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    Un entretien avec Philippe Vardon dans Minute

    29 juillet 2010

    Philippe Vardon est président de Nissa Rebela, le mouvement identitaire niçois, et membre du bureau exécutif du Bloc identitaire. Il a dirigé la liste identitaire Nissa (pour Nice Identité Sécurité Solidarité Action) aux municipales de 2008. Profondément enraciné, Niçois de vieille souche, il mène une véritable guérilla contre la politique mise en œuvre par la majorité estrosiste. Il nous présente un portrait édifiant de la réalité d’une grande ville administrée par l’un des plus proches amis de Nicolas Sarkozy.

    [cliquez sur les images pour lire l'entretien]


    15 ans plus tard…

    26 juillet 2010

    L’amnésie collective dans notre société est devenue une règle. C’est notre peuple entier qui a la mémoire d’un poisson rouge, chaque information en chassant une autre… Il est plus aisé pour nos chers gouvernants de diriger un peuple qui ne connaît rien du passé, et découvre donc avec la naïveté et la candeur des nouveau-nés chaque événement. La façon dont on enseigne désormais l’Histoire est à ce titre édifiante. Il est vrai qu’évoquer les croisades, la Reconquista espagnole et les siècles d’affrontements entre les musulmans (ou même les orientaux, si l’on veut bien remonter jusqu’aux glorieux Spartiates des Thermopyles) et les Européens pourrait donner des idées à certains, et réveiller un peuple endormi, plongé dans une profonde léthargie depuis qu’il s’est juré au siècle dernier de ne plus jamais faire la guerre… Le problème étant que tout le monde n’a pas les mêmes considérations pacifiques.

    Hier, aucun média n’a jugé nécessaire d’évoquer les 15 ans de l’attentat du RER B, à la station Saint-Michel. Un attentat qui fit 8 victimes, et 119 blessés grâce à un dispositif barbare et meurtrier composé d’une bouteille de gaz et d’écrous… Notre société commémore beaucoup, mais elle a la commémoration sélective. Elle se souvient énormément, mais surtout pas de ce qui pourrait jeter un doute sur le fameux « vivre ensemble ». Un vivre ensemble qui fut mis à mal de juillet à octobre 95.

    Les attentats de 1995 avaient été perpétrés par des terroristes islamistes appartenant au GIA (Groupe Islamique Armé) algérien. Les faits ne furent jamais totalement élucidés, et il est fort possible que plusieurs terroristes aient été manipulés par les services secrets algériens, voulant punir la France de son manque de soutien au régime. Il n’en reste pas moins que ces attentats furent le fait de musulmans n’ayant aucune considération pour la vie des Français, nos compatriotes, qui furent assassinés dans le RER un 25 juillet 1995 à 17h30 alors qu’ils revenaient du boulot ou de la fac. Il y avait là des sœurs, des fils, des époux, des mères. Imaginez juste une seconde qu’ils furent les vôtres. Vous avez ressenti ce frisson ?

    C’était il y a 15 ans, c’est-à-dire hier, mais l’on a voulu nous faire oublier. Pourtant, c’est par deux assassinats dans la mosquée de la rue Myrrha (celui de l’imam Abdelbaki Sahraoui, cofondateur du Front islamique du salut, organisation concurrente du GIA, et de son secrétaire) qu’a commencé cet été meurtrier, le 11 juillet 1995. Eh oui, cette même mosquée et cette même rue Myrrha qui défraient toujours la chronique par les centaines de musulmans qui occupent les rues alentours pour y effectuer leurs prières. Et puis surtout, hier, la branche maghrébine du réseau Al-Qaeda a lancé un avertissement à la France, et au peuple français. En exécutant l’otage Michel Germaneau bien entendu, mais surtout en déclarant que Nicolas Sarkozy – à travers la tentative ratée de libération de l’otage (dans un raid conjoint avec l’armée mauritanienne contre un camp islamiste où l’otage aurait pu être détenu) – avait « ouvert pour lui, pour son peuple et pour son pays l’une des portes de l’enfer ». La menace terroriste est réelle, et certainement à prendre au sérieux. Parlons franchement, peut-on prétendre que les réseaux islamistes en France aient diminué depuis 1995 ? Dès lors, notre pays peut être frappé, à tout instant. Dans les petits fiefs islamistes de Vénissieux ou Villeurbanne (excellents pourvoyeurs de combattants dans toutes les guérillas musulmanes du monde, de la Bosnie à l’Irak), les candidats au djihad ne manquent pas. Qui décrochera le jackpot du paradis d’Allah en devenant le nouveau Khaled Kelkal ?

