« C’est une nouvelle année qui commence au service de notre idéal » (Nice Matin)
8 janvier 2012
06/01/2012 – 19h NICE (NOVOpress) – C’est à l’occasion de la traditionnelle galette des rois et de la présentation de ses vœux que Philippe Vardon-Raybaud a dévoilé ce soir le résultat de la consultation locale organisée auprès des adhérents de Nissa Rebela. En effet, en tant que mouvement associé au Bloc Identitaire mais néanmoins autonome, Nissa Rebela – au même titre qu’Alsace d’Abord – s’est vu offrir la possibilité de se positionner dans le cadre des élections présidentielles indépendamment de la consultation organisée au niveau national. Une belle démonstration de démocratie interne, de souplesse organisationnelle et de maturité politique de la part de l’ensemble du mouvement identitaire.
Si la direction d’Alsace d’Abord a choisi de ne soutenir aucun candidat, il en sera donc tout autrement des identitaires du Pays Niçois. Ce sont 79 % des adhérents qui se sont prononcés pour un soutien à la candidature de Marine Le Pen. Cette position avait été défendue par le bureau dirigeant du mouvement niçois, mettant en avant la volonté affichée par Marine Le Pen d’en finir avec le droit du sol et le regroupement familial (« de véritables mesures de salut public » selon le courrier envoyé aux adhérents) mais aussi la défense par la candidate de mesures de démocratie directe et participative. Un résultat sans appel donc, et pouvant être vu comme tout à fait significatif car Benoît Loeuillet – secrétaire général de Nissa Rebela – a indiqué que plus de la moitié des adhérents s’étaient prononcés dans le cadre de cette consultation. Parmi les autres propositions, l’alignement sur la position qu’exprimera nationalement le Bloc Identitaire a recueilli 9 % des suffrages, et le choix de ne soutenir aucun candidat 12 %. La proposition d’un soutien à Frédéric Nihous, candidat de la ruralité, n’a recueilli aucun vote. Le leader de Chasse-Pêche-Nature-Traditions payant certainement un manque de notoriété et de visibilité dans cette campagne.
Des cadres locaux du Front National ainsi que de l’Entente Républicaine, le parti de Jacques Peyrat (le maire de Nice étant représenté par sa secrétaire générale Catherine Garcia), étaient présents lors de cette galette des rois et Philippe Vardon-Raybaud en a profité pour réaffirmer sa candidature dans la 5ème circonscription aux élections législatives, en appelant au soutien de « tout le camp anti-mondialiste » dans son duel face à Christian Estrosi.
Ce soutien de Nissa Rebela ne préfigure pas forcément le résultat de la consultation nationale organisée par le Bloc Identitaire qui se clôturera le 17 janvier. En effet il reflète aussi une situation locale et des enjeux bien particuliers.
« L’identité est constituée par la conjonction des principes de filiation et de transmission, le socle des traditions populaires et orales (dont la langue), les coutumes et les mœurs, l’acceptation d’un passé commun (l’histoire) et la volonté de vivre ensemble dans l’avenir. L’identité, c’est une certaine façon de fêter la vie, d’honorer les morts, de regarder le monde et aussi de le conter, ce qu…i suppose une mémoire commune.
L’identité d’un peuple est ce qui le rend incomparable et irremplaçable. Car l’identité, c’est à la fois ce qui fait que des hommes se ressemblent (et donc selon la loi naturelle indéniable se rassemblent) et ce qui différencie un homme d’un autre, un peuple d’un autre.
L’identité défendue par les Identitaires est plurielle et s’articule en plusieurs niveaux : l’identité charnelle (régionale), l’identité historique (française) et l’identité civilisationnelle (européenne). Pour nous, ces identités sont complémentaires. On peut donc, par exemple, se sentir à la fois Breton, Français et Européen, ou Dalmate, Croate et Européen ou encore Bavarois, Allemand et Européen. Chacune de ces identités renforce l’autre et constitue un ensemble organique cohérent. »
[sur le site du Bloc Identitaire]
[Communiqué du 14 décembre 2011]
Dans le cadre des prochaines élections présidentielles, le mouvement des identitaires du Pays Niçois a décidé de consulter ses adhérents pour déterminer son positionnement.
