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    Lépante – Un phare

    12 octobre 2011

    Voici le texte du discours prononcé par Philippe Vardon lors du rassemblement célébrant la victoire de Lépante le vendredi 7 octobre 2011.

    Nous sommes ici ce soir pour célébrer le 440ème anniversaire de la victoire de Lépante, le 7 octobre 1571.

    Victoire de l’Europe coalisée face à l’Envahisseur, victoire d’une Europe dépassant les querelles et égoïsmes « nationaux » pour faire face.

    L’historien Bernard Lugan déclarait récemment dans un entretien que l’Histoire de l’Europe avait été faite de ces hommes et femmes qui à un moment clef avaient décidé de dire « Nous ne reculerons plus ». Il est certain que le pape Pie V et le jeune et vaillant Don Juan d’Autriche furent de ceux-là.

    Le pape prit conscience de la menace fatale et sut convaincre les princes d’Europe (aux exceptions notables de la France et de l’Angleterre) ; Don Juan eut lui cette formidable force vitale qui le poussa vers la victoire. N’était-il pas de la même maison que ceux qui achevèrent la Reconquista un siècle plus tôt ?

    Pie V et Don Juan d’Autriche l’avaient compris bien avant que Charles Maurras ne l’écrive : « Le désespoir en politique est une sottise absolue ».

    Nous sommes ici, sur cette place, au croisement des rues Lépante et Provana de Leyni.

    La rue de Lépante où j’ai fait mes premiers pas – au sens propre comme au figuré – en politique. Une rue de Lépante dont j’ignorais alors qu’elle était une particularité niçoise. Les Français n’ayant pas participé à la bataille, point d’allées portant ce nom dans d’autres villes. Quant à la rue Provana de Leyni – dont bien entendu le fait qu’on la trouve dans la continuité de la rue de Lépante ne doit rien au hasard – elle demeura longtemps pour moi, et pour nous, une parfaite inconnue.

    Ce fils d’une famille noble piémontaise, fut tour à tour soldat intrépide aux côtés d’ Emmanuel-Philibert de Savoie, architecte militaire, pourfendeur des pirates musulmans en Méditerranée, héros de Lépante puis gouverneur de Nice.

    Héros de Lépante, car il était à la tête des trois bateaux envoyés par la Savoie lors de cette glorieuse bataille, escortant le navire amiral de Don Juan d’Autriche et donnant l’assaut fatal au bateau du chef ottoman.

    Mais évoquons en quelques mots cette bataille…

    La fête du rosaire dont la date est fixée le 7 octobre remonte à l’action de grâce reçue par le peuple chrétien à la suite de sa victoire à la bataille de Lépante sur les turcs mahométans.

    La Méditerranée est devenue le domaine des forces de Soliman et des pirates barbaresques dont le trafic d’esclaves est l’une des activités dominantes. Le sultan turc enlève la ville de Rhodes aux chevaliers de Saint Jean de Jérusalem et tente vainement d’enlever Malte. C’est dans ces conditions que les Turcs concentrent toutes leurs forces vers l’Ile de Crète et vers Chypre, qui sont à l’époque des colonies vénitiennes.

    Conscient du danger que constitue cette gigantesque armada, tant pour l’Europe que pour la Chrétienté, un pape, Pie V, va se dresser pour tenter d’unir les princes européens jusque là divisés par des rivalités et des guerres intestines. Charles IX, roi de France, entretient des relations ambigües avec les turcs en vertu d’accords conclus du temps de François Ier. Cette vision étriquée du roi de France de l’époque montre les limites d’une vision stato-nationale qui ne perçoit pas les enjeux civilisationnels et géopolitiques. Le pape au contraire va faire preuve d’un sens du bien commun européen et percevoir la nécessité d’une unité européenne.

