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    Centre Costanzo : vers une victoire du peuple niçois face aux spéculateurs

    31 décembre 2011

    [Communiqué du 31 décembre 2011]

    Nous apprenons dans Nice Matin de ce jour qu’un accord devrait être conclu entre la municipalité, la Fondation Lenval et Bouygues Immobilier. La ville de Nice viendrait racheter le Centre Costanzo. Cet accord mettrait ainsi un terme à deux ans de combat pour les habitants du quartier Arson-Barla.

    En décembre 2009, la ville de Nice accordait un permis de construire – et donc de détruire ! – à Bouygues Immobilier sur l’emplacement du Centre Costanzo.

    Depuis deux ans, sans relâche, les habitants du quartier et tous les Niçois attachés à leur patrimoine et à leur cadre de vie dénoncent ce projet. Depuis deux ans, avec d’autres et au-delà des clivages partisans et idéologiques, nous sommes à leur côté et au cœur de cette lutte.

    Une action en justice menée jusqu’au bout par les propriétaires du quartier ; des dizaines d’intervention dans les médias et autant de réunions publiques ou de rassemblements devant le Centre ; des centaines de pancartes affichant le refus de la destruction accrochées aux fenêtres de tout le quartier ; des responsables politiques placés devant leurs responsabilités (le candidat de l’UMP, favorable à la destruction, n’a pas atteint le second tour des élections cantonales dans le secteur) ; et surtout une détermination de chaque instant viennent d’offrir au petit peuple niçois une victoire face à la spéculation immobilière qui fera date.

    Si Christian Estrosi intervient aujourd’hui c’est bien parce que les habitants ne lui ont pas laissé le choix, et certainement pas par amour du patrimoine. Il aura fallu deux ans pour que la municipalité intervienne, après avoir refusé par deux fois d’acheter le bâtiment et accorder ce permis de démolition à Bouygues ! Nous ne sommes pas dupes.

    Il convient de rester vigilants jusqu’à ce que la signature de l’accord soit définitive. Et alors il sera temps de crier haut et fort que le quartier Riquier-Arson-Barla, que la ville de Nice sont des zones rebelles et que notre patrimoine, notre cadre de vie, notre mémoire, ne sont pas à vendre !

     


    La rentrée politique de Jacques Peyrat dans Nice Matin

    15 octobre 2011

    (Cliquez sur l’image pour l’agrandir)


    Elections annulées : nous prendrons notre place dans la bataille

    28 septembre 2011

    [Communiqué du 28 septembre 2011]

    Les élections cantonales de mars dernier ont donc été annulées dans les 7ème et 14ème cantons de Nice, ainsi que dans le canton de Levens.

    Dominique Estrosi, manifestement peu certaine de ses chances d’être réélue dans des conditions normales, a décidé de se déshonorer en se fourvoyant devant le Conseil d’Etat où elle espère peut-être trouver plus d’amis que chez les « simples » juges administratifs.

    Quoi qu’il en soit, nous nous préparons dès aujourd’hui à affronter ces trois nouveaux scrutins. Si les identitaires comptent bien prendre toute leur place dans la bataille, nous allons désormais discuter avec nos partenaires actuels de la façon dont le combat va s’organiser. Par la même occasion, nous tendons la main à tous ceux qui considèrent que l’union doit être de rigueur face à la mainmise sarko-estrosiste sur le Pays Niçois.

    Une chose est certaine : des candidats présentés ou soutenus par Nissa Rebela seront présents dans ces trois cantons.


    Elections annulées : nous sommes déjà prêts à retourner à la bataille

    13 septembre 2011

    [Communiqué du 13 septembre 2011]

    Si pour le 14ème canton, l’Etat ne semble pas décidé à annuler le scrutin pourtant largement faussé par l’escroquerie de la candidature pseudo-frontiste Baeza, on s’acheminerait a priori vers une annulation des élections ayant eu lieu dans le 7ème canton de Nice et le canton de Levens.

    Si cela venait à être confirmé, les candidats du système trouveraient à nouveau sur leur chemin des candidats identitaires.

