[Communiqué de presse de Jacques Bompard - 28 janvier 2010]
J’ai rejoint le Mouvement Pour la France en 2006 car ce parti défendait la plupart des idées qui sont les miennes. La campagne des Présidentielles fut courageuse et si le score obtenu ne fut pas à la hauteur de nos espoirs, il avait le mérite d’avoir été obtenu sur des bases claires et saines.
Lorsque Philippe de Villiers est entré dans le comité de la majorité présidentielle, j’ai fait part de mes doutes. Cependant, j’ai noté que le M.P.F. entrait dans ce comité pour ancrer la majorité à droite.
On juge un arbre à ses fruits et force est de constater qu’il n’existe aucun ancrage à droite de cette majorité. Bien au contraire, sur de nombreux points essentiels, on peut constater un ancrage à gauche, parfois même très à gauche.
On pourrait en citer de nombreux exemples. J’en retiendrai deux récents. L’un dans le domaine des idées, l’autre dans les faits.
Dans le domaine des idées, lorsque Eric Besson a déclaré à La Courneuve : «La France n’est ni un peuple, ni une langue, ni un territoire, ni une religion, c’est un conglomérat de peuples qui vivent ensemble. Il n’y a pas de Français de souche, il n’y a qu’une France du métissage». Le M.P.F. n’a émis aucune critique, aucune réserve. J’ai écrit à Philippe de Villiers pour lui demander de réagir. Sans résultat.
Dans le domaine des faits, voici quelques jours, 128 clandestins ont débarqué en Corse. Qu’a fait le gouvernement par la voix du ministre Eric Besson ? Il a demandé que ces clandestins soient remis en liberté. Là encore, le M.P.F. n’a rien dit.
Au regard de son évolution depuis 2007, il n’est pas exagéré de constater que le M.P.F. n’existe plus en tant que mouvement autonome, qu’il s’est dissous dans l’U.M.P.
Dans ces conditions, j’ai plaisir à constater que j’ai eu raison de reprendre ma liberté de réflexion et d’action en créant en toute indépendance, avec mes amis, la Ligue du Sud.
Le débat prévu hier en faculté de droit a finalement été annulé par ses organisateurs (et peut-être reporté), suite à la défection de plusieurs participants. Comme je ne pense pas que l’absence du Front de Gauche ou la nôtre auraient causé l’annulation de ce rendez-vous, j’imagine que ce sont bien les partis “majoritaires” qui n’ont pas daigné honorer les étudiants en science politique de leur participation. Je dois avouer que le fait que l’UMP n’ait toujours pas désigné son représentant au débat vendredi m’avait un peu poussé à imaginer ce type de scénario. Comment imaginer que dans un département où l’UMP est à la tête du Conseil Général et des deux plus grandes villes, avec une liste départementale de 30 candidats, l’UMP ne puisse trouver quelqu’un pour venir discuter avec les autres listes?
L’annulation de ce débat, rendez-vous original rassemblant réellement toutes les listes et organisé par des jeunes, est à mes yeux une mauvaise nouvelle pour la démocratie.
En refusant de se confronter, les grands partis parisiens démontrent une fois de plus leur peur du combat d’idées et -plus grave encore- leur mépris de la jeunesse. Un mépris, il est vrai, que la jeunesse leur rend bien comme chacune de nos manifestations ou réunions le démontre. Aux municipales de 2008, nous rassemblions 10% des électeurs de moins de 25 ans (sondage Le Figaro). Je prends le pari que lors des prochaines élections à la mairie de Nice ce chiffre aura doublé!
Si le débat venait à être reporté, c’est avec plaisir que j’y participerai comme cela était prévu hier. Mieux encore, je me tiens à disposition des Allemand, Franco ou Estrosi-Sassone qui se sont si brillamment esquivés pour les rencontrer et débattre avec eux de leur formidable bilan en matière (au hasard) de fiscalité ou de sécurité, où et quand ils le souhaiteraient.
[Communiqué de presse de la Ligue du Sud - 21 janvier 2010]
Le Parti socialiste vient de rendre public un sondage commandé et payé par ses soins portant sur l’élection régionale en PACA. Le résultat n’est pas étonnant, tant il est conforme aux vœux de Michel Vauzelle et de ses amis.
En effet, les Verts obtiennent 9% dans ce sondage et donc… sont éliminés du 2ème tour. Sauf à passer sous les fourches caudines d’une fusion avec le PS…
Les communistes qui ont rejoint le Front de gauche totalisent seulement 4% des voix et sont donc éliminés eux aussi. Punition !
Le Front national, annoncé pourtant en baisse il y a deux jours dans les sondages nationaux, serait à 19% et donc en hausse de 7% par rapport au précédent sondage régional. Ce score permet ainsi au PS de caracoler loin devant l’UMP.
Pour sa part, la Ligue du Sud obtient 3% comme le MODEM de Bayrou et se place devant le NPA de Besancenot, Lutte Ouvrière et les écologistes indépendants.
Nous attendons donc maintenant avec impatience le sondage UMP qui donnera les Verts à 15%, le FN à 9% et Mariani sur les talons de Vauzelle…
Tout cela n’est pas sérieux et ne vise une fois encore qu’à la manipulation des esprits.
A deux mois du premier tour des élections régionales, le Front national semble désormais très inquiet de la campagne menée par la Ligue du Sud et a donc décidé de s’en prendre à elle. Hélas, plutôt que d’aborder le fond et les programmes respectifs de la Ligue et du FN, Jean-Marie Le Pen et son directeur de campagne ont choisi les coups-bas, les mensonges et les amalgames. C’est, en effet, plus facile…
Le président du FN s’est lâché le premier lors d’un débat télévisé sur France 3 Côte d’Azur qui l’opposait au leader du Front de gauche dans les Alpes Maritimes et à Philippe Vardon, porte parole de la Ligue du Sud. Extrêmement aimable avec le candidat communiste, Jean-Marie Le Pen s’est distingué, en revanche, par une agressivité aussi déplacée qu’inattendue envers Philippe Vardon. Le débat est visible ici.
La prestation du président du FN a été si mauvaise qu’aucun des sites internet de ce parti n’a mis la video en ligne.
Aujourd’hui, c’est au tour de Frédéric Bocaletti, directeur de campagne de Le Pen, d’attaquer la gestion de Jacques Bompard. Il évoque : « l’augmentation de 76 % du prix de l’eau de même que les augmentations sur la ville de Bollène, gérée par Madame Bompard : 46 et 90 % d’augmentation respective de la surtaxe d’assainissement et de celle pour l’enlèvement des ordures ménagères ».
Observons d’abord avec amusement que lorsque Jacques Bompard était encore au FN, sa gestion était jugée excellente par ce même FN et ce même Le Pen.
Sur le fond des gestions de Bollène et d’Orange, nous répondrons ceci :
Les impôts locaux de la Ville de Bollène sont les plus bas de tout le département du Vaucluse. Ceux de la Ville d’Orange ont baissé de prés de 20% depuis l’arrivée de Jacques Bompard à la mairie.
Ces dernières années, Orange a investi davantage dans beaucoup de secteurs que la Ville d’Avignon qui compte pourtant deux fois et demie plus d’habitants.
