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    Rue de Suisse, Place Saëtone, quartier Notre-Dame… NON AU QUARTIER HALAL !

    [Voici l'intégralité du document distribué aux journalistes présents lors de la conférence de presse du 6 juillet 2011]

     

    NISSA REBELA – conférence de presse 06/07/2011

    Le 5 mars dernier, l’apéro porchetta-rosé…

    Il y a 4 mois, presque jour pour jour, devait se tenir le fameux apéro « porchetta-rosé » dont vos médias se sont largement faits l’écho. Bien qu’interdit (le Préfet déclarant clairement motiver cette interdiction par crainte de réactions violentes), cet événement a permis de mettre en lumière la situation dramatique de la rue de Suisse, et surtout de faire cesser l’occupation de la rue de Suisse par les prières musulmanes.

    Le Ministre de l’intérieur, Claude Guéant, n’a d’ailleurs pas hésité à revendiquer cet arrêt des prières au nom de l’UMP, y compris devant la représentation nationale… C’est pourtant bien une mairie UMP, un Etat UMP qui laissaient cette situation perdurer depuis trois ans. Cela aurait continué si nous n’avions pas provoqué une réaction.

    Mais voilà que depuis deux semaines, en réaction à la préemption par la mairie du local servant de mosquée rue de Suisse, les musulmans occupent de nouveau la rue de Suisse chaque vendredi… Hormis notre mouvement, seul le journal le Monde s’en est fait l’écho le 19 juin dernier.

    La rue de Suisse, bientôt une mosquée en régie municipale ?

    Après 11 ans d’occupation illégale, sans que l’arrêté d’expulsion ne soit jamais exécuté par l’Etat (on aimerait voir autant de compassion pour les familles françaises expulsées de leur logement), la municipalité de M. Estrosi s’est donc décidée à préempter les locaux faisant office de mosquée rue de Suisse.

    Mais le but n’est pas d’en finir avec l’islamisation, et par conséquent avec la ghettoïsation de ce quartier, comme ont pu le croire dans un premier temps les riverains.

    La réalité est qu’une fois préemptée par la mairie, cette mosquée deviendra… une mosquée. Tous les propos de M. Vérola vont dans ce sens.

    « Un lieu associatif, cultuel ou culturel. Rien n’est exclu, répond Auguste Vérola, adjoint au commerce et aux cultes. Le maire, Christian Estrosi, souhaite que chacun puisse pratiquer son culte dans le respect de la loi, sans débordements. […] En préemptant, la Ville veut donc remettre de l’ordre. Quitte à passer des accords avec une ou plusieurs associations musulmanes pour gérer une salle de prière fermée, selon un cahier des charges précis, le tout sous l’égide de la municipalité. »

    (Nice Matin, 11 juin 2011)

    Nice, en rachetant ce local dans le cadre d’un programme national de rénovation des quartiers dégradés, cherche « non pas à priver les musulmans d’une salle mais à en faire un lieu cultuel ou culturel, quitte à passer des accords avec plusieurs associations musulmanes pour gérer cette salle de prière », précise Auguste Vérola, adjoint au maire chargé des cultes. Et rappelle que Al Baraka occupe ces locaux « sans droit ni titre depuis onze ans ». La municipalité souhaite « élargir l’accès du lieu à d’autres associations, pas seulement à Al Baraka », souligne un proche du maire.

    (Le Monde, 19 juin 2011)

    La mairie souhaite donc que ce local soit un espace « associatif, cultuel ou culturel » – ce qui indique donc très clairement l’objectif, l’immense majorité des mosquées du département se présentant sous la forme d’associations culturelles – et que celui-ci soit ouvert à plusieurs associations musulmanes, et non plus exclusivement géré par Al Baraka avec laquelle la municipalité entretient de mauvaises relations.

    En contradiction immédiate et évidente avec le principe de laïcité et la loi de 1905, la ville de Nice entend donc intervenir en achetant un local (et certainement en ajoutant à celui-ci le local de cantonniers attenant, pour agrandir la mosquée) via les fonds publics pour y installer une mosquée. Une mosquée au sein de laquelle la municipalité entend installer les associations de son choix.

    Un concordat entre la religion musulmane et la ville de Nice aurait-il été signé à notre insu ? Nice sera-t-elle la première ville de France à passer le culte musulman en régie municipale ?