    Dès aujourd’hui, nous commençons à envisager et préparer ces échéances et appelons nos partenaires actuels, et tous ceux qui voudraient se joindre à nous, à envisager le meilleur moyen de battre les candidats de la majorité départementale.


    Préférence locale : la commune de Villefranche réserve des logements à ses familles

    28 juillet 2011

    Excellente initiative du maire de Villefranche-sur-Mer Gérard Grosgogeat et de son adjoint Jean-Pierre Mangiapan. Ils viennent de réserver 82 appartements au profit des natifs de Villefranche dans une ancienne résidence militaire s’étant libérée.

    Rappelons que Nissa Rebela défendait lors des dernières élections cantonales, dans son projet départemental, l’instauration d’un quota de logements réservés aux locaux et d’un nombre maximum de résidences secondaires dans les communes du département. Les natifs sont en effet les vrais lésés de la politique immobilière :  l’attribution des logements sociaux se fait bien trop souvent au profit des immigrés, et les riches étrangers dopent artificiellement le prix des logements classiques et des nouvelles constructions.


    Les photos de notre conférence de presse sur l’islamisation du quartier Notre-Dame

    7 juillet 2011

    Ce mercredi 6 juillet, Philippe Vardon a tenu une conférence de presse portant sur la situation catastrophique du quartier Notre-Dame qui devient peu à peu une véritable enclave communautaire musulmane au cœur de la ville.

    De très nombreux médias locaux étaient présents : Nice Matin, France Bleu Azur, le Petit Niçois, 20minutes, Métro, France 3.

    Me Jacques Peyrat, ancien Sénateur-maire de Nice, a tenu à participer à cette conférence de presse pour apporter son soutien à notre action. Il a brièvement pris la parole pour rappeler comment, alors qu’il était maire, il s’était fermement opposé à la ghettoïsation du centre-ville. Il avait notamment préempté des locaux pour empêcher la création d’une grande mosquée dans l’autre versant de Notre-Dame, rue Hancy.

    Eddy Blondeau, candidat FN dans les montagnes niçoises lors des cantonales de mars dernier, est aussi venu apporter son soutien à notre initiative.


    La mairie préempte la salle de prière rue de Suisse… pour la louer aux musulmans ?

    11 juin 2011

    [Communiqué du 11 juin 2011]

    La rumeur courait depuis plusieurs semaines dans le quartier, plus ou moins confirmée par le conseiller municipal Auguste Vérola. Les médias locaux l’ont révélé hier : la mairie a usé de son droit de préemption pour acheter la salle de prière musulmane de la rue de Suisse.

    Rappelons que c’est devant cette mosquée qu’avaient lieu les prières de rue qui nous avaient poussé à organiser le fameux « apéro porchetta-rosé » en mars dernier qui, bien qu’interdit, avait forcé les pouvoirs publics à agir et faire cesser l’occupation de la rue. D’ailleurs à plusieurs reprises Claude Guéant a cité l’exemple niçois pour démontrer que le gouvernement UMP pouvait faire cesser les prières de rue. Quand on sait le combat qu’il a fallu engager en réalité pour en finir avec la passivité d’Estrosi et de l’Etat, on peut vraiment se dire que notre Ministre de l’Intérieur ne manque pas de pudeur !

    On pourrait accueillir avec bonheur la nouvelle de ce rachat des locaux par la mairie, en pensant que celle-ci s’est enfin décidée à agir et faire cesser la transformation du quartier Notre-Dame en ghetto communautaire. Mais il semblerait bien qu’il n’en soit rien, et que ce rachat corresponde au « deal » établi entre la municipalité et l’association Moubarak gérant la mosquée pour que les prières de rue cessent juste avant les élections. En effet, tout laisse à penser que si la mairie a racheté ces locaux c’est pour désormais les louer aux musulmans qui les occupaient depuis 11 ans sans aucun titre ni droit ! Car la mosquée de la rue de Suisse était en fait un squatt islamique toléré depuis 11 ans…

    Si l’on en croit les déclarations d’Auguste Vérola, s’exprimant au nom de la municipalité dans Nice Matin, la mairie de Nice devrait bientôt être la première ville de France à passer le culte musulman en régie municipale :

