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    « Nous avons décidé d’arrêter les prières de rue »

    13 mars 2011

    [Communiqué du 13 mars 2011]

    « Nous avons décidé d’arrêter les prières de rue » déclarait hier dans Nice Matin Hamid Soussany, dirigeant de l’association gérant la salle de prière de la rue de Suisse et à l’origine des prières ayant bloqué cette rue pendant de nombreux mois.

    Pendant de nombreux mois…en fait jusqu’à la campagne menée par les identitaires à partir du 10 février dernier, et s’étant terminée par l’opération « apéro porchetta-rosé » qui permit d’apporter l’éclairage médiatique sur la situation scandaleuse dans cette rue et l’inaction des pouvoirs publics. C’est bien à la suite de la campagne déclenchée par Nissa Rebela que Christian Estrosi a été forcé de réagir, en cherchant un arrangement avec les musulmans, et aujourd’hui ce sont eux-mêmes qui indiquent qu’ils ne bloqueront plus la rue.

    Si Christian Estrosi avait déclaré dans de nombreux médias vouloir « faire interdire » les prières de rue, il n’en aura –évidemment- au final rien fait, et c’est bien l’action des identitaires qui a fait cesser cette provocation.

    Dans le même article, nous apprenons aussi les réelles raisons de ces prières bloquant une de nos rues : « Une manière de protester contre l’inertie de la ville qui rechigne à mettre à disposition une salle attenante ». C’est donc bien pour faire pression que les musulmans priaient dans la rue de Suisse, et comme nous l’avons dénoncé depuis le début, il s’agissait bien d’un acte politique.

    Si, toutefois, M. Estrosi avait obtenu le calme de la part de l’association musulmane en promettant l’attribution future de la salle municipale voisine (est-ce de cela qu’il parlait en évoquant dans les médias « l’extension des lieux de culte existant » ?), le maire et les dirigeants de l’association Al Baraka doivent savoir qu’ils devront faire face à deux problèmes : la loi de 1905 pour commencer, et –bien plus grave encore- notre détermination à dénoncer toutes les complicités des politiques envers l’islamisation de notre patrie.

    Nous avons fait cesser l’occupation de la rue de Suisse, mais nous restons plus que jamais vigilants.

     


    Réunion publique de Jacques Peyrat : le discours de Philippe Vardon (vidéo)

    13 mars 2011


    « Qui sont vraiment les identitaires niçois ? » (le Petit Niçois)

    12 mars 2011

    Depuis plusieurs années, Nissa Rebela occupe le devant de la scène politique niçoise. Les identitaires niçois font beaucoup parler d’eux. Qui les dirige ? Quelles sont leurs idées et leurs méthodes ? Quelle est leur stratégie ? Quelles sont leurs ambitions ? Nos réponses.

    Rue Ribotti. Nice. Lou Bastioun : c’est le quartier général de Nissa Rebela. Un « local associatif », préfère dire Philippe Vardon, le leader des identitaires niçois. Un local avec un bar et une salle pouvant facilement accueillir une bonne cinquantaine de personnes. Des tee-shirts aussi exhibant l’effigie de Nissa Rebela. Sur les murs, le souvenir de Garibaldi et de… Spaggiari. Garibaldi et Spaggiari, « deux symboles de l’insoumission niçoise », selon Philippe Vardon. L’insoumission, la résistance : le ton est donné.

    Mais qui sont vraiment les identitaires niçois, souvent rangés dans les catégories extrême droite ou ultra-droite ? Nissa Rebela est un mouvement politique associé au Bloc Identitaire fondé, lui, en 2002 par Fabrice Robert à Paris. Il s’inspire largement de La Ligue du Nord, emmenée en Italie par l’allié très turbulent de Silvio Berlusconi, Umberto Bossi. Avec une moyenne de 10% aux élections législatives, la Ligue Nord s’est imposée peu à peu comme un acteur politique incontournable de l’autre côté des Alpes.

    Comme la Ligue du Nord, Nissa Rebela finit par investir le terrain électoral. Les identitaires déboulent dans le jeu politique niçois en 2005, à l’élection partielle dans le 7e canton de Nice en présentant un candidat, Damien Drey. Puis ils lancent des candidats aux législatives de 2007. Rebelote aux municipales de 2008. Aux régionales de mars 2010, ils se retrouvent dans la démarche du maire d’Orange, l’ex-FN Jacques Bompard, qui mène la liste de la Ligue du Sud en Provence-Alpes-Côte d’Azur.

