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    Des nouvelles du « clan Bensafi »

    29 novembre 2011

    Il y a trois ans, lors du meurtre u caïd Nordine Bensafi, Nice Matin nous avait livré un étonnant et très complaisant portrait de ce repris de justice présenté comme « le petit prince de l’Ariane ».

    C’est toujours dans ce journal que nous avons pu avoir cette semaine des nouvelles du « clan Bensafi » et notamment de Salah, déclarant pour se disculper devant le tribunal « Vous avez un voleur en face de vous, pas un trafiquant ».

    Trafic de drogue à L’Ariane: un à deux ans de prison pour le clan Bensafi

    Il était considéré comme le chef d’un réseau de trafic de drogue démantelé fin 2008 par la police judiciaire. Il encourait même jusqu’à dix ans de prison. Salah Bensafi, 30 ans, a été condamné à deux ans ferme devant le tribunal correctionnel. Seul le chef d’association de malfaiteurs ayant été retenu par les juges.

    En revanche, deux de ses proches, Abdelkarim Jebir, 30 ans, et Abdjellel Charni, 28 ans, convaincus d’avoir participé au trafic, ont écopé respectivement de deux ans et dix-huit mois, tandis qu’un quatrième homme, Abdelkader Nimour, 30 ans, était condamné à un an par défaut (il n’était ni présent, ni représenté par un avocat). Trois autres prévenus, dont un Marseillais, ont été relaxés.

    La mémoire du « Petit prince »

    Bensafi, le nom parle à L’Ariane. C’est celui de trois frères, dont celui de Nordine, abattu de trois balles de 22 long rifle sur ses terres arianencques, à la veille de Noël 2008.

    Le « petit prince de l’Ariane », l’un de ses surnoms, qui avait été l’un des « grands frères » nommés dans les années 1990 par l’OPAM, était lui bel et bien tombé pour trafic de stups, en 2003, ce qui lui avait valu six ans de prison.

    Mais voilà, Salah n’est peut-être pas Nordine. Face aux questions du président de la 6e chambre, Patrick Véron, il n’a de cesse de nier : « Vous avez un voleur en face de vous, pas un trafiquant, j’ai pas les épaules pour ça… »

    Son avocate, Me Audrey Vazzana, achève de faire tomber les chefs de trafic de drogue : « Il n’y a pas d’écoutes téléphoniques entre les deux frères, ni aucune surveillance, aucun élément matériel : on les associe automatiquement dans le trafic parce qu’ils sont frères. »

    Au démarrage des écoutes téléphoniques

    Toute l’affaire, en fait, démarre à partir des écoutes mises en place à la suite d’un renseignement concernant Nordine Bensafi. Salah les conteste, d’autres prévenus reconnaissent leurs voix, mais à elle- seules, elles ne suffisent pas à apporter la preuve du trafic bien organisé. Aucun vendeur de « came », aucun acheteur n’a été arrêté, qui aurait pu démontrer l’existence du réseau et, surtout, l’implication comme chef de Salah Bensafi.

    L’avocat de Charni, Me Lionel Ferlaud (Draguignan), aura même cette phrase : « Si le réseau de feu son frère fonctionnait, il lui suffisait d’en reprendre les rênes. »

    Du cannabis en provenance d’Espagne

    Charni, justement, ainsi que Jebril, défendu par Me Mohammed Kassoul, sont finalement ceux qui font tenir la thèse du trafic. Le 30 décembre 2008, la police espagnole les arrête avec 439 grammes de cannabis dans la voiture de Jebril. Ils sont relâchés. Quinze jours plus tard, ils sont repris, toujours à la frontière espagnole, mais cette fois avec dix kilos de résine…

    L’enquête et les perquisitions ne donneront rien d’autre. Le procureur lui-même, Jean Coutton, ne semble pas croire à l’ampleur du trafic. À telle enseigne qu’il requiert des peines mesurées : cinq ans pour Bensafi, quatre ans pour Jebir et Charni, un an pour tous les autres, sauf le Marseillais, pour lequel il réclame la relaxe.

