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    Nissa Rebela assure l’accueil des vœux de l’UMP

    17 janvier 2011

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    Des vols dès 79 euros pour Tunis…

    17 janvier 2011


    Coeur tunisien, aides sociales françaises

    16 janvier 2011


    Le texte de l’accord signé par Jacques Peyrat et Philippe Vardon

    16 janvier 2011

    Accord de soutien réciproque entre l’Entente Républicaine et Nissa Rebela

    Réunis par le même rejet de la politique menée par la majorité départementale et municipale, tout comme par leur amour de notre ville et leur volonté de défendre les Niçoises et les Niçois, l’Entente Républicaine et Nissa Rebela représentés par leurs présidents ont décidé de conclure ce jour un accord électoral global dans le cadre des élections cantonales des 20 et 27 mars prochains.

    Cet accord se présente de la manière suivante :

    - Le soutien de Jacques Peyrat et de l’Entente Républicaine à Philippe Vardon, dans le canton de Nice 3.

    - Le soutien de Philippe Vardon et de Nissa Rebela à Jacques Peyrat dans le canton de Nice 14.

    - Un accord de soutien réciproque dans le cas d’une présence au second tour d’un des deux candidats, dans les cantons où candidats de l’Entente Républicaine et candidats identitaires se trouveraient en concurrence.

    Cet accord entend constituer la base d’un travail en commun destiné à se prolonger dans l’optique des élections municipales de 2014. Le rassemblement initié ce jour a bien entendu vocation à s’élargir pour réaliser à terme une plateforme d’entente niçoise offrant une véritable alternative à la politique municipale actuelle.

    Jacques PEYRAT – Entente Républicaine /  Philippe VARDON – Nissa Rebela


    Jacques Peyrat et Philippe Vardon sur France 3

    13 janvier 2011


    Cantonales: Jacques Peyrat s’allie avec les Identitaires (Nice Matin)

    13 janvier 2011

    Le seuil de 12,5 % des inscrits, fixé par la nouvelle loi électorale et qui permet d’accéder au second tour stimule les alliances. Ainsi Jacques Peyrat, candidat de l’Entente Républicaine dans le 14e canton niçois, et Philippe Vardon, en lice dans le 3e, sous les couleurs de Nissa Rebella (Identitaires), ont signé hier un accord de soutien réciproque. Celui-ci incorpore également un soutien au second tour.

    Chacun espère ainsi augmenter de manière substantielle ses voix. « On se présente pour réussir ! » a d’ailleurs lancé Jacques Peyrat ajoutant : « En ce qui me concerne, l’adversaire est le sortant Paul Cuturello. »

    Philippe Vardon, de son côté, a insisté : « L’objectif n’est pas de partager un terrain idéologique mais une communauté de vues et d’objectifs. Cet accord n’est pas seulement un pacte de non-agression mais bien un soutien politique réciproque. » Les deux candidats partagent d’ailleurs une plate-forme commune : « Le rejet de la gestion catastrophique de Christian Estrosi », la « reconquête de la ville ».

    Jacques Peyrat a continué, hier, de forcer le trait sur « l’état catastrophique des finances de la ville… Il faudra éponger les déficits financiers accumulés. Il faut tirer la sonnette d’alarme et l’élection au conseil général me permet de le faire ».

    Avenir et âme : deux axes de campagnes

    Les différences de stratégies sont dictées par les différences des deux cantons. Jacques Peyrat fera campagne sur le « devenir de la ville » avec tous les enjeux de l’ouest. Philippe Vardon restera plus centré sur les questions d’âme niçoise, de préservation du patrimoine et de sécurité s’adaptant aux quartiers Arson-Riquier-Saint-Roch.

    Enfin, cet accord, complété par un désistement au second tour (pour le 12e canton), préfigure les alliances qui pourraient éclore pour les municipales.

    [Nice Matin]


    EXCLUSIF – Accord entre Jacques Peyrat et Philippe Vardon à Nice pour les cantonales

    12 janvier 2011

    12/1/2011 – 18h15

    NICE (NOVOPress) : Ça bouge à Nice, la ville dirigée par l’ancien ministre UMP Christian Estrosi. Réunis par le même rejet de la politique menée par la majorité départementale et municipale, tout comme « par leur amour de leur ville et leur volonté de défendre les Niçoises et les Niçois », l’Entente républicaine, présidée par Jacques Peyrat, ancien sénateur-maire de Nice, et Nissa Rebela, présidée par Philippe Vardon, membre du bureau exécutif du Bloc identitaire, ont conclu aujourd’hui un « accord électoral global » dans le cadre des élections cantonales des 20 et 27 mars prochains.

