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    Le Centre Costanzo est sauvé ! Fêtons la victoire face aux spéculateurs

    4 février 2012

    Après presque deux années de lutte, le Centre Costanzo est enfin sauvé.

    Sous la pression populaire -sans relâche et sans concession- la municipalité a fini par racheter à Bouygues Immobilier le bâtiment. Estrosi n’est pourtant pas le sauveur du patrimoine qu’il prétend être : il avait refusé d’acheter le bâtiment, ce qui avait permis à Bouygues de le faire, et sa municipalité avait délivré le permis de construire et donc de démolir !

    Des milliers de tracts, des dizaines de manifestations et de réunions d’information, un lobbying intense auprès de tous les élus locaux et acteurs politiques, et une petite déculottée pour l’UMP aux cantonales (le candidat UMP, le seul favorable à la destruction du centre, n’étant pas qualifié pour le second tour) auront éclairci les idées du maire.

    C’est une formidable victoire pour le peuple niçois, uni par-delà les appartenances partisanes, qui a fait plier les spéculateurs et leurs complices pour défendre son cadre de vie et son patrimoine.

    :: A l’appel du Comité de défense des quartiers Riquier-Risso-Barla-République, une grande fête est organisée devant le Centre samedi 4 février à 15 heures :


    Centre Costanzo : deux ans de lutte

    4 janvier 2012

    En cliquant sur l’image, retrouvez deux ans de lutte contre la destruction du Centre Costanzo : articles de presse, télé, communiqués, actions sur le terrain.

    Et la victoire qui semble se profiler au bout du chemin !


    Galette / Vœux / Elections présidentielles

    3 janvier 2012


    Centre Costanzo : vers une victoire du peuple niçois face aux spéculateurs

    31 décembre 2011

    [Communiqué du 31 décembre 2011]

    Nous apprenons dans Nice Matin de ce jour qu’un accord devrait être conclu entre la municipalité, la Fondation Lenval et Bouygues Immobilier. La ville de Nice viendrait racheter le Centre Costanzo. Cet accord mettrait ainsi un terme à deux ans de combat pour les habitants du quartier Arson-Barla.

    En décembre 2009, la ville de Nice accordait un permis de construire – et donc de détruire ! – à Bouygues Immobilier sur l’emplacement du Centre Costanzo.

    Depuis deux ans, sans relâche, les habitants du quartier et tous les Niçois attachés à leur patrimoine et à leur cadre de vie dénoncent ce projet. Depuis deux ans, avec d’autres et au-delà des clivages partisans et idéologiques, nous sommes à leur côté et au cœur de cette lutte.

    Une action en justice menée jusqu’au bout par les propriétaires du quartier ; des dizaines d’intervention dans les médias et autant de réunions publiques ou de rassemblements devant le Centre ; des centaines de pancartes affichant le refus de la destruction accrochées aux fenêtres de tout le quartier ; des responsables politiques placés devant leurs responsabilités (le candidat de l’UMP, favorable à la destruction, n’a pas atteint le second tour des élections cantonales dans le secteur) ; et surtout une détermination de chaque instant viennent d’offrir au petit peuple niçois une victoire face à la spéculation immobilière qui fera date.

    Si Christian Estrosi intervient aujourd’hui c’est bien parce que les habitants ne lui ont pas laissé le choix, et certainement pas par amour du patrimoine. Il aura fallu deux ans pour que la municipalité intervienne, après avoir refusé par deux fois d’acheter le bâtiment et accorder ce permis de démolition à Bouygues ! Nous ne sommes pas dupes.

    Il convient de rester vigilants jusqu’à ce que la signature de l’accord soit définitive. Et alors il sera temps de crier haut et fort que le quartier Riquier-Arson-Barla, que la ville de Nice sont des zones rebelles et que notre patrimoine, notre cadre de vie, notre mémoire, ne sont pas à vendre !

