• Accueil
  • Présentation
  • Actions
  • Affiches
  • Journal
  • Documents
  • Boutique
  • Adhésion
  • Contact
  •  

    Retour sur les élections cantonales

    19 avril 2011

    Intervention de Philippe Vardon lors du Conseil Fédéral des identitaires, Paris – le 16 avril 2011

    Nous sommes désormais à un mois du premier tour des élections cantonales, et nous pouvons tenter de porter un regard froid sur les résultats, une fois dépassées les gueules de bois du lendemain ou les satisfactions passagères. L’objectif de l’exercice étant autant que possible d’avoir une analyse correcte, détaillée et permettant ainsi de donner quelques indications et orientations pour notre action future.

    En propos préliminaire, disons tout de suite que l’on ne peut pas tirer des enseignements définitifs d’une élection à laquelle le mouvement identitaire a participé de manière très réduite et qui – de plus – a connu une abstention énorme (liée surtout à la méconnaissance du scrutin et des enjeux, ce qui explique aussi une cristallisation sur la dimension nationale). Néanmoins, si nous voulons regarder notre engagement – notamment sur le terrain électoral, mais de manière plus large aussi – avec lucidité, il nous appartient de nous saisir de chacun des indicateurs à notre disposition. L’influence politique, la présence médiatique, l’implantation et l’activité militante en sont. Nos résultats électoraux aussi.

    Lire la suite »


    « Nous avons décidé d’arrêter les prières de rue »

    13 mars 2011

    [Communiqué du 13 mars 2011]

    « Nous avons décidé d’arrêter les prières de rue » déclarait hier dans Nice Matin Hamid Soussany, dirigeant de l’association gérant la salle de prière de la rue de Suisse et à l’origine des prières ayant bloqué cette rue pendant de nombreux mois.

    Pendant de nombreux mois…en fait jusqu’à la campagne menée par les identitaires à partir du 10 février dernier, et s’étant terminée par l’opération « apéro porchetta-rosé » qui permit d’apporter l’éclairage médiatique sur la situation scandaleuse dans cette rue et l’inaction des pouvoirs publics. C’est bien à la suite de la campagne déclenchée par Nissa Rebela que Christian Estrosi a été forcé de réagir, en cherchant un arrangement avec les musulmans, et aujourd’hui ce sont eux-mêmes qui indiquent qu’ils ne bloqueront plus la rue.

    Si Christian Estrosi avait déclaré dans de nombreux médias vouloir « faire interdire » les prières de rue, il n’en aura –évidemment- au final rien fait, et c’est bien l’action des identitaires qui a fait cesser cette provocation.

    Dans le même article, nous apprenons aussi les réelles raisons de ces prières bloquant une de nos rues : « Une manière de protester contre l’inertie de la ville qui rechigne à mettre à disposition une salle attenante ». C’est donc bien pour faire pression que les musulmans priaient dans la rue de Suisse, et comme nous l’avons dénoncé depuis le début, il s’agissait bien d’un acte politique.

    Si, toutefois, M. Estrosi avait obtenu le calme de la part de l’association musulmane en promettant l’attribution future de la salle municipale voisine (est-ce de cela qu’il parlait en évoquant dans les médias « l’extension des lieux de culte existant » ?), le maire et les dirigeants de l’association Al Baraka doivent savoir qu’ils devront faire face à deux problèmes : la loi de 1905 pour commencer, et –bien plus grave encore- notre détermination à dénoncer toutes les complicités des politiques envers l’islamisation de notre patrie.

    Nous avons fait cesser l’occupation de la rue de Suisse, mais nous restons plus que jamais vigilants.

     


    Nice : les identitaires font cesser le blocage d’une rue par les prières musulmanes

    8 mars 2011

    [Communiqué du BLOC IDENTITAIRE - 7 mars 2011]

    Le 18 juin dernier, à travers le désormais fameux « apéro saucisson-pinard » le Bloc Identitaire et ses partenaires faisaient éclater au grand jour la réalité des prières musulmanes bloquant les rues du 18ème arrondissement de Paris. Suite à cette opération, de nombreuses personnalités politiques et médiatiques se sont exprimées sur ce phénomène.

