Drapeaux étrangers : Estrosi aura mis 3 ans pour prendre un arrêté
[Communiqué du 26 mai 2012]
La presse a complaisamment relayé l’annonce de Christian Estrosi, qui n’arrive certainement pas par hasard à deux semaines des élections législatives.
La gauche, comme d’habitude est tombée dans le panneau racoleur, et ses postures morales offriront quelques électeurs patriotes – trompés avec leur complicité – à l’UMP.
Les uns et les autres n’ayant manifestement pas de mémoire, il nous revient donc de leur rappeler que Christian Estrosi avait déjà évoqué cette interdiction en… 2009, à la veille des élections régionales.
Les services de la ville de Nice avaient même alors pris contact avec ceux de la mairie d’Orange pour obtenir des renseignements sur le décret que le maire Jacques Bompard (allié des identitaires aux élections régionales avec la Ligue du Sud !) venait d’adopter pour interdire ces manifestations de patriotisme étranger dans sa cité.
Une demande de renseignements sans suite, le simple effet d’annonce apparaissant certainement suffisant à Christian Estrosi à cette époque. Il en va manifestement autrement aujourd’hui (il faut dire que l’UMP est bien plus menacée) et Christian Estrosi – trois ans après en avoir parlé, et trois ans après Jacques Bompard – ressort donc les grosses ficelles électoralistes avec un arrêté municipal.
Electoralistes et uniquement cela malheureusement, car il est bien trop évident que ce maire qui se couche devant toutes les revendications communautaristes (en favorisant par exemple l’omnipotence des radicaux de l’UOIF parmi les musulmans de Nice) ne sera pas celui qui mènera la lutte contre les provocations étrangères sur notre sol.
Philippe Vardon – président de Nissa Rebela