    [Nice Matin]

     


    Réaction de Philippe Vardon sur la mosquée rue de Suisse

    26 novembre 2011

    Voici la réaction qu’a adressée Philippe Vardon au journal Nice Matin, suite à l’article revenant sur la situation de la mosquée rue de Suisse.

    J’ai lu avec attention votre intéressant article sur la situation de la rue de Suisse. Comme vous l’écrivez justement, vous savez que nous sommes particulièrement attentifs à l’évolution de la situation, notamment depuis l’organisation de notre « apéro porchetta-rosé » qui avait permis de mettre en avant la question des prières de rue.

    Je vous serais gré de bien vouloir publier quelques lignes concernant notre réaction à cet article.

    Tout d’abord, nous ne pouvons que constater l’extrême opacité qui règne autour de cette affaire du côté de la mairie. Bail emphytéotique, puis finalement bail précaire, changements d’interlocuteurs…Une opacité entretenue par les services municipaux puisque nous assistons depuis plusieurs semaines les riverains tentant d’avoir enfin à leur disposition la décision du maire portant signature de ce bail. Jusqu’ici, cela s’avère chose impossible !

    Nous considérons en effet cette décision comme scandaleuse et profondément attentatoire tant aux intérêts des contribuables niçois (on achète un local avec leurs impôts, pour le louer à une somme sans doute modique) qu’au principe de laïcité (on achète un local avec des fonds publics pour le mettre à disposition d’associations islamiques).

    Dans votre article, comme les précédents, nous voyons bien que la mairie a cédé face à la pression islamique. C’est contre l’arrêt des prières de rue qu’on leur donne ce local (et bientôt celui attenant). Quelle faiblesse face aux revendications politico-religieuses de ces groupes…

    On nous présente les nouveaux occupants de la rue de Suisse comme représentants d’un islam « modéré » chez M. Estrosi. Pourtant l’imam tchétchène Magamadov avait été entendu par le contre-terrorisme voici quelques mois dans le cadre d’une enquête; pourtant cette association reçoit le soutien des personnes voulant ouvrir un collège islamique à La Trinité; pourtant cette association est apparentée à l’Union des Organisations Islamiques de France, la frange la plus dure de l’islam en France réputée proche des réseaux des Frères Musulmans égyptiens.

    En s’ingérant dans les affaires internes aux musulmans (en privilégiant une tendance sur une autre, jouant à l’apprenti-sorcier), en continuant à transformer le quartier Notre-Dame en ghetto communautaire musulman sans vouloir entendre la population historique, en créant un véritable « islam en régie municipale » à travers la location de ces locaux préemptés par la mairie; Christian Estrosi laisse perdurer, et aggrave même, la situation dramatique du centre-ville de Nice. Nous le répétons encore une fois, mais le devenir du centre et de l’hyper-centre seront au centre des débats des élections de 2014. Nous ne comptons pas laisser Nice subir le sort de Marseille…

    Dans votre état des lieux assez complet, vous avez néanmoins oublié d’évoquer les événements autour du restaurant La Petite Biche situé juste au-dessus, Place Saëtone, sur laquelle des islamistes avaient des vues et que nous avons forcé la mairie à préempter aussi. Cette fois-ci heureusement pas pour le relouer aux musulmans…

    Vous souhaitant bonne réception et vous remerciant de votre attention,

    Philippe Vardon- président de NISSA REBELA, les Identitaires du Pays Niçois


    Rue de Suisse : la mairie a préempté pour pouvoir louer aux musulmans !

    26 novembre 2011

    Voici un article très complet de Nice Matin revenant sur la situation de la mosquée rue de Suisse et donnant des éléments nouveaux. Son achat des locaux acquis, la ville a donc bien décidé de louer les locaux pour y maintenir la mosquée ! En s’appuyant sur des représentants d’un islam soi-disant modéré : l’imam tchétchène Magamadov (entendu voici quelques mois par l’anti-terrorisme) soutenu par l’Union des Organisations Islamiques de France, la tendance la plus dure de l’islam en France.