     


    Présidentielles 2012 : Nissa Rebela consulte ses adhérents

    14 décembre 2011

    [Communiqué du 14 décembre 2011]

    Dans le cadre des prochaines élections présidentielles, le mouvement des identitaires du Pays Niçois a décidé de consulter ses adhérents pour déterminer son positionnement.

    Par un courrier envoyé ce lundi, les adhérents de Nissa Rebela ont donc été invités à se prononcer (par retour de courrier, mail ou SMS et avant le 1er janvier) sur le soutien que leur mouvement pourrait apporter – ou pas – dans le cadre de ce scrutin.

    Plusieurs choix, reflétant les discussions ayant eu lieu au sein du Bureau du mouvement, ont ainsi été proposé aux adhérents :

    > Nissa Rebela soutient la candidature de Frédéric Nihous – « candidat de la ruralité » (Chasse-Pêche-Nature-Traditions)

    > Nissa Rebela soutient la candidature de Marine Le Pen – « la voix du peuple, l’esprit de la France » (Front National)

    > Nissa Rebela ne soutient aucun candidat

    > Nissa Rebela aligne sa position sur celle du Bloc Identitaire (le parti auquel Nissa Rebela est associé ayant lancé une consultation du même type au niveau national).

    La direction a estimé qu’il était de sa responsabilité – tout en consultant les adhérents et leur demandant de faire leur propre choix – d’indiquer quelle position lui semblait la meilleure. Dans le courrier envoyé aux adhérents le Secrétaire général Benoît Lœuillet précise ainsi que la direction défend le soutien à la candidature de Marine Le Pen.

    Rappelant d’abord les divergences réelles entre Nissa Rebela et Marine Le Pen (sur la question européenne et les libertés locales en particulier), les dirigeants du mouvement écrivent néanmoins dans ce courrier aux adhérents « Marine Le Pen est la seule candidate à proposer des réponses claires à l’immigration massive et incontrôlée qui change peu à peu le visage du Pays Niçois, de la France et de l’Europe. L’abrogation du droit du sol et du regroupement familial qu’elle défend sont de véritables mesures de salut public ! Pour défendre l’identité d’un peuple, encore faut-il que ce peuple existe toujours et n’ait pas été totalement submergé », avant d’évoquer aussi le soutien de la candidate au referendum d’initiative populaire.

    Le résultat de cette consultation interne, fixant donc la position du mouvement, sera annoncé le 5 janvier.


    Vigilants, réactifs, solidaires

    27 octobre 2011

    Voici le tract diffusé dans le quartier République-Barla-Arson.


    Vote des Tunisiens en France : dans la circonscription « sud » le parti islamiste recueillerait près de 50% des voix !

    27 octobre 2011

    [Communiqué du 27 octobre 2011]

    Les chiffres présentés jusque là, faisant état de 30% des suffrages pour le parti islamiste Ennahda dans la circonscription « sud », étaient déjà alarmants. La réalité semble encore bien pire.

    D’après les données du gouvernement tunisien (disponibles sur son site internet), le parti islamiste recueillerait 49,88 % des voix dans la circonscription « sud » correspondant aux personnes enregistrées aux consulats de Lyon, Toulouse, Grenoble, Marseille et Nice.

    Un chiffre incroyable – quasiment un Tunisien présent dans le sud de la France sur deux – mais pas isolé puisque Ennadha rassemblerait 45,8% des électeurs dans la circonscription « nord » ou encore 42,77% en Allemagne.

    Dans tous ces cas, c’est encore davantage que les 40% revendiqués en Tunisie par le parti islamiste. Les Tunisiens installés en Europe seraient plus islamistes que ceux de Tunisie ! Où doit-on chercher l’influence politico-culturelle de nos belles démocraties occidentales ? Quid de l’intégration ? Sans même oser parler d’assimilation… Et les dizaines de milliers de « franco-Tunisiens », eux aussi ont voté pour le parti islamiste ? Vivant en France, binationaux Français, ils seraient donc favorables à l’application de la chariah ?