Par un courrier envoyé ce lundi, les adhérents de Nissa Rebela ont donc été invités à se prononcer (par retour de courrier, mail ou SMS et avant le 1er janvier) sur le soutien que leur mouvement pourrait apporter – ou pas – dans le cadre de ce scrutin.
Plusieurs choix, reflétant les discussions ayant eu lieu au sein du Bureau du mouvement, ont ainsi été proposé aux adhérents :
> Nissa Rebela soutient la candidature de Frédéric Nihous – « candidat de la ruralité » (Chasse-Pêche-Nature-Traditions)
> Nissa Rebela soutient la candidature de Marine Le Pen – « la voix du peuple, l’esprit de la France » (Front National)
> Nissa Rebela ne soutient aucun candidat
> Nissa Rebela aligne sa position sur celle du Bloc Identitaire (le parti auquel Nissa Rebela est associé ayant lancé une consultation du même type au niveau national).
La direction a estimé qu’il était de sa responsabilité – tout en consultant les adhérents et leur demandant de faire leur propre choix – d’indiquer quelle position lui semblait la meilleure. Dans le courrier envoyé aux adhérents le Secrétaire général Benoît Lœuillet précise ainsi que la direction défend le soutien à la candidature de Marine Le Pen.
Rappelant d’abord les divergences réelles entre Nissa Rebela et Marine Le Pen (sur la question européenne et les libertés locales en particulier), les dirigeants du mouvement écrivent néanmoins dans ce courrier aux adhérents « Marine Le Pen est la seule candidate à proposer des réponses claires à l’immigration massive et incontrôlée qui change peu à peu le visage du Pays Niçois, de la France et de l’Europe. L’abrogation du droit du sol et du regroupement familial qu’elle défend sont de véritables mesures de salut public ! Pour défendre l’identité d’un peuple, encore faut-il que ce peuple existe toujours et n’ait pas été totalement submergé », avant d’évoquer aussi le soutien de la candidate au referendum d’initiative populaire.
Le résultat de cette consultation interne, fixant donc la position du mouvement, sera annoncé le 5 janvier.
12/10/2011 – 15h30
PARIS (NOVOpress) – Pourtant habitué à énoncer des erreurs manifestes ou des mensonges éhontés, le député-maire de Nice, Christian Estrosi, semble avoir eu un éclair de lucidité.
Interrogé par I-Télé mardi 11 octobe, il a affirmé aux alentours de 14 minutes 50 de l’émission, au sujet d’Arnaud Montebourg : « À se demander d’ailleurs si des électeurs de Marine Le Pen ou des Identitaires ne sont pas allés voter dimanche ? »Tout en plaçant la démondialisation à la gauche de l’extrême gauche…
Le Bloc Identitaire, mouvement auquel Nissa Rebela est associé sur le plan national appelle à voter dans le cadre des primaires citoyennes organisées par le PS en soutenant la démondialisation et donc Arnaud Montebourg.
Nissa Rebela se joint à cette initiative. Vous pouvez retrouver le bureau où vous pourrez voter ici.
Communiqué du Bloc Identitaire
Après avoir rencontré des militants de base dans ses réunions, discuté avec ses électeurs lors de tractages ou échangé avec ses sympathisants suite à des mailings ciblés, les Identitaires ont constaté que les partisans d’Arnaud Montebourg se situaient dans la proximité immédiate du projet de société identitaire sur le plan économique, à travers la mise en place d’un protectionnisme européen et la relocalisation de nos activités économiques. Malheureusement, nous avons constaté également qu’Arnaud Montebourg (1) et ses partisans ne sont pas encore prêts à franchir le Rubicon du politiquement correct (mais pour combien de temps encore?) et à s’attaquer à cet aspect de la mondialisation que constitue l’immigration massive et incontrôlée, véritable outil de « délocalisation à domicile » pour les multinationales (2).
Le rejet massif de Nicolas Sarkozy et de sa politique pousse toujours plus de Français dans les bras du Parti Socialiste, ces derniers étant trompés par le mirage d’une alternance en fait factice. L’éventualité qu’un président de la République socialiste soit élu en mai 2012 semble aujourd’hui sérieuse. Il nous apparaît dès lors important de peser sur le projet, et la politique menée, d’un éventuel futur président. Les primaires socialistes et le projet de démondialisation soutenu par Arnaud Montebourg nous offrent l’occasion de montrer le rejet de la mondialisation par une part croissante, sans doute majoritaire, de la population française. Car il en va de la démondialisation comme pour l’identité ou la lutte contre l’islamisation.
