Une salade niçoise HALAL, merci l’islamisation !
22 juin 2011La marque Dounia vient de commercialiser une salade niçoise HALAL, à la volaille…

La marque Dounia vient de commercialiser une salade niçoise HALAL, à la volaille…

Librairie coranique, salle de prière, boucheries halal, salons de thé orientaux, points phone… et des groupes qui traînent partout, à chaque coin de rue.
Promenez vous autour de la mosquée de la rue de Suisse, découvrez ce que subissent les habitants de ce quartier qui peu à peu se transforme en véritable enclave musulmane au cœur de notre ville, en quartier halal !
Cet article du correspondant local du journal Le Monde, confirmant nos informations exclusives publiées dès vendredi sur la reprise des prières de rue, confirme bien que la volonté de la mairie semble être de louer le local préempté aux associations musulmanes pour qu’il continue à être utilisé comme mosquée.
Ce qui ressort aussi de cet article, ce sont les luttes d’influence au sein des instances islamiques locales. Nous dévoilerons bientôt de nouvelles informations à ce sujet.
A Nice, le rachat par la Ville d’un lieu de prière suscite la colère
Ils avaient renoncé à cette pratique depuis le 14 février. Vendredi 17 juin, une cinquantaine de musulmans de Nice se sont réunis à nouveau, au coeur de la ville, pour la prière. Déployés sur le trottoir et dans la rue, ils entendaient protester contre la décision de la municipalité de racheter les locaux de la rue de Suisse, où l’association musulmane Al Baraka gère une salle de prière.
Après la décision du propriétaire, de vendre les murs de son local, la Ville a exercé son droit de préemption sur cette ancienne laverie transformée en mosquée de fortune depuis onze ans. Lorsque la salle était pleine, les fidèles s’installaient dans la rue, une pratique qui avait été dénoncée, le 10 février, par le groupe d’extrême droite, les identitaires de Nissa Rebela.
Durant près de quatre mois, la centaine de musulmans fréquentant cette salle avaient accepté de cesser les prières dans la rue. Une partie d’entre eux s’était rendue dans un autre lieu de culte grâce à une ligne d’autobus mise en place par le député et maire UMP de Nice, Christian Estrosi.
Cette mesure, prise en concertation avec les représentants du culte musulman, avait été citée en exemple le 14 avril par le ministre de l’intérieur, Claude Guéant. » M. Estrosi nous respecte « , s’était réjoui Boubakeur Bekri, secrétaire général pour les Alpes-Maritimes du conseil régional du culte musulman. Mais, cette concertation, fragilisée par les divisions au sein de la communauté musulmane niçoise, vient de voler en éclats. Le rachat des locaux a provoqué la colère des musulmans du centre-ville.
» La préemption est un acte islamophobe et raciste ! « , martèle Abdel Razouk, président de l’association Al Baraka, qui va intenter un recours devant le tribunal administratif. » La mairie cherche à nous expulser du centre-ville et à diviser les musulmans « , estime Hamid Soussany, le vice-président de l’association, qui précise que, le 28 mars, un compromis de vente avait été signé et 161 000 euros réunis grâce à une collecte auprès des fidèles.
Nice, en rachetant ce local dans le cadre d’un programme national de rénovation des quartiers dégradés, cherche, » non pas à priver les musulmans d’une salle » mais à en faire un lieu cultuel ou culturel, » quitte à passer des accords avec plusieurs associations musulmanes pour gérer cette salle de prière « , précise Auguste Vérola, adjoint au maire chargé des cultes. Et rappelle que Al Baraka occupe ces locaux » sans droit ni titre depuis onze ans « . La municipalité souhaite » élargir l’accès du lieu à d’autres associations, pas seulement à Al Baraka « , souligne un proche du maire.
» Christian Estrosi souhaite que chacun puisse pratiquer son culte dans le respect de la loi… On ne peut plus tolérer les prières dans la rue « , poursuit M. Vérola.
