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    Indications de vote pour le second tour des élections cantonales

    24 mars 2011

    Nous considérons que nos électeurs sont libres de leurs choix. Libres, ils ont d’ailleurs prouvé qu’ils l’étaient en se prononçant pour les candidats identitaires dimanche dernier.

    Nous entendons néanmoins leur donner, non pas des consignes, mais des indications de vote dans le cadre du second tour des élections cantonales.

    > Dans les cantons de Nice 7, Nice 8, Nice 10, Nice 11, Nice 12 et Nice 14 Nissa Rebela invite ses électeurs à faire barrage aux candidats de la majorité municipale et départementale, principaux responsables de la situation catastrophique dans laquelle se trouve le Pays Niçois.

    > Dans les cantons de Nice 3 et Nice 5, entre des candidats avec lesquels nous pouvons partager certains constats mais n’ayant malheureusement ni la connaissance du terrain, ni les compétences nécessaires au rôle de conseiller général, et des élus locaux compétents mais très éloignés de nos options politiques, nous ne donnons aucune indication de vote.

    Philippe Vardon, pour le Bureau Politique de Nissa Rebela


    Il y a une vie avant, pendant et après les élections

    22 mars 2011

    [Communiqué du 22 mars 2011]

    Les candidats identitaires de Nissa Rebela remercient tous les électeurs leur ayant apporté leurs suffrages, et tous les habitants ayant témoigné leur sympathie depuis dimanche soir, face à des résultats décevants.

    Un scrutin local sur lequel la population aura été très mal informée, s’est transformé en consultation nationale. Et dès lors, la logique des grands partis ayant dominé, il est devenu difficile pour une force de résistance locale de faire entendre sa voix.

    Des candidatures téléguidées, faussement niçoises, auront empêché notre président Philippe Vardon et notre secrétaire général Benoît Loeuillet de dépasser les 5% dans leurs cantons respectifs. Une autre candidature téléguidée, faussement frontiste celle-ci, aura empêché notre allié Jacques Peyrat de terminer en tête et de participer au second tour. C’était bien là le seul objectif de ces candidats parasitaires.

    La légitime colère populaire et la défiance vis-à-vis des représentants du mondialisme, qu’ils soient de gauche ou de droite, s’est exprimée dimanche sur un autre vote. Malgré une vague nationale, amplifiée encore en terre niçoise par la situation catastrophique sur le plan de l’insécurité et de l’immigration-islamisation, Nissa Rebela est parvenu à conserver un socle d’électeurs fidèles et même à progresser en nombre de voix dans certains cantons. Saluons tout de même les bons scores de Myriam Marchand réalisant 12,93 % dans le canton de Guillaumes et de Benoît Vardon-Raybaud rassemblant 5,34% des suffrages dans le canton de Levens.

    Si le résultat pur de ce scrutin ne peut nous satisfaire – au vu de nos efforts et de notre implantation réelle – cette campagne nous aura néanmoins permis de remporter de réelles victoires, importantes pour l’avenir de notre cité : en faisant cesser les prières musulmanes bloquant la rue de Suisse, en faisant reculer Christian Estrosi sur son soutien à la construction d’une Grande Mosquée à Nice, en faisant progresser l’idée d’un département Pays Niçois.

    Les Niçois savent bien que, pour leur part, les identitaires sont présents à leurs côtés avant, pendant et après les élections. Les habitants de nos cantons, les Niçois peuvent compter sur nous, pour continuer à les défendre au quotidien dans nos quartiers et nos villages.

    Dans nos rues, sur le terrain, Nissa Rebela demeure la seule opposition.


    Lettre ouverte à Monseigneur Louis Sankalé, Evêque de Nice, à propos de l’apéro porchetta-rosé

    22 mars 2011

    Avec son aimable autorisation, nous reproduisons ci-dessous la lettre ouverte de Me Henri-Charles Lambert, avocat au barreau de Nice, à Monseigneur Louis Sankalé, Evêque de Nice, à propos de l’apéro « porchetta-rosé ».

     

    LETTRE OUVERTE

    à Son Excellence Monseigneur Louis SANKALE

    Evêque de Nice

     

     

    Monseigneur,

    J’avoue m’être frotté les yeux à la lecture du communiqué que vous avez adressé le 3 mars dernier à la presse et fait afficher dans la cathédrale Sainte-Réparate, par lequel vous dénoncez comme « une honteuse initiative » l’organisation d’un « apéro porchetta rosé » par une association « Nissa Rebela » un jour « dédié à la prière par les croyants musulmans ».

