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    Philippe Vardon à la conférence internationale “Identitarian Ideas”

    2 juillet 2013

    Intervention de Philippe Vardon lors de la conférence internationale “Identitarian Ideas” à Stockholm (Suède), organisée par les éditions Arktos, ce week-end.


    La famille c’est notre identité – tous à Paris le 24 mars

    23 mars 2013

    La famille c'est notre identité - tous à Paris le 24 mars

    La famille c’est notre identité – tous à Paris le 24 mars

    Comme lors des précédentes manifestations (à Paris le 13 janvier dernier, mais aussi au sein des nombreux rassemblement dans nos régions), ce dimanche 24 mars les identitaires marcheront pour défendre la famille !

    La famille est le siège de la filiation, la filiation est le tout premier lieu de définition de notre identité. Ne nous y méprenons pas, il ne s’agit pas avec la loi Taubira d’un simple enjeu “sociétal” mais bien d’une révolution anthropologique amorcée par des apprentis-sorciers qui se sont donnés pour mission de casser tous les repères permettant aux êtres humains de savoir qui ils sont, d’où ils viennent et donc aussi “de qui” ils viennent.

    Nous appelons tous nos amis, sympathisants et militants à participer à la grande manifestation de dimanche et à nous retrouver à 13h30 Porte Maillot, au 75 avenue de la Grande Armée devant le bâtiment Peugeot.

    Dimanche, pour un Printemps Français, ne ratez pas le rendez-vous !

    ———-

    A l’appel de : Génération Identitaire, Bloc Identitaire, association Les Identitaires, Nissa Rebela, Collectif Identité et Filiation.


    Ouverture du mariage aux homosexuels : intervention de Philippe Vardon sur la chaîne N°23

    17 janvier 2013


    Les Identitaires dans le cortège de la Manif Pour Tous à Paris

    16 janvier 2013

    Les Identitaires ont participé au formidable succès de la Manif Pour Tous à Paris.

    Les Identitaires dans le cortège de la Manif Pour Tous à Paris

    Les Identitaires dans le cortège de la Manif Pour Tous à Paris

    Les Identitaires dans le cortège de la Manif Pour Tous à Paris

    3Les Identitaires dans le cortège de la Manif Pour Tous à Paris

    Les Identitaires dans le cortège de la Manif Pour Tous à Paris


    Philippe Vardon dans l’émission “Hondelatte Dimanche” (Vidéo)

    18 décembre 2012


    Convention Identitaire 2012 : intervention de Philippe Vardon

    6 novembre 2012


    Bloc Identitaire et Rassemblement Bleu Marine: Philippe Vardon précise les choses

    6 novembre 2012


    Discours de Philippe Vardon à la Convention d’Orange : “Direction Reconquête”

    5 novembre 2012

    Parce que nous ne voulons plus subir. Parce que notre révolte est légitime. Parce que nous ne voulons plus voir notre peuple vivre dans la misère imposée par le capitalisme et la peur imposée par les bandes ethniques. Parce que nous avons l’âge de tous les défis et une immense responsabilité face à l’histoire. Parce que nous voulons, comme chaque peuple en a le droit, vivre sur notre terre selon notre identité.

    Nous avons fait le choix de la résistance !

    Nous serons présents partout où notre combat l’impose, parmi les jeunes travailleurs, dans les lycées et facultés, dans les agences ANPE, dans les concerts et surtout dans nos rues, ces rues que nous refusons de voir offertes au règne de la violence !

    La solidarité guidera notre action. Solidarité combative s’il le faut, nous ne tolèrerons pas de voir des jeunes Français traités en étrangers sur leur sol.

    Que ce soit face aux multinationales, face aux institutions corrompues ou face à la racaille, les Jeunesses Identitaires feront bloc !

    ————

    Relisant voici quelques jours, avec un brin de nostalgie, ce manifeste des Jeunesses Identitaires que j’ai écrit voici 10 ans maintenant, je me demandais si j’étais resté fidèle à la promesse de mes 20 ans.

    Eh bien, oui ! Je peux répondre oui, avec certitude et assurance !

    Est-ce que nous avons su – aussi – faire partager cette promesse et faire éclore de nouveaux serments au coin des feux de camp ? Je réponds là encore oui, et avec encore plus de certitude et d’assurance !