    Ces résultats électoraux sont une nouvelle démonstration flagrante de l’inexistence d’un « islam de France » et de l’impossibilité d’assimiler une population aussi nombreuse et aussi éloignée de notre culture.

    Si en tant qu’identitaires nous ne comptons pas dicter au peuple tunisien ce qui est bon pour lui, il est en revanche de notre devoir de prendre en compte le choix effectué par un nombre conséquent de musulmans présents sur le sol français et en Europe. Binationalité, conditions d’acquisition de la nationalité française, immigration, islamisation, droit de vote des étrangers ; autant de sujets que ce scrutin vient désormais éclairer.

    Dans les colonnes de Nice Matin, deux jours avant le vote, une Tunisienne s’inquiétait du travail d’endoctrinement des salafistes et du choix de nombreux jeunes de se tourner vers le parti islamiste, au nom – disait-elle – d’« un retour [aux] racines arabo-musulmanes ». Si c’est bien cette volonté de retour aux racines qui a été exprimé à travers les 49,88% de voix recueillies par le parti islamiste dans le sud, il faudra bien un jour aller au bout et envisager un véritable retour… au pays.

     


    Nous soutenons notre Police Municipale !

    27 octobre 2011

    [Communiqué du 27 octobre 2011]

    Depuis deux jours le procureur Eric de Montgolfier s’attaque de manière scandaleuse à la Police Municipale de la ville de Nice.

    Non pas pour des affaires glauques comme on en voit apparaître ces derniers temps parmi les hauts-gradés de la Police Nationale, à Lyon ou à Lille par exemple, mais en reprochant aux policiers municipaux d’agir trop et trop vite sur le terrain.

    Arguant que la sécurité des personnes et des biens doit rester du ressort de l’Etat, le procureur De Montgolfier voudrait que la Police Municipale s’en désintéresse, et ne se comporte qu’en supplétif ou en relai téléphonique.

    La Police Municipale est une police à part entière. Elle participe fortement à la sécurisation de notre ville, et quand les Niçois sont agressés ils ne se soucient pas de savoir si les policiers leur venant en aide sont payés par l’Etat ou la ville. L’agent poursuivi par Eric de Montgolfier pour avoir percuté un piéton se rendait d’ailleurs sur les lieux d’une agression en cours !

    Face à la démission de l’Etat en matière de sécurité – et de justice ! – nous sommes contents de pouvoir compter sur nos agents municipaux, qui doivent palier aux réductions d’effectifs de la Police Nationale mises en place par l’UMP (qu’en pense M. Estrosi ?) et au laxisme des tribunaux face aux délinquants (qu’en pense M. De Montgolfier ?).

    Puisqu’il semble que le procureur De Montgolfier doive finir sa carrière chez nous, qu’il essaie pendant les années qu’il lui reste de s’attaquer enfin à ceux qui pourrissent réellement la vie des Niçois. Car ce ne sont pas ses petites sorties médiatiques qui ont permis de faire reculer l’insécurité dans notre ville pendant son exercice, bien au contraire.


    Démondialisation : les Identitaires appellent à voter Montebourg

    8 octobre 2011

    Le Bloc Identitaire, mouvement auquel Nissa Rebela est associé sur le plan national appelle à voter dans le cadre des primaires citoyennes organisées par le PS en soutenant la démondialisation et donc Arnaud Montebourg.

    Nissa Rebela se joint à cette initiative. Vous pouvez retrouver le bureau où vous pourrez voter ici.