Paul Barelli
[Le Monde - 19 juin 2011]
[Communiqué du 17 juin 2011]
L’information est exclusive ! Nous avons été contactés cet après-midi par de nombreux riverains de la rue de Suisse avec qui nous sommes en contact depuis notre mobilisation de mars dernier. Tous nous ont alertés de la reprise aujourd’hui même des prières de rue bloquant la rue de Suisse, devant la mosquée.
Cette nouvelle occupation illégale de la voie publique s’inscrit clairement dans la polémique née autour de la préemption par la mairie de la salle de prière de la rue de Suisse. Même si tout semble indiquer que la municipalité souhaiterait louer cette salle aux musulmans pour qu’ils y continuent leurs activités (cela au grand désespoir des habitants d’un quartier qui ne sera bientôt plus qu’une enclave musulmane au cœur de notre ville), cela ne suffit pas aux musulmans de la rue de Suisse qui ont même qualifié l’achat des locaux par la mairie d’acte « islamophobe et raciste » !
Car c’est ainsi : ces musulmans ne veulent faire aucune concession, et surtout ne subir aucun type de contrôle. L’UMP, Sarkozy et Estrosi, ont voulu vendre aux Français un Islam de France qui n’existe et n’existera pas. Et ce que nous voyons aujourd’hui s’installer, c’est bien plutôt une France de l’Islam !
En mars dernier, prêt à tout pour que les prières de rue cessent face à la pression populaire et en pleine période électorale, Christian Estrosi avait fait de jolies promesses aux musulmans. Ils lui reprochent aujourd’hui de ne pas tenir ses promesses coupables : laisser les musulmans acquérir les locaux, et même leur attribuer les locaux municipaux attenants pour qu’ils agrandissent leur mosquée.
En mars dernier, nous étions parvenus à faire cesser ces prières de rue intolérables grâce à la médiatisation de la situation via notre apéro porchetta-rosé. Le Ministre de l’Intérieur Claude Guéant n’a d’ailleurs pas hésité à reprendre cette victoire à son compte, affirmant à de nombreuses reprises que l’UMP avait stoppé les prières de rue à Nice. Il était présent hier à Nice, dans le cadre des Rencontres de la Police Municipale, ce qui n’a manifestement pas empêché les musulmans de la rue de Suisse de reprendre leurs prières aujourd’hui. On voit bien à quel point l’autorité de l’Etat s’impose à eux…
Lundi, Philippe Vardon – président de Nissa Rebela – se rendra à la rencontre des habitants du quartier Notre-Dame pour les assurer du soutien des identitaires et envisager avec eux les actions à mener pour enfin rendre ce quartier aux Niçois.
Avec les habitants nous réclamons l’application pure et simple de la loi : l’interdiction claire et nette par le Préfet de l’occupation de la rue de Suisse pour des prières ; la libération immédiate par les musulmans des locaux de la rue de Suisse qu’ils occupent depuis 11 ans sans aucun titre ni droits, et dans le cas d’un refus l’exécution de l’arrêté d’expulsion prononcé voici déjà de nombreuses années.
Non aux zones de non-droit islamiques, NON AU QUARTIER HALAL ! Nous ne reculerons pas.
Abderrazak Fetnan, conseiller municipal du groupe « Changer d’ère », est-il un élu socialiste ou un élu musulman ? Un élu de la République ou de sa communauté ?
On peut légitimement se le demander – une fois de plus en découvrant ses propos dans Nice Matin à propos de la mosquée rue de Suisse. Les affaires de mosquée étant d’ailleurs manifestement la seule chose l’intéressant réellement dans la gestion municipale si l’on en croit ses interventions au Conseil.
Et de demander au maire« de renoncer à cette préemption, au nom de la communauté musulmane qui n’aspire qu’à vivre en paix. »
Suite à la demande de plusieurs lecteurs, nous publions ici l’intégralité du superbe communiqué de l’association Al Baraka concernant la préemption « islamophobe et raciste » sur les locaux de la rue de Suisse. Rappelons simplement que Christian Estrosi semble avoir préempté ces locaux afin de les louer aux musulmans, ce qui est déjà trop (ou pas assez, selon le point de vue) pour eux…
Ainsi Monsieur ESTROSI Maire de Nice a décidé d’exercer son droit de préemption dans le seul but d’empêcher l’association musulmane AL BARAKA, d’acquérir les locaux de la salle de prière qu’elle occupe depuis 11 ans. Alors que nous avons signé le compromis de vente avec le propriétaire des lieux il y a deux mois et nous avons rassemblé la somme globale de 161 000 euros pour finaliser l’achat de notre salle de prière.