    Ces 76 garçons et filles de Poitiers – et les 4 qui aujourd’hui ne peuvent être parmi nous parce qu’ils paient pour leur insoumission, je vous demande d’ailleurs de penser à eux comme moi en faisant ce modeste discours devant vous, je pense à mon frère Benoît bien sûr et le salue d’ici en votre nom à tous je crois, mais je pense aussi à ceux qui à défaut d’être mes frères de sang sont mes frères d’armes Maxime, Alban, Julien ! – ces 76 garçons et filles de Poitiers m’ont démontre par leur action que tout cela n’avait pas été vain ! Et que si demain, je devais m’en aller vers d’autres horizons ou même vers l’autre monde ce serait le cœur léger, et je peux ainsi dire en paraphrasant le Che «  Qu’importe où me surprendra la mort, pourvu que mon cri de guerre soit entendu ! »

    D’où venons-nous ? Qu’avons-nous fait ? Où en sommes-nous ? C’est bien à ces interrogations que l’on doit répondre, si l’on veut continuer d’aller vers un ailleurs que nous construisons sans cesse, bataille après bataille, ensemble. Vous et moi, vous et nous. Moi avec vous et parmi vous.

    Certains d’entre-nous sont issus de la droite radicale, et c’est de ces rivages – parfois peu verdoyants – que nous avons largué les amarres voici 10 ans. Notre flotte corsaire, avide de piraterie politique, en est désormais loin. Et c’est en soi déjà une première satisfaction !

    Au cours de ces 10 années, nous avons connu quelques échecs mais aussi beaucoup de réussites. Surtout, nous avons construit, bâti, inventé, créé. En cela, nous avons été fidèles à l’essence même de qui fait la spécificité de l’âme européenne.

    Nous avons pensé pouvoir construire un parti – au sens strict du terme – et c’est ici-même en 2009 que nous l’annoncions. Je le dis sans ambages : nous nous sommes trompés. Fondamentalement, profondément, philosophiquement et même presque génétiquement, nous ne sommes pas faits pour cela.

    En revanche, nous avons su construire un mouvement, c’est-à-dire une force en action, avec sa dynamique propre, sa vie, sa pulsion.

    Cela à travers toutes les formes que notre engagement recouvre.
    > Nous avons su rassembler sans doute, bon nombre des garçons et des filles, des hommes et des femmes les plus lucides, intelligents, et courageux, de notre peuple.
    > Nous avons su les unifier dans une communauté, une fraternité. Et même dans plusieurs fraternités ! Car unifier n’est certainement pas uniformiser. Et ainsi je sais qu’il existe à côté de nos fraternités locales – le clan des rebelles Niçois, celle des Gones de Lyon, celle des Apaches de Paris -, à côté de cette fraternité et de ce clan des jeunes identitaires soudée à travers les camps d’été, une même fraternité au sein de l’équipe faisant vivre et tourner le Bloc Identitaire.
    > Et à travers nos idées et concepts, nos méthodes tout autant qu’avec notre style et notre esthétique ; nous avons créé une école ! Les identitaires, souvent imités, rarement égalés… Nos mots et nos codes ont souvent été repris, parfois travestis.

    Certains – et notamment nos camarades journalistes – ont tendance à ne considérer les identitaires qu’à travers les « coups ». Les interdictions de concerts de Sniper (vous vous rappelez ceux qui chantaient « la France est une garce » !), notre campagne aux côtés des SDF de notre peuple, le fameux apéro saucisson-pinard ou encore – bien sûr – Poitiers tout récemment.
    C’est faire l’impasse sur tout ce travail quotidien, sur tous les contacts noués, les amitiés créées, les réseaux tissés. C’est faire l’impasse aussi sur un réel travail d’élaboration intellectuelle tout au long de ces 10 années.

    Puisqu’il faut mettre des mots, affichons clairement notre stratégie : nous voulons faire émerger à travers la diffusion d’une contre-culture contestataire établissant de nouveausx rapports culturels et idéologiques une contre-société alternative pouvant jouer le rôle d’une contre-pouvoir identitaire.
    Les identitaires sont CONTRE-CULTURE, CONTRE-SOCIETE, CONTRE-POUVOIR.

