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    Nissa Rebela s’invite à UMP-land : les échos dans la presse

    13 septembre 2011

    « Mais, lors de ce meeting -brièvement perturbé par une dizaine de personnes qui ont scandé, tour à tour, « Estrosi, pas de mosquée à Nice », avant d’être évacués- l’heure était à l’affichage d’une parfaite entente. » [LCP]

    « Mais aussi pour huer les apparitions successives d’une petite dizaine de militants identitaires invitant le maire de Nice pendant son discours à refuser l’installation d’une mosquée dans sa ville. » [Nice Matin]

    « Les Identitaires de Nissa Rebela ont réussi un joli coup aujourd’hui en s’invitant au meeting de l’UMP à Nice, organisé sous l’égide du maire de la ville, Christian Estrosi. Durant le discours de l’édile de la ville, plusieurs militants identitaires se sont invités parmi le public, criant le slogan et brandissant des pancartes « Estrosi complice – pas de mosquées à Nice ! ». Christian Estrosi a ainsi eu beaucoup de mal à garder son calme et a du s’interrompre à plusieurs reprises. » [NOVOpress]

    « Mais quand une poignée d’identitaires niçois fait irruption, pancartes en main, pendant le discours de Christian Estrosi. » [20 Minutes]

    « Alors qu’une dizaine de personnes du groupe Nissa Rebela se sont infiltrés dans la manifestation pour clamer : « Estrosi complice, pas de mosquées à Nice ». Le maire a réagit pendant le meeting : « il est plus facile d’infiltrer dix personnes dans une manifestation de 3000 que d’en rassembler 3000 ». Les identitaires de Nissa Rebela revendiquent : « que Christian Estrosi accepte de débattre publiquement avec Philippe Vardon, et nous n’aurons plus besoin d’aller le chercher dans ses réunions. » » [Nice Premium]


    A propos de la présence de Philippe Vardon au meeting de Marine Le Pen

    12 septembre 2011

    Voici le message envoyé par Philippe Vardon aux médias.

    Plusieurs d’entre-vous m’ayant interrogé à propos de ma présence au meeting de Marine Le Pen, il me semble important de faire une réponse globale et claire.

    > Christian Estrosi s’étant élevé contre cette réunion de Marine Le Pen, il m’est apparu tout naturel de m’y rendre. Vous connaissez bien mon esprit de contradiction le concernant…

    > N’ayant d’ailleurs pu me rendre personnellement à la réunion que le maire de Nice organisait le matin, vous noterez que je m’y suis aussi fait représenter. En l’espèce, par 10 militants ayant brandi des pancartes et crier « Estrosi complice – pas de mosquées à Nice » tout au long de son ennuyeuse intervention. Pour celui qui voulait inviter ses amis à « UMP-land » dans une opération politicarde interne, c’est quelque peu raté…

    > En tant que responsable politique local et national (au sein du Bureau Politique du Bloc Identitaire, mouvement auquel Nissa Rebela est associé), il ne me semblait pas non plus inopportun d’aller écouter le discours d’une candidate placée en seconde ou troisième position (selon les sondages) des élections présidentielles. J’ai d’ailleurs entendu dans ce discours des choses intéressantes, qu’il s’agisse de la fermeté sur la question de l’immigration (abandon du droit du sol, reconnaissance de l’impossibilité de l’assimilation dans la situation actuelle, volonté d’inversion des flux migratoires et donc de retour au pays des immigrés inassimilables) ou des propositions liées à l’instauration d’une véritable démocratie à travers le referendum d’initiative populaire (au niveau local, régional et national). Et évidemment d’autres avec lesquelles mes divergences et différences restent profondes, sur la question de l’organisation de l’Etat et la question européenne.

