Une société marseillaise pour réaliser la communication de la ville de Nice !
9 septembre 2011[Communiqué du 9 septembre 2011]
C’est désormais la société marseillaise CBW Méditerranée qui va conseiller la ville de Nice et la CUNCA sur leurs campagnes de communication. Voici ce que nous révèle le bulletin d’information La lettre A, consacré à l’actualité des institutions et des administrations.
Lors de la dernière réunion de campagne des candidats UMP aux élections cantonales, en mars dernier, Christian Estrosi avait osé évoquer son « patriotisme niçois ».
Nous savions déjà que ce patriotisme ne prenait manifestement pas en compte l’identité, tant Estrosi se plait à faire de notre ville une cité n’ayant plus rien de niçoise. Nous savons aussi désormais que ce patriotisme n’est pas non plus un patriotisme économique.
Ne se trouve-t-il pas une seule société de conseils en communication à Nice, dans le Pays Niçois, ou bien même dans les Alpes-Maritimes, que la mairie de Nice pourrait faire travailler ?
Est-il normal que les impôts des contribuables de Nice et de la CUNCA servent à financer une société marseillaise ?
Ainsi, Nice se retrouve avec sa communication assurée par la même société que la ville de Marseille. Car il ne serait jamais venu à l’idée des Marseillais de venir chercher une entreprise niçoise pour faire ce travail !
Une fois de plus cette municipalité démontre toute sa considération pour Nice et les Niçois. 2014, vite !



Le samedi 28 novembre, NISSA REBELA accueille à Nice Jacques Bompard – tête de liste de la LIGUE DU SUD aux prochaines élections régionales (14 et 21 mars 2010) – dans le cadre d’une rencontre-débat lors de laquelle celui-ci présentera le projet de la LIGUE DU SUD pour défendre les gens d’ici.
« Ils travaillent ici, ils vivent ici, ils restent ici ». Depuis près de trois semaines, le site du Fafih (Organisme paritaire collecteur pour la formation, pour l’hôtellerie et la restauration), 3 rue de la Ville l’Evêque dans le 8ème arrondissement, est occupé par plus d’une cinquantaine de travailleurs clandestins en grève. A l’accueil, pancartes, drapeaux et discret service d’ordre de la CGT, qui n’avait pourtant pas hésité à les jeter hors de ses locaux en juin dernier.