    Je n’ai pas les renseignements ou les sources dont vous semblez disposer sur le caractère « d’ultra droite » de cette association ni sur le fait qu’un certain nombre de ses membres seraient catholiques.

    Je n’ai eu connaissance que de la volonté des intéressés de protester contre l’appropriation de la voie publique pour la pratique du culte musulman, laquelle se trouve d’ailleurs jouxter le chevet de la Basilique Notre Dame.

    C’est ce qui a motivé « la condamnation sans appel » que votre autorité épiscopale se rappelle soudainement pouvoir fulminer.

    J’ai donc eu la curiosité de rechercher dans les derniers mois -et sans remonter à votre intronisation comme Evêque de Nice en mars 2005- si une pareille intervention avait connu un précédent.

    ***

    Le 5 février 2010 à Kahta (Turquie) le corps d’une jeune-fille de seize ans a été découvert. Elle avait été enterrée vivante pour manquement à la « culture islamique de l’honneur » (sic).

    (elle parlait en effet à des garçons)

    Réaction de l’Evêque de Nice : aucune

    Le 3 juin 2010, toujours en Turquie, votre frère dans l’épiscopat, Monseigneur Luigi PADOVESE est égorgé aux cris de « Allahou akbar ».

    Réaction de l’Evêque de Nice : aucune

    Le 31 octobre 2010, 53 chrétiens dont 2 prêtres meurent dans un attentat à la cathédrale Sayidat al Najat à Bagdad.

    Réaction de l’Evêque de Nice : aucune

    Le 8 novembre 2010, Asia Bibi, paysanne pakistanaise qui avait le tort d’être chrétienne, est condamnée à mort par pendaison pour « blasphème envers le Prophète » (elle avait comparé Jésus à Mahomet ou l’inverse).

    Réaction de l’Evêque de Nice : aucune

    A Noël, 38 chrétiens sont massacrés dans les villes de Jos et Maiduguri au Nigéria, d’autres sur l’île de Jolo aux Philippines, d’autres encore en Indonésie, toujours par des musulmans.

    Réaction de l’Evêque de Nice : aucune

    Le 1er janvier 2011, un attentat fait 21 morts parmi les fidèles de l’église copte Al Kissidine à Alexandrie (Egypte).

    Réaction de l’Evêque de Nice : aucune

    Le 4 janvier 2011, le gouverneur du Penjab (Pakistan) est tué pour avoir pris la défense d’une chrétienne condamnée pour avoir « insulté » le Prophète.

    Réaction de l’Evêque de Nice : aucune

    Le 2 mars 2011, soit la veille de votre communiqué, le ministre catholique du Pakistan, Shabbaz Bhatti, est à son tour assassiné, motif pris de son opposition à la peine de mort pour blasphème.

    Réaction de l’Evêque de Nice : aucune

    Le 5 mars 2011, 4000 musulmans incendient les églises de Sainte Mina et Saint Georges (à 30 kms du Caire) au motif qu’une jeune femme, musulmane, aurait une liaison avec un copte.

    Réaction de l’Evêque de Nice : aucune

    J’arrête là le recensement non exhaustif de toutes les occasions qui vous étaient données d’affirmer votre position d’Evêque catholique au titre de ce « vivre ensemble » que vous placez vous-même sous l’invocation de « l’unité de tout le genre humain » (Lumen gentium § 1) mais qui s’arrête manifestement aux portes de votre diocèse.

    ***

    A défaut donc de manifester une sollicitude universelle, vous pouviez au moins faire part de votre désapprobation lorsque le 8 décembre dernier, à quelques mètres de votre cathèdre, une procession de fidèles catholiques niçois a été insultée aux cris de « Allahou akbar », les chants à l’Immaculée Conception étant couverts par les youyous et les blasphèmes de ceux avec qui vous souhaitez un « vivre ensemble » non réciproque.

    Vous n’avez vu là ni « discrimination » ni « vexation » puisqu’une fois de plus, votre silence religieusement correct a dû servir de réconfort à ceux dont vous avez la charge pastorale.