    « Un lieu associatif, cultuel ou culturel. Rien n’est exclu, répond Auguste Vérola, adjoint au commerce et aux cultes. Le maire, Christian Estrosi, souhaite que chacun puisse pratiquer son culte dans le respect de la loi, sans débordements. […] En préemptant, la Ville veut donc remettre de l’ordre. Quitte à passer des accords avec une ou plusieurs associations musulmanes pour gérer une salle de prière fermée, selon un cahier des charges précis, le tout sous l’égide de la municipalité. »

    Les travaux des lieux seront-ils aussi financés par la mairie ? Les imams recrutés directement par M. Estrosi et – pourquoi pas après tout – employés par la municipalité et donc payés par nos impôts ? Et, bien entendu, on peut se demander aussi quel sera le loyer réel payé par les associations musulmanes ?

    Une fois de plus, la mairie prouve qu’elle capitule devant les revendications musulmanes et trahit ses engagements envers les habitants de ce quartier. À quoi bon rénover l’église Notre-Dame pour que le quartier qui la jouxte ne soit plus que boucheries halal, « points phone », kebabs et librairies islamiques ? Notre centre-ville n’a pas besoin de cosmétique mais de courage politique.

    Les commerçants et riverains, les associations de défense du quartier, sont mobilisés et plusieurs pétitions circulent déjà. Comme en mars dernier, les identitaires seront à leurs côtés.

    « Une ville se juge au centre et si ce centre s’enfonce, il entraîne avec lui toute la ville. » déclarait Auguste Vérola en 2007. Nous ne pouvons qu’être d’accord avec lui, et c’est pourquoi, dans les jours et semaines à venir, de nombreuses actions seront mises en place pour défendre notre centre-ville et ses habitants.

    Avec Nissa Rebela, NON AU QUARTIER HALAL !

    Philippe Vardon – président de Nissa Rebela


    Retour sur les élections cantonales

    19 avril 2011

    Intervention de Philippe Vardon lors du Conseil Fédéral des identitaires, Paris – le 16 avril 2011

    Nous sommes désormais à un mois du premier tour des élections cantonales, et nous pouvons tenter de porter un regard froid sur les résultats, une fois dépassées les gueules de bois du lendemain ou les satisfactions passagères. L’objectif de l’exercice étant autant que possible d’avoir une analyse correcte, détaillée et permettant ainsi de donner quelques indications et orientations pour notre action future.

    En propos préliminaire, disons tout de suite que l’on ne peut pas tirer des enseignements définitifs d’une élection à laquelle le mouvement identitaire a participé de manière très réduite et qui – de plus – a connu une abstention énorme (liée surtout à la méconnaissance du scrutin et des enjeux, ce qui explique aussi une cristallisation sur la dimension nationale). Néanmoins, si nous voulons regarder notre engagement – notamment sur le terrain électoral, mais de manière plus large aussi – avec lucidité, il nous appartient de nous saisir de chacun des indicateurs à notre disposition. L’influence politique, la présence médiatique, l’implantation et l’activité militante en sont. Nos résultats électoraux aussi.

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    Indications de vote pour le second tour des élections cantonales

    24 mars 2011

    Nous considérons que nos électeurs sont libres de leurs choix. Libres, ils ont d’ailleurs prouvé qu’ils l’étaient en se prononçant pour les candidats identitaires dimanche dernier.

    Nous entendons néanmoins leur donner, non pas des consignes, mais des indications de vote dans le cadre du second tour des élections cantonales.

    > Dans les cantons de Nice 7, Nice 8, Nice 10, Nice 11, Nice 12 et Nice 14 Nissa Rebela invite ses électeurs à faire barrage aux candidats de la majorité municipale et départementale, principaux responsables de la situation catastrophique dans laquelle se trouve le Pays Niçois.

    > Dans les cantons de Nice 3 et Nice 5, entre des candidats avec lesquels nous pouvons partager certains constats mais n’ayant malheureusement ni la connaissance du terrain, ni les compétences nécessaires au rôle de conseiller général, et des élus locaux compétents mais très éloignés de nos options politiques, nous ne donnons aucune indication de vote.

