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    [Tribune libre] Quand la mémoire guide nos pas

    Tribune libre de Jean-Yves Casalonga, infatigable militant de la cause patriote depuis les combats de l’Algérie Française jusqu’à la lutte identitaire, en passant par des responsabilités de premier plan au sein du Front National des Alpes-Maritimes.

    « Un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir », martelait sans cesse un précédent président de la République du nom de François Mitterrand. Le trouble de l’oubli, trop souvent répandue dans la Nation, n’a heureusement pas atteint Génération Identitaire. A ce jour, sa capacité à se référer au passé historique de notre pays est intacte. Ses militants n’en ont que plus de mérite, quand on songe que l’Education (dite) nationale s’emploie à gommer des manuels scolaires ceux qui ont fait la France anté-1789.

    Récemment, le 20 octobre 2012, près d’une centaine de militants l’ont prouvé en glorifiant la Victoire de Poitiers. Pour ceux dont la mémoire est défaillante, la date du 25 octobre 732 est un grand jour pour la France et ses défenseurs. Ces derniers, menés au combat par Charles Martel, grand-père de Charlemagne, écrasèrent les occupants arabo-musulmans et éliminèrent définitivement l’émir Abd al-Rahman, leur chef. Ce succès, sans gémissement d’un quelconque humaniste, mit un terme à la tentative hégémonique arabo-musulmane sur la France et l’Occident. Selon Voltaire, en cas de défaite, la France serait devenue une province mahométane. Ce qui semble se produire aujourd’hui, sous une autre forme, celle d’une « colonisation de peuplement »

    Alors que penser de l’avenir ? Charles Martel n’est plus, les « collabos » d’une France plurielle sont légion, nos dirigeants d’hier comme ceux d’aujourd’hui sont passifs, seules les Houris qui les entourent sont avides de tout connaître des plaisirs « des mille et une nuits » et personne ne fait siennes les conclusions de Clausewitz, théoricien militaire prussien et auteur du traité célèbre intitulé « De la guerre » : « Le conquérant est toujours ami de la paix. Il préfère entrer chez nous sans combattre ». En quelques mots tout est dit sur la situation présente, et l’obligation pour les Français de rester sur la défensive face aux simagrées des marionnettistes qui nous gouvernent.

    C’est dans cet esprit que des militants de Génération identitaire, une centaine de jeunes démocrates réactifs, n’en déplaise aux collaborationnistes viscéraux et aux gendarmes de la pensée unique, ont occupé le 20 octobre la terrasse du chantier de la future mosquée de Poitiers – bâtiment plus que provoquant en ce lieu chargé d’histoire –, et ont réclamé, du haut de l’édifice, à l’État un référendum sur l’immigration et la fin des constructions de mosquées. Autre exigence prioritaire quand on sait que ce sont de ces « casernes», dixit le Turc fondamentaliste Erdogan, que sont parties, dès le VIIème siècle, les grandes « épopées expansionnistes de l’Islam ».

    Grâce à Génération identitaire, le levain d’une France nouvelle monte, emporté par le troisième couplet de la « Marseillaise » aux strophes d’une actualité brulante : « Quoi ! Des cohortes étrangères feraient la loi dans nos foyers », etc. Pour terminer par : « De vils despotes deviendraient les maîtres de nos destinées. » A cet instant, nous nous sommes souvenus de faits historiques qui ont marqué le passé, celui des premiers résistants contre l’occupation allemande après la défaite de 1940. Il s’agissait là aussi de jeunes manifestants, des lycéens et étudiants qui manifestèrent leur hostilité à la soldatesque germanique le 11 novembre 1940 devant l’Arc de Triomphe à Paris. Comme ceux de Poitiers, ces courageux garçons en payèrent le prix devant les tribunaux et la fureur verbale des « collabos ».

    J.-Y. Casalonga

    Source: Novopress

    Une réponse à “[Tribune libre] Quand la mémoire guide nos pas”

    1. LOTSHE dit :

      bravo les identitaires

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