    Communiqué du Bloc Identitaire

    Après avoir rencontré des militants de base dans ses réunions, discuté avec ses électeurs lors de tractages ou échangé avec ses sympathisants suite à des mailings ciblés, les Identitaires ont constaté que les partisans d’Arnaud Montebourg se situaient dans la proximité immédiate du projet de société identitaire sur le plan économique, à travers la mise en place d’un protectionnisme européen et la relocalisation de nos activités économiques. Malheureusement, nous avons constaté également qu’Arnaud Montebourg (1) et ses partisans ne sont pas encore prêts à franchir le Rubicon du politiquement correct (mais pour combien de temps encore?) et à s’attaquer à cet aspect de la mondialisation que constitue l’immigration massive et incontrôlée, véritable outil de « délocalisation à domicile » pour les multinationales (2).

    Le rejet massif de Nicolas Sarkozy et de sa politique pousse toujours plus de Français dans les bras du Parti Socialiste, ces derniers étant trompés par le mirage d’une alternance en fait factice. L’éventualité qu’un président de la République socialiste soit élu en mai 2012 semble aujourd’hui sérieuse. Il nous apparaît dès lors important de peser sur le projet, et la politique menée, d’un éventuel futur président. Les primaires socialistes et le projet de démondialisation soutenu par Arnaud Montebourg nous offrent l’occasion de montrer le rejet de la mondialisation par une part croissante, sans doute majoritaire, de la population française. Car il en va de la démondialisation comme pour l’identité ou la lutte contre l’islamisation.

    Ces thématiques traversent tous les courants politiques à gauche, comme à droite ou au centre et il est permis de s’en réjouir. Transverses, elles font bouger les lignes d’un débat public trop souvent figé, chaque parti ne pouvant se retrancher derrière des condamnations de principe.

    C’est pourquoi le Bloc Identitaire ainsi que le réseau Une Autre Jeunesse appellent leurs adhérents et sympathisants à se déplacer en masse dimanche pour apporter leurs soutiens à la démondialisation, et donc à Arnaud Montebourg, dans le cadre des primaires citoyennes. Que vous souhaitiez mettre au centre du débat politique le thème de la démondialisation ou plus simplement faire des pieds de nez aux caciques du parti socialiste, ce dimanche allez voter avant d’aller à la pêche! Pour voter, il vous suffit de vous rendre dans un des bureaux de vote (à consulter sur www.lesprimairescitoyennes.fr) et de vous acquitter de la somme d’un euro.

    En votant dimanche, une fois de plus les Identitaires choisissent d’être protagonistes plutôt que stérilement antagonistes.

    (1) Ce dernier déclarant au sujet des identitaires que « Certains tentent de manipuler le concept à leur profit. » Les Identitaires, antimondialistes depuis leur création en 2002, n’hésiteront pas à se rappeler au bon souvenir d’Arnaud Montebourg si d’aventure ce dernier se rangeait en cas de défaite derrière le projet mondialiste d’une Martine Aubry ou d’un François Hollande pour un simple strapontin ministériel.

    (2) En attendant, il est conseillé de suivre l’actualité du Collectif pour une démondialisation intégrale(http://www.votez-demondialisation.com) qui souhaite organiser des Assises sur la démondialisation.


    Vendredi 7 octobre : rassemblement pour le 440ème anniversaire de la Bataille de Lépante

    3 octobre 2011

    [Communiqué du 3 octobre 2011]

    Le 7 octobre 1571 au large de la Grèce, 200 navires de la flotte européenne coalisée – rassemblée à l’appel du pape Pie V – de la Sainte Ligue affrontaient 300 galères de la flotte ottomane. La victoire chrétienne de la Bataille de Lépante aura un retentissement dans l’Europe entière, marquant un coup d’arrêt à l’expansionnisme musulman dont les Turcs ottomans étaient alors les fers de lance.

    Trois décennies plus tard, la Bataille de Lépante fait évidemment écho au siège de Nice, d’autant plus que c’est un Niçois – André Provana de Leyni – qui commandait les galères envoyées par la Savoie lors de ce véritable choc des civilisations.

    C’est pourquoi NISSA REBELA organise ce vendredi 7 octobre un rassemblement pour célébrer le 440ème anniversaire de cette grande victoire de l’Europe unie face l’islam conquérant :

    Rendez-vous à 19h30 Place Sasserno (au croisement des rues de Lépante et Provana de Leyni) / amenez vos drapeaux de Nice, de la Savoie et de l’Europe.