    > Plus largement, le candidat identitaire (Arnaud Gouillon) lancé dans la recherche de signatures ayant annoncé hier la fin de cette démarche pour des raisons financières, non sans avoir connu un certain succès dans la première phase (près de 100 signatures ayant tout de même été recueillies), c’est aujourd’hui un autre cycle qui s’ouvre. Le Bloc Identitaire va organiser la consultation de ses adhérents et sympathisants afin d’arrêter – collectivement et démocratiquement – la position à tenir dans le cadre des échéances présidentielles.

    > Localement, Nissa Rebela organisera aussi sa propre consultation des adhérents.

    Philippe Vardon – Porte-parole de Nissa Rebela / Membre du Bureau Politique du Bloc Identitaire


    Les identitaires s’invitent au grand meeting d’Estrosi !

    11 septembre 2011

    [Communiqué du 11 septembre 2011]

    Le discours de Christian Estrosi lors de sa grande réunion UMP ce dimanche a été ponctué par les interventions successives de plusieurs militants identitaires se levant parmi le public, brandissant des pancartes « Estrosi complice – pas de mosquées à Nice ! » et reprenant le slogan de leurs voix. Christian Estrosi a ainsi eu beaucoup de mal à garder son calme et a du s’interrompre à plusieurs reprises.

    En parlant de calme, les militants de l’UMP présents à cette réunion semblaient pour leur part chauffés à blanc (l’estrosisme serait-il un phénomène totalitaire ?) puisque les militants identitaires ont été hués par cette foule manifestement favorable aux constructions de mosquées dans notre ville, et en l’absence de services de sécurité ce sont même des spectateurs qui ont tenté de faire les justiciers et d’expulser par la force les identitaires. Des coups ayant même été portés à des militantEs et notre tolérance ayant ses limites, notamment face à ce type de lâcheté, nous réfléchissons aux suites judiciaires à donner à ces interventions musclées.

    Les identitaires entendaient dénoncer par cette action le soutien réitéré et permanent de Christian (et Dominique !) Estrosi à l’islamisation de notre ville. Estrosi passif et complice quand il laisse un squatt islamique perdurer rue de Suisse (les locaux de la mosquée sont occupés illégalement depuis ONZE ans) en projetant seulement de racheter les locaux pour les louer aux musulmans ! Estrosi qui joue les durs dans les médias mais ne fait rien pour faire cesser les prières de rue occupant la même rue de Suisse chaque vendredi !

    Plus encore les identitaires voulaient, par cette intervention bruyante et inattendue, souligner le caractère anti-démocratique de la gestion municipale et réclamer ENFIN un véritable débat autour de la question de l’islamisation de notre cité.

    Que celui-ci ait lieu, que Christian Estrosi accepte de débattre publiquement avec Philippe Vardon, et nous n’aurons plus besoin d’aller le chercher dans ses réunions.


    « Nissa Rebela et la patriotisme niçois » (Nice Matin)

    11 septembre 2011

    Une société marseillaise pour gérer la communication de la ville de Nice ? Nice Matin reprend notre communiqué dénonçant ce scandale.


    Eric Ciotti et ses mandats…

    10 septembre 2011

    Hier, Eric Ciotti était confronté à Marine Le Pen dans le cadre d’un débat organisé par Nice Matin.

    Eric Ciotti a notamment attaqué la présidente du FN avec un vibrant « Mais c’est vrai que vous n’êtes pas parlementaire ». Toujours drôle venant de celui qui a proposé des bricolages des modes de scrutin, dans le seul but de parvenir à maintenir au pouvoir (en s’évitant des triangulaires désagréables) ses amis, et accessoirement lui.

    Mais puisque notre président du Conseil Général se plait à parler des mandats des uns et des autres, il peut sembler utile de rappeler la légitimité ardente de ce grand élu populaire.

    > Tout d’abord, Eric Ciotti n’est lui-même parlementaire que depuis 2007. Avant, il fut de 2003 à 2007 le directeur de cabinet de Christian Estrosi (au… Conseil Général !), après avoir été collaborateur parlementaire.