Ainsi l’histoire se répète avec acharnement, de préemption en préemption, pour empêcher la communauté musulmane d’acquérir sa salle de prière au centre de Nice.
Pourtant, depuis quelques semaines le dialogue avec la municipalité Niçoise avait ramené de la sérénité et avait instauré la confiance. Notre association dans une démarche conciliante avait fait l’effort d’arrêter la prière de rue du Vendredi, ce qui nous a valu d’être cité en exemple par Monsieur Claude GUEANT Ministre de l’intérieur.
Monsieur Christian ESTROSI, s’était engagé à ne pas s’opposer à l’achat des locaux de la rue de suisse par AL BARAKA, et il s’était même proposé d’élargir notre salle de prière par la mise à disposition d’un local municipal attenant.
Ce semblant de dialogue et de promesses s’avèrent enfin un stratagème indigne d’un Maire d’une grande ville de France.
L’acte de préemption du Maire de Nice est un acte ISLAMOPHOBE et RACISTE que nous condamnons avec force et que nous allons combattre tant au niveau juridique par la voie d’un recours pour excès de pouvoir devant la juridiction administrative tant qu’au niveau de l’opinion publique.
Nous demandons aux trois élus de la majorité de confession musulmane : Madame KHALDI Fatima, Madame Maty DIOUF et Monsieur Marouane BOULOUDNINE de ne pas prendre part à cette opération de déni de justice contre les musulmans Niçois.
Cette volonté affichée du Maire de Nice d’expulser les musulmans de leur salle de prière met en émoi les fidèles, elle est de nature à porter atteinte à la paix sociale et à l’ordre public.
Nous allons demander à Monsieur le Préfet des Alpes Maritimes de s’opposer à ce droit de préemption dont le motif reste flou, et ceci dans le cadre du contrôle de légalité que le représentant de l’Etat exerce sur les actes et délibérations du Conseil Municipal.
Nous demandons à tous les élus Républicains au sein du conseil municipal de Nice de s’opposer avec force contre la délibération islamophobe et raciste du Maire de Nice. Car dans le fond c’est un acte anti-républicain qui a pour but d’expulser les musulmans de leur salle de prière en parfaite contradiction avec le principe constitutionnel qui garantit la liberté de culte des citoyens et résidents de ce pays.
Pour Albaraka :
Razzouk Abdelhamid, Président / tél : 06 17 48 83 72
Hamid Soussany, Vice Président / tél : 06 19 14 14 47
[via le site de l'Union des Associations Musulmanes de Seine-Saint-Denis]
Comme nous l’évoquions dans notre communiqué du 10 juin, lors de l’intervention des forces de l’ordre dans le cadre de l’instruction d’un juge du pôle anti-terroriste, un Tchétchène s’est tué en se défenestrant du 3ème étage. Il aurait sauté pour fuir la police.
Ce dimanche 250 manifestants (Tchétchènes et associations de soutien aux immigrés) ont descendu l’avenue Jean Médecin et bloqué le tramway, ce que Nice Matin nous décrit ainsi :
Colère palpable, donc. Surtout au départ de la manifestation, avenue Jean-Médecin, quand le tramway a été bloqué par de jeunes Tchétchènes qui ont donné quelques coups de poing sur la carrosserie.
Une tension que l’imam de la communauté tchétchène, Ramzan Magamadov, a vite calmé.
Dans cette manifestation, c’est donc l’imam qui faisait la loi ? Rien d’étonnant quand on apprend grâce à ce film amateur publié sur internet que les manifestants ont défilé en criant Allah Akbar (comme lorsque Nissa Rebela s’était rassemblé devant le squatt immigré rue Clémenceau).