La dette à Orange, divisée par six en quinze ans, est une des plus basses de France avec seulement 84 euros par habitant (contre 1 000 en moyenne pour les villes de la même taille).
Cette gestion orangeoise a été saluée à plusieurs reprises, même sur France 2, et également par la Chambre régionale des Comptes.
En ce qui concerne les augmentations dont parle le FN, celles concernant l’assainissement correspondent, dans le cas de Bollène comme d’Orange, à la construction de stations d’épuration, avec des normes contraignantes. C’est donc une augmentation du à des investissements, rendus nécessaires et même obligatoires.
Pour ce qui est de la hausse de la taxe des ordures ménagères à Bollène, il faut savoir que même avec cette hausse, les Bollénois paient toujours moins cher que les Avignonnais ou la majorité des grandes communes du département (mais plus cher que les Orangeois qui sont parmi les moins taxés de la région pour les ordures ménagères !). La précédente municipalité socialo-communiste ne faisait pas payer aux usagers le vrai coût du service. Le budget des ordures ménagères était en déficit chaque année de près de 1 million d’euros, déficit couvert par le contribuable sans que jamais la municipalité PS-PC ne le dise aux administrés…
Marie-Claude Bompard a donc décidé de faire payer davantage l’usager et moins le contribuable, ramenant le déficit à moins de 300 000 euros cette année (le contrat de collecte sera renégocié en mai). Ce transfert du contribuable vers l’usager est la base même d’une gestion saine et cohérente. Cette décision est également courageuse et responsable. Il est vrai que M. Le Pen et M. Bocaletti n’ont jamais géré une commune ou une collectivité et n’abordent les dossiers techniques que par un angle démagogique, à la limite du café du commerce.
Ces petites attaques sans importance nous éloignent bien loin de la campagne des Régionales. Elles prouvent cependant la fébrilité et l’inquiétude du président du FN et de son directeur de campagne. La Ligue du Sud les invite tous les deux à se ressaisir, à cesser les amalgames, les mensonges et à réserver leurs coups à l’UMP ou à la gauche.
Communiqué de presse de Jacques Bompard – mercredi 6 janvier 2010
En visite hier à la Courneuve, Eric Besson ministre de l’identité nationale de Nicolas Sarkozy a déclaré : « la France n’est ni un peuple, ni une langue, ni un territoire, ni une religion, c’est un conglomérat de peuples qui veulent vivre ensemble. Il n’y a pas de Français de souche, il n’y a qu’une France de métissage ».
Si la France n’est pas un peuple… Si la France, ce n’est pas une religion… Si la France, ce n’est pas une langue… Si les Français de souche, ça n’existe pas…
Alors quel peuple a vécu sur notre territoire depuis 2 000 ans et davantage ?
Alors qui a construit les cathédrales ?
Alors dans quelle langue écrivaient Molière, Balzac ou Camus ?
Alors quel est le peuple qui a donné au monde Berlioz, Pasteur ou Rodin ?
Alors quels étaient les hommes qui sont morts dans les tranchées de Verdun ?
On le voit, Eric Besson ne recule devant aucune provocation ni aucun mensonge pour créer la fiction d’une France qui n’existerait que dans, par et grâce à l’immigration. Il est impossible de ne pas être saisi d’un profond dégoût, d’être soulevé par une terrible indignation, en voyant un ministre oser nier ainsi la réalité de notre identité nationale. Que penser également d’un ministre qui lance un débat sur l’identité nationale et dont les propres conclusions vont à l’encontre de ce que pensent et ressentent l’ensemble des Français ? Comment ne pas voir également que la conception folle de la France selon Besson est une négation totale de toute forme d’identité ? Quelle nation peut être composée « de peuples différents » ? Qu’est-ce que le « vivre ensemble » d’Eric Besson sinon un mensonge quand on voit la partition du territoire qui s’organise sous nos yeux ? Une partition silencieuse qui n’est rien d’autre qu’une libanisation rampante, notamment dans notre sud ?
C’est contre ces insultes à notre identité, contre tout ce que peut incarner un Besson, que la Ligue du Sud se bat chaque jour sur le terrain.
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SOUTIEN VARDON
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[Communiqué du 7 janvier]
Alors que le pouvoir prétend mener un grand débat démocratique sur l’identité nationale, voilà comment il traite en réalité ceux qui osent exprimer une opinion dissidente sur le sujet…
En septembre 2008, au cours d’un jugement scandaleux tant dans son déroulement que ses motifs, Philippe Vardon -ainsi que trois autres militants identitaires – ont été condamnés à près de 60 000 euros d’amende! Philippe Vardon écopant aussi au passage d’une privation de droits civiques (lui interdisant de se présenter aux élections et même de voter pendant une certaine période) et de deux fois 4 mois de prison avec sursis. Que leur reprochait la “justice”? La rédaction et la distribution du tract “Ni voilée, ni violée” – la défense des femmes européennes étant jugée islamophobe – et une délirante “reconstitution de ligue dissoute”…
Après des mois de bataille juridique, nous sommes dans le regret d’annoncer aux nombreux soutiens (financiers et moraux) s’étant manifestés depuis maintenant plus d’un an, que le pourvoi en cassation initié par Philippe Vardon et ses avocats a été rejeté. Les motivations techniques de ce rejet seraient fastidieuses à détailler, le résultat est pourtant bien là: l’ensemble des condamnations prononcées en septembre 2008 par la Cour d’Appel d’Aix-en-Provence sont donc valides.
Les conséquences de ce rejet de la procédure devant la Cour de Cassation ne se sont pas faites attendre, preuve que la justice peut parfois être très rapide pour faire exécuter des jugements. Quelques jours avant Noël, une opération de saisie et de blocage a été effectuée sur les comptes bancaires de Philippe Vardon. Cela même avant toute procédure et avertissement préalable.
Nous remercions vivement tous ceux qui ont déjà adressé des dons, car si la loi interdit d’aider Philippe Vardon à payer ses amendes rien n’empêche de soutenir sa détermination et son engagement politique sans concessions. L’argent récolté a aussi permis de financer les importants frais de justice et les déplacements liés à la procédure judiciaire.
Si de nombreux soutiens se sont déjà manifestés, vous aurez bien compris que le pouvoir veut mettre à genou un dissident en l’asphyxiant financièrement. Ses comptes saisis et bloqués, Philippe Vardon peut rapidement se retrouver dans une véritable situation de précarité sociale. Cela uniquement pour avoir défendu son identité, notre idéal.
Aidez Philippe Vardon à continuer le combat, montrez lui qu’il n’est pas seul dans cette lutte. Adressez vos dons (chèques à l’ordre de VARDON) à Soutien VARDON – 4 rue du Lycée – 06 000 Nice, ou faîtes un don par CB via le système de paiement sécurisé Paypal à partir de la page d’accueil du site www.soutien-vardon.com ou directement sur l’adresse soutienvardon@gmail.com
La répression ne nous plie pas, elle nous multiplie.
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SOUTIEN VARDON
www.soutien-vardon.com
Contact: soutienvardon@gmail.com
Adresse postale: Soutien VARDON – 4 rue du Lycée – 06 000 Nice
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Les députés U.M.P. annoncent vouloir interdire le port de la burqa en France. Motif juridique : dissimuler son visage à autrui serait un trouble à l’ordre public.