    Cet accord se présente de la manière suivante :

    - Soutien de Jacques Peyrat et de l’Entente républicaine à Philippe Vardon, dans le canton de Nice 3.

    - Soutien de Philippe Vardon et de Nissa Rebela à Jacques Peyrat dans le canton de Nice 14.

    - Accord de soutien réciproque dans le cas d’une présence au second tour d’un des deux candidats, dans les cantons où candidats de l’Entente républicaine et les candidats identitaires se trouveraient en concurrence.

    Cet accord entend constituer la base d’un travail en commun destiné à se prolonger dans l’optique des élections municipales de 2014 : « Le rassemblement initié ce jour a bien entendu vocation à s’élargir pour réaliser à terme une plateforme d’entente niçoise offrant une véritable alternative à la politique municipale actuelle. »

    De gauche à droite : Benoît Lœuillet (secrétaire général de Nissa Rebela), Philippe Vardon, Jacques Peyrat et sa suppléante, Catherine Garcia aujourd'hui à Nice.


    Intéressant entretien avec « Jacques Peyrat, franc-tireur de droite »

    11 janvier 2011

    Quelles sont vos relations avec les identitaires ?

    Je pense éventuellement m’entendre avec les identitaires, ils font de bons scores à Nice et je pense qu’ils font leur chemin.

    Cliquez sur l’image pour lire l’entretien.


    Les chrétiens ont-ils encore droit de cité dans la vieille ville ?

    10 janvier 2011

    [Communiqué du 10 janvier 2011]

    Nous apprenons ce jour dans Nice Matin que lors de leur célébration de la nativité jeudi dernier, les chrétiens coptes rassemblés dans l’église du Gésu (prêtée par l’évêché) ont été provoqués par de jeunes musulmans.

    Seulement quelques jours après le terrible attentat ayant fait plus de 20 morts le soir du nouvel an dans une église d’Alexandrie, voici que ces chrétiens d’Egypte ont du célébrer la naissance de Jésus-Christ (plus tardive chez les chrétiens du monde orthodoxe) alors qu’une demi-douzaine de jeunes musulmans récitaient à haute voix, à quelques mètres d’eux, des sourates du Coran.

    « Pur hasard ou réelle provocation ? » s’interroge le journaliste… Provocation bien entendu ! Tout comme lorsque le 8 décembre dernier, d’autres musulmans ont insulté des croyants participant à une procession en hommage à la Vierge Marie dans les ruelles de la vieille ville. Ces faits ont été rapportés sur de nombreux sites catholiques, mais malheureusement pas dans la grande presse ou simplement les médias locaux.

    Quel est donc ce climat qui s’installe petit à petit dans le cœur historique de notre ville ?

    Les médias et les politiques qui daignent aujourd’hui évoquer le sort tragique des chrétiens d’orient ne devraient pas se montrer si frileux quand il s’agit de parler des attaques anti-chrétiennes en Europe ou en France.

    La situation en Egypte, mais aussi plus près de nous au Kosovo où les serbes chrétiens vivent dans la terreur, nous rappelle que l’islam n’est pas « une religion de paix et de tolérance » et que là où les musulmans sont majoritaires, les autres doivent se soumettre. C’est notamment pour cela que nous refuserons toujours de voir le Pays Niçois devenir terre d’islam.


    Benoît Loeuillet candidat dans le 5ème canton

    10 janvier 2011

    Nice Matin du lundi 10 janvier 2011 – cliquez sur l’image pour agrandir l’article.


    L’insécurité explose sur le 3ème canton

    8 janvier 2011

    [Communiqué du 8 janvier 2011]

    Une place Armée-du-Rhin dont les dealers n’ont toujours pas été chassés et continuent à terroriser la population; un policier défiguré au poing américain dans un bar qui n’a plus de « gaulois » que le nom ; la boutique Léonidas subissant un braquage à main armée en pleine avenue de la République. L’insécurité est en pleine explosion dans les quartiers du 3ème canton…

    Il semble bien que la majorité estrosiste ait fait une croix sur le 3ème canton, très difficilement « prenable », et que dans le domaine de la sécurité comme dans tant d’autres celui-ci soit laissé à l’abandon. Toutes les forces de police sont concentrées sur la Place Masséna et l’avenue Jean Médecin alors que sur l’avenue de la République, seconde artère commerçante de la ville, on ne croise quasiment jamais de patrouilles. Comme dans le reste du quartier d’ailleurs.