Ces thématiques traversent tous les courants politiques à gauche, comme à droite ou au centre et il est permis de s’en réjouir. Transverses, elles font bouger les lignes d’un débat public trop souvent figé, chaque parti ne pouvant se retrancher derrière des condamnations de principe.
C’est pourquoi le Bloc Identitaire ainsi que le réseau Une Autre Jeunesse appellent leurs adhérents et sympathisants à se déplacer en masse dimanche pour apporter leurs soutiens à la démondialisation, et donc à Arnaud Montebourg, dans le cadre des primaires citoyennes. Que vous souhaitiez mettre au centre du débat politique le thème de la démondialisation ou plus simplement faire des pieds de nez aux caciques du parti socialiste, ce dimanche allez voter avant d’aller à la pêche! Pour voter, il vous suffit de vous rendre dans un des bureaux de vote (à consulter sur www.lesprimairescitoyennes.fr) et de vous acquitter de la somme d’un euro.
En votant dimanche, une fois de plus les Identitaires choisissent d’être protagonistes plutôt que stérilement antagonistes.
(1) Ce dernier déclarant au sujet des identitaires que « Certains tentent de manipuler le concept à leur profit. » Les Identitaires, antimondialistes depuis leur création en 2002, n’hésiteront pas à se rappeler au bon souvenir d’Arnaud Montebourg si d’aventure ce dernier se rangeait en cas de défaite derrière le projet mondialiste d’une Martine Aubry ou d’un François Hollande pour un simple strapontin ministériel.
(2) En attendant, il est conseillé de suivre l’actualité du Collectif pour une démondialisation intégrale(http://www.votez-demondialisation.com) qui souhaite organiser des Assises sur la démondialisation.
Voici le message envoyé par Philippe Vardon aux médias.
Plusieurs d’entre-vous m’ayant interrogé à propos de ma présence au meeting de Marine Le Pen, il me semble important de faire une réponse globale et claire.
> Christian Estrosi s’étant élevé contre cette réunion de Marine Le Pen, il m’est apparu tout naturel de m’y rendre. Vous connaissez bien mon esprit de contradiction le concernant…
> N’ayant d’ailleurs pu me rendre personnellement à la réunion que le maire de Nice organisait le matin, vous noterez que je m’y suis aussi fait représenter. En l’espèce, par 10 militants ayant brandi des pancartes et crier « Estrosi complice – pas de mosquées à Nice » tout au long de son ennuyeuse intervention. Pour celui qui voulait inviter ses amis à « UMP-land » dans une opération politicarde interne, c’est quelque peu raté…
> En tant que responsable politique local et national (au sein du Bureau Politique du Bloc Identitaire, mouvement auquel Nissa Rebela est associé), il ne me semblait pas non plus inopportun d’aller écouter le discours d’une candidate placée en seconde ou troisième position (selon les sondages) des élections présidentielles. J’ai d’ailleurs entendu dans ce discours des choses intéressantes, qu’il s’agisse de la fermeté sur la question de l’immigration (abandon du droit du sol, reconnaissance de l’impossibilité de l’assimilation dans la situation actuelle, volonté d’inversion des flux migratoires et donc de retour au pays des immigrés inassimilables) ou des propositions liées à l’instauration d’une véritable démocratie à travers le referendum d’initiative populaire (au niveau local, régional et national). Et évidemment d’autres avec lesquelles mes divergences et différences restent profondes, sur la question de l’organisation de l’Etat et la question européenne.
> Plus largement, le candidat identitaire (Arnaud Gouillon) lancé dans la recherche de signatures ayant annoncé hier la fin de cette démarche pour des raisons financières, non sans avoir connu un certain succès dans la première phase (près de 100 signatures ayant tout de même été recueillies), c’est aujourd’hui un autre cycle qui s’ouvre. Le Bloc Identitaire va organiser la consultation de ses adhérents et sympathisants afin d’arrêter – collectivement et démocratiquement – la position à tenir dans le cadre des échéances présidentielles.
> Localement, Nissa Rebela organisera aussi sa propre consultation des adhérents.
