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    Violences au lycée Apollinaire

    30 septembre 2010

    [Communiqué du 30 septembre 2010]

    Vendredi dernier, le lycée Guillaume Apollinaire (communément appelé « lycée de l’Est ») a été le théâtre d’une violente bagarre entre des lycéens niçois et une bande de racailles, dont la majorité des éléments sont extérieurs à l’établissement. En sous-nombre les lycéens sont parvenus à repousser leurs agresseurs. Vexés de trouver cette résistance face à eux, les voyous sont revenus le lundi à 16 heures pour attaquer – cette fois à dix contre un – l’un des lycéens s’étant interposé lundi. L’intervention du proviseur de l’établissement, puis l’arrivée des forces de l’ordre, ont pu éviter le pire.

    Il n’en reste néanmoins que la tension est loin d’être retombée et que l’on peut craindre de nouveaux affrontements.

    Nous sommes bien entendu au côté de ces lycéens qui refusent de baisser la tête et pour qui étudier tranquillement s’apparente désormais à un sport de combat ! Car c’est bien la racaille qui doit être chassée des abords du Lycée Apollinaire, pour que les lycéens puissent étudier dans le calme sans se demander s’ils devront user de leurs poings pour sauver leur sac, leur téléphone, ou simplement leur fierté.

    Alerté de cette situation tant par des lycéens que des parents d’élèves, Philippe Vardon – porte-parole de Nissa Rebela – a écrit aujourd’hui au proviseur du lycée Guillaume Apollinaire et au Préfet pour leur demander quelles mesures ils comptaient prendre pour assurer la sécurité des lycéens. Si aucune réaction sérieuse n’était envisagée, les Identitaires se réservent le droit d’aller eux-mêmes sécuriser les abords du lycée, comme cela a déjà été le cas en plusieurs occasions dans les établissements niçois.

    Que les lycéens niçois sachent en tous cas que face à la racaille ils ne sont pas seuls !


    Peyrat, un cadeau pour l’UMP ?

    29 septembre 2010

    [Communiqué du 29 septembre 2010]

    Lors d’une réunion lundi soir, Jacques Peyrat a confirmé sa volonté de se présenter aux prochaines élections cantonales dans le 14ème canton, et le soutien de son parti (l’Entente Républicaine) à deux autres candidats, dans le 3ème et le 12ème canton.

    Au vu des déclarations de Jacques Peyrat (reprises dans Nice Matin hier), on comprend aisément que c’est uniquement le ressentiment qui anime ces candidats. Jacques Peyrat cherche à se venger de Christian Estrosi, Hervé de Surville a lui aussi des griefs personnels envers la nouvelle municipalité, et Georges Sgobba fut le compagnon de l’aventure malheureuse de Jérôme Rivière aux législatives de 2007. Se voyant refuser l’investiture UMP, ce dernier fut battu par Eric Ciotti qui lui ravit son mandat de député.

    Loin d’en vouloir à l’UMP ou de dénoncer l’échec de ce parti à l’échelle nationale, Jacques Peyrat assure qu’il n’y aura pas d’autres candidats car il ne veut pas nuire à son « ancien parti ».

    La réalité est que –malgré l’apparence revancharde et les envolées tonitruantes, tout comme l’annonce grotesque d’une candidature aux municipales de 2014- c’est bien en se présentant dans ces trois cantons que Jacques Peyrat risque de rendre un grand service à l’UMP en handicapant les réelles alternatives à la politique estrosiste et à la majorité départementale. Il semble d’ailleurs que ses deux derniers représentants au conseil municipal (tous les autres ayant rallié Christian Estrosi) ne s’y trompent pas, puisqu’aucun d’entre eux ne sera candidat lors de ces cantonales (alors même qu’André Chauvet avait été candidat dans le 12ème canton il y a deux ans et semblait donc s’affirmer comme le candidat naturel).

    Jacques Peyrat ne représente qu’une opposition de façade, sans consistance politique réelle et sans projet novateur. C’est pourquoi nous invitons tous les électeurs niçois à ne pas se laisser distraire et à soutenir les seuls candidats les défendant réellement : les candidats identitaires de Nissa Rebela.