    Le pape poursuit sa quête afin d’unifier les chefs européens et rencontre de nombreuses réticences sous des prétextes futiles. Cependant, sa persévérance aura raison de la division des princes d’Europe et il désigne un chef militaire unique pour la conduite des opérations : Don Juan d’Autriche, fils de Charles Quint. Le 11 juillet 1571, le pavillon pontifical est hissé à Saint Pierre et Pie V bénit les combattants : « Allez au nom du Christ combattre son ennemi et vous vaincrez ! ».

    Le nonce du Vatican auprès des armées européennes et de la flotte demande que soit respecté un jeûne de trois jours avant l’appareillage. Les galériens sont détachés de leurs bancs pour se confesser et communier. On ne comptera pas moins de 80 000 confessions et communions. Ce sont 200 galères européennes qui vont faire face aux 300 galères turques.

    La bataille a lieu le 7 octobre, dans le golfe de Lépante. Don Juan hisse le drapeau du Saint Père. Contre toute attente, les Turcs désemparés par le courage des Européens sont défaits. Plus de 30 000 d’entre eux succomberont, contre 8 000 chez les chrétiens.

    La bataille de Lépante va marquer un coup d’arrêt à l’expansion de l’Islam un siècle après la tragique chute de Constantinople qui traumatisa les consciences européennes.

    Pourquoi nous devons nous souvenir aujourd’hui ? Parce que dans la longue nuit dans laquelle est plongée notre Europe, Lépante est comme un phare.

    Alors que des fous voudraient nous faire croire que la Turquie est une nation européenne, et donc la faire pénétrer dans notre Union. Alors que le maire de notre ville entend favoriser l’islamisation de notre cité en finançant l’islam avec l’argent public, en pliant, en se soumettant même face à la pression des musulmans – notamment à travers l’occupation de nos rues par leurs prières – Christian Estrosi démontre toute sa faiblesse.

    Oui, nous nous souvenons. Et comme Don Juan d’Autriche, le pape Pie V ou André Provana de Leyni nous le disons clairement : nous ne reculerons pas.

    Face à l’islamisation, nous fiers Niçois et Européens sommes plus que jamais la seule opposition ! Non pas parce que nous sommes le dernier rempart, prêt à céder, mais parce que nous sommes déjà la première ligne de la résistance, de la contre-attaque. Nous sommes ces bateaux en train de s’équiper dans les ports d’Europe pour partir à Lépante !

    En 1571, en 2011 : nous ne reculerons pas, non à l’islamisation et la soumission de l’Europe !


    1571-2011 : l’anniversaire de la victoire de Lépante célébré à Nice (NOVOpress)

    10 octobre 2011

    09/10/2011 – 12h30

    NICE (NOVOpress) — 440 ans après la victoire de l’Europe chrétienne coalisée face aux Ottomans lors de la bataille de Lépante, les identitaires niçois ont organisé deux rendez-vous célébrant cet événement ayant eu à l’époque un retentissement tel que le pape décida de faire du 7 octobre la fête de Notre-Dame du Rosaire.

    1571-2011: l’anniversaire de la victoire de Lépante célébré à NiceVendredi 7 octobre, ce sont 70 militants qui se sont rassemblés Place Sasserno, à l’angle des rues de Lépante et Provana de Leyni (du nom du héros niçois commandant la flotte envoyée par la maison de Savoie à la bataille de Lépante). Prenant la parole devant une banderole “Niçois souviens-toi : Lépante 1571 victoire de l’Europe chrétienne” Philippe Vardon – président de Nissa Rebela et membre du Bureau Politique du Bloc Identitaire – en a appelé au dépassement des égoïsmes nationaux et à l’unité européenne, comme surent le faire les marins-soldats de Lépante. Symbole de cette solidarité européenne face aux défis actuels, des messages de soutien et d’amitié de la direction du mouvement España 2000 et du député européen de la Lega Nord Mario Borghezio ont été lus aux participants. Philippe Vardon concluait son intervention par un vibrant appel à l’offensive : “Face à l’islamisation, nous, fiers Niçois et Européens, sommes plus que jamais la seule opposition ! Non pas parce que nous sommes le dernier rempart, prêt à céder, mais parce que nous sommes déjà la première ligne de la résistance, de la contre-attaque. Nous sommes ces bateaux en train de s’équiper dans les ports d’Europe pour partir à Lépante !”