    Ce fut le cas tout récemment du maire de Nice, Christian Estrosi, allant jusqu’à réclamer dans les médias l’interdiction des prières de rue. Ces déclarations ne manquèrent pas de faire réagir les identitaires niçois de Nissa Rebela (mouvement associé au Bloc Identitaire). En effet : à Nice aussi, une rue est bloquée depuis des mois – certains riverains parlant même de plus de deux ans ! – et cela sans que Christian Estrosi n’ait jamais rien fait pour faire cesser cette situation. Le 10 février, les identitaires convoquaient une conférence de presse lors de laquelle furent diffusées des images de la rue de Suisse, à Nice, bloquée par une prière musulmane le vendredi précédent. Quelques jours plus tard, l’ensemble des médias locaux reprenaient l’information. Pour forcer les pouvoirs publics à intervenir, et pousser tant Christian Estrosi que le Préfet à une démarche officielle, Nissa Rebela a alors décidé d’organiser un « apéro porchetta-rosé », relocalisant l’opération qui avait eu lieu le 18 juin, le vendredi 4 mars. Le rassemblement organisé a connu un succès médiatique et populaire énorme, mais le Préfet a –en dernier recours, sa décision n’étant intervenue que quelques heures avant le rendez-vous – décidé de l’interdire au nom des risques de trouble à l’ordre public liés à la proximité de la salle prière islamique.

    Comme l’a déclaré Philippe Vardon – président de Nissa Rebela et membre du bureau exécutif du Bloc Identitaire – dans les médias, malgré l’interdiction formelle de l’événement, l’apéro « porchetta-rosé » est une double victoire.

    Tout d’abord car il a permis de pointer du doigt l’islamisation de la ville et l’existence d’un véritable ghetto communautaire au cœur de celle-ci. Une dépêche de l’AFP a évoqué un « quartier musulman » et même le Préfet a, semble-t-il, reconnu la réalité de ce « quartier halal » dénoncé par les identitaires à travers leur rassemblement.

    Mais surtout, car il a marqué une véritable victoire contre cette islamisation : en faisant reculer Christian Estrosi sur son soutien à la construction d’une grande mosquée, en faisant cesser les prières dans la rue. Depuis deux semaines, grâce à la campagne amorcée par les identitaires, les musulmans ne bloquent plus la rue de Suisse et vont prier dans d’autres lieux. Au passage, la démonstration est faite que ces prières publiques ne sont qu’une démonstration dans un but politique (en général la construction de nouvelles mosquées, et ici à Nice la construction d’une grande mosquée centrale au cœur de la ville) et ne sont aucunement liés à des problèmes de place…

    En multipliant les techniques de combat, en amenant les médias là où ils le souhaitent, en forçant les politiques à se positionner, en luttant concrètement sur le terrain, en optant pour la résistance locale face à un défi global ; les identitaires ont permis la reconquête réelle d’une parcelle de notre terre. Il reste beaucoup d’autres rues à libérer, nous comptons bien y travailler.

     


    L’interdiction de l’apéro prochetta-rosé sur France 3

    4 mars 2011


    Philippe Vardon sur France Bleu Azur à propos de l’immigration tunisienne et de l’apéro « porchetta-rosé »

    3 mars 2011


    Apéro porchetta-rosé rue de Suisse : rejoignez l’évènement Facebook

    26 février 2011

    Apéro Porchetta-Rosé - vendredi 4 mars - rue de Suisse


    Vendredi 4 mars : apéro porchetta-rosé rue de Suisse !

    24 février 2011

    [Communiqué du 23 février 2011]

    Le 18 juin dernier, les identitaires révélaient le scandale des prières musulmanes bloquant la rue Myrrha à Paris à travers le fameux « apéro saucisson-pinard ». Un rassemblement a alors réuni plus de 1 000 personnes. Depuis, de nombreuses personnalités politiques se sont positionnées sur cette délicate question, jusqu’au Président de la République lui-même qui a estimé tout récemment que ces prières publiques devaient cesser et qu’un grand débat sur la place de l’islam dans notre société devait être ouvert.

    Le 10 février, les identitaires niçois de Nissa Rebela révélaient que de telles prières existaient aussi à Nice et que la rue de Suisse, dans le quartier Notre-Dame, était bloquée de manière régulière et récurrente depuis plusieurs mois. Cela alors même que le maire, Christian Estrosi, avait répété à plusieurs reprises depuis le début de l’année (notamment lors du talk Orange-le Figaro du 18 janvier) qu’il voulait que ces prières soient interdites. Christian Estrosi semblait alors demander dans les médias ce qu’il n’appliquait pas dans sa propre ville… Les identitaires lui laissaient alors le bénéfice du doute : peut-être n’était-il pas au courant de cette situation ? L’affaire étant désormais révélée, Nissa Rebela réclamait un arrêt municipal d’interdiction.