On ne peut que se féliciter de cette volonté de la majorité U.M.P. de mettre fin, avant qu’il ne s’étende, à un phénomène encore minoritaire. De même, on peut se réjouir que nombre de maires U.M.P. affirment ne pas vouloir de minarets sur les mosquées de leurs villes.
Mais, hélas, le problème n’est pas là, ou, du moins, il n’est là que de manière symbolique. Le minaret, la burqa, les drapeaux étrangers brandis lors des mariages, sont des phénomènes qui dépassent de la surface des choses, que l’on remarque. Ils sont les signes les plus visibles, ils ne forment que la partie émergée de l’iceberg.
Au nom de quoi interdirait-on la burqa mais accepterait-on le hijab ou le tchador ? L’un serait un trouble à l’ordre public et pas les autres ? Et quel ordre public, sinon celui de notre société française, de notre civilisation européenne, qu’on la veuille laïque ou chrétienne ? En Iran, c’est l’absence de voile qui constitue un trouble à l’ordre public. Cette élémentaire notion «d’ordre public» indique bien, par sa subjectivité, à quel point la coexistence d’identités n’est pas longtemps possible.
La burqa ou les minarets, ne sont que les symptômes les plus virulents d’un phénomène qui s’appelle l’islamisation. Nos élites font mine de croire que l’Islam est soluble dans la démocratie, dans la loi de 1905, dans la culture française. Je dis à dessein «font mine», car, en fait, ils savent bien que ce n’est pas vrai. Il suffit de parler en privé avec des élus de gauche ou de droite pour constater à quel point ils sont épouvantés par la situation qu’ils ont créée et laissé créer depuis trente ans. Dire la vérité sur l’incapacité de l’islam à s’adapter aux sociétés occidentales obligerait ces élites non seulement à reconnaître leurs erreurs, mais, surtout, à devenir courageuse et à affronter la réalité. Ils ne le font pas, ne le feront pas et continueront tout droit vers l’iceberg.
Alors, en attendant le choc, le capitaine et son équipage veulent distraire les passagers, qui tout de même s’inquiètent, en annonçant des lois sur les signes visibles. Mais, sous ses signes, l’essentiel reste intact. Et l’essentiel c’est cette masse colossale d’un Islam, certes divisé, certes fragmenté en tendances, mais uni par une volonté de revanche et de conquête.
Pour conclure, rassurons les islamophiles, la montagne UMP accouchera sans doute d’un tout petit mulot. Nicolas Sarkozy a déjà dit ne pas vouloir interdire la burqa dans la rue mais seulement dans les lieux publics. Bref, au mieux, pour venir chercher ses papiers de naturalisation, pour venir chercher ses allocations à la C.A.F., pour monter un dossier d’aide au logement ou pour visiter un musée, il faudra enlever sa burqa… Pour le reste, rien ne changera. Droit vers l’iceberg !
Assistant hier aux débats du conseil municipal, en compagnie de Dominique Lescure, j’ai été menacé par des voyous manifestement présents pour nous intimider.
Dans un communiqué de presse envoyé dès hier après-midi, je m’interrogeais déjà sur la proximité semblant exister entre ces personnes et un membre du cabinet de Christian Estrosi. Nous savons désormais que ces gros bras appartiennent au service du nettoiement de la ville de Nice !
Ils ont été appelés pour venir faire pression sur nous, et accessoirement occuper toutes les places du conseil municipal. Certaines personnes craignaient manifestement un débarquement massif de militants identitaires… Dans quel but cela aurait-il pu être le cas ? On se rend bien compte de l’intense fébrilité régnant en mairie alors que nous étions seulement venus assister (à deux !) aux débats. On nage en plein délire paranoïaque.
Nous savons aussi que de telles méthodes ont déjà été employées avec des syndicalistes, les mêmes gros bras étant là aussi appelés à la rescousse pour empêcher que d’autres personnes puissent prendre place dans la salle réservée au public.
Je suis sûr de ce que j’affirme et si qui que ce soit voulait mettre en doute mes propos je me ferais un plaisir de reconnaître les demi-truands envoyés pour me menacer parmi le personnel de la mairie. De la même façon, des relevés téléphoniques pourront très bien démontrer qu’il ne s’agit pas – loin de là – d’une mobilisation spontanée. Enfin, puisque M. Estrosi s’enorgueillit tant de son système de vidéosurveillance, j’imagine que l’Hôtel de Ville n’en est pas dépourvu. Là encore, des comparaisons entre les images des gros bras et le personnel du service de nettoiement pourront aisément être effectuées. Tout comme elles pourraient l’être à partir des images retransmises en direct du conseil municipal, où l’on peut apercevoir ces personnes à plusieurs reprises.
Sûr de mes accusations, je me rendrai dès lundi au commissariat Foch pour transformer la main courante déposée hier en véritable plainte, au vu de ces nouveaux éléments.
Il reste maintenant à savoir qui est l’instigateur de cette opération quasi-mafieuse très éloignée des pratiques démocratiques et républicaines dont M. Estrosi se veut le parfait représentant ?
Peut-on imaginer qu’une telle mobilisation puisse se faire sans que M. Pierre-Paul Léonelli, adjoint délégué à la propreté et au nettoiement, ne soit au courant ou a minima ne s’en rende compte ? En voyant tant de têtes bien connues affluer dans la salle du conseil…
Je ne peux imaginer que le maire de Nice – par ailleurs ministre de la République – soit à l’origine de ces pratiques, mais je ne pourrais pas comprendre non plus qu’il ne déclenche pas une enquête interne pour savoir par quel miracle une vingtaine de fonctionnaires municipaux du même service se sont retrouvés le même jour au même endroit avec un même objectif : faire pression sur moi.
Je pense avoir apporté des éléments suffisamment sérieux pour que les médias puissent désormais s’emparer de l’affaire et que M. Estrosi démontre la probité de ses services.
Philippe VARDON
Porte-parole de Nissa Rebela
Candidat de la liste N.I.S.S.A. aux élections municipales 2008
Je me suis rendu aujourd’hui au conseil municipal (en compagnie de Dominique Lescure) pour assister aux débats.
Notre présence n’était manifestement pas du goût de tout le monde… En effet, pendant la pause nous avons vu apparaître plusieurs personnages aux allures tranchant avec le public habituel (quelques militants et beaucoup de retraités…) assistant aux débats du conseil. Grosses bagues, physiques massifs, tatouages connotés (les « yeux de biche » que l’on récolte souvent lors d’un passage en prison…) ; ces personnages, trois au début, semblaient s’intéresser tout particulièrement à nous.
Descendant prendre l’air dans la cour de l’Hôtel de Ville, j’ai pu me rendre compte qu’une quinzaine d’autres énergumènes aux profils aussi sympathiques y attendaient quelqu’un… moi manifestement ! Reconnu, j’ai rapidement été pris à parti, puis menacé. La petite bande m’a promis quelques ennuis en sortant du conseil. Remontant vers la salle, j’ai pu voir que les huissiers et les forces de police présentes se rendaient très bien compte de la tension régnant. Ils étaient aux aguets, et des renforts avaient été appelés.