    Le lendemain, c’est au foyer identitaire niçois Lou Bastioun qu’était organisée une conférence de présentation du nouvel ouvrage des éditions IDées (le second après Éléments pour une CONTRE-CULTURE identitaire paru le 1er septembre) 1571 – Lépante. Jean-David Cattin, Benoît Loeuillet et Philippe Vardon étaient présents pour évoquer la bataille et présenter le livre (dans lequel on peut aussi retrouver les signatures de Guillaume Luyt, Mario Borghezio et Frédéric Pichon) en avant-première. Celui-ci sera disponible sous peu dans tous les lieux alternatifs identitaires et sur le net.

    Signalons qu’une équipe de l’émission Dimanche + (Canal +) a suivi les militants identitaires tout au long de cette fin de semaine chargée, ainsi que sur un tractage de marché le samedi matin. Les images devraient être diffusées dans un reportage en décembre.

    [cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine [http://fr.novopress.info/]


    L comme Lépante

    9 octobre 2011

    Lépante

    « Allez au nom du Christ combattre son ennemi et vous vaincrez ! » C’est par cette bénédiction que le Pape Pie V salue les combattants partant affronter la flotte ottomane. Il est lui-même à l’origine de cette expédition, ayant œuvré à l’unité européenne (à l’exception notable de la France, encore liée par des amitiés troubles avec les Ottomans) face aux troupes turques et leur permanente soif de conquête.

    En 1571, c’est dans le golfe de Lépante, au large de la Grèce, que les 200 navires de la Sainte Ligue chrétienne (principalement armés par l’Espagne, la République de Venise et le Duché de Savoie) vont s’affronter aux 300 galères ottomanes. Les chrétiens sont dirigés dans cette bataille épique par le tout jeune Don Juan d’Autriche (24 ans), fils naturel de Charles Quint.

    La bataille de Lépante voit la flotte chrétienne infliger une cuisante défaite aux Ottomans (on dénombre 8 000 morts ou blessés chrétiens pour plus de 30 000 côté musulman), qui se voient là imposer un coup d’arrêt à leur expansion vers le sud de l’Europe, la perte de ces 30 000 hommes n’ayant jamais été réellement compensée. La victoire a un véritable retentissement symbolique, contribuant à renforcer l’idée d’une unité européenne (comme ce fut aussi le cas lors des batailles de Poitiers ou Vienne) face à l’ennemi extérieur.

    Lors de la bataille, le navire du commandant ottoman Ali Pacha fut envahi par les hommes de la galère de Don Juan d’Autriche ainsi que ceux de l’amiral de la flotte savoyarde, le niçois André Provana de Leyni, et la tête du chef turc décapité fut placée au bout du mât du navire amiral espagnol.

    La victoire des Européens coalisés a été attribuée à la Vierge Marie, et aujourd’hui encore le 7 octobre est la fête du rosaire dans notre calendrier, en remerciement de cette grâce.

    [Éléments pour une CONTRE-CULTURE identitaire, Philippe Vardon-Raybaud, éditions IDées]


    Votez démondialisation !

    9 octobre 2011

    Dans le cadre des primaires citoyennes organisées par le PS, les identitaires ont décidé de soutenir la démondialisation, et donc la candidature d’Arnaud Montebourg.

    L’objectif est clair : peser sur le projet du futur candidat socialiste, dont on sait aujourd’hui qu’il aura de sérieuses chances de devenir président de la République.

    Voici la liste des bureaux de vote où vous pourrez vous exprimer.