    Si nous ne somme pas de ceux qui adhèrent à la « croisade contre le terrorisme » du camp occidental, nous ne sommes pas non plus de ceux qui prétendent que le terrorisme musulman n’existe pas. Et nous savons qu’à un moment ou un autre, notre pays et notre continent redeviendront des champs d’opération. C’est notamment pour cela que nous considérons que nos services de renseignement et nos forces armées feraient mieux de combattre les islamistes en Europe, plutôt qu’en Afghanistan ! Les burkas de Kaboul nous inquiétant moins que celles de Roubaix.

    Concluons en énonçant une vérité toute simple : les pays les moins menacés par le terrorisme islamiste, sont ceux où il y a le moins de musulmans. À bon entendeur…

    Philippe Vardon


    Le lapsus de Christian Estrosi à propos d’Eric Woerth

    26 juillet 2010

    Lundi dernier, donc, Christian Estrosi, ministre de l’Industrie, maire de Nice et inlassable propagandiste de la révélation sarkoziste, était l’invité de la matinale de France Inter. [...] Christian Estrosi a présenté Eric Woerth comme le « ministre de la Retraite des réformes ». C’est mal barré…

    Marianne, 17 au 23 juillet 2010


    Un Vélo Bleu volé chaque jour: 180 000 euros

    25 juillet 2010

    Et Nice Matin de titrer son article « Franc succès pour le Vélo Bleu en un an ». Cela aurait pu être « Franc succès pour les voleur de Vélos Bleus »!

    360 deux-roues ont disparu en une année

    « Pourquoi y a-t-il si peu de vélos en stations ? » La question de cet usager à un responsable de Véloway, avant-hier place Grimaldi, est révélatrice de la situation actuelle. Bien sûr, beaucoup de vélos sont sur la route. Mais le succès estival n’explique pas tout. Sur un parc de 1 200 Vélos Bleus, l’exploitant en revendique entre 980 et 998 en service. Mais certains sont en réparation. En pratique, il ne reste que « 700 à 800 vélos en circulation », estime Fabrice D’Angelo, responsable adjoint de l’exploitation. A tel point qu’un réassort de 200 à 300 vélos est imminent.

    La faute à quoi ? Aux vols et aux dégradations, pardi. En un an, 360 Vélos Bleus ont tout bonnement disparu. Un par jour, en moyenne. « On avait très mal commencé, reconnaît Benoît Kandel, le 1er adjoint au maire. Désormais, on est mieux que la plupart des autres grandes villes. Rennes compte 600 vols par an pour 900 vélos ; Toulouse, 1 200 sur 2 400 vélos ! »

    360, c’est néanmoins beaucoup. Mais ce pourrait être bien plus. Selon la Direction départementale de la sécurité publique (DDSP), les forces de l’ordre ont déjà constaté 121 vols et 239 faits de recel de Vélo Bleu, lors de contrôles routiers ou grâce aux caméras de vidéosurveillance (une cinquantaine de « flags » ont ainsi été réalisés). Quant aux vélos « empruntés », on en retrouve une dizaine par jour ! La police les rend à Véloway, qui dépose systématiquement plainte. Un vélo coûtant 500 e, on mesure l’ampleur du préjudice potentiel…

    [Nice Matin]


    Economies, écologie?

    21 juillet 2010

    Le 14 juillet, Christian Estrosi a assisté le matin au défilé parisien, et l’après-midi à celui se déroulant à Nice.

    Il est vrai que notre ministre-maire a toujours apprécié les déplacements en avion.


