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    Estrosi aux Mahorais : « nous avons des choses à construire ensemble… » Une mosquée peut-être ?

    30 septembre 2011

    Les Mahorais sont là, nous avons des choses à construire ensemble. (Christian Estrosi)

    Les Mahorais de Nice en ont profité pour revendiquer un lieu de culte. (Journaliste)

    Via Fdesouche.com


    Les Moulins dans la présentation du nouveau tramway

    28 septembre 2011

    Voici le visuel réalisé dans le cadre de la présentation de la ligne 2 du tram niçois, nous présentant le boulevard Paul Montel.

    Idyllique n’est-ce pas ? Nous invitons donc tous les élus de la majorité municipale à aller s’installer dans ce havre de paix.


    Elections annulées : nous prendrons notre place dans la bataille

    28 septembre 2011

    [Communiqué du 28 septembre 2011]

    Les élections cantonales de mars dernier ont donc été annulées dans les 7ème et 14ème cantons de Nice, ainsi que dans le canton de Levens.

    Dominique Estrosi, manifestement peu certaine de ses chances d’être réélue dans des conditions normales, a décidé de se déshonorer en se fourvoyant devant le Conseil d’Etat où elle espère peut-être trouver plus d’amis que chez les « simples » juges administratifs.

    Quoi qu’il en soit, nous nous préparons dès aujourd’hui à affronter ces trois nouveaux scrutins. Si les identitaires comptent bien prendre toute leur place dans la bataille, nous allons désormais discuter avec nos partenaires actuels de la façon dont le combat va s’organiser. Par la même occasion, nous tendons la main à tous ceux qui considèrent que l’union doit être de rigueur face à la mainmise sarko-estrosiste sur le Pays Niçois.

    Une chose est certaine : des candidats présentés ou soutenus par Nissa Rebela seront présents dans ces trois cantons.


    Lépante 7 octobre 1571 – Nice 7 octobre 2011

    26 septembre 2011


    Mosquée rue de Suisse : la scandaleuse vérité éclate dans Nice Matin

    18 septembre 2011

    Comme nous l’annoncions dès le début de l’été en conférence de presse, la mairie va accorder un bail de 30 ans à une nouvelle association musulmane, pour que le local de la rue de Suisse (acheté avec nos impôts !) reste une mosquée.

    Nous étudions actuellement TOUTES les possibilités pour contrer cette ignoble manipulation.

    Alors que l’association qui gère le lieu de culte depuis onze ans se déchire, des discussions sont en cours entre la mairie et une nouvelle structure.

    Les musulmans qui prient chaque vendredi dans la fameuse salle de prières de la rue de Suisse, quelquefois dans la rue faute de place, ont-ils enfin trouvé la solution au conflit engagé depuis une dizaine d’années avec la municipalité ?

    Hier midi, à l’heure de la grande prière du vendredi, rien n’était moins sûr tant la tension était à son comble entre Abdelhamid Razzouk, le très contesté président de l’association Al Baraka, qui gère le lieu de culte depuis onze ans, et plusieurs personnes, membres de l’association ou simples fidèles. Invectives à la clé…

    Un éventuel bail emphytéotique

    Mais hier soir, le cabinet du maire faisait savoir à Nice-Matin que la situation, plutôt bloquée depuis que la mairie avait empêché, en juin dernier, la vente de la salle de prières à « Al Baraka », avait évolué la semaine dernière : « Des membres de  » Al Baraka  » nous ont fait savoir qu’ils ont mis M. Razzouk en minorité et que, ayant créé une nouvelle association, ils sont prêts à accepter un bail emphytéotique sur le local de la rue de Suisse. On s’en réjouit ! »

    En mairie, on reconnaît que des négociations étaient engagées depuis cet été avec « Al Baraka » par l’intermédiaire d’un proche d’Abdelhamid Razzouk, non-membre de l’association. Les choses étaient même allées assez loin : la mairie, qui rappelle que l’association Al Baraka occupe le 12 rue de Suisse « sans droit ni titre », lui proposait de lui accorder un bail emphytéotique d’au moins trente ans, en échange du respect des lois, « à commencer par la non-occupation du domaine public ».

    Une allusion directe au phénomène de la prière dans la rue (lire ci-dessous). Autre condition posée par la mairie : la pratique d’un « islam modéré ».