    Terminons en précisant que malgré ce que l’entourage de Jacques Peyrat semble propager en privé, aucun accord n’a été conclu entre Nissa Rebela et l’ancien maire et nous serons –bien entendu- présents dans le 14ème canton en mars prochain.


    Voulen parlà nissart!

    27 septembre 2010


    Grand Stade : quelle concertation ?!

    26 septembre 2010

    [Communiqué du 26 septembre 2010]

    Lors du dernier conseil municipal, Christian Estrosi a annoncé la mise en place d’une concertation publique sur le « Grand Stade de Saint-Isidore », désormais appelé « Olympic Nice Stadium ». Sans préciser ni quand cette concertation aurait lieu, ni comment elle serait organisée.

    N’ayant pu décider ni du lieu, ni du nom, de leur Grand Stade, on se demande bien sur quoi les Niçois peuvent encore être interrogés ? Et s’il s’agit une fois de plus d’aller donner son avis sur un cahier qu’un très hypothétique rapporteur lira et synthétisera dans un document sans aucune portée, et sans aucun contrôle…

    La seule concertation réelle et démocratique que nous connaissons quand un sujet comme celui-ci doit être tranché c’est le referendum ! Nous estimons que les Niçois auraient du être consultés pour déterminer s’ils souhaitaient voir le Gym continuer au Ray ou partir dans la plaine du Var.

    Chacun le sait, pour notre part nous avons toujours défendu le maintien de notre club dans notre stade historique. L’OGCNice est un club enraciné, profondément nissart, et intimement lié à la ville en elle-même. L’arracher du stade du Ray, c’est l’arracher du cœur de la cité et rompre avec une tradition qui a plus d’un siècle et s’est transmise de génération en génération. Mais comme souvent, le maintien de l’identité (à la fois du club et de la ville) se heurte aux rêves de profit des uns, et à la mégalomanie des autres. Ceux qui s’imaginent que le Gym peut devenir un club régional supporté de Toulon à Menton n’ont vraiment rien saisi à son âme. Mais il est vrai que l’an dernier, c’est l’écharpe monégasque que l’on voyait Christian Estrosi arborer. Même dans le sport, il n’arrive pas à être un vrai patriote niçois !

    Christian Estrosi voudrait à travers ces concertations grotesques teinter sa politique d’une apparente démocratie. En réalité il n’en est rien. La construction du Grand Stade coûtera certainement plus de 200 millions d’euros au final, et les Niçois n’auront jamais été réellement consultés sur ce projet.

    Il est grand temps de revenir à des pratiques politiques plus saines. Il faut que les Niçois puissent s’exprimer aussi en-dehors des élections sur les sujets importants. C’est pourquoi les identitaires défendront lors des prochaines élections cantonales la généralisation de l’utilisation du referendum, pour faire vivre une vraie démocratie locale et participative.


    Estrosi et François Mitterrand

    26 septembre 2010

    En marge des discussions autour des statues controversées, Christian Estrosi a aussi annoncé lors du dernier conseil municipal que le Mail des universités (Saint Jean d’Angély) deviendrait bientôt le boulevard François Mitterrand. Le but étant manifestement de rendre hommage à un « grand président ».

    Déjà, en juin 2009, Christian Estrosi déclarait à l’Express (à propos de la Pyramide du Louvre): « J’ai admiré François Mitterrand. Je suis un homme de mon temps ».

    En fait le maire de Nice oublie simplement qu’en 1992 il publiait aux Editions du Rocher un livre intitulé « La décadence du socialisme », dans lequel il demandait ni plus ni moins la démission du Président de la République de l’époque… un certain François Mitterrand ! Mais aujourd’hui les choses ont changé, elle est loin l’époque où Christian Estrosi bataillait pour la peine de mort, contre le PACS, s’inscrivait dans le sillage de Médecin et se déclarait même favorable aux accords électoraux avec le FN! Les postures droitières ont laissé place au verbiage antiraciste, à la pensée molle et au snobisme bobo parisianiste… Et l’ouverture à gauche est la règle, ça fait tellement chic.