    Ce scénario-catastrophe recoupe quasiment tous les éléments que nous avions mis en avant en juillet dernier, pour dénoncer la situation du « quartier halal ».

    La mairie a plié face à la pression des prières de rue.

    Mosquée rue de Suisse : la Ville se donne du temps

    Qualifiée d’« enjeu majeur des prochaines municipales » par le chef des Identitaires de Nissa Rebela, Philippe Vardon, dans notre édition du 7 juillet, la question de la salle de prières de la rue de Suisse vient de trouver un semblant de solution. La mairie a en effet accordé voici un mois à une nouvelle structure, l’AMCV (Association des musulmans du centre-ville), une sorte de bail provisoire d’un an, appelé convention d’occupation précaire.

    « Ce n’est pas à proprement parler un bail, et c’est pour un an maximum, précise-t-on au cabinet du maire. Il fallait trouver le temps de vider le local attenant, actuellement occupé par les espaces verts, afin de l’adjoindre à la salle de prières dans le but de l’agrandir et d’en finir avec les prières dans la rue de Suisse. Cela nous donne le temps d’envisager un vrai bail, mais pas forcément emphytéotique(1). »

    La préemption qui a tout changé

    On est loin des attentes réelles des musulmans du centre-ville. Depuis plus de dix ans (lire ci-contre), ceux-ci tentent de s’imposer par tous les moyens au numéro 12 de la rue de Suisse. Deux associations, Moubarak puis Al Baraka, successeur de la première, présidées par Abdelhamid Razzouk, étaient parvenues à occuper le local. Occupation considérée par la mairie comme « sans droit ni titre ».

    L’affaire s’est achevée en juin dernier, quand la mairie a racheté le local de la salle de prières après en avoir empêché la vente à Al Baraka, en le préemptant. Puis, à la mi-septembre, renversement de tendances au sein d’Al Baraka: le trésorier, Ramzan Magamadov, fonde l’AMCV, avec la bénédiction de la mairie (2). Il trouve un soutien en Redouane Soum, président de l’association Avicenne – laquelle tente d’ouvrir un collège privé musulman à La Trinité – et proche de l’Amam (Association des musulmans des A.-M.), elle-même répertoriée comme membre par l’UOIF (Union des organisations islamiques de France). Une rivale de l’AMF (Association des Marocains de France) dont est proche… Al Baraka.

    « Moi, je fais confiance au maire, affirme Ramzan Magamadov. On a négocié avec lui et, pour l’instant, on a un bail d’un an. Après notre référé perdu en Conseil d’État contre la préemption, il fallait changer de stratégie, pour ne pas perdre la salle de prières. Si nous, on ne fait plus la prière dans la rue, le maire rajoutera le local d’à côté. C’est ça que demandent juste les fidèles, et c’est surtout ça le problème. On a commencé à bien leur expliquer qu’il faut oublier la rue, car on doit respecter la loi. »

    Vice-président d’Al Baraka, l’association évincée, Hamid Soussany s’étonne de la solution trouvée : « La loi précise que la convention d’occupation précaire, dérogatoire au droit locatif, doit avoir un motif résultant de circonstances particulières indépendantes de la seule volonté des parties. Quel est donc ce motif ? » Al Baraka, dont la procédure sur le fond au tribunal administratif est toujours en cours, ne veut pas encore dire son dernier mot…

    FRANCIS LUMINEAU

    1. Bail de longue durée (18 à 99 ans).

    2. Nice-Matin du 17 septembre.

    Rien ne prouve encore que l’affaire de la mosquée de la rue de Suisse est définitivement classée. Et pourtant, elle défraie la chronique depuis une grosse dizaine d’années. À l’époque, l’association Moubarak avait tenté d’acquérir le local du 12, rue de Suisse. On était alors en mai 2001. Deux mois plus tard, la municipalité de Jacques Peyrat préemptait. Déjà. Mais au contraire d’aujourd’hui, elle n’avait jamais acquis le local. Ce qui, paradoxalement, avait manifestement plutôt servi que desservi Moubarak.