    Selon la mairie, la nouvelle structure en cours de constitution, l’Association des musulmans du centre-ville, répond à ces exigences.

    « Que M. Razzouk ne décide plus seul »

    Son président, Ramzan Magamadov, et son secrétaire général, Redouane Soum, s’y engagent : « On est fatigués de cette stratégie de la confrontation entreprise par M. Razzouk depuis dix ans, même s’il a fait pas mal de boulot durant ce temps. Mais on voulait qu’il ne décide plus seul, qu’il écoute les fidèles et qu’on respecte la loi. Quand le Conseil d’État, la semaine dernière, lui a donné tort sur la préemption du local par la ville, on a voulu en finir et on a été reçus par M. Estrosi cette semaine. Notre association ne sera fermée à personne car, ce qui compte, c’est d’abord de régler les problèmes, de retrouver la sérénité dans le quartier. »

    Toujours président de « Al Baraka », Abdelhamid Razzouk parle de « putsch » à son égard : « Ces gens ne sont plus membres de l’association, ce sont des opportunistes qu’on nous envoie pour nous diviser, pour montrer que les musulmans sont divisés. J’ai accepté toutes les conditions de la mairie, y compris de me retirer. Mais ça, je le ferai après, quand une solution aura été trouvée et que ma mission sera terminée. »

    Reste à savoir si la mairie poursuivra les négociations avec l’ancienne ou la nouvelle association.

    « Pas question de la moindre ingérence, souligne-t-on au cabinet du maire. L’essentiel pour nous, c’est d’être sûrs de leurs valeurs. D’un côté, on a une nouvelle association qui s’engage à ne plus faire de prières dans la rue, de l’autre une association qui occupait un local sans droit ni titre… »

    Qu’en termes diplomatiques ces choses-là sont dites !

    Y a-t-il encore des prières dans la rue à Nice, rue de Suisse ?

    Du propre aveu des musulmans, la réponse était encore « oui, ces dernières semaines ». Hier, toutefois, les fidèles n’ont pas débordé sur la chaussée, restant sagement sur le trottoir. Cette situation appartient-elle déjà au passé ? Si l’on en croit Claude Guéant, le ministre de l’intérieur, dans une interview jeudi au Figaro, « à Nice, la tentation d’occuper l’espace public existe encore, en dépit de l’organisation de transport des fidèles en autocar vers une autre mosquée ».

    Cette solution, effectivement mise en œuvre à la fin de l’hiver, n’a pas duré très longtemps, en raison d’une mésentente. Le débordement dans la rue avait donc repris. Mais, cette fois, compte tenu de la perspective d’une solution pérenne entrevue dans le cadre des négociations avec la mairie, la prière dans la rue pourrait bien n’être bientôt qu’un souvenir : en échange du respect de la loi, la mairie pourrait donner au futur gestionnaire du lieu de culte de la rue de Suisse le local attenant, qui lui appartient. Les musulmans n’auraient dès lors plus d’excuse pour déborder dans la rue.

    [Nice Matin]


    Prières de rues à Nice : soumission totale du préfet et de Christian Estrosi (Observatoire de l’Islamisation)

    17 septembre 2011

    Comme chaque vendredi (sauf le vendredi d’avant les cantonales…) des centaines de musulmans prient à même la rue de Suisse , en plein centre ville de Nice. La salle de prière de 200m2 ne suffit pas à contenir des colons de plus en plus nombreux. Razzouk Abdelhami le responsable de l’association islamique Al-Baraka réclame à la mairie de louer un local municipal de 80m2 attenant à la salle bondée. Sans quoi, l’imam trouve logique de squatter la rue…Plus grave, comme le rappelait le mouvement Nissa Rebela dans un communiqué du 26 août, les 200m² seraient aussi squattés : « Nous devons désormais obtenir que les musulmans squattant depuis ONZE ans la mosquée de la rue de Suisse (sans bail, sans verser de loyers) soient expulsés conformément à la décision de justice ayant été rendue. »

    Aucune solution n’est prévue hormis de s’en prendre à ceux qui trouvent anormal la situation: Estrosi a porté plainte contre X pour des affichettes papier collées par des citoyens ulcérés, rebaptisant les rues colonisées par « rue des Frères Musulmans » (l’association Al-Baraka est en effet liée à l’UOIF), « rue de la charia » etc. Une « incitation à la haine » selon le maire UMP bien décidé à traquer la résistance pacifique contre l’islamisation.