    Il est urgent de rétablir l’ordre et la sécurité dans notre canton, l’adjoint à la sécurité Benoît Kandel et le Préfet ont pour mission de protéger les citoyens et ils doivent réaffecter des effectifs de police (municipale et nationale !) dans ce secteur pour y effectuer des rondes de sécurisation permanentes.

    Dans le même temps, nous réclamons l’élargissement de la législation sur la légitime défense avec la sanctuarisation du domicile et un assouplissement des lois sur les détentions d’armes pour les commerçants. Puisque l’Etat ne semble plus capable de les protéger, qu’on leur donne au moins le droit de se défendre eux-mêmes !

    Philippe Vardon, candidat identitaire dans le 3ème canton de Nice


    Trois attaques à main armée dans la semaine

    8 janvier 2011

    Mercredi, le magasin Lapeyre sur le boulevard de l’Ariane. Jeudi, le chocolatier Léonidas de l’avenue de la République. Vendredi, un bureau de tabac des Moulins.

    Manifestement, en 2011 nous sommes partis pour pulvériser la moyenne 2010 de deux braquages par semaine !


    « Les Niçois font de plus en plus de bébés », oui mais quels Niçois…

    8 janvier 2011

    Nice Matin consacre aujourd’hui sa une à la natalité dans notre ville. Avec 4 511 naissances en 2010, Nice se place ainsi juste derrière Paris et Lyon pour sa dynamique démographique. Au premier abord, cela semble plutôt être une bonne nouvelle, un signe de vitalité.

    Mais comme à chaque fois que l’on évoque la démographie, l’on oublie de se demander d’où viennent ces bébés, de qui ils sont issus… Car poser cette question, et y apporter une réponse, serait donner raison à ces méchantes personnes qui affirment que notre pays et notre continent changent de visage à vitesse grand V sous le poids d’une immigration massive et incontrôlée.

    Nous disposons pourtant, à l’échelle locale, d’un élément d’appréciation simple et efficace : le petit carnet des naissances que Nice Matin tient chaque jour. Il est d’ailleurs très justement situé aujourd’hui juste en-dessous de l’article évoqué ici. Nous vous laissons juger de la proportion de noms à consonance africaine ou maghrébine pouvant laisser penser que les parents seraient d’origine immigrée. Avec un tiers des naissances du jour (et c’est plutôt une bonne journée pour la natalité « de souche »…), nous sommes dans la fourchette des 30 % de naissances extra-européennes sur notre sol évoqué par l’essayiste Guillaume Faye dans son ouvrage « La colonisation de l’Europe ».

    Alors 4 511 naissances à Nice en 2010 très bien, mais parmi celles-ci quelle proportion de petits Ousama ou Mamadou ? Comment préserver notre identité face à un afflux aussi rapide et massif d’enfants dont les parents ne leur transmettront pas naturellement nos traditions, nos valeurs, nos mots ?


    Ligne 2 du Tram : Estrosi commence à reculer…

    7 janvier 2011

    Excellent communiqué du conseiller général (communiste !) Jacques Victor à propos des récents propos de Christian Estrosi sur le tracé de la ligne 2 du Tram’ et son passage sur Arson et/ou Riquier.

    Le tramway rue Arson : Du sens du vent à la démocratie de proximité !

    Le Député-Maire de Nice, soucieux de suivre de près les pratiques de son mentor ci-devant Président de la République, semble croire, dans une interview parue ce jour dans Nice-Matin, que surfer sur les mécontentements divers qui s’expriment est médiatiquement plus productif que de promouvoir des pratiques démocratiques de proximité. Des méthodes permettant de déboucher sur des solutions concrètes susceptibles de répondre aux attentes des populations concernées.

    Hélas, suivre le sens du vent en le prenant pour le sens de l’histoire, c’est comme demander à une girouette de vous indiquer le cap à suivre : pour ce qui concerne les lignes de tramway de Nice, leur mise en œuvre et leurs évolutions sont aussi versatiles que les réactions qu’elles suscitent. D’abord l’engagement de campagne visant à achever la ligne 1 jusqu’à l’Ariane et La Trinité est précisément renvoyé à Pâques ou à la Trinité en attendant des jours meilleurs. Puis la fausse « bonne idée » du passage sur la Prom, avec maquette grandeur nature mais pas gratuite pour les finances publiques, pour finir par l’enterrer dans un projet pharaonique de tunnel.