    Philippe Vardon, pour le Bureau Politique de Nissa Rebela


    Il y a une vie avant, pendant et après les élections

    22 mars 2011

    [Communiqué du 22 mars 2011]

    Les candidats identitaires de Nissa Rebela remercient tous les électeurs leur ayant apporté leurs suffrages, et tous les habitants ayant témoigné leur sympathie depuis dimanche soir, face à des résultats décevants.

    Un scrutin local sur lequel la population aura été très mal informée, s’est transformé en consultation nationale. Et dès lors, la logique des grands partis ayant dominé, il est devenu difficile pour une force de résistance locale de faire entendre sa voix.

    Des candidatures téléguidées, faussement niçoises, auront empêché notre président Philippe Vardon et notre secrétaire général Benoît Loeuillet de dépasser les 5% dans leurs cantons respectifs. Une autre candidature téléguidée, faussement frontiste celle-ci, aura empêché notre allié Jacques Peyrat de terminer en tête et de participer au second tour. C’était bien là le seul objectif de ces candidats parasitaires.

    La légitime colère populaire et la défiance vis-à-vis des représentants du mondialisme, qu’ils soient de gauche ou de droite, s’est exprimée dimanche sur un autre vote. Malgré une vague nationale, amplifiée encore en terre niçoise par la situation catastrophique sur le plan de l’insécurité et de l’immigration-islamisation, Nissa Rebela est parvenu à conserver un socle d’électeurs fidèles et même à progresser en nombre de voix dans certains cantons. Saluons tout de même les bons scores de Myriam Marchand réalisant 12,93 % dans le canton de Guillaumes et de Benoît Vardon-Raybaud rassemblant 5,34% des suffrages dans le canton de Levens.

    Si le résultat pur de ce scrutin ne peut nous satisfaire – au vu de nos efforts et de notre implantation réelle – cette campagne nous aura néanmoins permis de remporter de réelles victoires, importantes pour l’avenir de notre cité : en faisant cesser les prières musulmanes bloquant la rue de Suisse, en faisant reculer Christian Estrosi sur son soutien à la construction d’une Grande Mosquée à Nice, en faisant progresser l’idée d’un département Pays Niçois.

    Les Niçois savent bien que, pour leur part, les identitaires sont présents à leurs côtés avant, pendant et après les élections. Les habitants de nos cantons, les Niçois peuvent compter sur nous, pour continuer à les défendre au quotidien dans nos quartiers et nos villages.

    Dans nos rues, sur le terrain, Nissa Rebela demeure la seule opposition.


    Refus du “modèle multiculturel” et “patriotisme niçois”, l’UMP se moque vraiment de nous !

    18 mars 2011

    Au cours de la dernière réunion de campagne des candidats de Nice Ensemble, largement relayée dans Nice Matin, Eric Ciotti et Christian Estrosi se sont lancés dans une dernière tentative désespérée de séduction du peuple en colère, dont ils sentent bien qu’il risque de se diriger tout droit faire un vote sanction pour la majorité municipale, départementale et présidentielle dimanche lors des élections cantonales.

    Eric Ciotti, semblant emprunter ses mots à un discours identitaire, a ainsi déclaré : “Nous ne voulons pas qu’un modèle multiculturel s’impose dans notre pays, nous voulons rester fidèles à ces principes de laïcité, nous voulons rester fidèles à cet héritage qui a forgé, qui a façonné, au cours des siècles, la France “.

    L’UMP ne veut pas d’un modèle multiculturel ? Alors pourquoi la création du Conseil Français du Culte Musulman et la volonté de financement public des mosquées ? Pourquoi Nicolas Sarkozy parle-t-il d’un métissage à marche forcée ? Pourquoi la discrimination positive dans les embauches à la mairie ? Pourquoi la conseillère municipale estrosiste se déclare-t-elle “citoyenne du monde” ? Pourquoi le conseiller municipal estrosiste Marouane Bouloudhine a-t-il créé une association pour “réunir les citoyens de confession musulmane” ? Pourquoi la municipalité organise chaque année des célébrations culpabilisantes à propos d’un esclavage qui n’a jamais été pratiqué à Nice ? Pourquoi Dominique Estrosi, candidate dans le 14ème canton, ne cesse de verser dans le clientélisme ethnique et religieux en particulier envers les musulmans ? Pourquoi Christian Estrosi est-il allé fêter la rupture du jeûne du ramadan dans une famille musulmane de l’Ariane ?