    Le propriétaire avait bien tenté d’expulser l’association musulmane, en vain : le préfet lui avait refusé le concours de la force publique, au prétexte que ledit propriétaire, compte tenu de la préemption en cours, ne l’était plus vraiment… En janvier 2003, le tribunal administratif avait donné raison au préfet, rendant ainsi toute expulsion définitivement impossible, mais contribuant à laisser pourrir la situation.

    Jusqu’à l’apparition, ces dernières années, des prières dans la rue, faute de place. La politisation du phénomène – les Identitaires s’en sont mêlés, le ministre de l’Intérieur, Claude Guéant, cite le cas de Nice dans toutes ses interventions sur les prières dans la rue – aura finalement permis de trouver un début de solution.

    Une affaire qui traîne depuis plus de dix ans !

     


    L’insécurité, première préoccupation des lecteurs de Nice Matin

    19 novembre 2011

    Régulièrement, le quotidien Nice Matin sonde ses lecteurs sur l’actualité les ayant le plus marqué. Voici le résultat pour la semaine écoulée.

     


    Une bande des Moulins agresse des lycéennes à Cagnes-sur-Mer (Nice Matin)

    16 novembre 2011

    Une version tronquée de l’article est disponible sur le site du journal, voici le complément nécessaire. Nice Matin consacre une page entière et sa Une à l’affaire.

    Une nouvelle illustration de l’échec patent d’Estrosi-Ciotti-Sarkozy en matière de lutte contre l’insécurité. Nous exportons maintenant régulièrement les délinquants de Nice aux communes voisines…

    Cliquez sur l'image


    Dans les rues de Nice…

    16 novembre 2011

    Ces carcasses ont été photographiées sur le trottoir, à l’angle des rues Scaliero et Georges Ville, au lendemain de l’Aïd-al-Kebir la semaine dernière. Les photos nous ont été transmises par une habitante du quartier révoltée.

     


    Marouane Bouloudhnine, conseiller municipal estrosiste : « La France est une mosaïque faite de pièces de couleurs différentes »

    13 novembre 2011

     

    Les valeurs de Mosaïc sont les valeurs de la France, mais on va les revisiter.

    La France est une mosaïque. Mosaïc c’est la France. Et cette mosaïque, elle est faite de pièces de couleurs différentes.

    Rencontre avec le Dr Marouane Bouloudhnine, Président de Mosaïc

    MOSAÏC, la Fédération Laïque des citoyens de sensibilité musulmane est née le 1er juin 2009, après des mois de gestation. La presse et les leaders d’opinion français pressentent que cette naissance signe le point de départ d’une nouvelle façon de parler des citoyens de sensibilité musulmane, qu’ils soient originaires d’Afrique, du Moyen-Orient, du Maghreb, de Turquie, d’Europe ou d’ailleurs.

    - “Laïque” et “de sensibilité musulmane”, pouvez-vous nous expliquer le sens de ces deux termes rassemblés dans le nom de la Fédération?

    […] Mosaïc est une Fédération citoyenne, donc laïque. Nous sommes en France, et toute association citoyenne doit être laïque et républicaine. Pour ce qui est de la sensibilité musulmane, cela renvoie si ce n’est à la foi et à la pratique, tout au moins à un ressenti, à une culture et à l’attrait de la civilisation musulmane qui a éclairé le monde pendant plus de huit siècles. […] Mosaïc est donc bien une Fédération laïque, même si elle regroupe des Citoyens de sensibilité Musulmane.

    Il n’y a pas contre sens. Il y a plutôt nouveau sens.[…]

    - Mosaïc apparait à un moment où l’on observe certains préjugés voire même des peurs vis à vis des personnes de sensibilité, culture ou confession musulmane. en France. Qu’en pensez-vous ?