    Aux élections cantonales de ce mois-ci, 16 candidats se présentent sous les couleurs des identitaires niçois dans « le pays niçois ». « 16 candidats enracinés alors que des partis comme le Modem n’en ont pas un et on nous caricature encore en groupuscule », s’indigne Philippe Vardon qui résume ainsi son credo politique : « défendre l’identité niçoise face au nouveau rouleau compresseur de l’uniformisation ».

    Coups de poing médiatiques

    En clair, Nissa Rebela et ses quelques 500 adhérents dans les Alpes-Maritimes sont partis en guerre contre « la communautarisation » de la société française ». Communautarisation ? Plutôt « islamisation », comme l’écrit lui-même leur patron dans ses communiqués.

    Le mouvement identitaire privilégie volontairement une stratégie de coups de poing médiatiques, souvent musclés, dont le but est de frapper les esprits. « La Socca plutôt que le kebab » : leur campagne d’affichage avait fait beaucoup de bruit il y a quelques mois. La soupe au cochon aussi. Tout comme le projet d’organiser un apéro porchetta-rosé à Nice la semaine dernière, afin de protester contre les prières musulmanes rue de Suisse à Nice. Cette dernière initiative a suscité un vif émoi à gauche et à droite. Le Préfet a d’ailleurs interdit la manifestation qui était programmée le 4 mars dernier. Peu importe, au fond, pour Philippe Vardon, rôdé aux provocations, et donc très sollicité par la presse. Jusqu’en Grande-Bretagne où la chaîne CBN News l’a interviewé sur « le multiculturalisme » en France. Une vidéo que les partisans de Nissa Rebela font circuler abondamment sur le Net, suggérant ainsi que le politiquement correct ambiant occulte ce débat.

    La « fracture ethnique », voilà le mal qui ronge le pays à entendre un Philippe Vardon marqué par son itinéraire. « Je ne suis pas un identitaire congénital », confie ce jeune homme de 30 ans qui a grandi aux Moulins avec sa mère pied-noir. Dès 14 ans, il veut « provoquer » comme il le reconnaît lui-même : d’où la tentation skinhead, « ces rebelles blancs en face de la racaille ». L’engagement au Front National ne le tente pas. Il se contente de « fréquentouiller » le parti de Jean-Marie Le Pen. Il y a des amis mais n’y adhère pas.

    En revanche, Philippe Vardon est, un temps, séduit par le MNR de Bruno Mégret, en rupture de ban avec Jean-Marie Le Pen. 2002 : pendant ses études de droit et de sciences politiques, Philippe Vardon rejoint les jeunesses identitaires à Paris. S’y retrouvent aussi bien des jeunes diplômés que des jeunes précaires. Une même « révolte générationnelle » les rassemble.

    Désaccords avec le FN

    Les jeunes identitaires sont branchés sur Internet. Ils sont d’ailleurs nés avec le web, ce qui explique leur omniprésence sur la toile. Ils savent faire du buzz, comme on dit. Le site « Français de souche » est celui qui, dans le domaine politique, est le plus visité.

    Est-ce un hasard ? Les militants de Nissa Rebela sont, eux aussi, très jeunes. D’où leur volonté d’afficher leur différence par rapport au Front National. Philippe Vardon ne se prive pas de souligner les désaccords de fond avec le parti de Marine Le Pen. Sur l’Europe : Nissa Rebela rejette tout souverainisme, suggérant même une armée européenne  ; le FN rêve d’en sortir. Sur l’euro : Nissa Rebela veut le garder ; le FN veut revenir au franc. Sur la France : Nissa Rebela prône une France fédérale ; le FN, « ce parti jacobin », défend l’égoïsme national. Sur la stratégie aussi. Philippe Vardon déplore que le FN mise tout sur l’élection présidentielle. « Il est obnubilé par la présidentielle. Du coup, soit il gagne, soit c’est l’apocalypse ! ». Pour le leader identitaire, le FN fait délibérément l’impasse sur les élections locales. « Il n’y a aucune volonté d’implantation durable. Regardez leurs candidats aux cantonales. Ils n’habitent quasi-jamais dans les cantons où ils se présentent ! ».

    Si elles se suivent du coin de l’œil, les deux formations ne s’interdisent pas quelques tentatives d’accord politique. En 2008, aux municipales, Philippe Vardon aurait bien vu une liste de rassemblement derrière le maire sortant, Jacques Peyrat, face à Christian Estrosi, « ce bobo parisien », dixit Philippe Vardon. Mais la rancune tenace des cadres locaux frontistes à l’égard de Peyrat fait capoter les tractations.