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    Cannes-Identitaire : “Ici la racaille a tué un policier !”

    28 septembre 2012

    Alors que Manuel Valls faisait son petit cinéma politicien à Nice, les identitaires de Cannes rendaient eux réellement hommage au policier tué par Adil Briki, dealer multirécidiviste, ayant percuté une voiture de patrouille.

    35 militants se sont ainsi rassemblés derrière une immense banderole “Ici la racaille a tué un policier” sur les lieux de l’accident, bloquant la circulation de manière symbolique pendant 10 minutes.

    Pour lire le communiqué et voir d’autres images de l’action : Cannes-Identitaire.com


    Bloc Identitaire : Copé découvre le racisme anti-blanc – et Harlem Désir c’est pour quand ?

    28 septembre 2012

    [Communiqué du 27 septembre 2012]

    Le Figaro a livré des extraits du livre signé (écrit ?) par Jean-François Copé “Manifeste pour une droite décomplexée”, visant à le positionner dans le cadre de la compétition pour la présidence de l’UMP.

    Parmi les extraits publiés, un long passage concerne l’évocation – et donc la reconnaissance – par Jean-François Copé du racisme anti-blanc. Il était temps… Comme pour beaucoup d’autres sujets, on peut regretter que le secrétaire général de l’UMP n’ait pas profité des 10 ans passés au pouvoir par son parti pour agir.

    Depuis leur fondation, les Identitaires ont fait de la dénonciation du racisme anti-Français et anti-blanc un axe de combat prioritaire. Il en fut ainsi avec les campagnes contre les groupes de rap raciste (on se souviendra des tournées annulées du groupe Sniper en 2003); la campagne des Jeunesses Identitaires avec les autocollants “C’est parce-que je suis blanc que tu m’agresses ?”, “C’est parce-que je suis blanche que tu m’insultes ?” ou encore “Faces de craie, culs blancs, gaulois, toubabs… et fiers de l’être !”; ou encore en intervenant en plein conseil municipal à Dijon pour dénoncer François Rebsamen qui avait osé déclaré – après une agression clairement raciste dans sa ville – “Le racisme anti-blanc ? Ce n’est pas celui-là qui me préoccupe le plus en premier”.

    François Rebsamen (à l’instar de plusieurs médias) ne s’y est d’ailleurs pas trompé, puisqu’il a assimilé les déclarations de Jean-François Copé aux positions du Bloc Identitaire.

    Après Jean-Marie Le Pen en 1998, après des intellectuels de premier plan tels qu’Alain Finkielkraut ou Pierre-André Taguieff (dans une pétition) en 2005, ou encore Marine Le Pen qui réclamait en mai dernier une loi contre le racisme anti-blanc ; c’est donc désormais un haut-responsable de l’UMP qui reconnait enfin le racisme anti-blanc et donc la souffrance de nombreux Français.

    Il reste désormais à l’ancien président de SOS Racisme (dont l’un des successeurs, Dominique Sopo, avait considéré que le racisme anti-blanc n’existait pas) et futur Premier secrétaire du Parti Socialiste, Harlem Désir, à franchir aussi ce pas décisif !

    A défaut, il restera la parfaite incarnation de cet antiracisme hémiplégique que le Bloc Identitaire dénonce actuellement à travers sa campagne “Pleven 1972 – Hollande 2012 : 40 ans d’antiracisme, 40 ans de haine contre notre identité”.

    [Bloc Identitaire]


    Direction Reconquête !

    7 septembre 2012


    Lutte contre le rap haineux : à Nice les identitaires donnent le tempo médiatique, politique et judiciaire

    10 juillet 2012

    [Communiqué du Bloc Identitaire // 9 juillet 2012]

    Pas de vacances pour Nissa Rebela, le mouvement des identitaires du Pays Niçois associé au Bloc Identitaire.