    Elections annulées : nous prendrons notre place dans la bataille

    28 septembre 2011

    [Communiqué du 28 septembre 2011]

    Les élections cantonales de mars dernier ont donc été annulées dans les 7ème et 14ème cantons de Nice, ainsi que dans le canton de Levens.

    Dominique Estrosi, manifestement peu certaine de ses chances d’être réélue dans des conditions normales, a décidé de se déshonorer en se fourvoyant devant le Conseil d’Etat où elle espère peut-être trouver plus d’amis que chez les « simples » juges administratifs.

    Quoi qu’il en soit, nous nous préparons dès aujourd’hui à affronter ces trois nouveaux scrutins. Si les identitaires comptent bien prendre toute leur place dans la bataille, nous allons désormais discuter avec nos partenaires actuels de la façon dont le combat va s’organiser. Par la même occasion, nous tendons la main à tous ceux qui considèrent que l’union doit être de rigueur face à la mainmise sarko-estrosiste sur le Pays Niçois.

    Une chose est certaine : des candidats présentés ou soutenus par Nissa Rebela seront présents dans ces trois cantons.


    Elections annulées : nous sommes déjà prêts à retourner à la bataille

    13 septembre 2011

    [Communiqué du 13 septembre 2011]

    Si pour le 14ème canton, l’Etat ne semble pas décidé à annuler le scrutin pourtant largement faussé par l’escroquerie de la candidature pseudo-frontiste Baeza, on s’acheminerait a priori vers une annulation des élections ayant eu lieu dans le 7ème canton de Nice et le canton de Levens.

    Si cela venait à être confirmé, les candidats du système trouveraient à nouveau sur leur chemin des candidats identitaires.

    Dès aujourd’hui, nous commençons à envisager et préparer ces échéances et appelons nos partenaires actuels, et tous ceux qui voudraient se joindre à nous, à envisager le meilleur moyen de battre les candidats de la majorité départementale.


    Une société marseillaise pour réaliser la communication de la ville de Nice !

    9 septembre 2011

    [Communiqué du 9 septembre 2011]

    C’est désormais la société marseillaise CBW Méditerranée qui va conseiller la ville de Nice et la CUNCA sur leurs campagnes de communication. Voici ce que nous révèle le bulletin d’information La lettre A, consacré à l’actualité des institutions et des administrations.

    Lors de la dernière réunion de campagne des candidats UMP aux élections cantonales, en mars dernier, Christian Estrosi avait osé évoquer son « patriotisme niçois ».

    Nous savions déjà que ce patriotisme ne prenait manifestement pas en compte l’identité, tant Estrosi se plait à faire de notre ville une cité n’ayant plus rien de niçoise. Nous savons aussi désormais que ce patriotisme n’est pas non plus un patriotisme économique.

    Ne se trouve-t-il pas une seule société de conseils en communication à Nice, dans le Pays Niçois, ou bien même dans les Alpes-Maritimes, que la mairie de Nice pourrait faire travailler ?

    Est-il normal que les impôts des contribuables de Nice et de la CUNCA servent à financer une société marseillaise ?

    Ainsi, Nice se retrouve avec sa communication assurée par la même société que la ville de Marseille. Car il ne serait jamais venu à l’idée des Marseillais de venir chercher une entreprise niçoise pour faire ce travail !

    Une fois de plus cette municipalité démontre toute sa considération pour Nice et les Niçois. 2014, vite !

     

     


    Victoire identitaire : il n’y aura pas une seconde mosquée dans le quartier de la rue de Suisse

    26 août 2011

    [Communiqué du 26 août 2011]

    Le 6 juillet, lors d’une conférence de presse devant l’ensemble des médias locaux et en compagnie de Jacques Peyrat, les identitaires étaient les premiers à dénoncer le projet de rachat du restaurant La Petite Biche sur la place Saëtone par des réseaux islamiques proches des Frères Musulmans.