    Lépante 1571-2011 : Niçois, souviens-toi ! (Photos)

    8 octobre 2011

    (Cliquez sur les images pour les agrandir)





    Ecole maternelle Nice Flore : substitution de population

    8 octobre 2011

    Christian Estrosi : « pouvoir revendiquer qu’on est une grande ville d’un fort taux de natalité, c’est formidable. »

    Lire la suite »


    Nissa Rebela bientôt sur Canal +

    8 octobre 2011

    A l’issue du rassemblement célébrant l’anniversaire de la bataille de Lépante, Philippe Vardon a été interrogé par une équipe de l’émission Dimanche +

     


    Lépante : conférence et présentation du livre à 16h30 au Bastioun

    8 octobre 2011

    Dans le cadre des célébrations du 440ème anniversaire de la Bataille de Lépante qui vit la flotte européenne coalisée vaincre les musulmans Ottomans, les éditions IDées publient « 1571 – Lépante ».

    Venez assister à la présentation du livre par une partie de ses auteurs et en profiter pour vous le faire dédicacer !

    Seront présents : Benoit Loeuillet, Jean-David Cattin, Philippe Vardon, Mario Borghezio.

    16h30 – Lou Bastioun 9 rue Ribotti 06 300 Nice – Zona Rebela


    Démondialisation : les Identitaires appellent à voter Montebourg

    8 octobre 2011

    Le Bloc Identitaire, mouvement auquel Nissa Rebela est associé sur le plan national appelle à voter dans le cadre des primaires citoyennes organisées par le PS en soutenant la démondialisation et donc Arnaud Montebourg.

    Nissa Rebela se joint à cette initiative. Vous pouvez retrouver le bureau où vous pourrez voter ici.

    Communiqué du Bloc Identitaire

    Après avoir rencontré des militants de base dans ses réunions, discuté avec ses électeurs lors de tractages ou échangé avec ses sympathisants suite à des mailings ciblés, les Identitaires ont constaté que les partisans d’Arnaud Montebourg se situaient dans la proximité immédiate du projet de société identitaire sur le plan économique, à travers la mise en place d’un protectionnisme européen et la relocalisation de nos activités économiques. Malheureusement, nous avons constaté également qu’Arnaud Montebourg (1) et ses partisans ne sont pas encore prêts à franchir le Rubicon du politiquement correct (mais pour combien de temps encore?) et à s’attaquer à cet aspect de la mondialisation que constitue l’immigration massive et incontrôlée, véritable outil de « délocalisation à domicile » pour les multinationales (2).

    Le rejet massif de Nicolas Sarkozy et de sa politique pousse toujours plus de Français dans les bras du Parti Socialiste, ces derniers étant trompés par le mirage d’une alternance en fait factice. L’éventualité qu’un président de la République socialiste soit élu en mai 2012 semble aujourd’hui sérieuse. Il nous apparaît dès lors important de peser sur le projet, et la politique menée, d’un éventuel futur président. Les primaires socialistes et le projet de démondialisation soutenu par Arnaud Montebourg nous offrent l’occasion de montrer le rejet de la mondialisation par une part croissante, sans doute majoritaire, de la population française. Car il en va de la démondialisation comme pour l’identité ou la lutte contre l’islamisation.

    Ces thématiques traversent tous les courants politiques à gauche, comme à droite ou au centre et il est permis de s’en réjouir. Transverses, elles font bouger les lignes d’un débat public trop souvent figé, chaque parti ne pouvant se retrancher derrière des condamnations de principe.

    C’est pourquoi le Bloc Identitaire ainsi que le réseau Une Autre Jeunesse appellent leurs adhérents et sympathisants à se déplacer en masse dimanche pour apporter leurs soutiens à la démondialisation, et donc à Arnaud Montebourg, dans le cadre des primaires citoyennes. Que vous souhaitiez mettre au centre du débat politique le thème de la démondialisation ou plus simplement faire des pieds de nez aux caciques du parti socialiste, ce dimanche allez voter avant d’aller à la pêche! Pour voter, il vous suffit de vous rendre dans un des bureaux de vote (à consulter sur www.lesprimairescitoyennes.fr) et de vous acquitter de la somme d’un euro.