Dans la vidéo publiée par Nice Matin, on peut aussi voir qu’ils arborent le drapeau de l’Itchkérie sur les marches du Palais de Justice. Dans son premier article consacré à cette affaire, voici comment le quotidien local présentait l’Itchkérie :
[..] l’Itchkérie, à la frontière de la Géorgie, a fait sécession en 2007 pour s’autoproclamer « Émirat du Caucase ». Plus qu’un État, une organisation terroriste qui prône un jihad, et dont les interpellés de Nice sont suspectés d’être des combattants.
Enfin, nous apprenons aussi dans l’article consacré à la manifestation, que les Tchétchènes seraient 3 000 à Nice. Comment expliquer que cette communauté, s’étant déjà illustré avant ce coup de filet anti-terroriste dans de nombreux faits divers, soit aussi fortement représentée à Nice ? S’agit-il de 3 000 réfugiés politiques ?! Quel type d’enquête est mené pour s’en assurer ?
Notre ville est en train d’être changée en profondeur par l’immigration-islamisation. Des tensions liées à ces phénomènes sont palpables dans TOUS les quartiers. L’insécurité est endémique et les Niçois se sentent dépossédés de leur ville.
Nous refusons d’être les indiens du Pays Niçois, et de finir dans des réserves !
Philippe Vardon
[Communiqué du 14 juin 2011]
Christian Estrosi le saura désormais : pour les musulmans, on n’en fait jamais assez.

Alors qu’il vient de préempter les locaux de la salle de prière rue de Suisse dans le but manifeste de leur louer, les responsables de l’association Al Baraka publient un communiqué vengeur dans lequel ils n’hésitent pas à désigner cette préemption comme un acte raciste et islamophobe. Il serait d’ailleurs logique que le maire de Nice poursuive les auteurs de ce communiqué qui commettent ici une diffamation caractérisée en accusant Christian Estrosi de la sorte.
Dans ce communiqué, messieurs Abdelhamid et Soussany confirment ce que nous avions affirmé dès le départ : l’arrêt des prières de rue (sous notre impulsion) a bien fait l’objet d’un marché entre les musulmans et la mairie. Voici ce qu’on peut lire à ce propos :
« Notre association dans une démarche conciliante avait fait l’effort d’arrêter la prière de rue du Vendredi, ce qui nous a valu d’être cité en exemple par Monsieur Claude Guéant Ministre de l’intérieur. Monsieur Christian Estrosi, s’était engagé à ne pas s’opposer à l’achat des locaux de la rue de suisse par Al Baraka, et il s’était même proposé d’élargir notre salle de prière par la mise à disposition d’un local municipal attenant. »
Ainsi pour que les musulmans de la rue de Suisse fassent l’EFFORT de bien vouloir respecter la loi en cessant d’occuper la rue avec leurs prières (en parlant d’occuper et de loi, rappelons aussi que cela faisait 11 ans qu’ils occupaient le local sans aucun titre légal), il a fallu que Christian Estrosi s’engage à les laisser acheter les locaux et même à agrandir leur mosquée en leur donnant accès au local municipal voisin !
N’hésitant pas à en appeler au communautarisme ethno-religieux, les responsables musulmans appellent les trois élus musulmans de la majorité UMP (Mesdames Diouf et Khaldi, et Monsieur Bouloudnine) à les soutenir, au nom de l’oumma manifestement.
Bien plus grave encore, ce sont de vraies menaces qui sont proférées dans ce communiqué :
« Cette volonté affichée du Maire de Nice d’expulser les musulmans de leur salle de prière met en émoi les fidèles, elle est de nature à porter atteinte à la paix sociale et à l’ordre public. »
En mars dernier, le Préfet avait interdit notre apéro saucisson-pinard craignant des troubles à l’ordre public, dont tout laisse à penser qu’ils ne seraient pas venus de notre côté. Va-t-il cette fois encore céder face aux menaces de violences évoquées par les musulmans ?
De son côté, Christian Estrosi souhaite-t-il toujours louer ce local à l’association Al Baraka après les insultes, les dérives communautaristes et les menaces ? Ou bien entendra-t-il enfin la voix des habitants de ce quartier qui ne veulent pas vivre dans une enclave musulmane, un quartier halal aux allures de « Nicistan » ?
