Le Centre Costanzo est sauvé ! Fêtons la victoire face aux spéculateurs
4 février 2012
Après presque deux années de lutte, le Centre Costanzo est enfin sauvé.
Sous la pression populaire -sans relâche et sans concession- la municipalité a fini par racheter à Bouygues Immobilier le bâtiment. Estrosi n’est pourtant pas le sauveur du patrimoine qu’il prétend être : il avait refusé d’acheter le bâtiment, ce qui avait permis à Bouygues de le faire, et sa municipalité avait délivré le permis de construire et donc de démolir !
Des milliers de tracts, des dizaines de manifestations et de réunions d’information, un lobbying intense auprès de tous les élus locaux et acteurs politiques, et une petite déculottée pour l’UMP aux cantonales (le candidat UMP, le seul favorable à la destruction du centre, n’étant pas qualifié pour le second tour) auront éclairci les idées du maire.
C’est une formidable victoire pour le peuple niçois, uni par-delà les appartenances partisanes, qui a fait plier les spéculateurs et leurs complices pour défendre son cadre de vie et son patrimoine.
:: A l’appel du Comité de défense des quartiers Riquier-Risso-Barla-République, une grande fête est organisée devant le Centre samedi 4 février à 15 heures :



[Communiqué du 14 décembre 2011]

Depuis deux jours le procureur Eric de Montgolfier s’attaque de manière scandaleuse à la Police Municipale de la ville de Nice.
Communiqué du
Le 7 octobre 1571 au large de la Grèce, 200 navires de la flotte européenne coalisée – rassemblée à l’appel du pape Pie V – de la Sainte Ligue affrontaient 300 galères de la flotte ottomane. La victoire chrétienne de la Bataille de Lépante aura un retentissement dans l’Europe entière, marquant un coup d’arrêt à l’expansionnisme musulman dont les Turcs ottomans étaient alors les fers de lance.
Les élections cantonales de mars dernier ont donc été annulées dans les 7ème et 14ème cantons de Nice, ainsi que dans le canton de Levens.
Le 6 juillet,
En distribuant au sein de l’assemblée municipale prébendes et postes, Christian Estrosi s’est offert le silence, la passivité, la complicité et parfois la soumission d’une bonne partie de l’opposition. Cela à droite comme à gauche.





