« Le défi de Nissa Rebela à Estrosi »
18 février 2011Le défi de Nissa Rebela à Estrosi. La polémique sur les prières musulmanes dans les rues rebondit. A Paris, le Bloc Identitaire avait déjà fait un premier coup d’éclat, en juin dernier, autour de l’apéritif saucisson-pinard, à la Goutte d’Or, à Paris.
Puis, la présidente du Front National, Marine Le Pen, s’ètait spectaculairement invitée dans le débat l’année dernière en parlant « d’occupation ». C’est au tour de Nissa Rebela de rebondir sur ce thème en pleine campagne cantonale.
Ainsi, Philippe Vardon a présenté, le 10 février dernier, une vidéo dans laquelle il montre une prière se déroulant le vendredi 4 février dernier rue de Suisse, dans le quartier Notre-Dame, à quelques encablures de l’avenue Jean-Médecin à Nice. « Sur ces images, on peut clairement voir que, devant la salle de prière islamique, des musulmans prient en pleine rue. Celle-ci est bloquée de part et d’autre et des hommes semblent assurer la sécurité ou, en tous cas, réguler la circulation », explique le leader de Nissa Rebela qui confie avoir été alerté par des riverains. Objectif de Vardon : « révéler qu’à Nice, les prières musulmanes existent aussi. Cela de manière régulière et continue depuis de très nombreux mois ».
Alors, Philippe Vardon et ses amis interpellent le député-maire de Nice, Christian Estrosi, qui, dans le Talk-Orange Le Figaro du 18 janvier dernier, déclarait à propos des prières musulmanes : « Partout où cela se passe, je demande qu’on y mette un terme ». Les identitaires niçois réclament un arrêté municipal interdisant les prières publiques dans les rues de la ville. Comme un défi lancé à Christian Estrosi : « Qu’il nous montre, pour une fois, qu’il peut joindre le geste à la parole ». Plus globalement, c’est « l’islamisation du pays niçois » qui est dans le collimateur de Nissa Rebela, du collège islamique de la Trinité en passant par la grande mosquée ou le port de la burqa. « La socca plutôt que le kebab » : n’était-ce pas leur dernier coup médiatique ?
[Le Petit Niçois]












Je salue la sage et responsable décision de la direction nationale du Front National. Le maintien d’un candidat face à Jacques Peyrat dans le 14ème canton aurait été un formidable cadeau fait à l’UMP, représentée par Dominique Estrosi. C’est pourtant le choix que semblait avoir fait les responsables locaux du FN, contre tout bon sens…