Les individus se sont rejoints dans le hall du conseil, formant un groupe d’une vingtaine de personnes, provoquant un malaise généralisé, hormis chez un membre du cabinet de Christian Estrosi connaissant manifestement ces personnes et en saluant même certains en leur faisant la bise…
J’ai alerté la presse de la présence de ces individus menaçants, et les forces de police m’ont même proposé de nous escorter pour sortir.
Je me suis refusé à cette option. Je suis un citoyen et j’ai donc le droit d’assister aux débats, de plus je représente plusieurs milliers de Niçois, et il serait indigne de reculer devant quelques barbouzes manifestement présentes pour m’intimider et nous empêcher d’être présents lors des discussions.
À la reprise de la séance du conseil, il ne restait quasiment plus que les gros bras, Dominique Lescure et moi-même dans le public ! J’ai décidé de briser cette tension en prenant intempestivement la parole pour interroger le maire sur la présence de ces personnes, et le véritable pilote de ces manœuvres d’intimidation. Questions sans réponses bien entendu, et les forces de police sont intervenues pour me faire sortir. Me protéger m’ont dit certains, confiant au passage bien situer – défavorablement – certains voyous présents, manifestement connus dans les quartiers Pasteur ou Saint Roch.
Suite à mon départ, Christian Estrosi s’est livré à une longue diatribe sur ma personne, allant jusqu’à me comparer au tueur de Nanterre, Richard Durn. Des propos dont je laisse chacun évaluer la mesure.
Christian Estrosi s’entête à nous dénigrer et nous déconsidérer à chacune de ses interventions. Il oublie manifestement que nous rassemblons plusieurs milliers d’électeurs niçois derrière nos candidatures, dont une grande partie de la jeunesse de la ville.
Certes, nous sommes (encore) une minorité, mais dans les démocraties les minorités aussi ont le droit à la parole et au respect !
Plusieurs questions doivent désormais trouver réponse :
- Est-ce que dans la municipalité de M. Estrosi un candidat représentant 4 000 Niçois peut encore assister au conseil municipal sans être menacé ?
- Qui sont ces individus se permettant de venir jouer les gros bras en plein conseil municipal et connaissant manifestement des membres de l’UMP ? Certains seraient-ils des employés de mairie ou des militants UMP ?
Christian Estrosi a annoncé vouloir déposer plainte (pour élevage de voix intempestif ou simplement parce que je lui ai coupé la parole ?). Je lui signale que pour ma part j’ai d’ores et déjà établi une main courante concernant les menaces qui ont été proférées à mon encontre, en n’omettant pas de signaler le nom du membre de son cabinet semblant tout à fait connaître les voyous qui ont tenté de m’intimider. Cela, comme il est d’ailleurs écrit à la fin du document qui m’a été remis au commissariat, à toutes fins utiles !
Philippe VARDON
Porte-parole de Nissa Rebela
Candidat de la liste N.I.S.S.A. aux élections municipales 2008
Le maire d’Orange vient d’envoyer un courrier à la vingtaine de députés-maires ayant déposé un projet de loi visant à interdire les drapeaux étrangers lors des mariages. En voici le texte :
Orange, le 9 décembre 2009
Monsieur le député, monsieur le maire et cher collègue,
Je tiens à vous féliciter, mais aussi à vous remercier pour le projet de loi que vous venez de déposer, conjointement avec 37 autres députés, pour interdire les drapeaux étrangers lors de la célébration des mariages.
Pour les élus des communes de Provence, mais aussi de toutes les régions où l’immigration est fortement présente, une telle loi serait d’un précieux secours.
J’ai pu lire, ici ou là dans la presse, que votre initiative était suspectée «d’électoralisme». En d’autres termes, ce projet de loi n’aurait d’autre objectif que de servir l’U.M.P. en vue des élections régionales du mois de mars. Il est notamment relevé que votre question n’est pas inscrite à l’ordre du jour de la rentrée parlementaire de janvier…
Je ne vous ferai pas ce grief. J’ai été député et je connais la lenteur, parfois nécessaire, du travail législatif. Cependant, il existe un moyen simple, efficace, rapide, qui permettrait de vous laver de tout soupçon électoraliste.
Vous êtes maire. Il vous suffit donc de prendre immédiatement un arrêté municipal comme je l’ai fait à Orange le 1er décembre. Si les nombreux députés-maires qui ont cosigné cette proposition de loi prenaient conjointement un tel arrêté, cette initiative prouverait très clairement leur volonté réelle de traiter ce dossier. En revanche, dans le cas contraire, cela renforcerait le soupçon dont je parle plus haut.
Il va de soi que je tiens à la disposition de vos services le texte de l’arrêté municipal d’Orange si cela pouvait faciliter leur tâche.
Je vous prie d’agréer, monsieur le député, monsieur le maire et cher collègue, l?expression des mes sincères salutations.
Jacques BOMPARD,
Conseiller général, Maire d’Orange.
Christian Estrosi a démenti, dans la presse, le fait que la Ville de Nice ait contacté la commune d’Orange pour s’inspirer de son arrêté interdisant les drapeaux étrangers lors des mariages. Christian Estrosi va même plus loin, il affirme n’avoir jamais voulu prendre d’arrêté.
Malheureusement pour le maire de Nice, les contacts téléphoniques laissent des traces et il serait très facile à la Ville d’Orange de démontrer qu’un appel en provenance du service État-civil de la Ville de Nice a été reçu le vendredi 4 décembre 2009, à 8H32. Il serait également très facile à André-Yves Beck, directeur de la Communication de la Ville d’Orange, de produire des preuves concrètes de la conversation qu’il a eue avec un cadre de la mairie de Nice.
Il est regrettable que le maire de Nice n’assume pas ses actes.
Voici deux jours, Jacques Bompard – maire d’Orange et candidat de la liste Ligue du Sud aux élections régionales de mars prochain en PACA – interdisait dans sa ville les drapeaux étrangers lors des cérémonies officielles en mairie. Une initiative volontaire et courageuse pour en finir avec les affirmations patriotiques étrangères sur notre sol et les risques inhérents de troubles à l’ordre public et de tensions entre les communautés. Cette décision semble faire tache d’huile et a suscité l’intérêt de plusieurs élus locaux ayant pris contact avec la mairie d’Orange, et notamment la ville de Nice.
En effet, ce matin, la ville de Nice a contacté les services municipaux de la ville d’Orange afin d’obtenir une copie de l’arrêté municipal sur ce sujet. Selon les paroles même du correspondant de la ville de Nice, il s’agit pour cette commune de «s’inspirer du texte d’Orange».
C’est bien volontiers que Jacques Bompard a transmis son arrêté à son collègue Christian Estrosi. Il forme également le vœu que toutes les villes touchées par le même phénomène, quelles que soient les étiquettes politiques, édictent rapidement des arrêtés similaires afin que cessent les troubles à l’ordre public et les atteintes à notre identité.
Les services de Christian Estrosi ont désormais le document en leur possession, reste à savoir s’il aura le courage de passer des paroles (il avait évoqué l’interdiction des drapeaux étrangers la semaine dernière lors de la réunion de ses « amis ») aux actes en prenant cet arrêté municipal.
