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    Estrosi-Ciotti-Sarkozy : un bilan catastrophique en matière de violences

    Quelques jours auparavant, Christian Estrosi et Eric Ciotti ont eu droit à une pleine page dans Nice Matin dans laquelle ils se félicitaient de la baisse de l’insécurité…

    Si les « atteintes aux personnes » ont bien diminué de 4%, cette statistique a été mise en avant par nos duettistes UMP pour masquer une toute autre réalité : les plaintes pour coups et blessures volontaires ont augmenté de 8,8% l’an passé. En l’espace de six années, on est sur une augmentation de près de25% !

    Le journal gratuit METRO a rétabli la vérité sur les statistiques délivrées par la Préfecture.

    2 réponses à “Estrosi-Ciotti-Sarkozy : un bilan catastrophique en matière de violences”

    1. l'antibois dit :

      Le souci avec les données est qu’elles proviennent d’une étude globale. L’UMP du 06 a certainement raison de dire que les « atteintes aux personnes » ont baissé dans le département, encore aurait il fallu décortiquer un peu plus le contenu du bilan.
      Certaines grandes lignes de ce rapport nous interessent plus que d’autres, celle de la violence aux personnes, de la violence gratuite entre autres. Là, force est de constater (mais nous nous en rendons compte chaque jour) que les chiffres ne s’arrangent pas. Pourtant, ce sont ces types de violences que nous aimerions voir cesser.
      Estrosi et Ciotti n’ont donc pas menti, ils ont juste fait un pêché par omission.
      A mon sens, cela est pire, car personne n’est dupe de la situation et tout le monde comprends bien la stratégie de ces sbires du pouvoir : nous mener en bateau avec des infos floutées afin de garder le contrôle du, pardon, des pouvoirs.

    2. Il faut faire attention à la « culture du chiffre » car elle peut pousser à des faux « bons chiffres d’élucidation » surtout lorsque les plaintes sont déposées (ou tentées de l’être) dans les commissariats.

      Ce qui est vrai est que, dans la situation actuelle des finances publiques et, sauf à faire suppléer les forces de sécurité publiques par des soldats rentrés d’Afghanistan (ce qui n’est pas absurde dans le cas d’un maintien de l’ordre lors d’une émeute ou d’un contrôle approfondi de la frontière franco-italienne), il est difficile de consacrer des moyens budgétaires supplémentaires à la lutte contre l’insécurité.

      C’est pourquoi, il faut s’attaquer à la « pompe aspirante » elle-même à savoir aux prestations sociales en même temps qu’il faut protéger l’emploi privé et les communautés traditionnelles enracinées, seules capables de substituer un minimum de solidarité privé à une solidarité publique au bord de la faillite, en raison de son mode de consommation individualiste déconnecté de la production et des réalités « identitaires » (même si celles-ci ne sont pas nécessairement ethniques, j’insiste sur ce point)

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