    > En 2007, il a été député dans la 1ère circonscription en ravissant l’investiture au député UMP sortant, Jérôme Rivière. Coupable d’avoir été trop critique envers le bilan de Nicolas Sarkozy en matière de lutte contre l’immigration clandestine (en tant que Ministre de l’intérieur) et de sympathies villiéristes… Eric Ciotti a été élu député, dans les belles heures du sarkozisme triomphant, en commençant par dégager quelqu’un de son propre parti. Il était récompensé de ses fidèles années de service au sein de l’appareil et auprès de Christian Estrosi en particulier.

    > En 2008, Eric Ciotti est élu conseiller municipal (il sera 1er adjoint pendant quelques mois, le temps d’accéder à la présidence du Conseil Général) sur la liste de Christian Estrosi. Encore une fois, une élection qui se fait en poignardant dans le dos le maire sortant, appartenant alors encore à la même formation politique que lui, Jacques Peyrat.

    > Mais en 2008, se produit aussi (les élections municipales et cantonales se tenant le même jour), le GROS accident. Eric Ciotti est battu aux élections cantonales par un socialiste, et cela au cœur de sa circonscription. Cela contrarie sacrément le plan élaboré avec Christian Estrosi pour qu’il lui succède à la tête du département.

    > Qu’à cela ne tienne, une solution peut toujours être trouvée à l’UMP… En décembre 2008, Gaston Franco démissionne très opportunément de son mandat de conseiller général de Saint-Martin-Vésubie. Eric Ciotti va alors s’y transporter pour se faire élire « triomphalement » dans ce fief estrosiste. Il fallait cette fois-ci que le coup soit assuré. Le président du Conseil Général des Alpes-Maritimes a donc été élu dans un des plus petits cantons du département ! Gaston Franco a par la suite occupé des fonctions assez intéressantes (sur le plan financier tout au moins) dans le cadre de la candidature de la ville de Nice à l’organisation des Jeux Olympiques, avant de devenir député européen.

    Le parcours d’Eric Ciotti, c’est avant tout celui d’un bel apparatchik de l’UMP, élu député dans l’euphorie sarkoziste. Certainement pas celui d’un élu du peuple. Les mois et années à venir devraient certainement le ramener à plus d’humilité.

    Philippe Vardon


    Substitution de population

    9 septembre 2011

    Voici une photo parue dans Nice Matin, présentant Christian Estrosi avec des enfants de l’école Nice Flore.

    Dans la dernière livraison du journal de la ville de Nice on pouvait lire « Il est temps pour les chères têtes blondes ou brunes de reprendre l’école. » Si l’on dépasse l’incroyable acte de soumission au politiquement correct que représente cette modification volontaire d’une expression française traditionnelle, on peut en tous cas se demander où sont les têtes blondes sur cette photo…

    Le soi-disant refus du modèle multiculturel évoqué par Christian Estrosi lors des dernières élections cantonales, a vite été contredit par Dominique Estrosi affirmant à l’occasion de la rupture du jeune du ramadan dans Direct Matin : « Notre souhait le plus cher est que toutes les communautés puissent vivre côte à côté dans la sérénité ».

    Oui Dominique, bien sûr. Comme au Liban, en ex-Yougoslavie ou au Brésil ?


    Une société marseillaise pour réaliser la communication de la ville de Nice !

    9 septembre 2011

    [Communiqué du 9 septembre 2011]

    C’est désormais la société marseillaise CBW Méditerranée qui va conseiller la ville de Nice et la CUNCA sur leurs campagnes de communication. Voici ce que nous révèle le bulletin d’information La lettre A, consacré à l’actualité des institutions et des administrations.

    Lors de la dernière réunion de campagne des candidats UMP aux élections cantonales, en mars dernier, Christian Estrosi avait osé évoquer son « patriotisme niçois ».