Jacques Bompard, maire d’Orange, a pris aujourd’hui un arrêté municipal pour interdire dans sa ville « d’arborer des signes d’appartenance nationale autres que ceux de la République Française lors de la célébration des mariages ». Cette décision fait suite aux débordements observés de manière régulière lors de mariages célébrés en mairie. Le but est bien entendu d’affirmer l’identité nationale, mais aussi de prévenir d’éventuels troubles à l’ordre public liés à des tensions entre les communautés.
Voici le détail des articles de cet arrêté:
ARTICLE 1 : Il est interdit d’arborer dans les locaux de la mairie ou aux abords immédiats de celle-ci, des drapeaux étrangers ou des signes d’appartenance nationale autres que ceux de la République Française, lors de la célébration des mariages civils.
ARTICLE 2 : S’ils l’estiment nécessaire le Maire ou l’officier de l’état civil qui célèbre le mariage pourront interrompre la célébration ou de ne pas l’engager.
ARTICLE 3 : En application de l’article 40 du Code de Procédure Pénale, le Procureur de la République sera informé, sans délai, par les autorités, officiers publics ou fonctionnaires compétents, de tous les faits susceptibles de donner lieu à l’engagement de poursuites.
ARTICLE 4 : Conformément aux dispositions de l’article R.610-5 du Code Pénal, les manquements aux obligations sollicitées par le présent arrêté seront punis de l’amende prévue pour les contraventions de première classe.
ARTICLE 5 : Monsieur le Commissaire de Police d’Orange et Monsieur le Directeur Général des Services de la Ville sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’application du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la Commune et affiché en mairie.
Alors que les députés UMP en sont encore à vitupérer (Philippe Meunier), à réfléchir à l’idée (Elie ABoud), ou à tenter de rassurer leur électorat (Christian Estrosi), Jacques Bompard fait et prouve que l’on peut agir concrètement pour peud ‘en avoir la volonté et le courage.
La campagne massive d’affichage et de tractage « Ici c’est Nice, pas Alger », démarrée vendredi par NISSA REBELA, semble ne laisser personne indifférent.
Si de nombreux témoignages de soutien et de sympathie ont été apportés (sur les marchés samedi matin, par mails, ou même lors des collages avec des automobilistes demandant des affiches), plusieurs messages d’insultes ou même de menaces ont été reçus. D’après les noms affichés, ceux-ci semblent provenir majoritairement de personnes d’origine algérienne, ou tout au moins maghrébine.
Sur le groupe Facebook créé sur internet par de jeunes sympathisants identitaires pour accompagner la campagne (et réunissant plus de 1300 membres après seulement quatre jours d’existence !), le déferlement de haine et de racisme anti-blanc s’exprime sans aucune retenue comme en attestent les messages suivants (orthographe d’origine) :
« Petite pute c’est pas ke nice qui va devenir alger mais toute la France qui est déjà devenu une France algerienne » (Faouzi Chipster)
« mon grand pére a niquer ton grand pére sur ses terre en ALGERIE, et bein moi je vais te niquer sur TES terres…ca va comme sa chien de merde?? » (Roucha Idasseb)
« je laisserais mes fils dans le ventre de ta soeur, en plus c’est toi qui va les faire grandir pour que 18 ans ils sortirons au champs pour chanter “ONE TWO THREE VIVA L’ALGERIE” » (Roucha Idasseb)
« Normal que tu ne traines pas trop près de nos quartiers t’imagines pas la rouste que tu te prendrait sale JAMBON BEURE DE MES 2 [...] tkt les algériens bientot au pouvoir , et là tu va comprendre ta douleur » (Riwan Ben Abdesselam)
« on éttai conten on la montré alor lé racisste kom vou en dizan ici c nice é pa alger moi jvou repon VOTRE FRANCE ON LA SKOUATE ET ALOR???? LES RACISTE FAU ARETTER » (meel-06 @live.fr)
« OUI pour la cnstruction dla mosquée a nice HAhahahaaaa Allah ouakbar rasciste vaaaaaaaaaaaa » (Sarah Sassou)
« bande de franceguegue de mes fesse !! san les arabe vou été riien ! bande de grosse pute ! » (Soumaya Silvano Morino Hajri)
« fils de pute parle pas des musulmans nous c la mafia k1fry batar si jte voi avec ton fils la je legorge apre tavoir dabord decapité» (Rahoux)
« jai kapter kash t un fachoo ta la rage maii tu c pa la France est a nouss zinkou » (Amina Laiss Tanber)
« la France aux arabes w éwé wé et il est ou le pbm ? » (Sarra)
« jdi fils de pute a tous c cu blanc mal baisé !!! » (Hinda)
« tou c putin de zeubbbbb de cu blanc la con de vo mortttttt » (Momo de Marseille)
« je Bezerer la France juska kel m’aime » (Mahdi Meknessi)
Signalons qu’un autre groupe, se voulant une réponse à celui-ci, a été créé et répond au doux nom de « Nissa Rebella On les Encule ces Racistes ! ». Il ne regroupe en revanche que 342 personnes, très majoritairement d’origine extra-européenne là encore, étrangement.
Nous pourrions continuer de présenter des phrases du même type, tant il est facile d’en trouver, sur Facebook ou ailleurs. Elles traduisent très souvent une schizophrénie que des années d’antiracisme dévoyé ont forgée : les commentateurs débutent un message en traitant les Identitaires de racistes et le terminent en les traitant de sales Français ou de sales blancs ! Leur sentiment d’impunité est total. On leur a tellement dit que toute affirmation de fierté autochtone était du racisme, on leur a si longuement expliqué que seuls les blancs étaient racistes… Ils ne font finalement que reprendre, et amplifier, le discours ambiant. Celui des médias, des politiques, des groupes de rap qu’ils écoutent.
Ce déferlement de haine et de menaces face à l’affirmation de la fierté niçoise, loin de nous faire reculer, ne fait que nous renforcer dans notre combat pour la défense de notre terre et notre peuple face à ces nouveaux barbares.
Les dernières affiches du premier tirage ont été collées il y a quelques heures, un second tirage est déjà en cours.
Nous apprenons que le concert de rap haineux du collectif « Maghreb United », prévu le 12 décembre à l’Espace Julien, a été annulé par ses organisateurs. Cette annulation se rajoute à celle de deux autres (à Grenoble et Lyon) concerts du leader du collectif « Rim’K ». Dans ces deux villes, c’est la mobilisation des identitaires qui a porté ses fruits.
Depuis plus d’une semaine, à Marseille, les militants de la Ligue du Sud s’étaient mobilisés pour faire connaître à la population les paroles des groupes de rap haineux participant à ce collectif. Jacques Bompard avait quant à lui écrit à Jean-Claude Gaudin, puis au Préfet, pour s’alarmer de la tenue d’un tel concert. Outre les propos racistes (envers la France et les Français) de nombreux « artistes », il avait aussi évoqué les risques évidents de troubles à l’ordre public.
Depuis quelques jours, une pression « ferme mais courtoise » avait aussi été dirigée vers le cabinet du Maire de Marseille pour lui demander de réagir.