    Cette abstention ne fait jamais qu’ajouter, comme dans tant d’autres circonstances (ex : le mutisme de la quasi-totalité de l’épiscopat français lors de la légalisation de l’avortement) à la tradition bien établie dans l’Eglise gallicane du « flumini obsequi ».

    Lire la suite »


    Refus du « modèle multiculturel » et « patriotisme niçois », l’UMP se moque vraiment de nous !

    18 mars 2011

    Au cours de la dernière réunion de campagne des candidats de Nice Ensemble, largement relayée dans Nice Matin, Eric Ciotti et Christian Estrosi se sont lancés dans une dernière tentative désespérée de séduction du peuple en colère, dont ils sentent bien qu’il risque de se diriger tout droit faire un vote sanction pour la majorité municipale, départementale et présidentielle dimanche lors des élections cantonales.

    Eric Ciotti, semblant emprunter ses mots à un discours identitaire, a ainsi déclaré : « Nous ne voulons pas qu’un modèle multiculturel s’impose dans notre pays, nous voulons rester fidèles à ces principes de laïcité, nous voulons rester fidèles à cet héritage qui a forgé, qui a façonné, au cours des siècles, la France « .

    L’UMP ne veut pas d’un modèle multiculturel ? Alors pourquoi la création du Conseil Français du Culte Musulman et la volonté de financement public des mosquées ? Pourquoi Nicolas Sarkozy parle-t-il d’un métissage à marche forcée ? Pourquoi la discrimination positive dans les embauches à la mairie ? Pourquoi la conseillère municipale estrosiste se déclare-t-elle « citoyenne du monde » ? Pourquoi le conseiller municipal estrosiste Marouane Bouloudhine a-t-il créé une association pour « réunir les citoyens de confession musulmane » ? Pourquoi la municipalité organise chaque année des célébrations culpabilisantes à propos d’un esclavage qui n’a jamais été pratiqué à Nice ? Pourquoi Dominique Estrosi, candidate dans le 14ème canton, ne cesse de verser dans le clientélisme ethnique et religieux en particulier envers les musulmans ? Pourquoi Christian Estrosi est-il allé fêter la rupture du jeûne du ramadan dans une famille musulmane de l’Ariane ?

    La réalité c’est que l’UMP participe de manière effrénée – et peut-être même à Nice plus qu’ailleurs – à l’imposition totalitaire d’une société multiculturelle. Ou plus clairement encore multiraciale, donc multiraciste. Le Liban, la Yougoslavie, parmi tant d’autres exemples, nous ont montré à quel point les sociétés multiculturelles étaient porteuses de paix sociale et de concorde civile.

    Quant à la farce d’un Christian Estrosi évoquant le « patriotisme niçois », cela ne peut que faire rire jaune les Niçois qui savent bien désormais que la mairie de Nice n’est pour lui qu’un strapontin vers une carrière nationale (lui qui promettait de ne plus s’occuper que de Nice pendant sa campagne, et s’empressa de remonter à Paris dans un ministère dès qu’il fut sifflé), et qui subissent sa politique de bobo que ne renierait pas un Bertrand Delanoé…

    Seuls les identitaires de Nissa Rebela combattent réellement le délire suicidaire multiculturel et défendent un véritable patriotisme niçois.

    DIMANCHE 20 MARS, NE VOUS TROMPEZ PAS DE BULLETIN DE VOTE !


    Ce soir là, les identitaires de Nissa Rebela sont venus en bloc

    18 mars 2011


    Le théoricien islamique Hani Ramadan invité demain à la mosquée de la Madeleine !

    18 mars 2011

    Voici l’information que nous livre l’excellent Observatoire de l’Islamisation, dont nous recevions voici deux semaines le directeur pour une conférence passionnante intitulée « Islamisation globale, soumission-s locale-s » et mettant largement en cause la passivité – voire la complicité – des élus avec les réseaux islamistes.

    Le théoricien islamique Hani Ramadan (frère de Tariq et descendant du fondateur des Frères Musulmans égyptiens) sera reçu demain pour une intervention à la mosquée Ennour de la Madeleine. Nous avons plusieurs fois dénoncé les liens des associations musulmanes des Alpes-Maritimes avec l’Union des Organisations Islamiques de France, réputée très proche des Frères Musulmans. En voici une nouvelle démonstration !