    Nous savions déjà que ce patriotisme ne prenait manifestement pas en compte l’identité, tant Estrosi se plait à faire de notre ville une cité n’ayant plus rien de niçoise. Nous savons aussi désormais que ce patriotisme n’est pas non plus un patriotisme économique.

    Ne se trouve-t-il pas une seule société de conseils en communication à Nice, dans le Pays Niçois, ou bien même dans les Alpes-Maritimes, que la mairie de Nice pourrait faire travailler ?

    Est-il normal que les impôts des contribuables de Nice et de la CUNCA servent à financer une société marseillaise ?

    Ainsi, Nice se retrouve avec sa communication assurée par la même société que la ville de Marseille. Car il ne serait jamais venu à l’idée des Marseillais de venir chercher une entreprise niçoise pour faire ce travail !

    Une fois de plus cette municipalité démontre toute sa considération pour Nice et les Niçois. 2014, vite !

     

     


    Centre Costanzo : là aussi, on ne recule plus !

    7 septembre 2011

    Costanzo : l’affaire portée devant le Conseil d’Etat

    Les riverains du Centre Costanzo remontent sur le ring. Face à Bouygues Immobilier, ils ont perdu le premier round devant le tribunal administratif de Nice. Et le deuxième : leur requête en appel a été jugée irrecevable. Mais ils ne sont pas K.O.

    Depuis plus d’un an, ils se battent contre le projet du promoteur qui veut démolir l’ancien dispensaire médical de la rue George-Ville pour construire un immeuble.

    Et, malgré les revers, ils ne jettent pas l’éponge. « Certains diraient que c’est un peu le pot de terre contre le pot de fer, moi, je préfère dire qu’un combat qu’on ne mène pas est un combat perdu d’avance », martèle Serge Amato, président du comité des quartiers « Risso-Barla-République » et chef de guerre des irréductibles.

    Il fait le point sur la stratégie des défenseurs du Centre Costanzo.

    Vous contre-attaquez en justice ?

    Le 17 juin, on a reçu un courrier du tribunal de Marseille qui jugeait irrecevable notre appel pour une question un peu compliquée de délais. Mais pas question pour nous de baisser les bras : depuis dix-huit mois, on mène la bataille et, contrairement à ce qu’espèrent certains, la mobilisation de la population ne faiblit pas. Les gens sont très, très remontés. On s’est concertés : on ira jusqu’au bout. On a consulté des avocats et des juristes. Ils nous ont tous dit que la partie était jouable, qu’on pouvait gagner. Alors nous portons l’affaire devant le Conseil d’Etat. Nous venons d’introduire un pourvoi avec notre avocat Me Bruno Odent.

    Et si vous perdiez ?

    Si demain les pelleteuses arrivent, il y aura des oppositions, des actions, ce que j’appelle des « festivités à la niçoise ». J’entends dire dans le quartier que certains feront la grève de la faim devant le Centre Costanzo ou devant la mairie. Nous, on s’opposera physiquement à la démolition, tout en restant dans la légalité. Moi, je réponds des membres du comité de quartiers, après… Je préférerais que ça se passe au mieux, que la sagesse l’emporte. Mais il y a des risques. J’ai prévenu Bouygues, le maire et le président du conseil général. Je pense que c’était mon devoir de les avertir.

    Qu’ont-ils répondu ?

    Je n’ai eu aucune réponse : silence radio, le mépris le plus total. Je respecte les hommes, je respecte les fonctions de maire et de député, alors je me contenterai de dire que ce n’est pas glorieux. Et qu’ils ne viennent pas nous dire que c’est une affaire privée, qu’ils ne peuvent pas préempter : on ne compte plus les biens qui ont été préemptés ailleurs ! Pour nous, qui ne dit mot consent : Christian Estrosi et Eric Ciotti sont pour la démolition du Centre Costanzo. Et on le dira dans le quartier !