Philippe Vardon – Porte-parole de Nissa Rebela / Membre du Bureau Politique du Bloc Identitaire
Vers une alliance Peyrat-Nissa Rebela aux prochaines municipales à Nice
Nous vous rapportions hier le ralliement imminent d’un membre de l’Entente Républicaine de Jacques Peyrat au profit de la majorité estrosiste à la municipalité de Nice.
Nous avons souhaité interroger l’ancien sénateur-maire sur ces nombreuses défections au sein du camp Peyrat mais également sur les alliances envisagées pour les prochaines élections municipales de 2014.
Propos recueillis par Yann Vallerie

Source : Novopress
C’est ce que nous apprend le président du Bloc Identitaire (parti avec lequel Nissa Rebela collabore en tant que mouvement associé) Fabrice Robert dans un très intéressant entretien où celui-ci évoque, outre l’Europe et la crise économique, la candidature d’Arnaud Gouillon, le jeune candidat identitaire lancé dans la course aux parrainages d’élus pour 2012.
Dans l’hypothèse où vous n’obtiendriez pas les 500 signatures d’élus, pour qui appelleriez-vous à voter en avril 2012 ?
Si nous n’obtenons pas les 500 signatures ou si, à un moment donné, nous estimons que nous ne parviendrons pas à les obtenir, alors, nous conclurons notre campagne comme nous l’avons commencée : en consultant les militants identitaires.
Au terme d’un débat, ce sont eux qui choisiront notre position. Nous concevons le mouvement comme une communauté et non comme un parti au sens classique. Nous n’avons pas des intérêts à défendre, mais un destin à construire. Bien entendu 2012 est une échéance électorale importante, mais le rôle des Identitaires est de continuer à diffuser au sein de la population des idées alternatives, et de renforcer leur communauté militante. Bien au-delà de 2012, nous préparons une organisation pour les années – difficiles, ne nous mentons pas – à venir.
Intervention de Philippe Vardon lors du Conseil Fédéral des identitaires, Paris – le 16 avril 2011
Nous sommes désormais à un mois du premier tour des élections cantonales, et nous pouvons tenter de porter un regard froid sur les résultats, une fois dépassées les gueules de bois du lendemain ou les satisfactions passagères. L’objectif de l’exercice étant autant que possible d’avoir une analyse correcte, détaillée et permettant ainsi de donner quelques indications et orientations pour notre action future.
En propos préliminaire, disons tout de suite que l’on ne peut pas tirer des enseignements définitifs d’une élection à laquelle le mouvement identitaire a participé de manière très réduite et qui – de plus – a connu une abstention énorme (liée surtout à la méconnaissance du scrutin et des enjeux, ce qui explique aussi une cristallisation sur la dimension nationale). Néanmoins, si nous voulons regarder notre engagement – notamment sur le terrain électoral, mais de manière plus large aussi – avec lucidité, il nous appartient de nous saisir de chacun des indicateurs à notre disposition. L’influence politique, la présence médiatique, l’implantation et l’activité militante en sont. Nos résultats électoraux aussi.
[Communiqué du 13 mars 2011]
« Nous avons décidé d’arrêter les prières de rue » déclarait hier dans Nice Matin Hamid Soussany, dirigeant de l’association gérant la salle de prière de la rue de Suisse et à l’origine des prières ayant bloqué cette rue pendant de nombreux mois.
Pendant de nombreux mois…en fait jusqu’à la campagne menée par les identitaires à partir du 10 février dernier, et s’étant terminée par l’opération « apéro porchetta-rosé » qui permit d’apporter l’éclairage médiatique sur la situation scandaleuse dans cette rue et l’inaction des pouvoirs publics. C’est bien à la suite de la campagne déclenchée par Nissa Rebela que Christian Estrosi a été forcé de réagir, en cherchant un arrangement avec les musulmans, et aujourd’hui ce sont eux-mêmes qui indiquent qu’ils ne bloqueront plus la rue.
Si Christian Estrosi avait déclaré dans de nombreux médias vouloir « faire interdire » les prières de rue, il n’en aura –évidemment- au final rien fait, et c’est bien l’action des identitaires qui a fait cesser cette provocation.