    Est-ce avec ces associations recevant un penseur refusant de condamner la lapidation que Christian Estrosi veut essayer de nous faire croire à un Islam de France « apaisé et républicain » ? On voit aussi qu’il n’y a pas besoin du fameux « islam des caves » (alibi utilisé pour justifier la construction de nouvelles mosquées par l’UMP) pour faire la promotion de l’islam le plus radical, et que celui-ci est très bien accueilli dans les mosquées officielles.

    Voyons le portrait consacré par l’Observatoire de l’Islamisation à Hani Ramadan :

    Hani Ramadan est le gardien du temple de l’orthodoxie islamique dans la famille Ramadan. Le 10 septembre 2002, il publia dans Le Monde une tribune libre intitulée « La charia incomprise» où il affirmait que la lapidation « constitue une punition, mais aussi une forme de purification» (sic). Ces propos devraient suffire à l’interdire de séjour sur le territoire français…

    Récemment interrogé au cours de l’émission « Sur les docks » de France Culture, Hani Ramadan affirma sans complexe la nature totalitaire de l’islam : « L’islam est une religion qui touche tous les domaines de la vie, y compris politique et économique, et ces principes, ils sont essentiels. Il n’y a pas cette séparation que l’on connait en Occident. Donc la globalité du message de l’islam est une réalité »


    Le candidat du FN à Levens écrit à Nissa Rebela et estime que la langue niçoise est « peu élégante »

    18 mars 2011

    Voici le courrier reçu de la part de M. Jean Thiéry, candidat du Front National dans le canton de Levens (Tourrette-Levens, Levens, Colomars, Saint-Martin-du-Var, Aspremont, Castagniers, Saint-Blaise, La Roquette-sur-Var et Duranus).

    Formules, passages soulignés, tout est d’origine et présenté ici dans son intégralité. Le mépris à l’encontre des Niçois, de leur langue et de leurs traditions est consternant. D’autant plus pour un candidat se présentant dans un canton à la population particulièrement enracinée.

    Chacun pourra en tous cas se faire son avis et juger sur pièce… Ce qui est certain, c’est que – pour répondre à la première phrase de ce courrier incroyable – Jean Thiéry n’a vraiment rien compris à l’idéal identitaire.

    Monsieur Vardon,

    Si je comprends bien votre idéal identitaire, je trouve vos objectifs expliqués très artificiels, ainsi que vos justifications. En effet, à Nice, comme à Colomars (3 100 hab.), on ne trouve plus que 10% de « souchiens » niçois, au grand maximum.

    - Quelle proportion parle cette langue, peu élégante comme l’est l’alsacien, avec quels crédits l’enseigner, est-c une bonne clef pour les échanges entre voisins, trouvez vous que l’on parle correctement le français à NICE ?

    - Vous confondez potentiel culturel et potentiel économique (le second tuant le premier) : c’est égoïste.

    - La photo de groupe ne m’incite pas à rejoindre (négligé des tenues vestimentaires, qui souligne un certain manque de respect).

    En conclusion, si vous avez pu attirer des sympathies et la mienne avec vos coups médiatiques, aux fins de fustiger l’invasion africaine et mahométane, je pense que vous n’irez plus bien loin.

    Je regrette sincérement que votre présence dans les candidats à l’élection cantonale privera quelques candidats du FN, dont je suis, de pourcentages que j’espère inférieur à 5%, qui rejoint bien le pourcentage de véritables « niçois ».

    Sans rancune et avec ma considération patriotique,

    Jean Thiéry


    Marie-Edith Cattet (11ème canton) sur France 3

    18 mars 2011


    SOS Racisme 06 ne débattra pas avec Nissa Rebela

    18 mars 2011

    Le 2 mars dernier – après avoir été parmi les premiers à demander l’interdiction de « l’apéro porchetta-rosé » ayant pour but de dénoncer les prières musulmanes bloquant la rue de Suisse – SOS Racisme publiait un assez long commentaire sur notre site internet, à la suite d’un article moquant la position de la préfecture et de plusieurs responsables politiques sur ce fameux rassemblement.

    Dans ce commentaire, SOS Racisme 06 dénonçait à plusieurs reprises notre manque d’ouverture et déclarait notamment « la politique c’est le dialogue.

    Nous n’avons pourtant jamais refusé un débat, avec qui que ce soit. Et c’est donc en toute logique que Philippe Vardon – président de Nissa Rebela – a proposé à SOS Racisme, dès le 3 mars, un débat public à travers le message suivant :

    Bonjour,

    Je vous remercie tout d’abord pour votre contribution sur notre site.