Les organisateurs auront jeté l’éponge avant que Jean-Claude Gaudin ou l’Etat ne soient forcés d’intervenir par la mobilisation populaire. C’est une décision responsable (bien plus que d’organiser ce type d’événements…) que nous devons saluer.
Comme le vote de dimanche en Suisse, ces annulations de concerts haineux sont un message d’espoir: le peuple peut reprendre ses droits et décider de ce qu’il juge acceptable ou pas.
C’est bien à reprendre leur destin en main que Jacques Bompard et la Ligue du Sud appelle les habitants de la région PACA.
[Communiqué de la Ligue du Sud - 30 novembre 2009]
Il y a une semaine, Jacques Bompard a écrit au maire de Marseille pour lui demander de réagir au concert organisé à l’Espace Julien avec Maghreb United le 12 décembre.
A ce jour, Jean-Claude Gaudin n’a toujours pas répondu.
Est-ce à dire que Jean-Claude Gaudin cautionne cette manifestation ?
Est-ce à dire que les positions dures prises par l’UMP sur l’identité nationale en ce début de campagne des Régionales ne sont qu’une posture pour attraper les voix des crédules et que, face à la réalité, l’UMP laisse le champ libre à ceux qui haïssent notre pays et les Français de souche ?
Est-ce à dire qu’à Marseille, des gens qui crachent sur l’identité française peuvent chanter dans une salle subventionnée par la Ville sans que le maire réagisse ?
Est-ce à dire qu’il existe face à la loi deux sortes d’habitants en France ? Les Français qui sont traqués sur les routes et la racaille qui peut chanter sur scène des raps à la gloire des Talibans ou qui glorifient les viols en réunion? (voir les paroles)
Les militants de la Ligue du Sud, eux, refusent ce scandale du concert de la haine anti-française et s’y opposeront par tous les moyens légaux.
Jean-Claude Gaudin doit prendre position sur cette affaire. Pour l’y contraindre, la Ligue du Sud appelle tous ses sympathisants et, plus largement, tous ceux qui en ont assez de subir sans réagir, à envoyer un message fort et clair au maire de Marseille.
Pour joindre le cabinet de Jean-Claude Gaudin :
Tel : 04 91 55 19 19
Fax : 04 91 55 11 17
Mail du directeur de cabinet: cbertrand@mairie-marseille.fr
Fermement et avec courtoisie, mettez la pression sur le cabinet du maire de Marseille. Jean-Claude Gaudin doit interdire ce concert ou alors ce sera celui de Maghreb & Gaudin United !
La Suisse vient de dire non à la construction des minarets à près de 60%. Il s’agit d’un coup d’arrêt sans précédent à l’islamisation de l’Europe. Loin d’être un simple élément architectural, le minaret est en réalité le symbole central du bâtiment politique qu’est une mosquée. Comme l’affirmait clairement le chef de l’Etat turc, l’Islamiste Erdogan : « les mosquées sont nos casernes, les minarets nos baïonnettes, les dômes nos casques et les croyants nos soldats ».
Ce qui est possible en Suisse doit l’être en France. La Ligue du Sud demande donc à Nicolas Sarkozy l’organisation d’un referendum sur les mosquées et leurs minarets. Face à l’Islamisation, la parole doit être donnée au peuple français.
Une semaine après les manifestations de ferveur patriotique ayant suivi la victoire de l’équipe algérienne à Nice et partout en France, plusieurs centaines d’affiches « Ici c’est Nice, pas Alger ! » ont été collées par les militants identitaires dans toute la ville.
Loin de tout montage, cette affiche est illustrée d’une photo brute (réalisée par nos soins Place Masséna le soir de la qualification de l’Algérie) présentant trois jeunes arborant un drapeau algérien, un t-shirt de la marque « Maghreb United » et un pull « Algérie ».
Ici c’est Nice, pas Alger. C’est le message tout simple, un petit rappel en quelque sorte, que nous avons voulu faire passer à ces milliers de personnes (vivant à Nice, de nationalité française bien souvent) qui ont affirmé dans nos rues leur fierté d’être Algériens. De manière revendicative, et parfois violente.
Ici c’est chez nous, et puisqu’ils se veulent Algériens, cela signifie donc que ce n’est pas chez eux. Alors à ceux qui vibrent en scandant « One, two, three viva l’ Algérie », Nissa Rebela et la Ligue du Sud répondent « One, two, three rentre dans ton pays ».
Il y a deux semaines, les socialistes niçois ont relancé le débat autour de la construction d’une Grande Mosquée à Nice. Le mot d’ordre de leur conférence de presse était « La mosquée c’est pour quand ? »
Ce soutien à la construction d’une Grande Mosquée, loin d’être original, fait simplement écho à celui affiché en 2006 par Christian Estrosi (« Christian Estrosi favorable à un lieu de culte musulman à Nice » – Nice Matin, 19 septembre 2006) ou encore tout récemment par Dominique Estrosi (« Quant à la mosquée, il a toujours été clair que chacun doit pouvoir pratiquer son culte, et notamment musulman: on saura prendre nos responsabilités. » – Nice Matin 16 mai 2009).
À travers les propos des uns comme des autres, tout laisse entendre que les musulmans ne disposeraient d’aucun lieu de culte à Nice et pratiqueraient leur religion dans des conditions inhumaines. Sans parler du prétendu « Islam des caves » qui revient en permanence pour tenter de faire passer l’Islam des mosquées géantes…
En réalité, il n’en est rien, et cette vidéo découverte sur le site de l’Association des Musulmans des Alpes Maritimes démontre que Christian Estrosi et son épouse le savent très bien :
Cette vidéo (datée du 1er octobre 2007) nous présente Christian et Dominique Estrosi, ainsi que Rudy Salles, effectuant une visite guidée de la mosquée Ar-Rahma (ou Er-Rahma) de l’Ariane. On y apprend notamment que cette mosquée peut accueillir 800 fidèles !
Une mosquée (loin d’être délabrée ou dans un état vétuste), avec son imam, et pouvant accueillir 800 fidèles ; voilà qui nous amène bien loin du prétendu Islam des caves semble-t-il ?
Notons tout de même que ni Christian Estrosi, ni Dominique Estrosi (pourtant en robe courte et talons) ne trouvent rien à redire quand l’imam leur explique que la place des femmes est dans la mezzanine. Rien à redire non plus au fait que cette mosquée soit gérée par l’A.M.A.M., association membre de l’U.O.I.F. (Union des Organisations Islamiques de France), U.O.I.F. elle-même réputée proche du mouvement islamique des Frères Musulmans dont l’objectif est l’instauration de la Charia (loi islamique). Mais malgré tout cela, Christian Estrosi se sent comme chez lui dans la mosquée Ar-Rahma…
La Charia est d’ailleurs enseignée dans cette mosquée, comme y sont dispensés des cours d’arabe, sans aucun doute – dans les deux cas – dans le but de favoriser l’intégration…
La réalité est en tous cas claire : il existe à Nice une Grande Mosquée de 800 places, et même plusieurs autres plus petites mosquées ou salles de prière dans la ville.