    Le 17 février, sous l’impulsion des identitaires, les médias s’emparaient de l’affaire (Nice Matin, le Petit Niçois, France 3) et Christian Estrosi répétait une fois de plus qu’il souhaitait interdire les prières musulmanes dans la rue. Depuis, toujours rien… Dans Nice Matin, la municipalité esquissait l’idée qu’un accord avait été trouvé avec les musulmans de l’association Moubarak, « afin d’éviter une polémique ultra-politisée en ces temps pré-électoraux ». Nous vous ferons des révélations là-dessus bientôt… mais il n’en reste pas moins que nous souhaitons que cette occupation illégale des rues niçoises cesse DÉFINITIVEMENT !

    Ce matin, lors d’une nouvelle conférence de presse et face à l’inaction de Christian Estrosi et son équipe, Philippe Vardon a annoncé (après le témoignage poignant d’un habitant du quartier décrivant son sentiment d’abandon) que les identitaires allaient désormais agir sur le terrain pour faire éclater la réalité de la situation au grand jour et forcer la mairie à AGIR.

    Le vendredi 4 mars, Nissa Rebela organise un grand apéro porchetta et vin rosé à 19 heures rue de Suisse.

    La demande d’autorisation a été effectuée aujourd’hui auprès des services de la Préfecture. Mais il semble évident qu’un Préfet tolérant depuis des mois l’occupation de nos rues par des prières publiques musulmanes, ne saurait interdire un événement festif et revendicatif ayant comme but de rendre ce quartier aux Niçois pendant quelques heures.

    Le vendredi 4 mars, tous rue de Suisse – quartier-halal non merci !


    Provence : les identitaires à la reconquête de Grasse

    21 février 2011

    Hier soir, la première réunion publique des identitaires à Grasse a réuni 80 personnes. Il est vrai que pour annoncer celle-ci, les militants grassois n’avaient pas lésiné sur leurs efforts, que cela soit à travers l’affichage ou la distribution de tracts. Avec l’annonce de cette réunion, puis la réunion en elle-même, les candidats identitaires ont donc d’ores et déjà initié le projet qui est au cœur de leur programme : la reconquête du centre de Grasse !

    Guillaume Delefosse, candidat dans le canton de Grasse sud et responsable pour Cannes et Grasse des jeunes identitaires provençaux, a ouvert le bal (et le feu !) en expliquant le sens de son engagement et sa volonté d’agir pour ne plus subir.

    Alain Fragny, candidat dans le canton de Grasse nord, a dressé un constat de la situation de Grasse et des enjeux locaux. Il en a profité pour répondre à la tribune d’un journaliste ayant écrit la semaine dernière que le seul programme des identitaires dans cette élection était de défendre les « visages pâles ». Loin de le contredire, Alain Fragny a effectivement réaffirmé que l’objectif de rendre Grasse, et en particulier son centre-ville transformé en véritable ghetto ethnique, aux « visages pâles » était prioritaire pour les candidats du Bloc Identitaire !

    Philippe Vardon, président de Nissa Rebela et membre du bureau exécutif du Bloc Identitaire, a terminé cette belle soirée par un appel à l’engagement. Reprenant les propos de l’historien Bernard Lugan qui estimait récemment dans un entretien vidéo que l’histoire de l’Europe avait été forgée par des hommes qui décidaient de ne plus reculer, il appelait les participants de cette réunion à faire le choix du courage et à dire avec les identitaires : NOUS, NOUS NE RECULONS PLUS !

    Nice Matin, qui titre aujourd’hui son article sur cette réunion « Le Bloc Identitaire hausse le ton », ne s’y est pas trompé : nous allons nous faire entendre !

    GRASSE-GHETTO ÇA SUFFIT – MAITRES CHEZ NOUS !

    [Grasse-identitaire.com]


    « Le défi de Nissa Rebela à Estrosi »

    18 février 2011

    Le défi de Nissa Rebela à Estrosi. La polémique sur les prières musulmanes dans les rues rebondit. A Paris, le Bloc Identitaire avait déjà fait un premier coup d’éclat, en juin dernier, autour de l’apéritif saucisson-pinard, à la Goutte d’Or, à Paris.