    Lors d’une conférence de presse tenue jeudi matin, Philippe Vardon a présenté le nouveau clip d’un groupe de rap “local”. Dans cette vidéo, Negrescro (un nom qui est déjà tout un programme) aligne les clichés habituels du rap racaille, allant même un peu plus loin dans la provocation… Tout d’abord en exhibant des armes à feu, parmi lesquelles un fusil d’assaut de type kalashnikov, dont tout laisse à penser qu’elles sont bien réelles. Ensuite, en hissant sur le toit de l’église de leur quartier (l’Ariane, cité “chaude” située à l’est de Nice) un immense drapeau algérien. On peine à croire que l’édifice ait été choisi par hasard.

    Les médias ont relayé l’information (plusieurs articles dans la presse locale, un passage des identitaires et des rappeurs sur France 3) et la Police Judiciaire a ouvert une enquête pour identifier les auteurs des différentes infractions constatées dans le clip et en savoir davantage sur les armes.

    Parallèlement à cette intervention auprès des médias, Philippe Vardon a aussi écrit au Procureur de la République et au Préfet. Dans son courrier, le président de Nissa Rebela a tout particulièrement insisté sur la situation des chrétiens du quartier de l’Ariane, demandant aux autorités de “faire le nécessaire auprès des forces de l’ordre pour que l’église de l’Ariane soit protégée et que les chrétiens habitant ce quartier, désormais à majorité musulmane, puissent vivre leur Foi dans la tranquillité, le respect et la dignité.”

    Même Christian Estrosi – le maire UMP de Nice, habitué à avoir Nissa Rebela face à lui – a été obligé de suivre, en condamnant le groupe et en demandant à son tour au Procureur d’intervenir. Se disant “choqué” et “indigné”, le maire de Nice se retrouve néanmoins dans une situation tout à fait embarrassante : en 2009, il avait refusé de déprogrammer Negrescro d’un festival organisé par la municipalité alors que (déjà) les identitaires l’avaient alerté sur ce groupe. Pire encore (pour lui surtout, et sa crédibilité), son adjointe à la culture avait même apporté son soutien au groupe dans les médias.

    En révélant aux yeux de tous le clip scandaleux du groupe de rap Negrescro, Nissa Rebela a forcé les médias, les dirigeants politiques et la justice à intervenir. Se positionnant ainsi une fois de plus comme l’aiguillon de la vie politique locale, et le bouclier des Niçois face aux exactions (fussent-elles “musicales”) de la racaille.

    Les identitaires niçois ont annoncé qu’ils suivraient avec attention les investigations policières et leurs suites, et restaient vigilants quant à la situation des chrétiens du quartier de l’Ariane.


    A Cannes, les identitaires manifestent dans l’hôtel Martinez pour dénoncer la mainmise du Qatar sur notre économie

    8 juillet 2012

    [Communiqué du Bloc Identitaire // 8 juillet 2012]

    Après le rassemblement organisé à Paris en mars dernier, ce samedi c’est à Cannes que les identitaires ont dénoncé la mainmise du Qatar sur des secteurs entiers de l’économie française.

    Grâce aux facilités fiscales votées par nos gouvernants, des fonds qataris rachètent peu à peu bâtiments, entreprises, monuments… C’est notamment le cas de nombreux palaces prestigieux à Cannes. Le Martinez, joyau de la Croisette, est l’un des derniers en date à avoir été ajouté au juteux panier des Qataris qui font leur shopping en France comme dans une supérette discount…

    Samedi, une quinzaine de militants de Cannes-Identitaires (regroupant jeunes identitaires et militants du Bloc) se sont réunis dans le hall du Martinez pour protester symboliquement contre l’influence économique du Qatar, qui peu à peu devient un véritable enjeu d’indépendance nationale. Arborant des t-shirts “le Qatar y’en a marre” et rassemblés derrière une banderole, ils ont fait résonner dans tout le luxueux palace leur slogan “Ni Qatar, ni finance – ici c’est la Provence !” lançant au même moment plusieurs centaines de faux billets qataris reproduisant le slogan.

    Pour retarder leur expulsion de l’hôtel lors de l’intervention des agents de sécurité, puis des forces de police, les militants ont ensuite entamé un sit-in pacifique en s’enchainant les uns aux autres au sol. Le tout en continuant à crier leurs slogans !

    Après plus d’une demi-heure passée dans le hall, les militants identitaires ont été trainés vers la sortie un par un. Ils ont ainsi assuré à leur action, et surtout à l’épineuse question des investissements du Qatar dans notre économie et en particulier dans le secteur du luxe, un écho médiatique considérable.