«Sauf opposition du ministre de la Justice, acquiert la nationalité marocaine, si elle déclare opter pour celle-ci, toute personne née au Maroc d’un père étranger, lui-même né au Maroc, lorsque ce dernier se rattache à un pays dont la fraction majoritaire de la population est constituée par une communauté ayant pour langue l’arabe et pour religion l’islam et appartenant à cette communauté».
Article 9 du Code de la nationalité marocain
Pas de droit du sol donc, et une acquisition de la nationalité liée à la proximité identitaire avec le Maroc (langue, culture, religion du pays d’origine).
[Communiqué du 11 juin 2011]
La rumeur courait depuis plusieurs semaines dans le quartier, plus ou moins confirmée par le conseiller municipal Auguste Vérola. Les médias locaux l’ont révélé hier : la mairie a usé de son droit de préemption pour acheter la salle de prière musulmane de la rue de Suisse.
Rappelons que c’est devant cette mosquée qu’avaient lieu les prières de rue qui nous avaient poussé à organiser le fameux « apéro porchetta-rosé » en mars dernier qui, bien qu’interdit, avait forcé les pouvoirs publics à agir et faire cesser l’occupation de la rue. D’ailleurs à plusieurs reprises Claude Guéant a cité l’exemple niçois pour démontrer que le gouvernement UMP pouvait faire cesser les prières de rue. Quand on sait le combat qu’il a fallu engager en réalité pour en finir avec la passivité d’Estrosi et de l’Etat, on peut vraiment se dire que notre Ministre de l’Intérieur ne manque pas de pudeur !
On pourrait accueillir avec bonheur la nouvelle de ce rachat des locaux par la mairie, en pensant que celle-ci s’est enfin décidée à agir et faire cesser la transformation du quartier Notre-Dame en ghetto communautaire. Mais il semblerait bien qu’il n’en soit rien, et que ce rachat corresponde au « deal » établi entre la municipalité et l’association Moubarak gérant la mosquée pour que les prières de rue cessent juste avant les élections. En effet, tout laisse à penser que si la mairie a racheté ces locaux c’est pour désormais les louer aux musulmans qui les occupaient depuis 11 ans sans aucun titre ni droit ! Car la mosquée de la rue de Suisse était en fait un squatt islamique toléré depuis 11 ans…
Si l’on en croit les déclarations d’Auguste Vérola, s’exprimant au nom de la municipalité dans Nice Matin, la mairie de Nice devrait bientôt être la première ville de France à passer le culte musulman en régie municipale :
« Un lieu associatif, cultuel ou culturel. Rien n’est exclu, répond Auguste Vérola, adjoint au commerce et aux cultes. Le maire, Christian Estrosi, souhaite que chacun puisse pratiquer son culte dans le respect de la loi, sans débordements. […] En préemptant, la Ville veut donc remettre de l’ordre. Quitte à passer des accords avec une ou plusieurs associations musulmanes pour gérer une salle de prière fermée, selon un cahier des charges précis, le tout sous l’égide de la municipalité. »
Les travaux des lieux seront-ils aussi financés par la mairie ? Les imams recrutés directement par M. Estrosi et – pourquoi pas après tout – employés par la municipalité et donc payés par nos impôts ? Et, bien entendu, on peut se demander aussi quel sera le loyer réel payé par les associations musulmanes ?
Une fois de plus, la mairie prouve qu’elle capitule devant les revendications musulmanes et trahit ses engagements envers les habitants de ce quartier. À quoi bon rénover l’église Notre-Dame pour que le quartier qui la jouxte ne soit plus que boucheries halal, « points phone », kebabs et librairies islamiques ? Notre centre-ville n’a pas besoin de cosmétique mais de courage politique.
Les commerçants et riverains, les associations de défense du quartier, sont mobilisés et plusieurs pétitions circulent déjà. Comme en mars dernier, les identitaires seront à leurs côtés.