    La réalité c’est que l’UMP participe de manière effrénée – et peut-être même à Nice plus qu’ailleurs – à l’imposition totalitaire d’une société multiculturelle. Ou plus clairement encore multiraciale, donc multiraciste. Le Liban, la Yougoslavie, parmi tant d’autres exemples, nous ont montré à quel point les sociétés multiculturelles étaient porteuses de paix sociale et de concorde civile.

    Quant à la farce d’un Christian Estrosi évoquant le “patriotisme niçois”, cela ne peut que faire rire jaune les Niçois qui savent bien désormais que la mairie de Nice n’est pour lui qu’un strapontin vers une carrière nationale (lui qui promettait de ne plus s’occuper que de Nice pendant sa campagne, et s’empressa de remonter à Paris dans un ministère dès qu’il fut sifflé), et qui subissent sa politique de bobo que ne renierait pas un Bertrand Delanoé…

    Seuls les identitaires de Nissa Rebela combattent réellement le délire suicidaire multiculturel et défendent un véritable patriotisme niçois.

    DIMANCHE 20 MARS, NE VOUS TROMPEZ PAS DE BULLETIN DE VOTE !


    Ce soir là, les identitaires de Nissa Rebela sont venus en bloc

    18 mars 2011


    Le candidat du FN à Levens écrit à Nissa Rebela et estime que la langue niçoise est “peu élégante”

    18 mars 2011

    Voici le courrier reçu de la part de M. Jean Thiéry, candidat du Front National dans le canton de Levens (Tourrette-Levens, Levens, Colomars, Saint-Martin-du-Var, Aspremont, Castagniers, Saint-Blaise, La Roquette-sur-Var et Duranus).

    Formules, passages soulignés, tout est d’origine et présenté ici dans son intégralité. Le mépris à l’encontre des Niçois, de leur langue et de leurs traditions est consternant. D’autant plus pour un candidat se présentant dans un canton à la population particulièrement enracinée.

    Chacun pourra en tous cas se faire son avis et juger sur pièce… Ce qui est certain, c’est que – pour répondre à la première phrase de ce courrier incroyable – Jean Thiéry n’a vraiment rien compris à l’idéal identitaire.

    Monsieur Vardon,

    Si je comprends bien votre idéal identitaire, je trouve vos objectifs expliqués très artificiels, ainsi que vos justifications. En effet, à Nice, comme à Colomars (3 100 hab.), on ne trouve plus que 10% de “souchiens” niçois, au grand maximum.

    - Quelle proportion parle cette langue, peu élégante comme l’est l’alsacien, avec quels crédits l’enseigner, est-c une bonne clef pour les échanges entre voisins, trouvez vous que l’on parle correctement le français à NICE ?

    - Vous confondez potentiel culturel et potentiel économique (le second tuant le premier) : c’est égoïste.

    - La photo de groupe ne m’incite pas à rejoindre (négligé des tenues vestimentaires, qui souligne un certain manque de respect).

    En conclusion, si vous avez pu attirer des sympathies et la mienne avec vos coups médiatiques, aux fins de fustiger l’invasion africaine et mahométane, je pense que vous n’irez plus bien loin.

    Je regrette sincérement que votre présence dans les candidats à l’élection cantonale privera quelques candidats du FN, dont je suis, de pourcentages que j’espère inférieur à 5%, qui rejoint bien le pourcentage de véritables “niçois”.

    Sans rancune et avec ma considération patriotique,

    Jean Thiéry


    Marie-Edith Cattet (11ème canton) sur France 3

    18 mars 2011


    Eric de Linares candidat Nissa Rebela “Identitaire et catholique” dans le 8éme canton sur Nouvelles de France

    17 mars 2011

    Éric de Linares, vous avez 48 ans, êtes chef d’entreprise dans le secteur financier et père de 3 enfants. C’est un profil plutôt différent de la plupart des candidats identitaires niçois, souvent très jeunes et exerçant des métiers manuels. Vous vous sentez à l’aise parmi eux ?