    Il y a aujourd’hui une majorité de Français de sensibilité musulmane, pratiquants ou pas, qui ressentent intensément le besoin de voir leur image changer. Ils en ont assez de voir leur image bafouée. […] Ils souhaitent aussi participer à l’essor de la France, en tant que forces vives. Le faire et le faire savoir. Et c’est à nous, citoyens de sensibilité musulmane, de faire bouger les choses. […]

    - N’avez-vous pas peur d’une instrumentalisation politique ?

    Financièrement, nous sommes soutenus par l’État et par nos membres (l’adhésion est fixée à 15€), et non par un ou plusieurs partis politiques. Nous ne devons des comptes à aucun parti, ni à aucun autre groupement.

    […] Il s’agit d’un grand défi que notre pays se doit de relever. […] Il s’agit en fait d’une belle et grande cause commune, pour le Mieux-Vivre Ensemble dans la République.

    - Vous réfutez catégoriquement l’idée que MOSAÏC soit l’alter ego du CRIJ pour les juifs…

    Franchement, je pense qu’aujourd’hui, la composante française de sensibilité musulmane a atteint un degré de maturité suffisant pour ne pas avoir besoin de faire du mimétisme pour atteindre ses buts ! […]

    - Mosaïc va t-elle faire du lobbying ?

    Le lobbying, c’est tâcher de tirer la couverture à soi. […] Nous ne voulons aucun avantage. Nous souhaitons simplement trouver notre place de citoyens à part entière, bénéficiant dans les faits des mêmes avantages et obligations que n’importe quel citoyen. Ni plus, ni moins. Rien à voir avec du lobbying donc.[…]

    - Que répondre à ceux qui disent ne pas être d’accord pour que l’État soutienne financièrement une telle initiative ?

    Il faut leur dire que si nous ne faisons rien maintenant, c’est en face d’extrémistes qu’ils se trouveront d’ici 5 ans. Cela n’est souhaitable pour personne. Il est vraiment temps de rétablir les choses de part et d’autre, […]. Les Citoyens de sensibilité musulmane aspirent à être Français sans reniement de leur culture ni de leur foi, avec les mêmes droits, responsabilités et obligations que les autres…ni plus ni moins. […]

    Mosaïc via Fdesouche.com


    Patrick Allemand (PS) : analyse lucide, conclusion stupide

    3 novembre 2011

    Sur son blog, Patrick Allemand – le patron du PS niçois et vice-président du Conseil régional – s’inquiète du résultat des islamistes aux élections tunisiennes, et surtout de leur résultat parmi les « Tunisiens de France » (Tunisiens résidant en France et surtout binationaux franco-Tunisiens). Mais si ces derniers ont voté pour les islamistes encore davantage que leurs cousins restés au pays, c’est évidemment la faute de la France, enfin de la République, pour Patrick Allemand.

    Impossible pour le responsable socialiste d’envisager que les Tunisiens présents en France expriment à travers ce vote leur refus de s’intégrer ou s’assimiler, et ce quels que soient les efforts de la République. Qu’il s’agisse de millions supplémentaires déversés dans les politiques d’intégration ou de nouvelles compromissions (soumissions) face aux volontés de nombreux musulmans d’importer et appliquer leurs coutumes sur notre sol.

    Ce vote n’est pas l’aveu  du « terrible échec » de la République, mais de celui du modèle multiculturel. Les « Tunisiens de France » ont voté pour les islamistes en toute connaissance de cause, par choix. Patrick Allemand se prend la réalité en pleine figure et ça lui fait mal : ces Tunisiens là ne seront jamais de gentils sociaux-démocrates laïcs comme il les rêve.

    La vraie question que nous devons désormais nous poser face à ce vote islamistes des « Tunisiens de France » est de savoir si nous pouvons réellement vivre ensemble ?

    Ce qui m’inquiète le plus est le score réalisé par Ennahda en France, où il est supérieur de 5 points à ce qu’il est en Tunisie ! 37% contre 32%. En toute logique, il aurait du être moindre pour des gens vivant sur notre sol, et évoluant dans une république laïque. ce score est un terrible échec pour notre République. Pour la première fois, on peut le quantifier et mesurer ainsi à quel point les capacités integratrices de notre République ont failli.