    Vous soulevez la présence de commentaires « haineux », vous pourrez constater qu’ils ne vont pas que dans un sens.

    Ayant grandi dans la cité des Moulins, mais aussi vécu à l’Ariane, ou encore rue Paganini (à quelques mètres de la rue de Suisse), je ne pense pas que vous puissiez balayer mes positions en estimant que je ne connais que partiellement le sujet.

    De tout cela, je suis prêt à débattre avec l’un de vos représentants. Seriez-vous prêts à cela ? Je vous propose un débat public, filmé, en présence de la presse.

    Nous pourrions l’organiser au Bastioun, et vous verriez alors que notre local peut accueillir bien autre chose que des « entraînements », ou dans un endroit plus neutre à votre convenance.

    J’espère pouvoir compter sur le sens du débat démocratique que vous affirmez.

    Cordialement,
    Philippe Vardon – Nissa Rebela

    Un message qui recevait, dans la journée, une réponse pouvant sembler encourageante :

    Bonsoir,

    Merci de votre message et de votre proposition de débat.

    Elle est transmise à  notre bureau et nous reviendrons prochainement vers vous pour vous faire connaitre notre réponse.

    A bientôt,
    SOS Racisme 06

    Il aura fallu 12 jours pour que la réponse finale de SOS Racisme 06 tombe :

    Bonjour,

    Faisant suite à notre échange mail du 3 mars 2011, je vous informe que le bureau de SOS Racisme 06 a pris la décision, à la majorité de ses membres, de ne pas donner suite à votre proposition de débat.
    Salutations,
    SOS Racisme 06

    Après avoir réclamé l’interdiction de notre rassemblement, nous traitant au passage d’imbéciles et de racistes; après nous avoir attaqué dans un reportage de France 3; après être venus nous donner des leçons sur le « dialogue » dans les commentaires de notre site internet; SOS Racisme 06 refuse de débattre (dans les conditions de leur choix !) avec les identitaires.

    Ce groupuscule (combien d’adhérents dans le département ? quelle représentativité populaire ?) continue de décerner les bons et mauvais points, de traîner des citoyens, des auteurs, des responsables politiques, devant les tribunaux car leur parole serait trop libre sur certains sujets déplaisants, et ils ne sont même pas capables d’assumer un débat démocratique, une simple discussion, avec Nissa Rebela ?!

    Une fois de plus SOS Racisme se couvre de ridicule. Et ce qui est encore plus ridicule, c’est qu’une telle association fantôme puisse bénéficier d’une écoute aussi attentive de la part du Préfet.


    Eric de Linares candidat Nissa Rebela « Identitaire et catholique » dans le 8éme canton sur Nouvelles de France

    17 mars 2011

    Éric de Linares, vous avez 48 ans, êtes chef d’entreprise dans le secteur financier et père de 3 enfants. C’est un profil plutôt différent de la plupart des candidats identitaires niçois, souvent très jeunes et exerçant des métiers manuels. Vous vous sentez à l’aise parmi eux ?

    La jeunesse ne me fait pas peur, en premier parce que j’ai été jeune moi-même comme tout le monde et que la jeunesse est un état d’esprit. Les jeunes que je côtoie auprès de Nissa Rebela sont sains, ont un idéal et un pragmatisme politique rares pour leur jeunesse. Le fait d’être père de famille n’est pas un empêchement à côtoyer les jeunes au contraire. Quant au métier : «  tu travailleras à la sueur de ton front » dit la Genèse, mais la Bible ne précise pas le métier…

    Vous avez commencé à militer au sein du Front national. En 1989, vous avez même figuré sur la liste FN conduite par Jacques Peyrat aux municipales niçoises. Aujourd’hui vous avez face à vous un candidat FN, ça n’est pas difficile ?

    Certes pas ! Je me suis engagé auprès du FN pour défendre le France de toujours, celle des peuples de France. La dérive jacobine et républicaine, donc révolutionnaire, m’a déplue. En premier car le nationalisme totalisant finalement défendu par ce parti me semblait contraire à ma conviction religieuse et, en second, car je pense que ce pays merveilleux qu’est la France serait différent sans les particularismes régionaux qui ont fait sa richesse… Enfin, et c’est pour moi le plus important, le programme du FN en matière d’intégration dite « républicaine » me semble utopique et sa position sur le bioéthique et l’avortement plus que douteuse. J’aurai cependant plaisir à affronter mon rival, mais pas mon ennemi, qu’est le candidat du FN à cette cantonale.