    Et il faut savoir que Nice possède déjà 17 lieux de prières islamiques recensés.

    [Observatoire de l'Islamisation]


    Parce qu’ils ont l’audace et l’insolence

    17 septembre 2011

    « Les camarades de la première heure sont toujours les meilleurs »

    La Souris Déglinguée

    Parce qu’ils ont l’audace et l’insolence, rien ne leur résistera. Bravo, bravo, et encore bravo à la jeunesse rebelle qui est venue reprendre la parole et ramener un peu de vérité au cœur des mensonges et escroqueries en tous genres de la fiesta UMP organisée par Christian Estrosi.

    Les médias vous ont déjà rendu hommage, des milliers de Niçois et de Français ont vibré en vous voyant lancer ce défi à l’assemblée des tièdes et des lâches. « Estrosi complice – pas de mosquées à Nice » disaient vos pancartes et reprenaient vos voix. Une semaine après votre coup d’éclat, le maire de Nice reconnait dans l’Express que s’il a préempté les locaux de la rue de Suisse, c’est bien pour y installer une seconde association musulmane. Rachetés par la ville, le local restera une mosquée, louée aux musulmans après avoir été achetée avec les impôts des Niçois !

    Sans doute vous rappellerez-vous toute votre vie de ce jour où – au propre comme au figuré – vous vous êtes dressés face aux puissants de ce pays pour défendre les petits. Ceux qui n’ont pas les moyens de s’enfermer dans des villas sécurisées pour échapper à la réalité de cette société, ceux qui subissent en habitant la rue de Suisse à Nice, dans le 18ème à Paris, ou ailleurs. Le peuple.

    Vous vous rappellerez qu’à 20 ans vous vous êtes tenus debout, contre les vents, sans vaciller.

    Les Estrosi et consorts n’auront qu’un temps. Aujourd’hui n’est qu’en location : demain nous, vous, appartient

    Philippe Vardon


    L’Express : « Une centaine de musulmans prie sur le trottoir à Nice »

    17 septembre 2011

    Au lendemain de l’interdiction par Claude Guéant des prières de rues, des fidèles se sont rassemblés en début d’après-midi pour prier devant la mosquée. Ils protestent contre le manque de places.

    Une centaine de fidèles musulmans a prié ce vendredi en début d’après-midi sur un trottoir attenant à la mosquée du centre-ville de Nice. Et ce, malgré une interdiction que le ministre de l’Intérieur Claude Guéant entend imposer à terme dans toutes les villes de France, à l’instar de Paris.

    Les fidèles se sont rassemblés vers 14H00 pour quelques minutes de prière sur le trottoir, les locaux du lieu de prière, soit 200 m2, étant trop exigus pour les accueillir tous, a expliqué Abdelhamid Razzouk, le président de l’association Al-Baraka qui gère la mosquée installée rue de Suisse.

    Pour remédier au problème, « nous ne demandons qu’à louer le local attenant à la mosquée et qui appartient à la mairie, dans le cadre d’un bail emphytéotique, ce qui nous donnerait 80 m2 supplémentaires. La balle est donc dans le camp du maire ».

    Estrosi assure avoir « mis un terme à la prière dans la rue »

    Christian Estrosi assure avoir déjà « mis un terme à la prière dans la rue en privilégiant la voie du dialogue avec la communauté musulmane ». Abdelhamid Razzouk « a voulu engager une procédure d’acquisition du local de la rue de Suisse », mais la Ville de Nice a fait jouer son droit de préemption, considérant notamment que, pour préserver l’ordre public sans remettre en cause le droit des fidèles de pouvoir prier dans la dignité, il était préférable de louer la surface nécessaire à une association représentative d’un islam modéré et respectueux des lois de la République ».

    Entre-temps, des membres de l’association, en désaccord avec Abdelhamid Razzouk, ont fondé une nouvelle association (l’Association des musulmans du centre-ville) qui a aussi contacté la mairie pour « mettre la main sur la mosquée », a expliqué le président d’Al-Baraka

    Le maire estime pourtant que cette nouvelle association s’inscrit dans les « principes » qu’il veut faire prévaloir et que, par conséquent, la démarche qu’elle a engagée auprès de la mairie va permettre « de signer une convention qui, tout comme à Paris, offrira aux fidèles du centre de Nice un lieu de culte et de culture, mettant ainsi un terme à la prière dans la rue ».