« Une ville se juge au centre et si ce centre s’enfonce, il entraîne avec lui toute la ville. » déclarait Auguste Vérola en 2007. Nous ne pouvons qu’être d’accord avec lui, et c’est pourquoi, dans les jours et semaines à venir, de nombreuses actions seront mises en place pour défendre notre centre-ville et ses habitants.
Avec Nissa Rebela, NON AU QUARTIER HALAL !
Philippe Vardon – président de Nissa Rebela
[Communiqué du 10 juin 2011]
Depuis plusieurs jours, des réfugiés tchétchènes sont en garde à vue, interrogés par les services de l’antiterrorisme dans le cadre d’une instruction à l’échelle internationale pour « association de malfaiteurs en vue de préparer des actes terroristes ». L’imam Ramzan Magamadov (présenté par Nice Matin comme un « haut représentant de la communauté dans le département », sans que l’on sache vraiment ce que cela signifie) a lui aussi été entendu pendant plusieurs heures.
En novembre dernier, alors que nous manifestions pour réclamer l’évacuation d’un squatt d’immigrés – demandeurs d’asile et clandestins – nous avions fait face à la fois aux éternels idiots utiles d’extrême-gauche (qui ont abandonné depuis longtemps la défense du peuple) et à de nombreux jeunes Tchétchènes n’hésitant pas à hurler « Allah Akbar » ou à arborer un drapeau jihadiste.
Verra-t-on cette fois-ci encore les élus communistes et les associations venir au secours de ces sympathiques nouveaux arrivants aujourd’hui suspectés d’appartenir à un réseau terroriste international ?
Le démantèlement de ce groupe de présumés terroristes témoigne une fois de plus du danger que représente l’immigration massive et incontrôlée (qu’il s’agisse du regroupement familial, du droit du sol automatique ou du manque de vérifications effectuées sur le profil réel des « réfugiés ») et l’islamisation à marche forcée dont l’Etat UMP et la municipalité estrosiste se font les complices permanents.
Justice Le maire de Nice était auditionné hier au TGI de Marseille en qualité de témoin assisté
Christian Estrosi était hier au pôle économique et financier du Tribunal de grande instance de Marseille. Le maire (UMP) de Nice y a été entendu en qualité de témoin assisté par le juge d’instruction Catherine Lévy. Ce juge marseillais enquête sur une affaire de marchés présumés frauduleux et d’entente illicite, concernant la location d’hélicoptères bombardiers d’eau aux services départementaux d’incendie et de secours (SDIS) des Alpes-Maritimes et du Var.
Une longue enquête
A l’issue de son audition de plus de deux heures, Christian Estrosi a indiqué « qu’il s’agit de marchés qui portent sur une période antérieure à [sa] présidence du conseil général des Alpes-Maritimes et du SDIS 06 ». « Cette enquête porte sur plusieurs années, a expliqué son conseil, Maître Gérard Baudoux. Deux entreprises, Héli Protection et Héli Paca, sont suspectées d’entente illicite dans le Var, et l’une d’entre elles avait été retenue pour un marché public dans les Alpes-Maritimes afin de répondre aux besoins du Service départemental d’incendie et de secours [Sdis 06]. »
La cour des comptes saisie
Christian Estrosi affirme avoir « refusé la signature de ce marché », au moment où il a accédé à la présidence du SDIS 06, en mars 2005. Il indique avoir également « saisi la chambre régionale de la Cour des comptes » sur cette affaire et se déclare « heureux d’apporter sa contribution à la justice ».
Selon France 3 Provence Alpes, le patron des deux sociétés d’hélicoptères a été mis en examen pour recel de favoritisme et entente illicite dans ce dossier le 24 mai. En 2004, la Cour des comptes s’était étonnée de la façon dont le marché avait été accordé en 1998 à Héli Paca par le Sdis 83, relevant des «anomalies ». « Le dossier est pratiquement arrivé à son terme, et la suite passera par le renvoi devant une juridiction des personnes mises en examen, ou pas », estime Me Baudoux, qui pour sa part va « demander le dossier » et après son examen envisagera « une constitution de partie civile. »