    [Nice Matin]


    Le siège de 1543 dans Direct Matin

    7 septembre 2011

    Après les articles consacrés à Catherine Ségurane par Nice Matin et Le Petit Niçois durant l’été, c’est désormais Direct Matin qui s’est intéressé au siège de Nice en 1543 (évoquant la bugadière, un peu rapidement à notre goût, à la fin de l’article).

    Les lecteurs du journal gratuit auront notamment découvert pourquoi l’hommage traditionnel à Catherine Ségurane a lieu le premier dimanche de septembre (c’était aussi le cas de l’hommage municipal, jusqu’à ce que Christian Estrosi, ne supportant pas de faire les choses comme les autres et en particulier comme Jacques Peyrat, ne le déplace…). La date correspond en effet à la « libération » de la ville, lorsque les troupes franco-ottomanes ont levé le siège face à l’arrivée imminente d’une expédition de secours levée par la Savoie.

    [cliquez pour agrandir l'article]


    L’hommage à Ségurane sur NOVOpress

    6 septembre 2011

    05/09/11 – 20h50

    NICE (NOVOpress) – Hier soir, le traditionnel (c’était la 9ème édition) défilé aux flambeaux en hommage à Catherine Ségurane organisé par les identitaires niçois a rassemblé près de 200 participants. Catherine Ségurane est une figure tutélaire de la ville de Nice, le mouvement Nissa Rebela en a même fait son symbole. Le 15 août 1543, alors que Nice était assiégée par les Ottomans (alors alliés du roi de France), la modeste lavandière Ségurane aurait redonné courage aux défenseurs de la cité en assommant d’un coup de battoir à linge le porte-étendard turc.

    Dans son discours Philippe Vardon-Raybaud a fait le lien entre le siège de 1543 et la Bataille de Lépante dont on fêtera cette année le 440ème anniversaire. Le Niçois André Provana de Leyni s’y étant illustré aux côté de Don Juan d’Autriche en commandant les navires de la maison de Savoie, Philippe Vardon-Raybaud a annoncé que des événements seraient organisés par les identitaires dans le cadre de cet anniversaire.

    Le lien a aussi été fait avec l’actualité, qu’il s’agisse de la situation du quartier Notre-Dame (au sein duquel les identitaires ont récemment empêché que soit ouverte une mosquée de 250 m²) et de la rue de Suisse, ou encore de l’afflux continu d’immigrés clandestins via l’île de Lampedusa. Philippe Vardon-Raybaud a rappelé que Ségurane était avant tout le symbole du refus de toute domination étrangère en Pays Niçois, concluant son discours par ces mots : “Nous sommes un peuple d’insoumis – soyons-en fiers et dignes. Le message que Ségurane nous envoie, dressée sur ce rempart, est simple : retourner au combat, recommencer à croire… car aujourd’hui il est grand temps. Nous ne reculerons plus !”

    [cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine


    Segurana 2011 – le discours de Philippe Vardon

    5 septembre 2011

    (Après lecture du poème par une jeune Niçoise)

    Ce magnifique poème a été écrit par Agathe-Sophie Sasserno. L’œuvre entière de la poétesse niçoise a été consacrée à l’amour de sa terre natale, et à sa dévotion envers la Vierge Marie. Cette même Vierge qui le 15 août 1543 permit à Catarina Segurana d’accomplir son acte héroïque, en recouvrant notre cité de son manteau céleste pour empêcher les boulets de canon de l’atteindre.

    Catherine Ségurane, en version française, cette modeste femme qui se dressa ici, sur ce mur fortifié, pour redonner ardeur aux chevaliers nissarts bataillant contre l’envahisseur turc, est le symbole de l’âme niçoise.

    Elle est rébellion, insoumission, mais aussi simplicité et humilité.

