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    Philippe Vardon ménera une liste aux élections municipales !

    Voici le discours prononcé par Philippe Vardon ce mardi 11 février pour annoncer sa candidature aux élections municipales des 23 et 30 mars prochains dans la ville de Nice ainsi que des photos de cette conférence de presse s’étant tenue devant le monolithe en hommage à Catherine Ségurane. Philippe Vardon était accompagné de Benoit Loeuillet, Eric de Linares, Aulde Maisonneuve et Clément Martin.

    Merci pour votre présence.

    Vous vous en doutez, si je vous ai demandé de venir aujourd’hui, c’est pour vous faire une annonce importante.

    Une annonce qui est avant tout une réponse à une question fondamentale dans le cadre de ces élections municipales niçoises. Cette question est la suivante : « Qui ? Qui, sinon nous ?! »

    Qui, sinon nous, pour dénoncer le bilan réel de Christian Estrosi ?

    Les dissidents Bettati et Kandel qui ont siégé à ses côtés pendant la quasi-totalité de son mandat, soutenant son action et la mettant même en œuvre ?

    Le socialiste Allemand qui fut un opposant si silencieux pendant 6 ans qu’on a pu se demander s’il n’avait pas tout simplement oublié d’ouvrir son micro ?

    La touriste Arnautu, candidate imposée à Marine Le Pen, qui non-contente de ne connaître de notre ville que son aéroport et ses hôtels s’est en plus entourée d’anciens (?) amis de Christian Estrosi, repeints à la hâte en « bleu marine », elle aussi ? Des convertis de la dernière heure qui, aussitôt élus, s’empresseront sans doute de retourner vers leur idole.

    Qui, sinon nous, pour parler de l’identité nissarde et de nos libertés locales ?

    Englués dans les histoires de tracé du tramway, les candidats en ont oublié que les rues dont ils parlent, les rues de cette ville, ont une histoire, une langue, donc une âme ! Et alors qu’en 2008 chacun avait pris le soin de garnir sa liste avec un « Monsieur nissardité », voici qu’aujourd’hui la mode est manifestement passée à leurs yeux. Mais la lenga nouostra, nos traditions, notre identité pour nous ce n’est ni une mode, ni le passé, mais tout au contraire ce qui nous façonne, et justement ce qui ne passe pas mais se transmet de générations en générations.

    Qui, sinon nous, pour lutter face aux délinquants et criminels qui gangrènent nos quartiers ? Qui, sinon nous, pour aller dire aux Niçois que face à la racaille ils ne sont plus seuls, que face à l’incurie des pouvoirs publics la solidarité populaire doit s’exprimer comme lorsque nous avons été des centaines, rassemblés, pour soutenir un bijoutier dont le seul crime était d’avoir défendu sa peau ?!

    Qui, sinon nous, pour refuser l’immigration et l’islamisation qui peu à peu font de nous des étrangers dans notre ville, qui peu à peu transforment des quartiers entiers en véritables enclaves étrangères au cœur de Nice ?

    Qui, sinon nous, pour dénoncer la collaboration de la municipalité et de Christian Estrosi avec les extrémistes musulmans de l’UOIF auxquels ils offriront bientôt une nouvelle mosquée de 300m² à Nice-Est, s’ajoutant aux 18 autres que compte déjà notre ville ? Qui, sinon nous, pour faire condamner la municipalité devant le Tribunal administratif pour subvention déguisée et atteinte au principe de laïcité concernant la mosquée de la rue de Suisse.

    Qui, sinon nous, enfin, pour dire que notre ville est en train de crever par son cœur, et qu’il faut mener la bataille du centre-ville pour en finir avec la paupérisation et le communautarisme étranger qui débordent désormais dans toute la périphérie de l’avenue Jean Médecin ?

    Alors oui, nous avons décidé de relever le défi, nous avons décidé de ramasser le drapeau qui avait été abandonné au sol et piétiné tant de fois. Oui, vous l’avez compris, je mènerai une liste de rassemblement pour Nice, s’appuyant bien entendu sur la force et la dynamique de Nissa Rebela mais aussi sur tous ceux et toutes celles qui voudront mener cette bataille à notre côté.

    Ces derniers mois, j’ai perdu beaucoup de temps, trop de temps, avec des politicailleries, des politicards, cherchant à les raisonner, cherchant à les convaincre, cherchant à leur faire partager ce qui nous anime. En vain.

    Il nous reste désormais un mois et demi avant l’échéance, et ce sera un mois et demi de lutte, à la hauteur des six années écoulées dans l’opposition frontale avec le député-maire sortant. Samedi dernier, par hasard, nous nous sommes retrouvés en même temps que Christian Estrosi sur le marché de la Libération : il s’est réfugié dans la Gare du Sud pour être certain de ne pas nous croiser. Une attitude dictée sans doute par le souvenir de l’épisode de novembre 2007, lorsque nous l’avions contraint à écourter sur ce même marché sa première visite de campagne, en le chassant aux cris de « Estrosi complice – pas de mosquées à Nice ! ». Il s’en souvient manifestement encore !

    En tout cas Christian Estrosi le sait désormais : pour lui plus de répit, la chasse est ouverte ! Qu’il ne compte pas sur nous pour le laisser aussi tranquille que les autres candidats. Le maire a désormais face à lui une véritable liste d’opposition et, puisqu’il ne daigne pas venir débattre face aux Niçois, nous irons le chercher là où il se planque, bien au chaud entre ses gardes du corps et ses « Estro-fans ».