    La réalité est que dans le cadre de sa préemption, la municipalité entend prendre part à des guerres intestines au sein de la communauté musulmane, et favoriser l’influence de l’UOIF – Union des Organisations Islamiques de France, incarnée à Nice par l’UMAM – Union des Musulmans des Alpes-Maritimes et le Cheikh Othman, imam de la mosquée de l’Ariane.

    Rappelons-nous que lorsque les prières de rue avaient cessé, c’était vers la mosquée de la Madeleine – affiliée à l’UOIF et dépendant de la mosquée de l’Ariane – que les musulmans étaient amenés par bus…

    L’UOIF, dont on ne rappellera jamais assez qu’elle est en France l’une des organisations les plus radicales et est une émanation du réseau international des Frères Musulmans, est en lutte avec Al Baraka pour le contrôle de la mosquée rue de Suisse, et ainsi de l’importante communauté musulmane du centre-ville.

    Nous vous produisons un document – qui nous a été fourni de la main même de dirigeants de l’association Al Baraka, voulant nous démontrer le jeu trouble de la mairie – dans lequel vous constaterez que l’association Al Baraka a refusé un prêt lui étant proposé par l’association Al Wakf Al Islami, liée à l’UOIF et l’UMAM. Par ce prêt de 140 000 euros, destiné à l’achat de la salle de prières rue de Suisse, l’UOIF entendait ainsi asseoir son autorité, et c’est bien pourquoi celui-ci a finalement été refusé par Al Baraka.

    Le procès-verbal ci-joint précise bien que ce refus a lieu « dans un souci d’indépendance et de transparence des origines des fonds servant à l’achat » !

    Notons tout de même, pour faire bonne mesure, que l’association Al Baraka n’est pas forcément non plus exempte de liens troubles. Ainsi vous pourrez voir que son trésorier est l’imam Ramazan Magamadov, entendu récemment dans le cadre de l’enquête sur un réseau terroriste tchétchène se servant de Nice comme base de repli.

    Place Saëtone : bientôt une mosquée de 250 m² ?

    Mais la situation de la rue de Suisse n’est pas la seule qui préoccupe les riverains du quartier Notre-Dame. Car sur la Place Saëtone, seulement quelques mètres plus haut, c’est une mosquée de 250m² qui pourrait voir le jour à partir de septembre prochain !

    En effet, le restaurant traditionnel La Petite Biche est en passe d’être racheté par un marchand de biens… ayant en fait effectué la transaction pour revendre les locaux aux musulmans !

    Le propriétaire refusant de vendre pour que son restaurant devienne un lieu de culte, les musulmans ayant des vues sur ses locaux l’ont dupé en missionnant un marchand de biens italien qui a conclu la vente. S’en rendant compte, le patron de La Petite Biche s’est immédiatement tourné vers la mairie, les alertant de la situation, et demandant l’intervention de la municipalité.

    Mardi dernier, Auguste Vérola recevait le propriétaire du restaurant La Petite Biche mais aussi celui d’une bijouterie de la même rue, victime du même processus à travers un marchand de biens. À ce jour, ceux-ci n’ont toujours obtenu aucune assurance quant à l’intervention de la mairie.

    Si une préemption de la mairie n’a pas lieu sur ces locaux, et en particulier ceux du restaurant La Petite Biche (avant septembre, date butoir du contrat de vente établi avec le marchand de biens), c’est donc une grande mosquée de 250m² qui devrait voir le jour sur la Place Saëtone.

    La mainmise progressive de l’UOIF sur l’islam à Nice

    Quand la municipalité parle d’ouvrir la mosquée rue de Suisse – manifestement désormais passée sous sa gestion – à d’autres associations musulmanes, c’est bien à l’UOIF qu’elle pense.

    Le rachat du restaurant La Petite Biche et la création d’une mosquée (concurrente ?) de 250m² semblent s’inscrire dans cette même lutte d’influence, les musulmans à la manœuvre étant manifestement ceux liés à la tendance UOIF au sein de la mosquée rue de Suisse.

    Ces derniers temps, le Cheikh Othman, imam de l’Ariane et donc lié à l’UOIF, ou ses représentants sont très régulièrement présents dans le quartier Notre-Dame.