    Affaire Ghraieb : la République cède une nouvelle fois face aux exigences islamiques

    19 juillet 2010

    [Communiqué du 19 juillet 2010]

    Vendredi, les proches de Hamdi Ghraieb, tué le 26 juin dernier de plusieurs coups de couteau, ont manifesté sur l’avenue Jean Médecin et bloqué la circulation.

    La quarantaine de personnes réunies réclamaient la restitution du corps (conserver depuis trois semaines afin de réaliser autopsie et expertises nécessaires à l’enquête criminelle) pour pouvoir le rapatrier en Tunisie et l’enterrer selon les rites islamiques. En effet, le délai devenait insoutenable pour ces musulmans car en islam, le défunt doit être enterré au plus vite.

    À l’issue de cette manifestation tendue, les parents de Hamdi Ghraieb avaient annoncé qu’ils recommenceraient (c’est-à-dire paralyseraient à nouveau le centre-ville) chaque jour tant que le corps ne leur serait pas restitué. Ils n’auront pas eu besoin de mettre cette menace à exécution…

    Nous avons pu apprendre hier dans Nice Matin, que dès samedi la restitution du corps à la famille avait été annoncée par les autorités.

    L’Etat a plié une première fois face aux proches de Hamdi Ghraieb en les laissant perturber la circulation et défiler de la gare au Palais de Justice. Pourtant, le matin même, le Préfet n’avait pas hésité à recourir à la force pour déloger une manifestation de pompiers… La République a plié une seconde fois, en cédant aux exigences à caractère religieux de la famille de Hamdi Ghraieb. Il aura suffit d’une manifestation de quarante personnes pour que l’on décide de restituer immédiatement le corps, cela alors même qu’il était conservé dans le cadre d’une enquête.

    Une fois de plus, des musulmans ont voulu faire passer leur religion au-dessus du cadre légal. Une fois de plus, la République a cédé face à leurs exigences.


    Erreur

    18 juillet 2010

    Les pompiers se trompent, dans notre pays la racaille n’est jamais tabassée!


    Selon que vous serez pompiers ou musulmans ?

    18 juillet 2010

    [Communiqué du 18 juillet 2010]

    Vendredi matin, le Préfet a demandé à la police de faire cesser par la force le rassemblement de 200 pompiers, protestant contre la réforme des retraites, Place Masséna. Cette décision s’est soldée par de violents affrontements et plusieurs blessés.

    Vendredi après-midi, 40 personnes ont bloqué l’avenue Jean Médecin et la circulation du tramway. Ils réclamaient la restitution du corps de Hamdi Ghraieb, tué le 26 juin dernier de plusieurs coups de couteau, rue d’Angleterre. Le corps est en effet toujours conservé dans le cadre de l’enquête, ce qui ne satisfait pas la famille. Elle voudrait rapatrier (« ramener dans sa patrie ») au plus vite le corps en Tunisie. En effet selon le rite islamique, le corps doit être enterré extrêmement rapidement après le décès. En pays musulman, une personne décédée avant midi est souvent enterrée le jour même. Pour la famille de Hamdi Ghraieb, on comprend donc bien que c’est – comme souvent désormais – la loi coranique qui devrait s’imposer à la loi civile française et en l’occurrence à une enquête criminelle ! Les nombreux « Allah Akbar » entendus tout au long de ce cortège semblent bien aller dans ce sens.

    Dans les deux cas, les manifestations n’avaient pas été déclarées selon les modalités légales. Pourtant, la manifestation musulmane a été encadrée par la police du quartier Notre-Dame au Palais de Justice, et cela alors même que des violences sont survenues à la hauteur du centre commercial Nice Etoile.

    Comment le Préfet Lamy et le maire de Nice expliqueront-ils autant de fermeté face à des pompiers et autant de mansuétude face à la manifestation des proches de Hamdi Ghraieb ?


    Grenoble : le Raid et le GIPN pour 50 émeutiers !

    18 juillet 2010

    Les évènements survenus dans le week-end à Grenoble posent une question fondamentale : la capacité et la volonté de l’Etat de continuer à assurer la sécurité des citoyens.

