qui conduisait et était concentré sur la route.

    Ce dernier a été blessé au visage et a eu alors le réflexe de relever la vitre de sécurité en stoppant son véhicule. Mais les trois jeunes femmes en furie ont continué leur assaut. Le chauffeur a été encore agressé et mordu à la main. Pendant ce temps, l’alerte avait été donnée grâce aux systèmes de sécurité et un autre chauffeur a immédiatement secouru son collège en difficulté.

    Une femme en furie interpellée

    D’autres effectifs convergeaient au même moment vers le bus : c’est ainsi que la police municipale et la brigade mobile d’intervention du transporteur ont pu interpeller l’une des trois jeunes femmes qui se trouvait encore à bord du bus. Les deux autres passagères impliquées dans l’agression ont réussi à prendre la fuite. Le chauffeur âgé d’environ 35 ans a été dirigé par les secours vers les urgences de l’hôpital Saint-Roch.

    Il y a reçu, hier soir, la visite ou des messages de réconfort de Benoît Kandel, premier adjoint, de Christian Estrosi, ministre-maire de Nice et de Michel Otto-Bruc, secrétaire général du syndicat CGT-ST2N.

    Hier soir, ce dernier a insisté sur « la réponse rapide et efficace des autorités à tous les niveaux » tout en rappelant que « l’important dispositif de sécurité mis en place ne pouvait malheureusement pas empêcher toutes les agressions ».

    En raison de l’efficacité de cette réaction, les traminots n’envisageaient hier soir aucune action et aucun arrêt de travail. Avant cette agression, le syndicat CGT Transports avait planifié, pour le 17 mai prochain, une manifestation d’envergure sur l’avenue Jean-Médecin sur le thème de la sécurité (agressions, incivilités, utilisation intempestive des voies du tram).

    [Nice Matin]


    Pas de bagarre durant le concert de Sexion d’Assaut au Théâtre de Verdure? Une vidéo prouve le contraire.

    11 mai 2010

    Le 1er mai, un concert rap du groupe Sexion d’Assaut était organisé au Théâtre de Verdure.

    Des affrontements entre bandes rivales, mais aussi des agressions de passants, ont eu lieu tout autour du Théâtre de Verdure après ce concert.

    Rappelons que c’est la ville qui est propriétaire du Théâtre de Verdure, et décide donc des concerts qu’elle y accepte.

    Dans Nice Matin, les organisateurs ont déclaré: « La bagarre sest déroulée en dehors du Théâtre de Verdure. Le concert sest bien passé, il a attiré plus de 2 000 personnes. [...] Il ne faut pas faire damalgame entre ces dérapages et l’art urbain. »

    Voyons ce qu’il en est réellement…


    Idée: et si la mairie ne louait plus le Théâtre de Verdure pour des concerts de rap?

    5 mai 2010

    Théâtre de Verdure à Nice : rixe après le concert

    Une bagarre a éclaté dans la nuit de vendredi à samedi, en marge d’un concert de rap, à but caritatif, organisé au Théâtre de Verdure (1).

    Il est près d’une heure du matin quand, alertée par le service de sécurité de la soirée, la police intervient. Aux abords du « TdV » tout d’abord. Mais, très vite, d’autres rixes sont signalées dans d’autres quartiers. Une cinquantaine de policiers se déploie alors un peu partout en ville, pour éviter que la situation ne dégénère. Un noctambus se rend même jusqu’à Nice-Nord, sous escorte policière.

    « L’altercation a eu lieu après le concert, vers 1 heure du matin, mais on n’en connaît pas la cause pour l’instant, note le commissaire Brugère. Les bagarres se sont ensuite déplacées. » Avenue Félix-Faure où deux personnes ont été vivement prises à partie, et avenue de la Californie. Au total, sept personnes ont été blessées, légèrement.

    Qu’est-ce qui a bien pu mettre le feu aux poudres ?