    Dans le 14ème canton, Nissa Rebela et le FN se retrouvent autour de Jacques Peyrat : qu’en pensez-vous ?

    J’ai été sur la liste de Me Peyrat en 1989 et ai fait voter pour lui aux deux autres élections municipales suivantes. Je suis un pragmatique. Me Peyrat pense bien, a bien travaillé pour la ville, il est normal de se retrouver. Il  a de plus été victime d’une trahison, d’un menteur, et à ce titre mérite notre soutien, d’autant qu’il partage le même amour pour Nice et les Niçois que nous.

    Un mot sur la politique niçoise : est-elle si différente de la politique nationale et justifie-t-elle l’existence d’une force régionaliste comme Nissa Rebela ?

    L’existence de Nissa Rebela est plus importante que l’existence d’une structure nationale. Il faut être proche des gens et des particularismes régionaux. À cet égard l’idée d’un département pays niçois est parfaitement cohérente : ce sont les « pays » qui ont fait la France et, jusqu’à l’arrivée des jacobins et la dictature républicaine, les assemblées régionales étaient plus importantes que celle des bourgeois parisiens qui finirent par scier la branche de l’arbre sur laquelle ils s’étaient assis en 1789 ! Il y aurait plus à dire en particulier sur la vocation rurale de nos pays et la prolétarisation du peuple par la sédentarisation citadine.

    La foi catholique tient une grande place dans votre vie personnelle et familiale. Est-ce compatible avec le combat identitaire, souvent radical dans ses affirmations et ses initiatives ?

    Ce n’est pas « compatible », c’est un devoir ! Un catholique qui se forme aux choses de Dieu sait que le combat pour une terre plus juste passe par le respect des valeurs morales fondamentales, le décalogue… Et Nissa Rebela affirme clairement son identité chrétienne, ils sont les seuls ! De plus, qu’il me soit permis, grâce à cette tribune de rappeler à tous mes frères chrétiens, qu’il leur est interdit de voter pour des partis d’avorteurs (tous !)… sous peine d’être automatiquement exclus de l’Église. Enfin, c’est un devoir pour un catholique de  lutter pour que règne plus de justice ici-bas. Il est regrettable que nos épiscopes soient devenus des « évêques Cauchon » et trahissent ou se taisent, mais le bon combat pour un monde plus juste passe par la croix qui, elle seule, peut  vaincre le croissant, en lieu et place d’une Marianne paganisée aux seins nus ! « La vérité vous rendra libre » nous enseigne Saint Paul.

    Visualiser l’article sur Nouvelle de France


    Un sondage Ipsos en cours sur le 3ème canton

    17 mars 2011

    De nombreux habitants du 3ème canton nous ont confié avoir été contactés par téléphone pour un sondage réalisé par l’institut Ipsos, pour France Télévision.

    Nous ne sommes pas en mesure de dire quand ce sondage sera rendu public. Néanmoins, nous nous devons d’ores et déjà de signaler une anomalie qui nous semble à même de profondément fausser ce sondage et dès lors, d’influencer les électeurs à quelques jours du scrutin.

    Lors de la question concernant les intentions de vote pour le scrutin de dimanche, alors que tous les candidats sont présentés avec le nom de leur mouvement ou leur étiquette politique, le sondeur propose « Philippe Vardon – extrême-droite ». Ainsi, notre candidat dans le 3ème canton n’est pas présenté en tant que candidat de Nissa Rebela, ou même simplement en tant que candidat identitaire. Cela résulte d’une décision à la fois arbitraire et scandaleuse des services de l’Etat qui refusent depuis des années d’introduire une rubrique supplémentaire « id » dans leur classification, ou d’intégrer les candidats identitaires dans la rubrique régionaliste.

    Philippe Vardon et Nissa Rebela ne se reconnaissent en aucune manière dans ce vocable fourre-tout et discriminant d’extrême-droite, et nous considérons que présenter notre candidature uniquement à travers ce prisme dans le cadre d’un sondage induira forcément un résultat faussé. Nous ne pourrons en effet compter que sur la notoriété personnelle de notre candidat, et non sur la sympathie pour notre mouvement ou les identitaires de manière générale.