    Nous demandions alors expressément l’intervention de la municipalité pour préempter ces locaux de 250 m², dont la transformation en mosquée aurait été un nouveau coup dur porté au quartier Notre-Dame, en passe de devenir un véritable quartier halal en plein cœur de notre cité. Préempter, et pour y faire des équipements d’intérêt général et certainement pas pour louer la salle aux musulmans comme la mairie souhaite le faire rue de Suisse !

    Il aura fallu près de deux mois de lutte acharnée pour que la mairie (les premiers rendez-vous demandés par le propriétaire actuel du restaurant s’étant avérés sans résultats) se décide enfin à agir. Hier, la préemption définitive du restaurant La Petite Biche a été notifiée à son propriétaire par un courrier d’huissier. Un grand soulagement pour cet homme qui refusait de voir une affaire familiale devenir une grande mosquée, et pour tous les riverains qui ne supportent plus le triste sort de leur quartier. Les 250 m² du restaurant devraient être affectés à des services municipaux dans les mois qui viennent.

    Nous avons révélé ces faits dans les médias ; il y a dix jours nous avons demandé à nos sympathisants et plus largement à tous les Niçois refusant l’islamisation de leur ville de faire pression sur la municipalité en téléphonant et écrivant (d’après des sources internes à la mairie, plusieurs centaines d’appels auraient été reçus en quelques jours à peine) ; et on peut aussi penser que l’action menée par quelques courageux rebelles ayant décidé de changer de manière symbolique le nom des rues d’Italie, d’Angleterre et de Suisse pour provoquer une réaction n’est pas pour rien dans l’évolution de la situation.

    Sans conteste, il s’agit d’une victoire importante face à Christian Estrosi et sa politique de collaboration avec l’UOIF, d’une victoire importante face à l’islamisation de notre cité et la ghettoïsation de notre centre-ville. Une victoire identitaire, et plus que tout une victoire pour le peuple historique de Nice.

    Mais, ici comme ailleurs, le combat n’est pas terminé. Nous devons désormais obtenir que les musulmans squattant depuis ONZE ans la mosquée de la rue de Suisse (sans bail, sans verser de loyers) soient expulsés conformément à la décision de justice ayant été rendue. Et ce bâtiment, à travers son achat déjà réalisé par la mairie, doit être mis au service de la rénovation de ce quartier et non de sa communautarisation.

    En faisant cesser les prières de rue avec l’apéro porchetta-rosé en mars dernier, en imposant aujourd’hui à la mairie la préemption du restaurant place Saëtone, nous avons montré que nous pouvions peser sur les événements en nous battant. Aidez-nous, rejoignez-nous !


    Nissa Rebela, seule opposition : l’aveu d’Estrosi

    18 août 2011

    [Communiqué du 18 août 2011]

    En distribuant au sein de l’assemblée municipale prébendes et postes, Christian Estrosi s’est offert le silence, la passivité, la complicité et parfois la soumission d’une bonne partie de l’opposition. Cela à droite comme à gauche.

    Commentant dans le journal Nice Matin le dernier ralliement en date, le maire de Nice a posé la condition cardinale de celui-ci : ne pas entretenir de contacts avec Nissa Rebela !

    À travers ses déclarations, Christian Estrosi nous désigne une fois de plus comme la principale opposition à sa politique destructrice de notre ville et de notre identité. Et, bien entendu, c’est aussi notre allié Jacques Peyrat qu’il cherche à déstabiliser.

    La vérité, comme le montrent les diverses gesticulations estrosiennes des dernières semaines, c’est que le maire de Nice craint plus que tout la constitution d’une plateforme pour Nice, rassemblant largement, pour les élections municipales de 2014.

    Il peut compter sur nous pour poursuivre notre travail dans ce sens.