    Le projet de collège islamique à La Trinité est lui aussi piloté par l’UOIF et l’UMAM. Des sources concordantes, provenant notamment de la mairie, affirment que Christian Estrosi se serait engagé auprès du Cheikh Othman à obtenir les permis nécessaires à son ouverture. Cette information n’a cependant pas pu être vérifiée pour le moment, mais si les blocages concernant l’ouverture de ce collège islamique venaient à cesser dans les mois à venir nous pourrions voir là une confirmation…

    Non au quartier halal en plein cœur de Nice !

    Lorsque les prières de rue ont cessé en mars dernier, nous avions affirmé que nous resterions vigilants. Vous en avez aujourd’hui la démonstration. L’intense réseau de contacts, avec les habitants et les commerçants, que nous avons développé dans le quartier Notre-Dame nous permet de bénéficier d’informations primordiales que nous vous livrons aujourd’hui. Nous comptons sur vous, avec votre légitimité et vos moyens d’investigation, pour pousser plus loin chaque sujet et faire jaillir la vérité au grand jour dans des manœuvres qui se veulent opaques.

    Le quartier Notre-Dame compte déjà 7 boucheries – dont plusieurs grossistes – halal, plusieurs librairies coraniques, une et peut-être bientôt deux mosquées, et on y a vu ouvrir, l’an dernier, le fameux fast-food Islaburger. Il est aussi devenu ces dernières semaines, avec l’arrivage massif d’immigrés venant de Tunisie ou de Lybie, le carrefour de l’immigration clandestine dans notre ville.

    Les habitants n’en peuvent plus.

    Loin des fantasmes de la « diversité », c’est aujourd’hui un ghetto musulman, une véritable enclave communautaire, qui se crée en plein cœur de Nice. Même les restaurants asiatiques, présents ici depuis des décennies, désertent peu à peu.

    Les habitants n’en peuvent plus, les Niçois n’en veulent plus, et nous identitaires ne pouvons tolérer l’émergence d’un petit Nicistan, d’un quartier halal au cœur même de la ville.

    « Une ville se juge au centre et si ce centre s’enfonce, il entraîne avec lui toute la ville. » déclarait Auguste Vérola en 2007. Nous ne pouvons qu’être d’accord avec lui, et c’est le sort qu’a connu la ville de Marseille… C’est pourquoi, dans les jours et semaines à venir, de nombreuses actions seront mises en place pour défendre notre centre-ville et ses habitants. Car il ne suffit pas de faire de la cosmétique en ravalant la façade de l’église Notre-Dame tout en laissant un quartier mourir derrière le mirage…

    Avec tous nos sympathisants, amis et partenaires, nous sommes bien décidés à livrer la bataille du centre-ville qui sera – sans aucun doute possible – l’un des enjeux majeurs des élections municipales de 2014.

    Nous organiserons à la fin du mois une grande manifestation au sein même du quartier Notre-Dame pour dire NON AU QUARTIER HALAL !

     

    5 réponses à “Rue de Suisse, Place Saëtone, quartier Notre-Dame… NON AU QUARTIER HALAL !”

    1. Eric dit :

      Merci pour ce document qui malgré tout me donne des ulcère ,car cette réalité veut s’incruster chez nous.
      Je ferai tourner ce document à de multiples reprise.
      Merci encore de vous soucier de valeurs et de qualité de vie qui baissent au profit de certaines r…ures (beaucoup trop hélas).
      Un citoyen convaincu du bien fondé de votre démarche malgré son impopularité apparente.

    2. Frederic dit :

      Bravo et Merci !!!

    3. [...] Rappelons en effet qu’à ce jour la mairie n’est toujours pas intervenue pour régler le problème de la Place Saëtone où un restaurant de 250m² est sur le point d’être racheté pour y établir une nouvelle mosquée. [...]

    4. [...] Christian Estrosi n’a pas reculé. Depuis le début, comme nous l’avons sans cesse annoncé et dénoncé, son projet était bien de préempter le local rue de Suisse pour le relouer aux musulmans. Nous [...]

    5. [...] scénario-catastrophe recoupe quasiment tous les éléments que nous avions mis en avant en juillet dernier, pour dénoncer la situation du « quartier [...]

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