    « La bagarre s’est déroulée en dehors du Théâtre de Verdure, assurent les organisateurs. Le concert s’est bien passé, il a attiré plus de 2 000 personnes. Nous déplorons ces débordements, mais à aucun moment les artistes n’ont véhiculé, sur scène, de message de violence. Au contraire. Il ne faut pas faire d’amalgame entre ces dérapages et l’art urbain. »

    (1) La soirée était organisée par l’association niçoise Moinama, de promotion du hip-hop. Les bénéfices vont être reversés à une association d’aide à un dispensaire aux Comores.

    [Nice Matin]


    L’islamisation de notre ville en première page de Nice Matin

    3 mai 2010

    [Communiqué du 3 mai 2010]

    Le vendredi 30 avril, le quotidien Nice Matin consacrait deux pages et sa couverture à un entretien avec une habitante du quartier de l’Ariane portant le niqab, plus communément appelé « burqa ».

    « Sarah » la musulmane s’appelait autrefois Isabelle, car encore une fois c’est une convertie (c’était aussi le cas le jour précédent dans un article sur une épicerie communautaire de la rue Marceau) que l’on nous présente. S’il est évident que les converties sont davantage à la merci de ces pratiques radicales (cherchant un islam « pur », se trouvant en rupture avec leurs familles le plus souvent), il est tout de même étonnant que les médias nous présentent quasiment exclusivement des femmes d’origine européenne portant le voile intégral. Comme s’ils voulaient tenter de nous expliquer que la burqa n’a rien à voir avec l’immigration massive, comme si la religion musulmane –y compris dans ses versions les plus dures- n’était pas arrivée en nos contrées par ce biais…

    Il n’en reste que ces conversions démontrent on ne peut plus clairement l’islamisation de notre société, et le phénomène d’assimilation à l’envers se produisant dans de nombreux quartiers. Telle adolescente portera une petite main de fatmah autour du coup pour faire plaisir à son petit ami maghrébin, tel autre jeune se retrouvera à soutenir l’équipe de football d’Algérie alors qu’il n’a aucun lien avec ce pays, et telle femme se convertira pour satisfaire aux exigences de son futur mari et de sa belle-famille. Dans cet entretien, Isabelle/Sarah nous apprend que ce fut son cas.

    Il est précisé dans cet article que les femmes portant le niqab seraient au nombre de cinq à l’Ariane, autour de quinze dans le département. Depuis le débat apparu sur ce sujet au niveau national, nous savons ce que nous pouvons penser de ces chiffres sortis d’un chapeau, et quoi qu’il en soit il est évident qu’il s’agit d’un phénomène en développement. Par un effet pervers (et sans aucun doute une stratégie islamiste délibérée), le niqab vient d’ailleurs banaliser le voile (hijab) classique, dont on ne peut pourtant pas dire qu’il constitue en soit une haute forme de respect de la condition féminine et qu’il se situe dans la tradition européenne.

    Nous pouvons aussi nous demander si Isabelle/Sarah et ses cinq coreligionnaires portant le niqab fréquentent la grande mosquée de l’Ariane (800 places !) gérée par l’UOIF. Alors même que le gouvernement UMP entend légiférer contre le port de la burqa, cette grande mosquée inaugurée le 1er octobre 2007 en présence de Christian Estrosi, Dominique Estrosi-Sassone et Rudy Salles accueillerait-elle ces cinq femmes ?

    Interviewé en complément de cet article, l’imam de Vence et Grasse (et à ce titre co-organisateur des manifestations pour Gaza qui avaient dégénéré en émeute sur l’avenue Jean Médecin), nous révèle son profond désaccord quant au projet de loi d’interdiction : « Si c’est pour montrer du doigt le voile intégral en tant que tel, je me sens visé. Et stigmatisé en tant que musulman. Je ne suis pas d’accord. Je pense qu’une loi ne doit pas se mêler de religion ». Par ces propos, l’imam Djadi révèle la solidarité existant entre un islam soi-disant modéré et l’islam radical tout comme il affirme la volonté des musulmans de ne se livrer à aucun compromis vis-à-vis de la loi.

    Dans un instant de lucidité, Isabelle/Sarah déclare dans son entretien « un jour ou l’autre on repartira au Maroc… parce qu’on n’a pas notre place ici ».