    Gouverner c’est prévoir, est-il d’usage de dire, mais le Maire de Nice en est encore en la matière à mouiller son doigt pour savoir d’où vient le vent des trompettes médiatiques.

    Car si l’on avait déjà, lors de la conception de la ligne 1, pris le temps d’écouter réellement les habitants des quartiers Est de la ville comme je le fais depuis des années, des propositions que j’ai portées, avec les comités de quartier, notamment celui de Riquier-Risso-Barla-République, sur un tracé initial pour la

    ligne 1 empruntant les Boulevards Risso et Pierre Sola jusqu’à la gare de Riquier et poursuivre ensuite sur le boulevard Armée des Alpes jusqu’à Saint-Roch aurait pu être prises en compte, offrant déjà l’interopérabilité entre tram et train. Si l’actuel Député-Maire avait pris ce soin de l’écoute, il aurait entendu combien il semble aberrant à ces populations, à l’heure où l’on ne cesse d’évoquer l’intermodalité, de voir la Ville de Nice, qui compte trois gares, totalement dépourvue de toute interconnexion entre le tram et le chemin de fer.

    Il se serait ainsi épargné bien des atermoiements et des voltes-faces et la population aurait gagné un temps précieux dans la mise en place d’un réseau de transports collectifs enfin à la hauteur des besoins. Il aurait pu éviter également l’impréparation totale dans laquelle se déroule la destruction de la gare routière, avec des arrêts disséminés à divers endroits de la ville selon des critères aussi transparents que le futur lieu d’implantation d’Ikea, au risque de voir errer dans la ville usagers et autocars. Toute cette précipitation pour céder à la mode des caprices « verts » supposés être tendance mais surtout coûteux en deniers publics et faire avec sa trame verte un coup médiatique.

    Plus que jamais, c’est d’une autre conception de la politique que les Niçois ont besoin, basée sur la démocratie de proximité et l’intérêt général plutôt que sur l’incidence dans les sondages des retombées médiatiques. Une politique tournée vers le peuple à la place de la politique « people » et des contingences électoralistes.

    Jacques VICTOR


    Philippe Vardon, candidat identitaire dans le 3ème canton

    5 janvier 2011

    [Communiqué du 5 janvier 2011]

    C’est un entretien exclusif accordé à Nice Matin qui l’a révélé lundi : Philippe Vardon, le président de Nissa Rebela, sera candidat dans le 3ème canton lors du scrutin du 20 mars prochain.

    Fort de l’implantation importante du mouvement identitaire dans ce canton et de son enracinement et sa notoriété personnels, Philippe Vardon compte bien jouer le rôle d’outsider dans ces élections cantonales et venir troubler le duel entre le conseiller général sortant (Jacques Victor – PCF) et le candidat de l’UMP.

    La campagne de Philippe Vardon sera centrée autour de deux axes principaux : l’identité et la sécurité.

    L’identité, car il est nécessaire de préserver ce canton qui est encore l’âme du Nice populaire et possède un véritable trésor historique et sentimental à travers son patrimoine, et notamment son patrimoine humain (c’est sans aucun doute l’un des cantons de la ville où l’on peut entendre le plus souvent parler nissart). Ainsi Philippe Vardon entend continuer son action face aux menées spéculatives comme celles du groupe Bouygues immobilier à l’encontre du Centre Costanzo, mais aussi dénoncer la « kébabisation » de rues, voire de zones, entières de nos quartiers.

    La sécurité, car à bien des égards les habitants des quartiers du 3ème canton se sentent abandonnés face à la racaille. Les exemples de la résidence du Palio ou de la Place Armée-du-Rhin ont démontré le sentiment d’isolement des riverains face aux bandes et aux dealers…

    Philippe Vardon entend lui être toujours aux côtés des habitants de ce canton, être leur bouclier, comme il l’a été depuis des années.

    Electeurs du 3ème canton, pour l’identité et la sécurité, pour rester maîtres chez nous, le 20 mars faîtes le choix du courage et de la seule vraie opposition : votez Vardon !

    (Cliquez sur l’article pour l’agrandir)