« Ils ont pris le pouvoir, nous ne sommes plus chez nous »
30 novembre 2010Un groupe d’une quinzaine d’individus a saccagé le hall de l’immeuble HLM Le Bretagne, boulevard Henri-Sappia, dans la nuit de vendredi à samedi. Trois boîtes aux lettres ont pris feu, des jardinières ont été retournées, des déchets, de l’urine et un couteau de 30 centimètres ont été retrouvés sur place. La bande n’en serait pas à son premier acte de vandalisme selon des résidants. « Ils ont pris le pouvoir, nous ne sommes plus chez nous », se plaint, à bout de nerf, le gardien du groupe d’immeubles le Rouret. Quatre policiers du commissariat de l’Ariane sont venus constater les dégâts hier matin.
« Un soir, un voisin a lancé de l’eau de javel sur une bande de jeunes qui faisait du bruit en bas de l’immeuble. J’étais sur le balcon et ils ont cru que c’était moi », témoigne Jeannine Manghini, l’une des propriétaires qui a vu sa boîte aux lettres détruite. Après l’incident, des jeunes l’ont insultée puis menacée. « L’autre soir, ils sont venus tambouriner à ma porte, et maintenant ils brûlent tout. Ils sont de plus en plus menaçants », s’inquiète-t-elle.
« J’appelle la police tous les soirs »
Selon plusieurs locataires du Bretagne, cette même bande a l’habitude de se retrouver tous les soirs en bas de l’immeuble, voire dans le hall. « Ils fument, ils boivent et fichent le bazar », souligne une jeune habitante de 24 ans, qui préfère rester anonyme de peur des représailles. Il y a quelques semaines, un homme a même été molesté après leur avoir demandé de libérer l’accès à l’immeuble. Et six conteneurs à poubelles ont été récemment incendiés.
« J’appelle la police tous les soirs, vous vous rendez compte », proteste le gardien. L’entrée B, située sur le côté Est de l’immeuble, présente l’inconvénient de ne pas être visible de la rue. Ce qui empêche les patrouilles de police d’y apercevoir quoi que ce soit. « C’est décidé, je vais écrire au procureur », explique, excédé, Vincent Manghini, le mari de Jeannine, qui ne voit plus d’autres solutions.











Contrairement au titre de Nice Matin, Christian Estrosi n’a pas quitté le gouvernement, mais a bel et bien été viré.



Certains tenteront de nous faire passer pour les méchants, jouant sur la sempiternelle rengaine des bons sentiments humanitaires et se servant d’enfants placés dans des situations dramatiques en les mettant bien en avant sur les photos comme cela a été le cas dans la presse locale. Mais les vrais responsables de ces drames de l’immigration, ce sont ceux qui font miroiter dans le monde entier un eldorado européen qui n’existe pas. Ce sont les associations qui se font les complices des passeurs, véritables trafiquants d’être humains. Ce sont les pseudo-humanistes du RESF qui doivent porter sur leur conscience les morts de centaines de pauvres gens décédés en tentant de rejoindre notre continent !
Vendredi soir, ce sont 70 personnes qui ont assisté à la réunion de rentrée de Nissa Rebela. Une affluence importante qui laisse augurer d’une année militante dynamique, notamment à travers la campagne des élections cantonales. Philippe Vardon a en effet confirmé que les identitaires seraient présents dans l’immense majorité des cantons du Pays Niçois (Nice ville, mais aussi les vallées). Il n’a néanmoins pas fermé la porte à d’éventuels accords ou soutiens à d’autres candidats se situant dans l’optique d’une véritable résistance locale et enracinée au système Estrosi-Ciotti, qualifié de « système à tuer le peuple ». Lors de la conférence de presse précédant la réunion, Philippe Vardon et Benoît Loeuillet ont annoncé à la presse que la liste exacte des candidats identitaires aux élections cantonales serait révélée le mercredi 17 novembre.


Abderrazak FETNAN, Conseiller Municipal du Groupe « Changer d’ère », se félicite de la 1re cérémonie organisée par Christian ESTROSI dans le cadre de la journée du souvenir en hommage aux musulmans « Morts pour la France ».