    La personnalité du braqueur abattu par la police présente un premier élément consternant. Karim Boudouda, à 27 ans, avait déjà été condamné à trois reprises pour des vols à main armée. Je n’ai aucun doute sur la précocité criminelle de ce sympathique personnage (« très apprécié dans son quartier » blablabla), mais en imaginant que celui-ci ce soit lancé dans le banditisme à 17 ans (ou plutôt, se soit fait attraper pour la première fois à 17 ans) et qu’il se soit tout de même laisser quelques mois entre ces trois condamnations, cela nous laisse donc une moyenne de seulement trois ans de prison par braquage ! On comprend que Karim n’ait été que fort peu dissuadé de recommencer…

    La personnalité du policier qui a tué le braqueur n’a pas été mise en avant. C’est pourtant un héros. Par ce tir, il a certainement empêché que l’un de ces collègues, ou un simple passant, soit blessé ou tué. Par ce tir, ce policier a aussi rompu avec la logique qui veut que désormais quand on leur tire dessus à balles réelles (c’est devenu le cas dans quasiment toutes les émeutes urbaines depuis Villiers-le-Bel), les policiers gardent le sourire. Cette logique suicidaire qui veut que l’on salue le sang-froid de policiers devenus des cibles pour ball-trap racailleux, qu’on leur remette une jolie médaille quand ils ont été marqués au plomb par la haine de notre civilisation qui s’exprime désormais au grand jour. Sur les t-shirts, dans les « chansons », dans les tags, dans les tirs d’armes à feu.

    Mais cette logique malsaine a vite repris ses droits. Le soir même, dans le quartier de la Villeneuve, lors des incidents ayant démarré juste après la prière aux morts de l’imam, les voyous ont tiré sur les policiers. Mais là personne n’a répliqué, des ordres avaient-ils été donnés ? Il est certain que le pouvoir politique aurait du mal à assumer la mort de deux criminels dans la même journée. Tandis qu’un policier abattu, bah…

    Mais la Sarkozie veille, et Brice Hortefeux s’est déplacé sur les lieux pour rappeler que force resterait à la loi, « l’état de droit », » et tout ce genre de balivernes qui ne font plus tellement rire les Français. Avec lui, il a emmené 250 policiers supplémentaires, dont des hommes du RAID et du GIPN !

    Et c’est bien là que je pense que nous sommes face à un très grave problème… Le RAID (en particulier) et le GIPN, ne sont pas des unités publicitaires, qui doivent servir à montrer à la population que l’on ne cède pas face aux délinquants. Ce sont des corps d’intervention, des policiers d’élite.

    Dans tous les médias, on a évoqué une cinquantaine d’émeutiers. Et quand bien même seraient-ils très féroces, est-il réellement nécessaire d’employer le RAID à effectuer du maintien de l’ordre ? Est-il nécessaire de déployer 250 policiers supplémentaires, soit 50 policiers pour 5 racailles ?!

    Et si c’était dix cités du 93, trois cités marseillaises et cinq cités de la banlieue lyonnaise qui s’enflammaient en même temps, il enverrait qui Hortefeux ? Ah oui, notre armée, bientôt plus hallal qu’un Quick !

    Une cinquantaine d’émeutiers, dans un quartier confiné… M’est avis qu’une équipe de videurs de boîtes de nuit ou un groupe de supporters du PSG un tant soit peu sur les nerfs pourraient les ramener au calme assez rapidement en réalité. Car tout ce qu’il manque au fond, ce n’est que de la détermination…

    Ne nous voilons pas la face, une bonne partie des policiers plongés au cœur de ces actes de guérilla (j’adore voir les médias continuer à parler de « violences urbaines » quand on fait feu sur les forces de l’ordre) ont peur.

    Pour le plus grand nombre, peur de la hiérarchie et de la justice. Car il ne faut surtout pas de « bavure » (comprenez, réaction virile face à une agression), et ils savent bien que si cela tourne mal, ils seront lâchés par leur hiérarchie et lynchés par la justice. Bien entendu, le pays légal est encore une fois à rebours du peuple qui trouverait les policiers plus sympathiques s’ils mettaient davantage de baffes aux petites racailles et moins d’amendes aux automobilistes.