Il apparait donc que la revendication de la communauté musulmane est bien symbolique : c’est une mosquée avec son dôme et ses minarets qu’ils réclament. Et c’est cette revendication d’un Islam viril, démonstratif, conquérant, que socialistes et estrosistes soutiennent.
Au début du mois, Patrick Allemand et le Parti Socialiste niçois ont réitéré leur soutien à l’édification d’une Grande Mosquée à Nice. Ainsi, lors du prochain conseil municipal le groupe « Changer d’ère » par l’intermédiaire d’Abderrazak Fetnan émettra un vœu demandant à Christian Estrosi de lancer au plus vite la construction de cette mosquée géante !
Rappelons qu’en septembre 2006, Christian Estrosi s’était déclaré favorable à cette construction. Un soutien réaffirmé en mai dernier par Dominique Estrosi.
Ne peut-on voir derrière ces prises de position un certain clientélisme électoral dans une ville où les musulmans représentent 17% de la population (chiffres du PS et du journal METRO) ?
Refusons l’édification de cette Grande Mosquée, refusons ce clientélisme communautaire, face à des politiques qui n’en ont plus que pour les minorités faisons entendre la voix de la majorité !
Rassemblement contre le soutien du Parti Socialiste au projet de Grande Mosquée
Samedi 21 novembre – 14 heures
Permanence du PS – 9 rue Biscarra – 06 000 Nice
Avec NISSA REBELA et la LIGUE DU SUD défendez votre identité !
Qui dirigeait réellement les forces de l’ordre intervenues (de manière très musclée) pour déloger les militants identitaires occupant la permanence de l’UMP lundi après-midi ? C’est la question que l’on peut légitimement se poser en étudiant de nombreux éléments troublants.
Lors de l’arrivée des militants dans la permanence (dont l’entrée n’a pas été forcée comme cela était écrit hier dans Nice Matin, puisqu’elle était ouverte comme en attestent les photos et vidéos), Pascal Condomitti – responsable des Jeunes Actifs de l’UMP et membre du cabinet du maire- était présent. Dès l’arrivée des Identitaires, il s’est emparé de son téléphone. A-t-il alors joint directement Christian Estrosi ?
Une poignée de minutes plus tard, en même temps que les forces de l’ordre (prévenues par Philippe Vardon lui-même de l’action engagée), arrivait sur place Robert Bojanovich, responsable de la police municipale de Nice mais surtout proche de Christian Estrosi. Tellement proche qu’il est souvent considéré comme son garde du corps personnel. Ce dernier est alors équipé d’une oreillette reliée à son téléphone, une oreillette qu’il ne quittera pas tout au long des événements.
Des militants identitaires (tous n’étaient pas à l’intérieur des locaux) l’ont distinctement entendu donner des consignes, semblant manifestement provenir de Christian Estrosi lui-même. Celles-ci étaient très claires : même dans le cas d’une occupation pacifique et sans casse, il fallait dégager les identitaires !
Sur la vidéo de l’occupation filmée par les Identitaires, on voit très clairement Robert Bojanovich au cœur du dispositif policier. À plusieurs reprises il semble donner des consignes, se tient toujours au plus près du commissaire, et tente même d’empêcher la prise d’images (on voit d’ailleurs aussi des policiers utiliser des boucliers anti-émeutes pour cacher ce qui se déroule dans le hall).
Il convient alors de s’interroger sur le déroulement des événements et le rôle de chacun en posant les questions suivantes : - Quel est le statut exact de M. Bojanovich ?
- A-t-il pris part à la direction des opérations et cela relève-t-il de son affectation ?
- Agissait-il sur commandement exprès du maire et était-il en contact téléphonique permanent avec celui-ci ?
- Christian Estrosi a-t-il lui-même donné des consignes de fermeté pour l’évacuation rapide et musclée de la permanence (cela au mépris des blessures qui auraient pu être occasionnées dans cette bousculade inutile) ?
- Christian Estrosi a-t-il demandé aux policiers que « la plus grande sévérité soit appliquée » comme il semble désormais le réclamer à la justice à travers des déclarations reprises dans Nice Matin ?
Reste enfin à poser la question qui est finalement la plus importante : se trouvera-t-il un journaliste pour oser poser à Christian Estrosi les questions que nous soulevons et qui sont appuyées par des photos et enregistrements vidéos ?
Est-il encore possible de contester ou critiquer l’omnipotente UMP à Nice ? C’est une question que l’on peut réellement se poser.
Régnant sur la mairie (sans véritable opposition déterminée au conseil municipal) et le département ; n’hésitant pas à réprimander Nice Matin et jouissant d’un véritable organe de propagande avec le gratuit Direct Nice ; l’UMP se démène depuis des mois pour étouffer toute contestation de son pouvoir dans la rue (restriction de l’affichage politique, interdiction de simples tractages ou de manifestations, etc.). La démonstration en a été une fois de plus apportée cet après-midi.
Ce lundi à 17 heures, Nissa Rebela a lancé une occupation pacifique des locaux principaux de l’UMP, rue Saint Vincent de Paul dans laVieille Ville. En ce jour anniversaire de la fin de l’oppression communiste sur une partie de l’Europe, les Identitaires entendaient demander des comptes à l’UMP sur son accord (signé il y a deux semaines) avec le Parti Communiste chinois. Un accord ayant d’ailleurs suscité des remous au sein même de la majorité présidentielle, notamment avec la démission des instances internes de l’UMP du député des Alpes-Maritimes Lionnel Luca. Si l’on peut comprendre et envisager que la France entretienne des relations diplomatiques et commerciales avec une puissance majeure comme la Chine, rien n’oblige l’UMP à signer un accord de partenariat (en faisant en quelque sorte un « parti frère ») avec un parti dictatorial et profondément anti-démocratique.
Cette action, Nissa Rebela a voulu la placer sous le signe de la défense du peuple tibétain, opprimé et martyrisé par les communistes chinois. C’est pourquoi des drapeaux tibétains étaient brandis par les militants et une banderole « Liberta per lou Tibet » a été déployée dans le hall d’entrée de la permanence de l’UMP. Ce soutien au Tibet libre étant aussi une manière de souligner que si les Identitaires se battent en tout premier lieu pour l’identité et la liberté de leur peuple, ils se sentent une proximité avec tous les peuples qui luttent contre leur éradication.
Cette occupation pacifique, dont le seul but était d’obtenir des explications de la part d’un responsable officiel de l’UMP, n’a finalement duré qu’une quinzaine de minutes. D’impressionnantes forces de police ont rapidement été massées devant la permanence. On peut certainement évoquer une cinquantaine de policiers, dont la plupart en tenue d’intervention. Alors que les militants identitaires ayant pris place dans le hall d’entrée étaient quinze, dont un certain nombre de femmes.
Alors que le dialogue semblait avoir été noué, pour que les choses se passent dans le calme, les forces de l’ordre ont subitement pénétré en force dans le hall. Les Identitaires ont opposé une résistance passive en s’allongeant au sol et ont été traînés sans ménagement à l’extérieur. Les coups de pied reçus, les écrasements, attestent d’un usage de la force tout à fait injustifié face au comportement des militants. L’attitude des policiers a d’ailleurs créé l’émotion chez de nombreuses personnes s’étant rassemblées devant la permanence, alertées par la présence des forces de police et les slogans retentissant depuis l’intérieur du bâtiment. On pouvait en entendre plusieurs se demander pourquoi autant de détermination n’était pas utilisée vis-à-vis des racailles qui pourrissent la vie du Vieux-Nice !
