Jacques Peyrat candidat : pour quoi faire ?
30 juin 2010[Communiqué du 30 juin 2010]

Jacques Peyrat a annoncé hier sa participation aux élections cantonales de mars prochain. En plus d’être personnellement candidat dans le 14ème canton, il soutiendra aussi des candidats de l’Entente Républicaine (son parti) dans deux autres cantons. Surtout, Jacques Peyrat (78 ans) entend d’ores et déjà se positionner comme future tête de liste aux élections municipales de 2014…
Alors que la candidature de Jacques Peyrat semble fortement motivée par son ressentiment à l’égard de Christian Estrosi, celle-ci rendrait un grand service à l’actuel maire de Nice. En effet, dans ces futures échéances électorales, Jacques Peyrat et ses candidats pourraient bien paralyser l’expression d’une véritable alternative à la politique estrosiste.
Cela aura d’ailleurs finalement été le cas lors des municipales 2008. Jacques Peyrat a rassemblé derrière sa liste une large part des voix de droite opposées à Christian Estrosi. Un réflexe de vote utile s’est alors fait sentir à l’encontre des autres listes en course. Pourtant, alors que les électeurs lui avaient fait confiance, Jacques Peyrat a refusé de siéger dans l’opposition au conseil municipal et a démissionné. Cette absence a laissé éclater le groupe d’élus qu’il avait fait entrer au conseil municipal. Ainsi, sur neuf élus, sept sont allés rejoindre la majorité estrosiste ! Les électeurs niçois ont donc été doublement trompés : en votant pour une tête de liste refusant d’assumer son rôle et de siéger au conseil, et pour des élus s’empressant de rejoindre la majorité municipale. Le grand gagnant de cette pantalonnade étant bien entendu Christian Estrosi.
Au vu de cet épisode, on peut bien se demander quelle est encore la légitimité de Jacques Peyrat et ses amis pour prétendre incarner une quelconque opposition aujourd’hui. D’autant plus qu’on ne les a guère vus s’engager dans la vie politique niçoise durant ces deux dernières années, et que les deux élus rescapés ne brillent pas par leur combattivité au conseil municipal.
« A trop disperser les voix, on risque de faire le jeu de l’adversaire. » déclare Jacques Peyrat dans Nice Matin. Nous ne pouvons que le rejoindre et l’invitons donc à renoncer à ces projets de candidature sans avenir.



D’ailleurs Idris se déclare carrément, via une image, « North Korea Hooligans ». Là encore, on pourra certainement y déceler de l’humour communiste, comme pour tout le reste, mais on va donc finir par se dire qu’Idris n’est pas un garçon très sérieux. Islamo-gauchiste, fan de la Corée du Nord et même carrément « hooligan », cela fait tout de même beaucoup pour des gens aussi tolérants, démocrates et pacifistes que les communistes de 2010. Un humour que doivent en tous cas apprécier les nombreux « amis » Facebook d’Idris se voulant « redskins (skinheads communistes) ou « antiracistes radicaux », c’est-à-dire violents (enfin se revendiquant comme tel…). Mais nous n’irons pas plus loin sur ces intéressantes « amitiés », après tout nul ne peut être tenu responsable de ce que publient les autres et de la vie (souvent fantasmée) qu’ils étalent.
Selon des proches de l’affaire, c’est un « véritable chantage » qui s’est opéré, ces derniers jours, sur deux écoles primaires de la ville d’Orange, l’école du Castel et l’école Deymarde, qui avaient prévu de vendre, lors de leur kermesse organisée vendredi soir au moins pour la seconde, de la viande halal au même titre que de la viande « classique ».

Vendredi, ce sont 150 personnes qui ont participé à l’inauguration du BASTIOUN.








La bonne nouvelle est tombée samedi : face au recours juridique déposé par l’avocate des riverains, Bouygues renonce à entreprendre la démolition du Centre Costanzo avant qu’un jugement soit rendu.