    Pour certains policiers, il existe aussi une réelle peur physique face aux émeutiers. Comprenons bien qu’aujourd’hui de nombreux jeunes entrent dans la police avant tout pour être fonctionnaire, et pas forcément pour faire la chasse aux truands. On peut aussi penser à ces jeunes policiers arrivant de petites villes ou de régions calmes, et se retrouvant confrontés à une agressivité, des démonstrations de haine, dont ils ne soupçonnaient même pas l’existence. Le petit Jean-François qui a passé toute sa jeunesse à Cholet et finit par se coltiner avec les amis de Karim dans les cités de Grenoble n’était pas forcément préparé, et la formation des gardiens de la paix (par déni de réalité comme souvent) n’est pas du tout adaptée à ce type de situations.

    N’est-il pas légitime de se demander pourquoi dans un pays aussi violent que les USA, les policiers peuvent patrouiller seul en voiture, alors qu’en France on attend trois véhicules de renforts pour intervenir sur une bagarre ? Les règles ne sont simplement pas les mêmes, et aux USA (comme dans tous les pays du monde !), si un criminel veut pointer son arme sur un policier, il a plutôt intérêt à tirer vite et bien, car il n’aura pas de seconde chance…

    Rien ne sert de déployer des effectifs dithyrambiques dans les cités, d’en appeler aux unités d’élite, si l’esprit qui anime les logiques de maintien de l’ordre et de la sécurité dans notre pays ne change pas. Je ne suis pas, on le sait, un grand amateur du « parti de l’ordre » et des envolées sécuritaires (mon fond libertaire étant ce qu’il est, une société policière n’est pas franchement mon idéal). Mais face à la situation telle qu’elle évolue actuellement, les règles d’engagement de la police doivent évoluer (en s’inspirant du cadre régissant les gendarmes dans ce domaine par exemple). La sécurité des biens et des personnes doit redevenir son rôle central, et non pas la collecte de fonds pour un Etat en faillite financière… et morale. Enfin, s’il est évident que de nombreux corps de la fonction publique ont besoin d’une cure d’amincissement, ce n’est certainement pas le cas des forces de sécurité dans leur ensemble. Les violences explosent mais l’on supprime des postes de policiers et de gendarmes, aucun citoyen ne peut le comprendre.

    Notre peuple attend ce Ministre de l’Intérieur qui réunira ses troupes dans la cour de la Place Beauveau et commencera son discours en ces termes : « Messieurs, à partir de maintenant, les règles ont changé… »

    Philippe Vardon


    Pompiers agressifs?

    18 juillet 2010

    Photo tirée du blog du socialiste Patrick Allemand, manifestement les pompiers n’étaient pas là pour « casser du flic »…


    Honte à un Etat qui envoie sa police contre ses pompiers

    16 juillet 2010

    [Communiqué du 16 juillet 2010]

    Ce matin, de violents incidents ont opposé la police et des pompiers qui manifestaient contre la réforme des retraites, Place Masséna. L’AFP a évoqué six blessés et les photos diffusées sur le site de Nice Matin donnent une idée de la violence des affrontements entre les 200 pompiers et des forces de police lourdement équipées.

    Le Préfet Francis Lamy, en compagnie de Christian Estrosi qui lui a apporté son total soutien, a justifié l’usage de la force dans le cadre de la répression de cette manifestation.

    Pour notre part, et nous faisant l’écho de l’ensemble de la population niçoise, nous ne pouvons au contraire que condamner les ordres qui ont été donnés aux forces de police. En quoi ce rassemblement de pompiers menaçait-il l’ordre public au point de devoir être réprimé de la sorte ?

    Il est inacceptable que des policiers soient employés à faire la basse besogne du gouvernement en faisant taire toute opposition, alors même qu’on les empêche d’agir avec la vigueur nécessaire contre les délinquants qui pourrissent la vie des Niçois. L’Etat a choisi d’utiliser la force avec des pompiers, mais ne fait preuve que de faiblesse face à la racaille !