    Mais replongeons nous en 1992, quand l’éditeur de Christian Estrosi évoquait les deux élections de François Mitterrand comme une double erreur, sur la quatrième de couverture de son livre:

    Ruinée, abaissée, détruite dans ses valeurs morales, malmenée dans ses valeurs républicaines, la France paie cher, très cher, la double erreur, celle de 1981 et celle de 1988.

    Au bord de tous les dépôts de bilan, la France multiséculaire patiemment venue du fond des âges se retrouve aujourd’hui seule et nue pour affronter la tourmente.

    Rien n’échappe à la sagacité de l’auteur qui dresse avec lucidité le constat d’une faillite morale et économique, qui cherche à comprendre pourquoi un homme qui voulut copier de Gaulle et incarner la France, n’incarna, au bout du compte, que l’échec.

    Après douze ans de socialisme, il ne reste plus qu’une terre brûlée sur laquelle tout est à reconstruire.

    Comment celui qui a écrit – ou tout au moins signé – une telle charge contre François Mitterrand peut-il aujourd’hui affirmer l’avoir admiré au point de vouloir lui consacrer un boulevard? Cela d’ailleurs, alors même que la majorité des Niçois n’ont jamais été de grands fans de François Mitterrand…

    Terminons sur une dernière note historique: c’est ce livre qui provoquera en 1993 l’annulation de l’élection de Christian Estrosi dans la 2ème circonscription, le coût de l’achat de 3 000 ouvrages n’ayant pas été compté au budget de la campagne.

    François Mitterrand lui portera-t-il davantage chance dans cette année d’élections cantonales?

    Philippe Vardon


    Lundi 18h30 – Rencontre avec Guillaume Luyt au BASTIOUN

    25 septembre 2010

    Ancien militant monarchiste, Guillaume Luyt a été le directeur du Front National de la Jeunesse jusqu’en 2000. Il s’est alors affirmé en rupture avec une certaine ligne multiculturelle (dont on a pu voir le couronnement lors de la campagne des élections présidentielles de 2007), et a démissionné de son poste pour devenir ensuite l’un des principaux dirigeants de la mouvance radicale française.

    Il a été l’un des artisans de la « révolution culturelle » qui a amené une partie de la droite radicale vers le combat identitaire. Participant à la création du Bloc Identitaire en 2003, il fut surtout à travers l’association « les Identitaires » le premier animateur des camps identitaires à travers lesquels ont été formés de nombreux cadres aujourd’hui à la tête du mouvement.

    Se voulant toujours fidèle à la pensée maurrassienne, Guillaume Luyt a notamment beaucoup travaillé sur la question du fédéralisme et des libertés locales. Il réside aujourd’hui à Rome, où il est devenu un observateur (et rapporteur) privilégié tant de la vie politique italienne, que des prises de position du Vatican.

    Il sera parmi nous ce lundi pour une rencontre amicale au Bastioun.

    —-
    LOU BASTIOUN – 9 rue Ribotti – 06 300 Nice
    www.lou-bastioun.com


    Divergence

    23 septembre 2010

    « Un recul de la délinquance observé depuis un an » titre Nice Matin du 21 septembre en page 5.

    Les Niçois, eux, observent exactement le contraire!


    Un candidat identitaire « jeune et de souche européenne » à la présidentielle

    19 septembre 2010

    12/09/2010 – 18h40

    PROVENCE (NOVOpress) – En clôture de l’université de rentrée du Bloc identitaire qui se tenait ce week-end en Provence en présence de 110 cadres et militants, Fabrice Robert a annoncé que le Bloc identitaire qu’il préside sera présent dans la campagne présidentielle de 2012. « Nous allons tenter de nous présenter à la présidentielle », a-t-il assuré, ce qui signifie que le mouvement identitaire se lance dans la quête des 500 parrainages d’élus nécessaires à cette candidature. Cette décision fait suite à la consultation des adhérents du Bloc identitaire qui a été effectuée en juillet. Elle a indiqué que, très majoritairement, les militants identitaires souhaitent une candidature autonome.