    Oui, l’islam radical, conquérant et intolérant n’a pas sa place ici, CHEZ NOUS. Et à tous ceux qui rêvent d’une société islamisée, nous pouvons conseiller de nombreuses destinations où minarets, voiles et nourriture hallal font naturellement partie du décor.


    L’affront d’Estrosi aux Niçois (Mondofoot)

    3 mai 2010

    On qualifiera cela, au choix, de faute de goût, de marque d’irrespect ou, plus prosaïquement, de bêtise pure et simple. Toujours est-il que le maire UMP de Nice, et par ailleurs ministre de l’Industrie, Christian Estrosi, est apparu samedi la mine ravie au Stade de France durant la finale de la Coupe, arborant une écharpe aux couleurs de l’AS Monaco. Tout sourire en rouge et blanc, assis non loin du Prince (et du Roi…), comme le prouve la capture d’écran accompagnant ce post, le premier magistrat de la cité azuréenne n’a heureusement pas été récompensé de son soutien, puisque son favori d’un soir s’est incliné face à un Paris Saint-Germain supérieur (1-0, après prolongations). Mais le « motodidacte » aurait pu se passer d’afficher publiquement son soutien au club honni de la plupart des supporters de l’OGC Nice. On savait déjà que les « élites » françaises, dans leur grande majorité, n’y entravaient pas grand chose au football. Que les codes de ce sport, faits de rivalités locales et d’antagonismes anciens entre régions, leur avaient toujours échappé. Christian Estrosi en a apporté une nouvelle preuve samedi soir. Histoire de ne pas faire les choses à moitié, le maire de Nice s’affichera-t-il prochainement en bleu et blanc pour fêter le titre qui tend les bras à l’OM ? On ne serait plus à ça près…

    [Mondofoot]


    La dissolution de la BSN est une attaque contre le patrimoine populaire niçois

    3 mai 2010

    [Communiqué du 3 mai 2010]

    L’Etat français a décidé de prononcer la dissolution du groupe de supporters ultras « Brigade Sud Nice 1985 », installé dans la tribune populaire du Ray depuis 25 ans.

    Jusqu’ici, notre mouvement n’a jamais souhaité s’exprimer à propos des nombreuses attaques dont ont été victimes les supporters niçois, certains étant toujours prêts à crier à la récupération (le journal « la Provence » s’étant distingué à ce niveau par un article odieux la semaine dernière), dans un domaine où nous aurions certainement plus de légitimité à intervenir que quiconque dans l’arène politique.

    Aujourd’hui, en tant que défenseurs de Nice, nous ne pouvons garder le silence. Car c’est bien une attaque caractérisée contre le patrimoine populaire niçois à laquelle nous sommes confrontés.

    La Brigade Sud a été fondée il y a 25 ans par une poignée de jeunes gens passionnés par l’OGCNice. Au long de ces années, ce sont des dizaines de milliers de Niçois qui sont passés de près ou de loin par « la Brigade », plusieurs milliers pour qui ce groupe de supporters fut ou est encore au cœur de la vie.

    Dans les années 90, la BSN a été un acteur majeur du renouveau de l’identité nissarde parmi la jeunesse de notre ville. C’est au Ray, et pas dans des associations culturelles, que des milliers de jeunes ont appris à chanter Nissa la Bella.

    Ainsi, la BSN a dans notre ville, et dans les cœurs de très nombreux Niçois, une place qui va bien au-delà du domaine footballistique.

    La répression sans discernement s’étant abattue depuis plusieurs mois sur les supporters niçois, et cette décision finale de dissolution, ne sont que des mesures médiatiques et électorales. Le gouvernement ayant fait de la violence dans les stades un épouvantail, pour mieux masquer son bilan lamentable en matière de sécurité. De plus, cette dissolution va à l’encontre de ce qui est préconisé par les acteurs sérieux de la sécurité dans les stades, qui vont désormais se retrouver privé d’interlocuteurs.