    La jeunesse ne me fait pas peur, en premier parce que j’ai été jeune moi-même comme tout le monde et que la jeunesse est un état d’esprit. Les jeunes que je côtoie auprès de Nissa Rebela sont sains, ont un idéal et un pragmatisme politique rares pour leur jeunesse. Le fait d’être père de famille n’est pas un empêchement à côtoyer les jeunes au contraire. Quant au métier : «  tu travailleras à la sueur de ton front » dit la Genèse, mais la Bible ne précise pas le métier…

    Vous avez commencé à militer au sein du Front national. En 1989, vous avez même figuré sur la liste FN conduite par Jacques Peyrat aux municipales niçoises. Aujourd’hui vous avez face à vous un candidat FN, ça n’est pas difficile ?

    Certes pas ! Je me suis engagé auprès du FN pour défendre le France de toujours, celle des peuples de France. La dérive jacobine et républicaine, donc révolutionnaire, m’a déplue. En premier car le nationalisme totalisant finalement défendu par ce parti me semblait contraire à ma conviction religieuse et, en second, car je pense que ce pays merveilleux qu’est la France serait différent sans les particularismes régionaux qui ont fait sa richesse… Enfin, et c’est pour moi le plus important, le programme du FN en matière d’intégration dite « républicaine » me semble utopique et sa position sur le bioéthique et l’avortement plus que douteuse. J’aurai cependant plaisir à affronter mon rival, mais pas mon ennemi, qu’est le candidat du FN à cette cantonale.

    Dans le 14ème canton, Nissa Rebela et le FN se retrouvent autour de Jacques Peyrat : qu’en pensez-vous ?

    J’ai été sur la liste de Me Peyrat en 1989 et ai fait voter pour lui aux deux autres élections municipales suivantes. Je suis un pragmatique. Me Peyrat pense bien, a bien travaillé pour la ville, il est normal de se retrouver. Il  a de plus été victime d’une trahison, d’un menteur, et à ce titre mérite notre soutien, d’autant qu’il partage le même amour pour Nice et les Niçois que nous.

    Un mot sur la politique niçoise : est-elle si différente de la politique nationale et justifie-t-elle l’existence d’une force régionaliste comme Nissa Rebela ?

    L’existence de Nissa Rebela est plus importante que l’existence d’une structure nationale. Il faut être proche des gens et des particularismes régionaux. À cet égard l’idée d’un département pays niçois est parfaitement cohérente : ce sont les « pays » qui ont fait la France et, jusqu’à l’arrivée des jacobins et la dictature républicaine, les assemblées régionales étaient plus importantes que celle des bourgeois parisiens qui finirent par scier la branche de l’arbre sur laquelle ils s’étaient assis en 1789 ! Il y aurait plus à dire en particulier sur la vocation rurale de nos pays et la prolétarisation du peuple par la sédentarisation citadine.

    La foi catholique tient une grande place dans votre vie personnelle et familiale. Est-ce compatible avec le combat identitaire, souvent radical dans ses affirmations et ses initiatives ?

    Ce n’est pas « compatible », c’est un devoir ! Un catholique qui se forme aux choses de Dieu sait que le combat pour une terre plus juste passe par le respect des valeurs morales fondamentales, le décalogue… Et Nissa Rebela affirme clairement son identité chrétienne, ils sont les seuls ! De plus, qu’il me soit permis, grâce à cette tribune de rappeler à tous mes frères chrétiens, qu’il leur est interdit de voter pour des partis d’avorteurs (tous !)… sous peine d’être automatiquement exclus de l’Église. Enfin, c’est un devoir pour un catholique de  lutter pour que règne plus de justice ici-bas. Il est regrettable que nos épiscopes soient devenus des « évêques Cauchon » et trahissent ou se taisent, mais le bon combat pour un monde plus juste passe par la croix qui, elle seule, peut  vaincre le croissant, en lieu et place d’une Marianne paganisée aux seins nus ! « La vérité vous rendra libre » nous enseigne Saint Paul.

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