    Franc succès pour la réunion publique de Dominique Lescure (7ème canton) et Marie-Edith Cattet (11ème canton)

    16 mars 2011

    La réunion publique de Dominique Lescure (7ème canton) et Marie-Edith Cattet (11ème canton) à la « Gaité Nallino » a réuni une cinquantaine de Niçois et de Niçoises.

    Ont pris successivement la parole : Aulde Maisonneuve (12ème canton) qui a salué le courage et l’engagement de nombreuse femmes au sein de Nissa Rebela, Anthony de Rozario (suppléant de Marie-Edith Cattet) qui a dénoncé la dégradation des quartiers (insécurité, cadre de vie) et vanté les mérites de l’Autre Jeunesse, Marie-Edith Cattet qui a rappelé les actions « Racket Basta ! » organisées par les identitaires pour contrer la délinquance et les trafics qui sévissent aux abords des collèges et lycées de la ville, et enfin Dominique Lescure, qui, après avoir relaté son enracinement dans le canton et son attachement à la famille Nallino, a fustigé les dérives de la politique départementale menée par le tandem infernal Estrosi-Ciotti (notamment au niveau fiscal) et a fait la proposition d’un contrat de partenariat avec Escota pour en finir avec le racket autoroutier.

    On ne regrettera que l’absence de la presse, qui a pourtant couvert une réunion de l’UMP attirant, au même endroit, moitié moins de personnes…


    Réunion publique de Philippe Vardon jeudi 17 mars

    15 mars 2011


    « Maîtres chez nous » : Nissa Rebela présente son programme départemental

    14 mars 2011

    [Communiqué du 14 mars 2011]

    « Maîtres chez nous », c’est derrière ce slogan et ce titre que les candidats identitaires de Nissa Rebela ont décidé de placer leur campagne et de présenter leur programme d’action départementale.

    Loin des candidats dont le seul argument est d’appartenir à la majorité, ou encore de ceux qui se contentent de répéter des slogans conçus par des boîtes de communication parisienne en espérant profiter d’une vague nationale, Nissa Rebela a décidé de présenter aux électeurs un programme complet. Sa lecture permettra à chacun de se faire une idée de ce que défendraient les conseillers généraux identitaires au sein de l’assemblée départementale.

    Le programme –intégralement consultable sur le site internet du mouvement, ou disponible en version imprimée- s’articule autour des axes suivants, tous accompagnés de propositions concrètes :

    - Identité : défendre notre langue et nos traditions

    - Souveraineté : pour un département Pays Niçois

    - Démocratie : donner la parole au peuple

    - Fiscalité : ne payons plus pour les autres

    - Sécurité : reprendre nos rues à la racaille

    - Islamisation : oui à la socca, non à la burqa

    - Localisme : vivre et travailler au pays

    Chacun de ces axes exprime, sous des angles différents, notre volonté farouche de rester (et souvent redevenir) maîtres chez nous.

    Maîtres chez nous, cela signifie tout d’abord que nous ne devons plus avoir l’impression de devenir des étrangers sur notre propre sol. Nous voulons pouvoir nous sentir en sécurité dans toutes les rues, tous les quartiers et toutes les villes du Pays Niçois. Nous voulons pouvoir affirmer librement et défendre sereinement notre identité.

    Pour permettre à nos enfants de s’épanouir en Pays niçois, nous devons avoir la maîtrise de nos finances et pouvoir favoriser le tissu économique local. Nous devons aussi pouvoir contrôler l’habitat et l’urbanisme pour garantir aux jeunes foyers comme à nos aînés de pouvoir vivre à l’abri de la spéculation immobilière. Enfin, nous voulons pouvoir nous prononcer par référendum sur les grandes orientations de la vie départementale pour ne pas laisser les politiciens continuer à trahir leurs engagements électoraux.

    Le 20 mars, votez pour des candidats qui ont un véritable programme local en phase avec les enjeux et défis de notre département, votez pour des candidats qui vous défendent toute l’année, votez identitaire pour rester maîtres chez nous !

    * Vous pouvez commander le programme : 5 euros pour un exemplaire, et 20 euros pour dix. Commande à adresser à NR – BP 13 – 06 301 Nice cedex 04, chèques à l’ordre de NR.


    Une belle bande de déconneurs !

    14 mars 2011