    J’ai voulu trouver des accords avec les uns et les autres, chercher la discussion avec des forces politiques ou des personnalités avec lesquelles je pensais que nous avions des batailles communes à mener. Il m’aura fallu cette leçon pour comprendre que nous ne pouvions pas nous entendre, car sans doute nous ne nous battons pas pour la même chose.

    Je me bats pour mes ancêtres, pour mes enfants, je ne suis que le maillon d’une chaîne qui assume son rôle le temps qui lui est imparti sur terre. J’ai reçu un héritage, je me dois de le faire fructifier et de le transmettre. Les raisons de mon engagement ce ne sont pas les mandats à récolter, et encore moins les salaires ou les honneurs qui iraient avec. Les raisons de mon engagement ce sont les yeux de mes enfants et les tombes de mes anciens !

    A partir de maintenant, les seuls auxquels je veux m’adresser ce sont les Niçois. Puisque les politiciens professionnels se sont montrés incapables de s’unir, c’est le peuple de Nice que je souhaite rassembler derrière notre candidature.

    Nous sommes légitimes pour cela : depuis plus de 10 ans que les identitaires existent, depuis près de 10 ans que pour la première fois un candidat de Nissa Rebela s’est présenté à une élections dans les quartiers Nord de la ville ; nous avons toujours démontré avec courage, avec foi, que nous étions le bouclier des Niçois face à toutes les attaques. Toujours en première ligne, nous avons incarné pendant toutes ces années la seule opposition réelle.

    Autour d’une ligne politique claire et forte, d’un véritable projet alternatif à celui de Christian Estrosi et de la gauche pour l’avenir de notre ville, notre liste incarne la seule opposition.

    Elle ne regroupe pas des notables ni des apparatchiks, mais des jeunes garçons et des jeunes filles dont l’engagement pour leur ville et leur idéal témoigne pour eux, des hommes et des femmes qui ne vivent pas de leurs mandats mais se lèvent chaque jour pour aller travailler et faire vivre leurs familles et considèrent simplement qu’il est aujourd’hui de leur devoir de se dresser face au chaos.

    Oui, nous serons la liste du petit peuple niçois et nous en sommes fiers ! Cette liste, ceux qui sont autour de moi aujourd’hui pour me soutenir dans cette déclaration de candidature l’incarnent à merveille : Benoît Loeuillet, Eric de Linares, Aulde Maisonneuve, Clément Martin. Comme moi et comme les 64 autres personnes qui composeront notre liste ils ont fait le choix de la résistance et de l’insoumission.

    Je ne mentirai pas aux Niçois en leur expliquant ce que je ferai quand je serai maire. Non, en mars – et peut-être même lors du 1er tour de scrutin – Christian Estrosi sera réélu ! Je ne suis pas son ami vous le savez, et je suis donc le premier à le regretter. Mais cette élection, les partis et personnalités politiques qui ont refusé de jouer le jeu du rassemblement en portent la responsabilité, pas nous qui avons cherché à œuvrer jusqu’au bout pour l’union.

    La réélection de Christian Estrosi étant acquise, la seule question que doivent se poser les électeurs est de savoir quels sont les candidats qui ont démontré leur courage et leur détermination, quels sont les candidats qui – donc – lutteront réellement face à Christian Estrosi au Conseil municipal pour défendre Nice et les Niçois ? Quels sont les candidats qui seront incorruptibles, que Christian Estrosi ne pourra pas amadouer ? Oui, j’ai la prétention d’affirmer que les candidats réunis sur notre liste sont ceux-là, sans doute ceux dont Christian Estrosi redoute le plus l’entrée au conseil municipal en mars prochain. Oui nous sommes la seule opposition !

    Une véritable démocratie de proximité, un avenir s’appuyant sur la défense et la transmission de notre identité, la fin d’une fiscalité assommant les foyers, la solidarité pour les nôtres avant les autres, le retour à la sécurité dans tous les quartiers, la fin de la collaboration de la ville avec les extrémistes musulmans  : ce sont les combats que nous mènerons au conseil municipal. Nous appelons tous les Niçois, toutes les Niçoises, toutes celles et tous ceux qui ont à cœur de défendre cette ville et ses racines, à nous soutenir dans cette lutte : en rejoignant nos équipes militantes dans les quartiers, et bien entendu en votant pour notre liste en mars prochain.

    Ici, devant cette statue de Catherine Ségurane – elle que nous avons choisi comme emblème pour Nissa Rebela car elle incarne l’esprit de résistance et d’insoumission du peuple niçois face à toutes les invasions – nous lançons donc aujourd’hui notre campagne.

    5 réponses à “Philippe Vardon ménera une liste aux élections municipales !”

    1. Lou Ravi dit :

      En avant pour la municipale !

    2. Osez voter FN ! dit :

      Philipe Vardon conseiller municipal à Nice !!!

    3. nazaratat dit :

      Phil !! si t zs besoin ? même à Madère , tu peux compter sur moi ! Amitiés patriotiques ! C.R.

    4. Margolis dit :

      Philippe, tu as malheureusement raison. Même si je ne partage pas ttes tes idées-sur le plan national-j’ai suivi ton combat pour tenter de rallier le FN(ds les deux sens!) et dréer ainsi une force capable de l’emporter. L’éternel problème des patriotes demeure cette absence de cohésion; et l’arrivisme de beaucoup, qui luttent surtout pour leur propre promotion et non pour celle de la Patrie. L’UMPS, elle, sait se rassembler pour battre les nationalistes. Courage pour la suite!
      Paul

    5. Lou Ravi dit :

      Bravo Paul!

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