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    Pourquoi les identitaires ne participeront pas à la liste de Jacques Peyrat

    [Communiqué du 10 février 2014]

    Après de nombreuses réunions avec Jacques Peyrat et ses proches, je suis aujourd’hui bien forcé de reconnaître que nous ne sommes pas parvenus à trouver un terrain d’entente sur la ligne politique que devrait défendre une éventuelle liste commune. C’est essentiellement pour cela que les identitaires ne soutiendront pas la candidature de Jacques Peyrat et que j’ai refusé de participer à sa liste.

    Cela n’enlève rien à la sympathie personnelle, l’affection même, que j’ai pour Jacques Peyrat. Je considère aussi qu’il fut un très bon maire de Nice de 1995 à 2008, Christian Estrosi s’attribuant aujourd’hui une bonne partie de ses réalisations d’ailleurs.

    Mais sans ligne claire, sans objectifs précis, sans équipe réelle – un conglomérat d’ambitions ou de rancœurs ne formant pas une équipe – cette liste n’a au fond pas de vraie raison d’être, ou de mauvaises raisons.

    Le combat pour la ligne 2 (et 3) du tramway en surface ne fait pas un projet, d’ailleurs hormis Christian Estrosi tous les candidats et sans doute l’immense majorité des Niçois sont opposés à cette folie. Vouloir réhabiliter un bilan, certes positif, ou encore finir les projets abandonnés à cause de la défaite de 2008, ne peut pas davantage justifier une candidature en 2014.

    Jacques Peyrat est prisonnier d’un entourage de courtisans frileux, souvent sans expérience politique et concevant tout partenaire éventuel comme une concurrence. Ils ont contribué à l’isolement de sa candidature, et l’ont enfermé dans cette posture uniquement gestionnaire, quasiment apolitique. Les personnes de qualité au sein de l’Entente Républicaine, plaidant dans le même sens que moi, ont été reléguées au second plan.

    En 2008, j’ai voté (et j’ai appelé à voter) pour la liste de Jacques Peyrat lors du second tour. J’ai donc été trahi, comme 32 000 Niçois, lorsque 10 des 11 conseillers municipaux que j’avais participé à faire élire ont finalement rejoint la majorité de Christian Estrosi au conseil municipal.

    Aujourd’hui je suis quasiment certain que le même schéma pourrait se répéter : si Jacques Peyrat parvient à être élu, il démissionnera à nouveau, et alors je ne crois pas que la centriste Brigitte Ferrari ou le villepiniste Hervé De Surville – respectivement en seconde et troisième position sur sa liste – auront une colonne vertébrale idéologique suffisamment solide pour rester six longues années dans l’opposition. Eux qui déjà aujourd’hui refusent de mener une vraie campagne combative face à Estrosi.

    Je ne veux pas, Nissa Rebela ne peut pas, participer à faire élire de futurs conseillers municipaux dans lesquels nous n’avons pas une entière confiance. Il y aura déjà bien assez d’élus estrosistes, sans compter ceux que les listes Bettati ou Arnautu viendront lui offrir…

    Nous pensons tout au contraire qu’il faut dans cette campagne municipale un projet clair et fort, offrant une véritable vision alternative à celle de Christian Estrosi (et de la gauche), et cela pas uniquement sur la ligne 2 du tramway.

    Sa réélection étant, malheureusement, désormais acquise, il faut faire entrer au conseil municipal des élus d’opposition déterminés et incorruptibles. Des élus dont l’engagement sera appuyé sur de solides convictions et qui ont déjà démontré leur courage face à l’adversité.

    J’annoncerai dans les jours qui viennent ce que nous ferons, et avec qui, dans le cadre de notre participation à ces élections municipales.

    Philippe Vardon

     

    Une réponse à “Pourquoi les identitaires ne participeront pas à la liste de Jacques Peyrat”

    1. Liane D'Argelier dit :

      Je suis complètement en accord avec cette analyse… Il faut présenter un projet fort de la droite ultra sur des sujets brûlants comme l’islamisation, le cœur de Ville complètement envahi et devenu insalubre, le clientélisme d’Estrosi, le cumul des mandats, la paupérisation de la Ville et des Niçois .. L’attribution des logements sociaux aux immigrés , les aides sociales… Les associations .. Le mauvais travail de la Mission Locale , ..dénoncer les abus d’un système . Replacer notre culture au cœur du débat … D’autre part puisque Olivier Bettati fait une liste avec un socialiste, s’il veut battre Estrosi , il faut qu’il tienne compte de l’électorat de la droite de la droite … Sinon, Estrosi repassera … Et le combat devra continuer …

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