    Chacun a encore en mémoire les émeutes sur l’avenue Jean Médecin en marge des manifestations pour Gaza, et le manque de courage des donneurs d’ordre et des politiques…

    (cliquez sur la photo pour accéder au diaporama de Nice Matin)


    Affaire Bettencourt – Christian Estrosi (UMP): «Nous avons notre conscience pour nous»

    9 juillet 2010

    Cliquez sur cette tête illuminée pour découvrir l’article de Nice Matin et les déclarations de l’irréprochable maire de Nice.


    « Mobilisés contre le projet immobilier Bouygues, les habitants s’organisent »

    7 juillet 2010

    « Il faut que tous ces gens qui prennent des décisions se retrouvent devant la population » gronde Philippe Vardon (identitaires).

    Nice Matin, 3 juillet 2010 (cliquez sur l’image pour agrandir l’article)


    « le flux d’arrivée des demandeurs d’asile est en constante et très forte augmentation depuis quatre ans »

    5 juillet 2010

    Saturation des structures d’accueil pour les demandeurs d’asile

    Avenue Thiers à Nice, la plateforme L’Olivier-ALC a dû se résoudre à prévenir d’emblée les primo-arrivants : « Il n’y a plus de possibilités d’hébergement ». (Photo C.C.)

    Littéralement débordées par la demande, les Alpes-Maritimes n’arrivent plus à héberger les nouveaux arrivants

    C’est une jeune maman avec trois enfants, dont un bébé de deux mois. Une petite famille tout juste arrivée d’Ingouchie. Une fois à Nice, on lui a signifié qu’il n’était plus possible d’héberger d’autres demandeurs d’asile. Finalement, pressés par les associations, les services de l’Etat lui ont accordé un toit mercredi soir. Pour quelques nuits au moins.

    « Qu’on ait du mal à héberger des gens, c’est déjà arrivé. Mais avec de jeunes enfants, c’est la première fois », constate une militante du Réseau éducation sans frontières 06. Un cas révélateur du contexte actuel. Le message désormais véhiculé par les structures d’accueil est clair : la Côte d’Azur n’a plus les moyens d’accueillir les « primo-arrivants ».

    1 394 personnes logées

    « Il n’y aurait plus d’argent pour assurer l’hébergement, et plus de place dans les hôtels avec le début de la saison touristique », déplore Michel Courtoisier, de RESF 06. « Pourtant, le droit français – et européen – prévoit que les demandeurs d’asile soient hébergés, le temps de l’examen de leur dossier. »

    C’est bien le cas en théorie. « Mais seulement dans la mesure des capacités d’hébergement, lesquelles sont désormais en voie de saturation dans les A.-M. », selon les services préfectoraux. Ceux-ci rappellent que « le flux d’arrivée des demandeurs d’asile est en constante et très forte augmentation depuis quatre ans », chiffres à l’appui : 1 394 personnes hébergées au 1er juin… contre 562 en septembre 2008.

    « C’est l’un des départements qui a le plus subi cette augmentation des flux », constate Jean-François Ploquin, directeur de l’association Forum Réfugiés.

    Le budget alloué à l’hébergement augmente en conséquence : environ 7,5 millions d’euros en 2010, contre 5,5 l’an dernier. Ce qui ne manque pas d’irriter certains contribuables, ainsi que nous l’ont signifié plusieurs lecteurs.

    « Dispositif détourné »

    Malgré cela, les services de l’Etat se retrouvent débordés. Nouvel épisode d’une crise qui dure depuis des mois. Cet hiver, plus de 60 immigrés fuyant la Corne de l’Afrique avaient occupé un ancien théâtre niçois, deux mois durant, avant d’obtenir un toit. Début juin, un gérant d’hôtel meublé avait délogé 23 familles tchétchènes, excédé de ne plus être payé depuis des mois.

    Cette fois, l’Etat dit « stop ». Et pointe du doigt ceux qui « détournent le dispositif d’hébergement », en continuant à en bénéficier une fois obtenu le statut de réfugié.

    La chasse aux abus va « s’intensifier dans les prochaines semaines ». En attendant, les « primo-arrivants » doivent s’en remettre au soutien des associations. Ou de leurs compatriotes établis sur la Côte d’Azur.

    [Nice Matin]


    L’Autre Jeunesse vient caminer dans nos montagnes

    1 juillet 2010