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    Xavier Borriglione : « Défendre ma culture, c’est défendre toutes les cultures. »

    21 avril 2011

    Xavier Borriglione est depuis des années un acteur incontournable de la scène culturelle nissarde. Joueur de fifre auprès de Nux Vomica et au sein de Lu Rauba Capèu, il s’est aussi fait musicien-conteur dans un spectacle où il campe Toinou, un berger de la Vésubie.

    Dans l’hebdomadaire Le Petit Niçois, il s’est livré à une intéressante interview dont voici un extrait. Une profession de foi que nous pourrions faire nôtre.

    « Une culture locale est une partie de la biodiversité humaine. La langue est adaptée dans l’environnement local dans lequel elle a grandit et sa survivance est fondamentale. Il faut l’amener à la vie et partager tout ce qui peut lui être attaché : musique, théâtre, fête etc. Les cultures locales ne représentent pas de dangers pour la cohésion de l’entité plus vaste qui les hébergent. Elles sont porteuses, de richesses et de sens. Défendre ma culture, c’est défendre toutes les cultures. C’est pourquoi il faut rester vigilants face au rouleau compresseur de la culture de masse, de l’acculturation qui pour des intérêts purement comptables voudrait que nous parlions tous la même langue. Mais suite à la perte de la majeure partie des repères, il semble que les gens aient envie de se réapproprier des éléments de leurs lieux de vie et de la culture qui en découle. Pas seulement dans le Comté. Je crois cette dynamique très positive si elle reste dans l’ouverture ».


    Retour sur les élections cantonales

    19 avril 2011

    Intervention de Philippe Vardon lors du Conseil Fédéral des identitaires, Paris – le 16 avril 2011

    Nous sommes désormais à un mois du premier tour des élections cantonales, et nous pouvons tenter de porter un regard froid sur les résultats, une fois dépassées les gueules de bois du lendemain ou les satisfactions passagères. L’objectif de l’exercice étant autant que possible d’avoir une analyse correcte, détaillée et permettant ainsi de donner quelques indications et orientations pour notre action future.

    En propos préliminaire, disons tout de suite que l’on ne peut pas tirer des enseignements définitifs d’une élection à laquelle le mouvement identitaire a participé de manière très réduite et qui – de plus – a connu une abstention énorme (liée surtout à la méconnaissance du scrutin et des enjeux, ce qui explique aussi une cristallisation sur la dimension nationale). Néanmoins, si nous voulons regarder notre engagement – notamment sur le terrain électoral, mais de manière plus large aussi – avec lucidité, il nous appartient de nous saisir de chacun des indicateurs à notre disposition. L’influence politique, la présence médiatique, l’implantation et l’activité militante en sont. Nos résultats électoraux aussi.

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    Samedi 14 mai, tous à la Marche des Cochons !

    18 avril 2011

    Jouinessa Rebela organise un bus pour se rendre à la sympathique Marche des Cochons organisée par les identitaires lyonnais.

     


    Centre Costanzo : une délégation de riverains devant la mairie pendant le conseil municipal

    9 avril 2011

    Cliquez sur l’article pour l’agrandir.


    Joie de la diversité, et laxisme judiciaire !

    9 avril 2011

    Une « dizaine de jeunes Capverdiens » agressent et dépouillent deux personnes dans le quartier Notre-Dame. Pas un seul n’est condamné à de la prison ferme !

    Il n’y a pas que le « sentiment d’insécurité » qui engendre « des réactions parfois anti-républicaines chez les citoyens M. le procureur, mais plutôt une insécurité endémique dont vos tribunaux se font aussi les responsables par leur laxisme incroyable.

     


    Philippe Vardon sur Canal 5 (Italie)

    9 avril 2011

    Intervention de Philippe Vardon dans l’émission « Terra ! », de la chaîne italienne Canal 5, consacrée à la déferlante migratoire nous arrivant de Tunisie.

    « 300 000 immigrés qui rentrent légalement chaque année, ça fait quasiment autant que la ville de Nice ! C’est une politique suicidaire, une politique destinée à faire disparaître notre peuple. »


    Estrosi va rembourser des frais de blanchisserie payés par l’Etat

    5 avril 2011

    Notre cher Maire se fait encore remarquer par son sens du bien commun et son souci des finances publiques…

    Sollicité par le ministre de l’Intérieur Claude Guéant, l’ancien ministre Christian Estrosi s’est engagé à rembourser des dépenses privées imputées à l’Etat, a-t-on appris dimanche auprès du ministère de l’Intérieur. Lire la suite l’article

    Le ministère a expliqué à l’AFP avoir reçu « début mars (…) une note d’observation de la Cour des Comptes ». Elle « vise un certain nombre de dépenses de M. Estrosi qui avaient été mal imputées », a-t-on dit au ministère, confirmant une information du Journal du dimanche (JDD). Il cite « des dépenses de blanchisseries qui ne seraient pas imputables à une activité publique ».