    « Nous nous présentons, a expliqué Fabrice Robert, car nous sommes les seuls à porter l’idée identitaire dans ce pays et car l’idée identitaire représente l’avenir, en tous les cas la seule possibilité d’avenir pour notre peuple. » Une candidature qui vise aussi à « décomplexer les Français » : « Baisser la tête dans la rue, ce n’est pas obligatoire ! Etre exploité ou condamné à émigrer, ce n’est pas obligatoire ! […] Nous ne venons donc pas dans cette campagne pour ouvrir le robinet d’eau tiède mais pour le fermer. »

    Et le candidat sera… Pour le moment, mystère. Son nom sera révélé en novembre. Ce ne sera pas Fabrice Robert, signe selon lui que le Bloc identitaire est totalement différent des « partis du système » : « Dans le mouvement identitaire, à chaque phase de combat militant peut correspondre un chef différent. » « Nous avons choisi le meilleur candidat pour nous représenter », a-t-il dit, en le décrivant comme « un homme jeune, de souche européenne [qui], par sa simple présence physique, par son maintien, son allure, tranchera avec les Aubry, les Bayrou ou les Sarko ». Un candidat « pour porter le message du retour de la France et de l’Europe » : « A ce monde de retraités, nous adresserons le message de cette jeunesse consciente et déterminée. »

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    Fête de l’Aïd : Dominique Estrosi renouvelle son soutien à la Grande Mosquée

    10 septembre 2010

    [Communiqué du 10 septembre 2010]

    Dominique Estrosi et plusieurs autres élus de la majorité municipale et départementale ont assisté aujourd’hui à la célébration de la fin du ramadan musulman. Signalons que pour l’occasion, le Conseil Général présidé par Eric Ciotti avait prêté le gymnase d’un collège de l’Ariane où se sont réunis plus de 2 000 musulmans.

    Si les élus de l’UMP ne ratent jamais une occasion de verser dans le clientélisme religieux, les musulmans, eux, ne ratent jamais une occasion de réclamer toujours davantage d’espace et de droits, si ce n’est de privilèges… Les représentants du culte musulman ont donc réitéré leur vœu de la construction d’une Grande Mosquée à Nice.

    Interrogée par France 3, Dominique Estrosi a pour sa part renouvelé son soutien – déjà exprimé à de nombreuses reprises, que cela soit par elle ou Christian Estrosi – à ce projet de Grande Mosquée, lieu central et « clairement identifié » (avec un joli minaret ?!) pour les musulmans de Nice.

    Comme à l’accoutumée, les gentils dhimmis* de l’UMP vont nous expliquer en chœur qu’il n’y a pas assez de lieux pour les musulmans, et que cela vaut mieux que « l’islam des caves », etc. Et nous leur répondrons une fois de plus qu’il existe une mosquée de 800 places à l’Ariane (ce qu’ils savent très bien par ailleurs, puisqu’elle a été inaugurée en présence de Rudy Salles, Dominique et Christian Estrosi) ainsi que de nombreuses plus petites mosquées et salles de prière dans toute la ville, que l’islam prêché dans des mosquées très officielles n’a jamais empêché qu’y soient recrutés de futurs djihadistes (voir Villeurbanne ou Vénissieux), et qu’ils feraient mieux de s’intéresser au Coran plutôt que de partager le thé à la menthe avec des imams de l’UOIF !

    Enfin, nous voulons leur dire que nous ne voulons pas que Nice devienne terre d’Islam, et que le peuple niçois ne le veut pas non plus.

    Lors des élections cantonales de mars prochain, nous saurons rappeler aux électeurs le soutien de Dominique Estrosi et ses amis à la Grande Mosquée.

    * En pays islamique, les dhimmis sont les soumis s’acquittant d’une taxe envers leurs maîtres musulmans…

    ***


    Dimanche 5 septembre, 180 Niçois ont honoré Catherine Ségurane

    7 septembre 2010

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