A Cannes, les identitaires manifestent dans l’hôtel Martinez pour dénoncer la mainmise du Qatar sur notre économie
[Communiqué du Bloc Identitaire // 8 juillet 2012]
Après le rassemblement organisé à Paris en mars dernier, ce samedi c’est à Cannes que les identitaires ont dénoncé la mainmise du Qatar sur des secteurs entiers de l’économie française.
Grâce aux facilités fiscales votées par nos gouvernants, des fonds qataris rachètent peu à peu bâtiments, entreprises, monuments… C’est notamment le cas de nombreux palaces prestigieux à Cannes. Le Martinez, joyau de la Croisette, est l’un des derniers en date à avoir été ajouté au juteux panier des Qataris qui font leur shopping en France comme dans une supérette discount…
Samedi, une quinzaine de militants de Cannes-Identitaires (regroupant jeunes identitaires et militants du Bloc) se sont réunis dans le hall du Martinez pour protester symboliquement contre l’influence économique du Qatar, qui peu à peu devient un véritable enjeu d’indépendance nationale. Arborant des t-shirts “le Qatar y’en a marre” et rassemblés derrière une banderole, ils ont fait résonner dans tout le luxueux palace leur slogan “Ni Qatar, ni finance – ici c’est la Provence !” lançant au même moment plusieurs centaines de faux billets qataris reproduisant le slogan.
Pour retarder leur expulsion de l’hôtel lors de l’intervention des agents de sécurité, puis des forces de police, les militants ont ensuite entamé un sit-in pacifique en s’enchainant les uns aux autres au sol. Le tout en continuant à crier leurs slogans !
Après plus d’une demi-heure passée dans le hall, les militants identitaires ont été trainés vers la sortie un par un. Ils ont ainsi assuré à leur action, et surtout à l’épineuse question des investissements du Qatar dans notre économie et en particulier dans le secteur du luxe, un écho médiatique considérable.
Signalons que l’intervention des forces de police a été particulièrement violente. Alors que les militants n’opposaient qu’une résistance passive, des coups ont été portés. L’un d’eux a été blessé au visage. Cette violence n’était certainement pas nécessaire, et elle contraste tristement avec la mansuétude souvent réservée aux petites racailles… Un fonctionnaire de police – dans l’arbitraire le plus total puisque nos militants n’ont fait l’objet que d’un simple contrôle d’identité – a aussi saisi la caméra utilisée pour filmer l’action et effacer toutes les images.
Dans les deux cas – violences inconsidérées, et abus de pouvoir caractérisé – des plaintes ont été déposées. Si nous sommes les premiers à soutenir policiers et gendarmes dans leur confrontation face aux délinquants et criminels, nous n’acceptons pas de voir des militants politiques traités de la sorte.