    Nous ne pouvons minimiser l’aspect anti-niçois de cette décision, de la part d’un Etat jacobin toujours prêt à stigmatiser Nice et les Niçois. Nous ne pouvons accepter de voir une ministre (la franco-sénégalaise Rama Yade) s’en prendre à notre identité alors même qu’elle n’est pas capable de choisir sa nationalité.

    Enfin, nous rappelons que c’est le gouvernement dont le maire de Nice, Christian Estrosi, est membre qui a pris cette décision. Cela avec la complicité passive de ce maire qui avait fait les yeux doux aux dirigeants de la Brigade Sud pendant sa campagne électorale. Que chacun s’en souvienne lorsque viendra le temps de voter…

    En ce triste moment, nous sommes toutes et tous des ultras niçois et apportons notre soutien à ceux qui voient leur passion rendue illégale.


    Des nouvelles de nos amis algériens

    3 mai 2010

    vive l’algérie

    coool.93@hotmail.fr

    Envoyé le 01/05/2010 à 14 h 51 min

    vous etes tous des con bqnde de racictes de merde aller vou faire foutre vous etes tous des PD vou été toujours été jaloux des algériien nou on vou nike vous critiker mai vous vous etes pas vu vous faites vos fort mai kan on vous niker vous aller chié aller les cons LE 93 VOUS BAISE ET NOUBLIER PAS 123 VIVE algérIIE

    UNE ALGERiiENNE

    couscous-93@hotmail.fr

    Envoyé le 01/05/2010 à 14 h 34 min

    Bande de raciste . Vous faites les bombes ac vos affiche de merde laa mai vous etes d grOsse merde on va rester ici dns votre pays ! on va continuer a fouutre la merde et si vOus etes pa conten alé tous vous faire niker vous etes d trOu de balle vs parlez sur d forum vs critiqué mai si on vous attrape vous alez moin faire vos bonhomme !!!! BANDE DE RACiSTE DE MERRDEEE VAA . VEnez dns le 93 vous alé vOiir comen on va biien vOus fuuméé !


    Lega Nord: « Les enseignes de magasin sommées de parler italien » (le Monde)

    1 mai 2010

    La ligue du Nord ne veut plus d’enseignes de magasin aux langues « incompréhensibles », chinois ou arabe qu’elles soient. Elles devront désormais parler italien. Voire lombard, napolitain, vénitien ou sicilien. Les régions auront le dernier mot et pourront autoriser, outre l’italien, l’emploi du patois local ou d’une des langues de l’Union européenne.

    Une fois entrés, les clients devront être compris. C’est pourquoi les étrangers issus de pays « extra-européens » qui veulent ouvrir un magasin devront préalablement obtenir un certificat qui confirme leur connaissance de la langue, afin « d’être en mesure d’appliquer les normes sanitaires » et de « prêter assistance à leurs clients ». Ces deux amendements viennent d’être déposés par une députée de la Ligue du Nord à un décret-loi actuellement en discussion au Parlement. Un autre de ses collègues veut, lui, un examen de « compatibilité » de l’activité commerciale d’immigrés vis-à-vis des traditions locales.

    Selon les chambres de commerce, les étrangers titulaires de licences commerciales sont 90 000 (15 %), avec, en tête, des ressortissants marocains (38,2 %) et chinois (14,5 %). Leurs activités représentent, selon les experts, une forme de sauvegarde pour des emplois délaissés par les Italiens.

    L’opposition de centre gauche parle ouvertement de racisme et d’une dérive dangereuse. Dans le quotidien La Repubblica, on rappelle le décret de 1938 du régime fasciste qui punissait quiconque vendait des produits aux marques et inscriptions étrangères. Mais le comble, fait-on encore remarquer, c’est qu’au moment où l’on demande aux étrangers d’apprendre l’italien, l’école se régionalise. La ministre de l’instruction, Mariastella Gelmini, très proche de Silvio Berlusconi, vient en effet d’accepter le principe invoqué par la Ligue que les professeurs soient issus de la région où ils enseignent et qu’ils prêtent une attention particulière aux patois locaux.

    Salvatore Aloïse

    [Le Monde]