    En votant dimanche, une fois de plus les Identitaires choisissent d’être protagonistes plutôt que stérilement antagonistes.

    (1) Ce dernier déclarant au sujet des identitaires que « Certains tentent de manipuler le concept à leur profit. » Les Identitaires, antimondialistes depuis leur création en 2002, n’hésiteront pas à se rappeler au bon souvenir d’Arnaud Montebourg si d’aventure ce dernier se rangeait en cas de défaite derrière le projet mondialiste d’une Martine Aubry ou d’un François Hollande pour un simple strapontin ministériel.

    (2) En attendant, il est conseillé de suivre l’actualité du Collectif pour une démondialisation intégrale(http://www.votez-demondialisation.com) qui souhaite organiser des Assises sur la démondialisation.


    Ce soir, 19h30 Place Sasserno

    7 octobre 2011


    Démondialisation : Philippe Vardon a participé à la réunion des partisans d’Arnaud Montebourg à Nice (NOVOpress)

    6 octobre 2011

    05/09/2011 – 18h00

    NICE (NOVOpress) – Ils étaient hier soir une quarantaine venus pour écouter David Nakache et ses amis présenter la candidature d’Arnaud Montebourg aux “primaires citoyennes” du PS, et évoquer plus précisément son projet de démondialisation. Parmi les participants, une dizaine de militants identitaires et Philippe Vardon (président de Nissa Rebela et membre du Bureau Politique du Bloc Identitaire) dont la présence n’est pas passée inaperçue, puisqu’il a été interviewé dès son arrivée par les médias locaux, manifestement troublés par cette convergence étonnante à leurs yeux. Pourtant, dans son récent ouvrage “Eléments pour une contre-culture identitaire”, Philippe Vardon a consacré une entrée à la démondialisation, et voici quelques jours seulement les Identitaires proposaient l’organisation d’Assises de la Démondialisation dépassant les clivages partisans.

    Le projet n’est pas encore certain d’aboutir car, après des exposés techniques particulièrement intéressants, est venu le temps des questions et des crispations. Prenant la parole, Philippe Vardon a d’abord rappelé que le protectionnisme, défendu à la tribune par les cadres socialistes, ne pouvait aller de pair qu’avec une relocalisation de l’économie, c’est-à-dire des activités humaines. Et continuant sa démonstration, il les a appelés – et à travers eux Arnaud Montebourg – à être conséquents, prônant une “démondialisation intégrale”, passant aussi par la relocalisation des êtres humains. Comment dénoncer les délocalisations (comme le rappelle justement un orateur, on en vient aujourd’hui à délocaliser à l’intérieur même de la Chine, des côtes aux terres, pour abaisser les coûts salariaux !) sans dénoncer cette véritable délocalisation à domicile qu’est l’immigration massive et incontrôlée ? C’est la question que Philippe Vardon a adressée, en citant Walden Bello, le Philippin créateur du concept de déglobalisation, devenu la démondialisation une fois francisé, qui estime lui-même qu’il est nécessaire de “fixer les populations dans leurs aires d’origine”.

    Pour répondre, les socialistes n’ont pas, pour leur part, convoqué Walden Bello ou d’autres théoriciens de la démondialisation (Jacques Sapir étant effleuré, et Hervé Juvin même pas évoqué,) mais simplement Pavlov et son chien. La simple évocation du sujet de l’immigration a entraîné des cris d’horreur et des mimiques de dégoût, David Nakache répétant “Non, non et non” et rajoutant à qui voulait bien l’entendre (ou plutôt le croire, car nous sommes là dans le domaine de la pensée magique et non de l’analyse) que “l’immigration est une chance”. Philippe Vardon tentait d’instaurer un dialogue, regrettant la position strictement idéologique et dogmatique des intervenants, et se réclamant d’une analyse pure et simple des faits et d’une position pragmatique (“L’immigration massive fait-elle le bonheur des immigrés et des autochtones ?”). Quelques cris plus tard, il abandonnait…

    Néanmoins à la fin de la réunion, plusieurs socialistes mélenchoniens ainsi que des écologistes décroissants venaient, en catimini, lui assurer partager sa vision, alors qu’il conversait devant la salle avec Richard Garcia, membre du CAP Économie de Marine Le Pen et proche de Jean-Richard Sulzer.