    Les municipales en ligne de mire

    Trois ans après, Philippe Vardon et leurs amis ne veulent pas rater, une nouvelle fois, le coche. Ils concluent un deal électoral avec l’Entente Républicaine de l’ancien maire de Nice pour les élections cantonales. Un soutien réciproque lie les deux leaders dans les cantons niçois où ils se présentent : Philippe Vardon dans le 3e et Jacques Peyrat dans le 14e. Le Front National s’est invité à la dernière minute en apportant son appui à la candidature de Jacques Peyrat. Voilà Nissa Rebela et le FN rassemblés derrière le même champion…

    Même s’il ne croit guère que Marine Le Pen, « une passionaria à la Eva Péron », soit décidée à changer son parti, Philippe Vardon n’en pense pas moins que les municipales de 2014 pourraient être l’occasion de présenter un front uni devant les électeurs niçois. Prudent, il attend cependant de mesurer les nouveaux rapports de force entre le FN et Nissa Rebela à l’issue du 1er tour des cantonales, le 20 mars prochain. Comme une sorte de petite primaire chez eux aussi…

    Romain Thomas

    Photo : Philippe Vardon, au local « Lou Bastioun »

    [le Petit Niçois]


    Jacques Peyrat, soutenu par Nissa Rebela, donné à 27 % dans un sondage de Nice Matin !

    12 mars 2011

    Jacques Peyrat est donné à 27% dans le 14ème canton par un sondage de Nice Matin. Le score de Dominique Estrosi semblant surévalué, tout est désormais possible…


    Ce soir, réunion publique de Dominique Lescure, candidat identitaire dans 7ème canton

    11 mars 2011


    Identita n°6 !

    10 mars 2011

    éditorial

    Maîtres chez nous !

    C’est le mot d’ordre autour duquel ont décidé de se rassembler les candidats de Nissa Rebela pour les élections cantonales du 20 mars prochain. C’est aussi ce principe qui nous a guidés dans la rédaction de notre programme.
    Etre maîtres chez nous, cela signifie à la fois défendre nos libertés locales et notre souveraineté à travers la revendication d’un département Pays Niçois et d’une véritable démocratie directe et participative ; affirmer, préserver et transmettre notre culture et nos traditions ; faire le choix du localisme économique, écologique et social afin de permettre aux Niçois de vivre et travailler au pays, mais aussi afin d’agir pour les nôtres avant les autres dans le cadre des aides sociales ; reprendre nos rues à la racaille car le premier rôle du pouvoir politique est d’assurer la sécurité des citoyens ; et enfin refuser l’immigration massive et incontrôlée et l’islamisation de nos quartiers, des villes et villages du Pays Niçois.

    Lors des élections du 20 mars, c’est bien ce choix majeur que vous proposent les candidats identitaires de Nissa Rebela : être maîtres chez vous, ou vous préparer à vivre dans des réserves comme les derniers Indiens. Ne vous trompez pas de bulletin de vote…

    Philippe VARDON

    >> Téléchargez le dernier numéro d’Identità<<


    Aujourd’hui en kiosque

    10 mars 2011


    Nous portons une parole enracinée, une parole locale

    9 mars 2011

    « La défense du centre médico-social Costanzo a mobilisé beaucoup d’énergie, dont celle de Philippe Vardon »


    Ca va discuter ferme !

    9 mars 2011


    Jeudi soir – Réunion publique de Jacques Peyrat en présence de Philippe Vardon

    9 mars 2011


    Estrosi utilise à Paris une voiture de Nice

    9 mars 2011

    Le député-maire UMP de Nice, Christian Estrosi, utilise à Paris une voiture de fonction de sa municipalité et fait venir deux jours par semaine un chauffeur depuis la Côte d’Azur, affirme le Canard Enchaîné à paraître demain.

    [...]

    Le Canard affirme que, après avoir retrouvé son siège de député des Alpes-Maritimes le 14 décembre, l’ancien ministre de l’Industrie a décidé de « faire venir à Paris sa Citroën C6 municipale », qu’il « fait garer sur le parking de l’aéroport d’Orly » quand il regagne Nice. Par ailleurs, Christian Estrosi fait « acheminer un chauffeur de sa mairie de Nice pour qu’il le trimballe dans les rues de Paris les jours de session parlementaire ». Le chauffeur vient en avion « le mardi en fin de matinée » et repart pour la Côte d’Azur « le mercredi en fin de soirée ».