Dans le même article, nous apprenons aussi les réelles raisons de ces prières bloquant une de nos rues : « Une manière de protester contre l’inertie de la ville qui rechigne à mettre à disposition une salle attenante ». C’est donc bien pour faire pression que les musulmans priaient dans la rue de Suisse, et comme nous l’avons dénoncé depuis le début, il s’agissait bien d’un acte politique.
Si, toutefois, M. Estrosi avait obtenu le calme de la part de l’association musulmane en promettant l’attribution future de la salle municipale voisine (est-ce de cela qu’il parlait en évoquant dans les médias « l’extension des lieux de culte existant » ?), le maire et les dirigeants de l’association Al Baraka doivent savoir qu’ils devront faire face à deux problèmes : la loi de 1905 pour commencer, et –bien plus grave encore- notre détermination à dénoncer toutes les complicités des politiques envers l’islamisation de notre patrie.
Nous avons fait cesser l’occupation de la rue de Suisse, mais nous restons plus que jamais vigilants.

[Communiqué du BLOC IDENTITAIRE - 7 mars 2011]
Le 18 juin dernier, à travers le désormais fameux « apéro saucisson-pinard » le Bloc Identitaire et ses partenaires faisaient éclater au grand jour la réalité des prières musulmanes bloquant les rues du 18ème arrondissement de Paris. Suite à cette opération, de nombreuses personnalités politiques et médiatiques se sont exprimées sur ce phénomène.
Ce fut le cas tout récemment du maire de Nice, Christian Estrosi, allant jusqu’à réclamer dans les médias l’interdiction des prières de rue. Ces déclarations ne manquèrent pas de faire réagir les identitaires niçois de Nissa Rebela (mouvement associé au Bloc Identitaire). En effet : à Nice aussi, une rue est bloquée depuis des mois – certains riverains parlant même de plus de deux ans ! – et cela sans que Christian Estrosi n’ait jamais rien fait pour faire cesser cette situation. Le 10 février, les identitaires convoquaient une conférence de presse lors de laquelle furent diffusées des images de la rue de Suisse, à Nice, bloquée par une prière musulmane le vendredi précédent. Quelques jours plus tard, l’ensemble des médias locaux reprenaient l’information. Pour forcer les pouvoirs publics à intervenir, et pousser tant Christian Estrosi que le Préfet à une démarche officielle, Nissa Rebela a alors décidé d’organiser un « apéro porchetta-rosé », relocalisant l’opération qui avait eu lieu le 18 juin, le vendredi 4 mars. Le rassemblement organisé a connu un succès médiatique et populaire énorme, mais le Préfet a –en dernier recours, sa décision n’étant intervenue que quelques heures avant le rendez-vous – décidé de l’interdire au nom des risques de trouble à l’ordre public liés à la proximité de la salle prière islamique.
Comme l’a déclaré Philippe Vardon – président de Nissa Rebela et membre du bureau exécutif du Bloc Identitaire – dans les médias, malgré l’interdiction formelle de l’événement, l’apéro « porchetta-rosé » est une double victoire.
Tout d’abord car il a permis de pointer du doigt l’islamisation de la ville et l’existence d’un véritable ghetto communautaire au cœur de celle-ci. Une dépêche de l’AFP a évoqué un « quartier musulman » et même le Préfet a, semble-t-il, reconnu la réalité de ce « quartier halal » dénoncé par les identitaires à travers leur rassemblement.
Mais surtout, car il a marqué une véritable victoire contre cette islamisation : en faisant reculer Christian Estrosi sur son soutien à la construction d’une grande mosquée, en faisant cesser les prières dans la rue. Depuis deux semaines, grâce à la campagne amorcée par les identitaires, les musulmans ne bloquent plus la rue de Suisse et vont prier dans d’autres lieux. Au passage, la démonstration est faite que ces prières publiques ne sont qu’une démonstration dans un but politique (en général la construction de nouvelles mosquées, et ici à Nice la construction d’une grande mosquée centrale au cœur de la ville) et ne sont aucunement liés à des problèmes de place…
En multipliant les techniques de combat, en amenant les médias là où ils le souhaitent, en forçant les politiques à se positionner, en luttant concrètement sur le terrain, en optant pour la résistance locale face à un défi global ; les identitaires ont permis la reconquête réelle d’une parcelle de notre terre. Il reste beaucoup d’autres rues à libérer, nous comptons bien y travailler.