    Puis, la présidente du Front National, Marine Le Pen, s’ètait spectaculairement invitée dans le débat l’année dernière en parlant « d’occupation ». C’est au tour de Nissa Rebela de rebondir sur ce thème en pleine campagne cantonale.

    Ainsi, Philippe Vardon a présenté, le 10 février dernier, une vidéo dans laquelle il montre une prière se déroulant le vendredi 4 février dernier rue de Suisse, dans le quartier Notre-Dame, à quelques encablures de l’avenue Jean-Médecin à Nice. « Sur ces images, on peut clairement voir que, devant la salle de prière islamique, des musulmans prient en pleine rue. Celle-ci est bloquée de part et d’autre et des hommes semblent assurer la sécurité ou, en tous cas, réguler la circulation », explique le leader de Nissa Rebela qui confie avoir été alerté par des riverains. Objectif de Vardon : « révéler qu’à Nice, les prières musulmanes existent aussi. Cela de manière régulière et continue depuis de très nombreux mois ».

    Alors, Philippe Vardon et ses amis interpellent le député-maire de Nice, Christian Estrosi, qui, dans le Talk-Orange Le Figaro du 18 janvier dernier, déclarait à propos des prières musulmanes : « Partout où cela se passe, je demande qu’on y mette un terme ». Les identitaires niçois réclament un arrêté municipal interdisant les prières publiques dans les rues de la ville. Comme un défi lancé à Christian Estrosi : « Qu’il nous montre, pour une fois, qu’il peut joindre le geste à la parole ». Plus globalement, c’est « l’islamisation du pays niçois » qui est dans le collimateur de Nissa Rebela, du collège islamique de la Trinité en passant par la grande mosquée ou le port de la burqa. « La socca plutôt que le kebab » : n’était-ce pas leur dernier coup médiatique ?

    [Le Petit Niçois]


    Philippe Vardon interrogé par la chaîne américaine CBNnews

    17 février 2011

    [via NOVOpress]

    Le reportage indique qu’il y a en France 751 « Zones urbaines sensibles », dénommées ainsi par le gouvernement, dans lesquelles il est dangereux de pénétrer pour les blancs et les non-musulmans. Guy Millière précise : « même les médecins et les ambulances n’y vont que s’ils ne peuvent vraiment pas faire autrement que d’y aller. Et ceci parce que ces parties du pays sont entre les mains des trafiquants de drogue, des gangs et des imams. »

    Philippe Vardon pour sa part met en exergue la différence entre le discours politique qui dit que « c’est si bon de sentir nos différences et le vivre ensemble » et ce que ressent le peuple français : les gens « se sentent comme des étrangers dans leur propre pays ».

    Philippe Vardon intervient à partir de 2 minutes.


    Vendredi, la Provence se rebelle !

    15 février 2011


    Outre-var : à la reconquête de Grasse !

    8 février 2011

    Cliquez sur l’article pour l’agrandir.


    Nissa Rebela sur France 4

    29 janvier 2011


    Manifestation à Béziers – Défendre son foyer n’est pas un crime !

    22 novembre 2010

    ***


    Lundi 18h30 – Rencontre avec Guillaume Luyt au BASTIOUN

    25 septembre 2010

    Ancien militant monarchiste, Guillaume Luyt a été le directeur du Front National de la Jeunesse jusqu’en 2000. Il s’est alors affirmé en rupture avec une certaine ligne multiculturelle (dont on a pu voir le couronnement lors de la campagne des élections présidentielles de 2007), et a démissionné de son poste pour devenir ensuite l’un des principaux dirigeants de la mouvance radicale française.

    Il a été l’un des artisans de la « révolution culturelle » qui a amené une partie de la droite radicale vers le combat identitaire. Participant à la création du Bloc Identitaire en 2003, il fut surtout à travers l’association « les Identitaires » le premier animateur des camps identitaires à travers lesquels ont été formés de nombreux cadres aujourd’hui à la tête du mouvement.

    Se voulant toujours fidèle à la pensée maurrassienne, Guillaume Luyt a notamment beaucoup travaillé sur la question du fédéralisme et des libertés locales. Il réside aujourd’hui à Rome, où il est devenu un observateur (et rapporteur) privilégié tant de la vie politique italienne, que des prises de position du Vatican.

    Il sera parmi nous ce lundi pour une rencontre amicale au Bastioun.

    —-
    LOU BASTIOUN – 9 rue Ribotti – 06 300 Nice
    www.lou-bastioun.com