    [sur le site du Figaro]


    Nice : les identitaires font cesser le blocage d’une rue par les prières musulmanes

    8 mars 2011

    [Communiqué du BLOC IDENTITAIRE - 7 mars 2011]

    Le 18 juin dernier, à travers le désormais fameux « apéro saucisson-pinard » le Bloc Identitaire et ses partenaires faisaient éclater au grand jour la réalité des prières musulmanes bloquant les rues du 18ème arrondissement de Paris. Suite à cette opération, de nombreuses personnalités politiques et médiatiques se sont exprimées sur ce phénomène.

    Ce fut le cas tout récemment du maire de Nice, Christian Estrosi, allant jusqu’à réclamer dans les médias l’interdiction des prières de rue. Ces déclarations ne manquèrent pas de faire réagir les identitaires niçois de Nissa Rebela (mouvement associé au Bloc Identitaire). En effet : à Nice aussi, une rue est bloquée depuis des mois – certains riverains parlant même de plus de deux ans ! – et cela sans que Christian Estrosi n’ait jamais rien fait pour faire cesser cette situation. Le 10 février, les identitaires convoquaient une conférence de presse lors de laquelle furent diffusées des images de la rue de Suisse, à Nice, bloquée par une prière musulmane le vendredi précédent. Quelques jours plus tard, l’ensemble des médias locaux reprenaient l’information. Pour forcer les pouvoirs publics à intervenir, et pousser tant Christian Estrosi que le Préfet à une démarche officielle, Nissa Rebela a alors décidé d’organiser un « apéro porchetta-rosé », relocalisant l’opération qui avait eu lieu le 18 juin, le vendredi 4 mars. Le rassemblement organisé a connu un succès médiatique et populaire énorme, mais le Préfet a –en dernier recours, sa décision n’étant intervenue que quelques heures avant le rendez-vous – décidé de l’interdire au nom des risques de trouble à l’ordre public liés à la proximité de la salle prière islamique.

    Comme l’a déclaré Philippe Vardon – président de Nissa Rebela et membre du bureau exécutif du Bloc Identitaire – dans les médias, malgré l’interdiction formelle de l’événement, l’apéro « porchetta-rosé » est une double victoire.

    Tout d’abord car il a permis de pointer du doigt l’islamisation de la ville et l’existence d’un véritable ghetto communautaire au cœur de celle-ci. Une dépêche de l’AFP a évoqué un « quartier musulman » et même le Préfet a, semble-t-il, reconnu la réalité de ce « quartier halal » dénoncé par les identitaires à travers leur rassemblement.

    Mais surtout, car il a marqué une véritable victoire contre cette islamisation : en faisant reculer Christian Estrosi sur son soutien à la construction d’une grande mosquée, en faisant cesser les prières dans la rue. Depuis deux semaines, grâce à la campagne amorcée par les identitaires, les musulmans ne bloquent plus la rue de Suisse et vont prier dans d’autres lieux. Au passage, la démonstration est faite que ces prières publiques ne sont qu’une démonstration dans un but politique (en général la construction de nouvelles mosquées, et ici à Nice la construction d’une grande mosquée centrale au cœur de la ville) et ne sont aucunement liés à des problèmes de place…

    En multipliant les techniques de combat, en amenant les médias là où ils le souhaitent, en forçant les politiques à se positionner, en luttant concrètement sur le terrain, en optant pour la résistance locale face à un défi global ; les identitaires ont permis la reconquête réelle d’une parcelle de notre terre. Il reste beaucoup d’autres rues à libérer, nous comptons bien y travailler.

     


    Avec France 3 devant le Centre Costanzo

    7 mars 2011


    Plus d’une centaine de personnes pour la conférence de Joachim Véliocas et l’apéro porchetta-rosé

    6 mars 2011

    Plus d’une centaine de Niçois s’est finalement rendue au Bastioun pour écouter le directeur de l’Observatoire de l’Islamisation et partager un peu de porchetta et de rosé. Alors que ces mets traditionnels ont été officiellement et républicainement bannis d’un quartier de Nice, la phrase inscrite sur la devanture du Bastioun a pris tout son sens : Vi intras ahura dins Nissa Libre.


    « Une double victoire »

    5 mars 2011

    Cliquez sur l’article pour l’agrandir.