    Le débat a presque eu lieu, le dialogue beaucoup moins. Il n’en reste que pour être crédible et parler enfin au peuple (si cela les intéresse réellement), les partisans d’Arnaud Montebourg vont encore devoir faire du chemin pour se départir de leurs vielles lunes.

    D’autant qu’ils risquent, pour l’instant, la chasse aux sorcières, comme l’indique le mensuel Causeur, dans un article sur la mondialisation et ses ennemis : “Le plus drôle dans l’histoire, ce n’est pas tant les efforts parfois pathétiques des uns pour faire bonne figure dans le grand chapiteau de l’antiracisme mais plutôt les limites du raisonnement par amalgame. Un professionnel de la vigilance aura noté que les Identitaires mènent campagne tambour battant en faveur de la démondialisation, quitte à afficher leur soutien explicite à Arnaud Montebourg – qui s’en passerait bien. Pour développer la brèche ouverte par le député socialiste, ils ont même créé un Collectif pour la démondialisation intégrale assorti d’un site qui ressemble à s’y méprendre à une plate-forme de campagne montebourgeoise.”

    [NOVOpress]


    « Aujourd’hui, un Azuréen sur huit vit en dessous du seuil de pauvreté. »

    4 octobre 2011

    Un taux de précarité qui ne cesse d’augmenter

    Sans que personne ne s’en aperçoive la petite mamie de Saint-Pierre-d’Arène avait glissé dans cette nouvelle case statistique que l’on a froidement baptisée « nouveaux pauvres ». Coluche espérait que ses Restos du cœur ne dureraient qu’un temps. Un quart de siècle plus tard, ils sont encore là. La misère aussi.

    Discrètement, mais sûrement, le taux de précarité n’a pas cessé d’augmenter au cours des dix dernières années. La région PACA est, après l’Ile-de-France, l’une des plus touchées par cette paupérisation. Aujourd’hui, un Azuréen sur huit vit en dessous du seuil de pauvreté.

    [Nice Matin]


    440ème anniversaire de la Bataille de Lépante : le programme complet des 7 et 8 octobre

    3 octobre 2011


    Vendredi 7 octobre : rassemblement pour le 440ème anniversaire de la Bataille de Lépante

    3 octobre 2011

    [Communiqué du 3 octobre 2011]

    Le 7 octobre 1571 au large de la Grèce, 200 navires de la flotte européenne coalisée – rassemblée à l’appel du pape Pie V – de la Sainte Ligue affrontaient 300 galères de la flotte ottomane. La victoire chrétienne de la Bataille de Lépante aura un retentissement dans l’Europe entière, marquant un coup d’arrêt à l’expansionnisme musulman dont les Turcs ottomans étaient alors les fers de lance.

    Trois décennies plus tard, la Bataille de Lépante fait évidemment écho au siège de Nice, d’autant plus que c’est un Niçois – André Provana de Leyni – qui commandait les galères envoyées par la Savoie lors de ce véritable choc des civilisations.

    C’est pourquoi NISSA REBELA organise ce vendredi 7 octobre un rassemblement pour célébrer le 440ème anniversaire de cette grande victoire de l’Europe unie face l’islam conquérant :

    Rendez-vous à 19h30 Place Sasserno (au croisement des rues de Lépante et Provana de Leyni) / amenez vos drapeaux de Nice, de la Savoie et de l’Europe.