    Elle est femme du peuple se dressant pour le peuple. Et ils sont nombreux les exemples où ce sont les petits, les sans-grades qui ont su reprendre le drapeau là où les « grands » l’avait laissé tombé. Jaurès lui-même le disait : « à ceux qui n’ont plus rien, la patrie est le seul bien ! »

    Ségurane, en se saisissant du drapeau turc, assommant le porte-étendard d’un franc et fort coup de battoir, a redonné courage et vivacité aux défenseurs de notre ville. Son geste, cette femme montrant la voie du combat aux hommes, nous rappelle de nombreux exemples de femmes s’illustrant ainsi à travers la grande et magnifique histoire de notre civilisation européenne. Ce n’est pas le cas dans toutes les contrées, et nous le savons aussi désormais dans nos rues, croisant parfois des fantômes recouverts de noir, symbole d’une tradition qui n’est pas notre, d’une religion qui n’est pas notre.

    Car c’est aussi ça le message de Ségurane : le refus de toute domination étrangère sur notre sol !

    Que l’on parle de la tutelle étouffante de Marseille, Paris ou Bruxelles…ou bien – pire encore, car je crois qu’il faut savoir hiérarchiser les combats, et celui de l’identité m’apparaitra toujours plus fondamental que celui de la souveraineté, même si j’ai à cœur de défendre nos libertés locales vous le savez – ceux qui veulent aujourd’hui faire de notre ville une terre d’islam et n’hésitent pas à prier dans nos rues, les bloquer, les occuper !

    Notre mémoire, et Ségurane, nous relient à notre présent, à notre actualité. La situation du quartier Notre-Dame, zone communautaire, « quartier halal » comme l’a décrit l’Agence France Presse ! Les débarquements de milliers de clandestins sur la petite île italienne de Lampedusa. Vous le savez, ces clandestins nous les retrouvons déjà dans nos rues. Et dans nos tribunaux !

    Aujourd’hui de Ségurane, il ne reste que le souvenir… mais il reste encore des SEGURANS et nous sommes là pour lutter !

    En cette année du 440ème anniversaire de la bataille de Lépante, qui vit les Chrétiens coalisés défaire la flotte turque, et lors de laquelle les bateaux de la Maison de Savoie étaient commandés par le Nissart Provana de Leyni, nous ne devons pas fléchir, pas faiblir.

    Nous aurons l’occasion de reparler de cet anniversaire, mais il était dur de ne pas l’évoquer : quelques années seulement séparant le siège de Nice de 1543 et la Bataille de Lépante en 1571.

    Rue Ségurane, rue Lépante, rue Provana de Leyni… les rues de notre cité portent mémoire et témoignage. Le témoignage de Nice la Rebelle et de ses héros : Ségurane, Provana de Leyni, mais aussi les Barbets, Garibaldi et pourquoi pas Spaggiari et Médecin !

    Nous sommes un peuple d’insoumis – soyons en fiers et dignes.

    Le message que Ségurane nous envoie, dressée sur ce rempart, est simple : retourner au combat, recommencer à croire… Car aujourd’hui il est grand temps : nous ne reculerons plus !


    1543 – je n’oublie pas !

    5 septembre 2011


    L’hommage à Ségurane dans Nice Matin

    5 septembre 2011


    Entretien avec Philippe Vardon (Novopress)

    3 septembre 2011

    29/08/2011 – 11h00 
    NICE (NOVOpress) — Quelques jours seulement après avoir réussi à empêcher qu’une seconde mosquée ne s’établisse dans le quartier de la rue de Suisse, à Nice, les Identitaires de Nissa Rebela entendent bien entamer leur rentrée politique sur des chapeaux de roue, en commençant par l’organisation du traditionnel hommage à Catherine Ségurane, héroïne de la cité niçoise.

    Entretien avec Philippe Vardon, président de Nissa Rebela, qui nous parle de la rentrée des Identitaires niçois et qui présente également son premier ouvrage intitulé “Éléments pour une contre culture Identitaire”