    [L'Express]


    Le Figaro : « Prière sur le trottoir à Nice »

    17 septembre 2011

    Une centaine de fidèles musulmans a prié en début d’après-midi sur un trottoir attenant à la mosquée du centre-ville de Nice, malgré une interdiction que le ministre de l’Intérieur Claude Guéant s’est engagée à faire respecter, a constaté un photographe de l’AFP. Les fidèles se sont rassemblés vers 14H00 pour quelques minutes de prière sur le trottoir, les locaux du lieu de prière, soit 200 m2, étant trop exigus pour les accueillir tous, a expliqué à l’AFP Razzouk Abdelhamid, le président de l’association Al-Baraka qui gère la mosquée installée rue de Suisse.

    Pour remédier au problème, « nous ne demandons qu’à louer le local attenant à la mosquée et qui appartient à la mairie, dans le cadre d’un bail emphytéotique, ce qui nous donnerait 80 m2 supplémentaires. La balle est donc dans le camp du maire » (UMP) Christian Estrosi, a-t-il ajouté.

    Le ministère de l’Intérieur s’est dit déterminé à faire respecter dès ce vendredi l’interdiction de prier dans les rues en France, notamment à Paris et Marseille, où de nouveaux lieux de culte ont été ouverts pour les fidèles musulmans. Dimanche au Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro, Claude Guéant a confirmé la date-butoir qu’il avait donnée cet été, prévenant qu’il n’y aurait « plus de prière dans la rue dès le 16 septembre ». »Si d’aventure il y a des récalcitrants nous y mettrons fin », a-t-il averti, laissant entendre qu’il n’excluait pas de recourir à la force pour faire respecter la loi, dix ans après l’apparition de ce phénomène.

    [Le Figaro]


    Présentation du livre de Philippe Vardon au Bastioun Samedi 17 septembre à 14H

    16 septembre 2011


    Pour Christian Estrosi distribuer de la soupe (au lard) à des SDF est de la discrimination raciale…

    15 septembre 2011


    Nissa Rebela dans « c dans l’air » !

    15 septembre 2011


    Conseil de Quartier n°9 : Pierre-Paul Leonelli et Philippe Vardon s’affrontent sur le dossier du centre Costanzo

    15 septembre 2011

    [Nice Matin du 15/09/2011]


    L’artiste Ben Vautier a apprécié l’Hommage à Ségurane !

    13 septembre 2011

    Il avait été aperçu sur la place Garibaldi, souriant et semblant manifestement apprécier ce qu’il voyait, au point de marcher quelques mètres aux côtés du défilé aux flambeaux.

    Voici ce que l’artiste Ben Vautier écrit dans sa lettre d’informations.

    NICE CULTURE

    la place Garibaldi devient un espace de vie

    artistique culturel et politique

    les peintres

    les Occitans

    les identitaires

    et même le maire viennent chanter Nissa la Bella

    la rue Bonaparte ressemble au Marais

    NICE CULTURE

    Place Garibaldi

    incroyable défilé aux torches avec musique

    et portrait de Catherine Segurane

    ce qui m’a étonné le plus :

    pas un seul drapeau français

    Ceci dit j’aurais bien aimé voir un ou deux drapeaux Occitans


    Elections annulées : nous sommes déjà prêts à retourner à la bataille

    13 septembre 2011

    [Communiqué du 13 septembre 2011]

    Si pour le 14ème canton, l’Etat ne semble pas décidé à annuler le scrutin pourtant largement faussé par l’escroquerie de la candidature pseudo-frontiste Baeza, on s’acheminerait a priori vers une annulation des élections ayant eu lieu dans le 7ème canton de Nice et le canton de Levens.

    Si cela venait à être confirmé, les candidats du système trouveraient à nouveau sur leur chemin des candidats identitaires.

    Dès aujourd’hui, nous commençons à envisager et préparer ces échéances et appelons nos partenaires actuels, et tous ceux qui voudraient se joindre à nous, à envisager le meilleur moyen de battre les candidats de la majorité départementale.