    M. Estrosi fut jusqu’en mars 2008 secrétaire d’Etat chargé de l’Outre-mer, dépendant alors du ministère de l’Intérieur.

    « Un montant de 4.600 euros ne peut être imputé à l’Etat », a précisé le ministère, rejetant le chiffre de 40.000 euros mentionné par le JDD. « Il n’y a pas de chiffre de cette nature là dans cette note » de la Cour des comptes, a-t-on affirmé le ministère.

    Claude Guéant « a écrit à Christian Estrosi pour lui indiquer ce que contenait cette note préliminaire et (…) Christian Estrosi s’est engagé à rembourser les sommes qui n’ont pas à être imputables sur les deniers publics immédiatement, dont ces dépenses de blanchisserie », selon le ministère.

    M. Estrosi n’a pas pu être joint par l’AFP.

    En mai 2010, Christian Estrosi avait été vivement critiqué, accusé d’utiliser un logement de fonction pour sa fille, ce qu’il avait nié.

    Député-maire UMP de Nice, il a quitté le gouvernement en novembre 2010, après avoir occupé les fonctions de ministre délégué à l’Aménagement du territoire, de secrétaire d’Etat chargé de l’Outre-mer, avant de revenir au gouvernement comme ministre de l’Industrie.

    [Retrouvez cet article sur Libération.fr]


    Ils arrivent

    2 avril 2011

    Vue aujourd’hui sur Facebook, photo de deux Tunisiens dans un jardin de Vintimille.


    Une bande d’adolescentes « niçoises » sèment la panique à la sortie des lycées

    2 avril 2011

    Âgées de 13 à 14 ans, elles semaient la terreur sous le nom de « Ghetto-Youth ». Et diffusaient leurs agressions sur Internet. Trente plaintes ont été déposées depuis février

    Elles ont entre 13 et 14 ans. Agissaient en bande et se faisaient appeler les « Ghetto-Youth ». Mais les policiers ont vite rebaptisé ces collégiennes niçoises en « sauvageonnes » des quartiers Est.

    C’est, à vrai dire, la seule indiscrétion ayant filtré, hier, sur cette enquête peu banale de la Sûreté qui, dans la matinée, a conduit à l’interpellation d’une dizaine d’adolescentes niçoises. Toutefois, l’absence de ces « petites terreurs » n’est pas passée inaperçue dans les établissements où elles sont scolarisées.

    Au collège Maurice-Jaubert de l’Ariane, ainsi qu’à Bon-Voyage, c’est même avec un certain soulagement que l’on a appris que les « Ghetto-Youth » étaient enfin hors d’état de nuire.

    « À coups de poing américain »

    Car depuis des mois, cette bande d’adolescentes niçoises semait la panique aux abords des établissements et jusque dans le centre-ville, sur l’avenue Jean-Médecin. « C’est début février qu’elles ont véritablement dérapé, témoigne sous couvert de l’anonymat un enseignant. Elles avaient littéralement lynché une élève de Bon-Voyage devant le Leclerc. Elles avaient même filmé l’agression avec leur téléphone portable et mis la vidéo en ligne sur leur page Facebook. »

    Depuis, la liste des victimes des « Ghetto-Youth » se serait considérablement allongée. On évoque une trentaine de plaintes, le plus souvent pour des vols avec violence, notamment de téléphones portables. « Mais, parfois, leur violence était tout simplement gratuite. »

    « Ces filles ont fait un carnage, confirme un autre agent de l’Éducation nationale. Elles n’hésitaient pas à utiliser des poings américains, ou des clés coincées entre les doigts pour faire plus mal encore. Plusieurs de leurs victimes ont dû être hospitalisées. »

    Du côté du Rectorat, on confirme simplement que les autorités académiques, « très attentives à ce type de phénomène », ont effectivement procédé « à un certain nombre de signalements à la police au cours des derniers mois. »

    Trois bandes en trois mois

    Si le Rectorat de Nice se dit aujourd’hui particulièrement vigilant, c’est que ce phénomène de bandes juvéniles, et néanmoins délinquantes, semble prendre de l’ampleur sur la Côte. Les « Ghetto-Youth » ne sont en effet pas les premières à faire parler d’elles. Il s’agit là du troisième « gang en herbe » démantelé depuis décembre par la Sécurité publique des Alpes-Maritimes.

    Ainsi, au tout début de l’année, dans le quartier Vernier, en plein centre de Nice cette fois, les « Ciible d’État » s’étaient déjà retrouvées dans le collimateur de la police. Ceux-là étaient à peine plus âgés, entre 14 et 16 ans. Mais, leur passif tout aussi lourd : une trentaine d’agressions. Sauf que cette fois, on a affaire à des filles…

    « Elles sont de plus en plus violentes », constatait il y a quelques semaines dans nos colonnes le sous-préfet Christophe Marx. Et, même si le représentant de l’État notait globalement un recul de la délinquance des mineurs dans les Alpes-Maritimes (17 % des mis en cause), cette féminisation de la violence ne manquait pas de l’inquiéter…

    Manifestement à juste titre.

    Source : Nice-Matin

     


    Hier à Lampedusa, aujourd’hui à Vintimille, demain…

    2 avril 2011


    Agressions en série devant le Lycée Masséna : « C’est un mauvais concours de circonstances »

    2 avril 2011