    Signalons que l’intervention des forces de police a été particulièrement violente. Alors que les militants n’opposaient qu’une résistance passive, des coups ont été portés. L’un d’eux a été blessé au visage. Cette violence n’était certainement pas nécessaire, et elle contraste tristement avec la mansuétude souvent réservée aux petites racailles… Un fonctionnaire de police – dans l’arbitraire le plus total puisque nos militants n’ont fait l’objet que d’un simple contrôle d’identité – a aussi saisi la caméra utilisée pour filmer l’action et effacer toutes les images.

    Dans les deux cas – violences inconsidérées, et abus de pouvoir caractérisé – des plaintes ont été déposées. Si nous sommes les premiers à soutenir policiers et gendarmes dans leur confrontation face aux délinquants et criminels, nous n’acceptons pas de voir des militants politiques traités de la sorte.


    Abdellah Boumezaar, chance pour la France ?

    28 juin 2012


    Nouveau bureau directeur du mouvement Identitaire : entretien avec Benoît Lœuillet

    15 mai 2012

    10/05/2012 – 14h00

    PARIS (NOVOpress) — Le samedi 21 avril s’est réuni à Lyon le nouveau bureau directeur du mouvement identitaire. Ce bureau directeur reflète la variété des initiatives et des engagements militants de l’ensemble de la mouvance identitaire. Son objectif est d’assurer une parfaite symbiose entre les différentes structures et plus particulièrement entre les deux principales formations militantes (le Bloc et les jeunes identitaires). La liste des membres du bureau directeur est consultable à l’adresse suivante : www.bloc-identitaire.com/bloc-identitaire/bureau-directeur Nous vous proposons une série de portraits pour faire connaissance avec les membres de la direction. Aujourd’hui, rencontre avec Benoît Lœuillet.

    Pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

    Je m’appelle Benoît Lœuillet et j’ai 40 ans. Je suis né et ai toujours vécu à Nice où j’ai fondé une famille avec deux enfants. Je suis diplômé en Histoire et cette passion m’a tout naturellement amené à créer une librairie il y a maintenant plus de 10 ans. Elle a été la première pierre de l’implantation des Identitaires sur Nice en 2001 et de notre volonté de travailler sur un quartier. On y retrouve maintenant notre local, plusieurs commerces tenus par des militants et un grand nombre d’entre eux y résident.

    Un petit résumé de votre parcours politique ?

    J’ai milité dans les milieux nationalistes révolutionnaires et patriotiques dès mon adolescence puis au lycée et à la faculté jusqu’à participer à la création des identitaires sur la région niçoise avec Nissa Rebela en 2004. Cette volonté de vouloir agir concrètement ici et maintenant sur une rue, un quartier ou une ville me convenait parfaitement après des années de militantisme plus abstrait. Moins de romantisme mais plus de réalisation ! Je me suis présenté à plusieurs élections sous les couleurs de NIssa Rebela (municipales, cantonales et législatives) où j’ai atteint jusqu’à 7,7% en 2009. Je suis également fier d’être l’un des fondateurs des maisons de l’identité avec “La Maioun” en 2004 et aujourd’hui “Lou Bastioun”, ainsi que de la Marche en l’honneur de Catherine Ségurane dont nous allons fêter le 10ème anniversaire en septembre.

    Dans quel domaine particulier apportez-vous votre expertise et vos connaissances au sein de la direction des identitaires ?

    Je pense tout d’abord pouvoir y apporter mon expérience professionnelle. La culture ne doit pas rester l’apanage d’une certaine gauche bobo. La rédaction, l’édition, la diffusion littéraire doivent être promues pour faire avancer nos idées. Je pense ensuite pouvoir aider en ce qui concerne les maisons de l’identité. Nous avons une expérience de 8 ans dans ce domaine à Nice et j’en ai toujours été le responsable notamment au niveau administratif et financier. Ces locaux doivent être les fondations et le ciment de chaque groupe militant structuré. Que 10, 100, 1000 maisons de l’identité fleurissent sur le sol français et européen !

    [cc] Novopress.info, 2012, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine [http://fr.novopress.info/]