Bousculés, menottés, dix militants ont ensuite été amenés à la caserne Auvare. Parmi eux, Philippe Vardon, porte-parole de Nissa Rebela. Sur la route, les policiers s’interrogeaient eux-mêmes sur ce qui allait bien pouvoir être reproché aux Identitaires ! Rien manifestement, puisque deux heures après avoir été placés en garde à vue sous le motif d’entrave à la liberté de circulation et de refus d’obtempérer, tous les militants ont été relâchés.
Si les Identitaires s’en tirent seulement avec quelques bleus et des poignets meurtris par des menottes trop serrées… il est bien légitime de s’interroger sur le sens de cette intervention policière disproportionnée (l’occupation pacifique fait partie du répertoire d’action classique des militants, quelle que soit leur cause, des syndicalistes aux sans-papiers en passant par les altermondialistes). Doit-on y voir une manœuvre d’intimidation vis-à-vis de la seule opposition à la mainmise de l’UMP sur le Pays Niçois ?
Il semble en tous cas que Christian Estrosi lui-même ne soit pas totalement étranger au déroulement des événements. Une vidéo est en préparation et permettra d’apporter de nouveaux éléments.
(en attendant la vidéo, voici quelques photos permettant de se faire une idée du caractère de l’occupation… avant l’arrivée de la police)
Lors des festivités liées à la tradition anglo-saxonne d’Halloween, Nice a connu une nouvelle nuit de violences urbaines.
« Dépouille » et agressions en série dans la vieille ville, incendies puis caillassage des pompiers à leur arrivée aux Moulins et à Saint Roch, sans compter d’innombrables vols et violences plus ou moins isolées dans toute la ville. Un scénario désormais habituel pour tous les grands événements : Fête de la musique, 14 juillet, jour de l’an, ou encore fin du Ramadan…
La racaille n’est forte que de la faiblesse de nos dirigeants. C’est bien le manque de courage de notre classe politique que subissent nos compatriotes victimes de l’insécurité.
Pour faire face à la racaille et défendre notre peuple, il faut des élus courageux et décidés, il faut des actes et non des paroles.
À l’échelle locale et régionale, seuls Nissa Rebela et la Ligue du Sud incarnent le courage et la fermeté.
Ce jeudi, l’adjointe au maire de Nice Joëlle Martinaux tenait les propos suivants dans Nice Matin : « Christian Estrosi ne m’a pas demandé de renier mes valeurs, au contraire. C’est bien au titre du MPF que j’ai fait partie de sa liste. »
Intéressante déclaration de la représentante départementale du Mouvement pour la France, que nous ne pouvons mesurer qu’en observant l’activité municipale de Joëlle Martinaux :
- Rappelons tout d’abord que Joëlle Martinaux siège dans une majorité municipale dont le maire s’est déclaré à plusieurs reprises favorables à la construction d’une grande mosquée à Nice. Position reprise il y a peu de temps par l’adjointe (et bonne copine de Joëlle) Dominique Estrosi.
- Signalons ensuite que cette majorité municipale s’est empressée, aussitôt en place, de signer la « Charte de la diversité » qui instaure la discrimination positive dans les embauches de la mairie. Cette même majorité encore, a instauré la célébration des PACS dans la salle des mariages, en attendant le mariage homosexuel ?
- Et puis intéressons-nous encore aux activités directes de Mme Martinaux. On a pu la voir donner dans la repentance absolue en participant à une cérémonie célébrant l’abolition de l’esclavage (alors que notre ville ne l’a jamais pratiqué), ou encore flirter avec le communautarisme musulman en honorant de sa présence le tournoi de football de la Jeunesse Musulmane de France.
Alors, ce faisant, doit-on considérer que Joëlle Martinaux a renié ses valeurs ou trahi les électeurs du MPF ? Ni plus ni moins que le président de ce mouvement, Philippe de Villiers.
Il y a quelques semaines, alors qu’il rejoignait le Comité de Liaison de la Majorité Présidentielle, Philippe de Villiers lui aussi déclarait « Nicolas Sarkozy ne m’a jamais demandé d’aseptiser mon discours mais, au contraire, de garder ma liberté d’expression et l’identité du MPF. » On sait désormais ce qu’il en est, après un silence fort révélateur au moment de l’affaire Mitterrand (dire que Villiers dirigea longtemps un mouvement nommé « Combat pour les valeurs ») et un – non moins révélateur – soutien effréné au pauvre Jean Sarkozy, fils de son père.
Siégeant dans une majorité favorable à la mosquée, instaurant la discrimination anti-niçoise dans ses embauches, favorable au mariage homosexuel, culpabilisant les Niçois et faisant la promotion du communautarisme musulman ; voici le vrai visage du MPF de Martinaux et Villiers.
Nul doute que ce MPF, nous le retrouverons sur les listes UMP lors des élections régionales. Et il nous trouvera bien évidemment en face de lui.
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(La photo utilisée pour illustrer cet article est la photo du profil Facebook de Joëlle Martinaux, l’une des principales élues de notre ville…)
Après plusieurs semaines de rencontres et de discussions, les Identitaires ont décidé de répondre à l’appel lancé par le maire d’Orange Jacques Bompard et de rejoindre sa liste de rassemblement populaire intitulée Ligue du Sud.
Les Identitaires joueront bien évidemment un rôle prépondérant dans les Alpes-Maritimes (qu’il s’agisse de la partie nissarde ou provençale du département) mais seront aussi présents dans tous les autres départements de la région PACA.
Nissa Rebela pourra ainsi représenter la sensibilité niçoise avec force au sein d’une liste soucieuse de respecter et défendre les différentes identités représentées dans notre région.
Nous appelons les militants, sympathisants, électeurs identitaires à s’engager résolument aux côtés de la Ligue du Sud pour l’identité, l’efficacité et la sécurité et contre la mainmise socialiste sur la Région et la mainmise sarkoziste sur les grandes villes de celle-ci.
Mardi 26/01/2010 :
Débat sur les élections régionales en Faculté de droit à l'initiative de l'association des étudiants en science politique PoliNice, avec la participation de Philippe Vardon
Jeudi 28/01/2010 :
Galette des rois de Nissa Rebela et présentation de la tête de liste 06 de la Ligue du Sud - Hôtel Kyriad (rue Emmanuel Philibert) 19h30
Samedi 30/01/2010 :
Marche de l'identité à Donzère (Drôme), la ville dont Eric Besson est le maire - bus au départ de Nice.
Vendredi 26/02/2010 :
Réunion Bloc Identitaire/Ligue du Sud à Cannes en présence de Philippe Vardon.
Samedi 06/03/2010 :
Manifestation pour la Reconquête de Marseille - bus au départ de Nice, inscriptions et renseignements sur contact@nissarebela.com
Dimanche 14/03/2010 :
1er tour des élections régionales.
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