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    Bienvenue à Marion, symbole d’union !

    7 décembre 2013

    [Communiqué du 7 décembre 2013]

    Le Bureau Politique de Nissa Rebela souhaite la bienvenue à Marion Maréchal-Le Pen en Pays niçois.

    Le jeune députée le sait, elle bénéficie parmi les militants et sympathisants identitaires d’une popularité et d’une affection particulières.

    C’est notamment le symbole d’union et d’ouverture que Marion représente que les identitaires plébiscitent.

    En effet, le suppléant de la députée à l’Assemblée Nationale, Hervé de Lépinau, est issu de la Ligue du Sud présidée par Jacques Bompard. Ligue du Sud que nous avons participé à créer lors des élections régionales 2010, et dont je rappelle que j’en pilotais la campagne alors que Benoît Loeuillet (secrétaire général de Nissa Rebela) en menait la liste dans les Alpes-Maritimes. Persévérant dans cette démarche d’union, Marion Maréchal-Le Pen sera candidate aux élections municipales à Sorgues, sur une liste emmenée par un ancien adjoint-au-maire et soutenue là encore par la Ligue du Sud.

    Invité d’une réunion de la Lega Nord en Italie, je regrette de ne pouvoir être moi-même présent ce soir à Acropolis, mais de nombreux responsables, militants et sympathisants de notre mouvement seront présents.

    Philippe Vardon


    Jacques Bompard (député Ligue du Sud) dénonce le racisme anti-blancs et anti-Français à l’Assemblée sous les huées socialistes

    3 octobre 2012


    Jacques Bompard demande une commission d’enquête parlementaire sur les associations antiracistes percevant de l’argent public

    28 septembre 2012

    “Que font ces associations pour lutter contre le racisme antifrançais ? Quelles actions publiques mettent-elles en oeuvre ? Pour le savoir, Jacques Bompard interrogera en séance publique la semaine prochaine le Premier ministre et demande, d’ores et déjà, la constitution d’une commission d’enquête sur les associations dites antiracistes vivant des subventions publiques.”

    [Chrétienté.info]


    Nissa Rebela salue l’élection de Jacques Bompard

    18 juin 2012

    [Communiqué du 18 juin 2012]

    Jacques Bompard, président de la Ligue du Sud, a été élu député du Vaucluse ce dimanche en recueillant près de 60% des suffrages face au candidat socialiste.

    Nissa Rebela salue cette élection qui se place dans la continuité d’un parcours local exemplaire, depuis l’élection de Jacques Bompard à la mairie d’Orange en 1995.

    En 2010, les identitaires avaient participé au rassemblement initié par Jacques Bompard lors des élections régionales avec la liste « Ligue du Sud » dont la tête de liste départementale dans les Alpes Maritimes était Benoît Loeuillet, secrétaire général de Nissa Rebela.

    Jacques Bompard démontre par son élection la justesse de sa logique d’implantation et d’enracinement local. Nous savons que nous pourrons compter sur lui pour lutter au sein de l’Assemblée Nationale contre toutes les atteintes à notre identité que projette la nouvelle majorité socialiste.


    Le Conseil régional de PACA verse 90 000 € à l’Union des familles musulmanes des Bouches-du-Rhône

    7 juin 2012

    Le 25 mai, soit à deux semaines des législatives, le Conseil régional de PACA a versé une subventions de 90 000 € à l’Union des familles musulmanes des Bouches-du-Rhône. La directrice de cette structure n’est autre que Nasséra Benmarnia, suppléante de Patrick Mennucci, candidat socialiste à la députation.

    [Observatoire des subventions via Fdesouche.com]


    Drapeaux étrangers : Estrosi aura mis 3 ans pour prendre un arrêté

    26 mai 2012

    [Communiqué du 26 mai 2012]

    La presse a complaisamment relayé l’annonce de Christian Estrosi, qui n’arrive certainement pas par hasard à deux semaines des élections législatives.

    La gauche, comme d’habitude est tombée dans le panneau racoleur, et ses postures morales offriront quelques électeurs patriotes – trompés avec leur complicité – à l’UMP.

    Les uns et les autres n’ayant manifestement pas de mémoire, il nous revient donc de leur rappeler que Christian Estrosi avait déjà évoqué cette interdiction en… 2009, à la veille des élections régionales.

    Les services de la ville de Nice avaient même alors pris contact avec ceux de la mairie d’Orange pour obtenir des renseignements sur le décret que le maire Jacques Bompard (allié des identitaires aux élections régionales avec la Ligue du Sud !) venait d’adopter pour interdire ces manifestations de patriotisme étranger dans sa cité.

    Une demande de renseignements sans suite, le simple effet d’annonce apparaissant certainement suffisant à Christian Estrosi à cette époque. Il en va manifestement autrement aujourd’hui (il faut dire que l’UMP est bien plus menacée) et Christian Estrosi – trois ans après en avoir parlé, et trois ans après Jacques Bompard – ressort donc les grosses ficelles électoralistes avec un arrêté municipal.

    Electoralistes et uniquement cela malheureusement, car il est bien trop évident que ce maire qui se couche devant toutes les revendications communautaristes (en favorisant par exemple l’omnipotence des radicaux de l’UOIF parmi les musulmans de Nice) ne sera pas celui qui mènera la lutte contre les provocations étrangères sur notre sol.

    Philippe Vardon – président de Nissa Rebela

     


    Nouveau bureau directeur du mouvement Identitaire : entretien avec Benoît Lœuillet

    15 mai 2012

    10/05/2012 – 14h00

    PARIS (NOVOpress) — Le samedi 21 avril s’est réuni à Lyon le nouveau bureau directeur du mouvement identitaire. Ce bureau directeur reflète la variété des initiatives et des engagements militants de l’ensemble de la mouvance identitaire. Son objectif est d’assurer une parfaite symbiose entre les différentes structures et plus particulièrement entre les deux principales formations militantes (le Bloc et les jeunes identitaires). La liste des membres du bureau directeur est consultable à l’adresse suivante : www.bloc-identitaire.com/bloc-identitaire/bureau-directeur Nous vous proposons une série de portraits pour faire connaissance avec les membres de la direction. Aujourd’hui, rencontre avec Benoît Lœuillet.

    Pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

    Je m’appelle Benoît Lœuillet et j’ai 40 ans. Je suis né et ai toujours vécu à Nice où j’ai fondé une famille avec deux enfants. Je suis diplômé en Histoire et cette passion m’a tout naturellement amené à créer une librairie il y a maintenant plus de 10 ans. Elle a été la première pierre de l’implantation des Identitaires sur Nice en 2001 et de notre volonté de travailler sur un quartier. On y retrouve maintenant notre local, plusieurs commerces tenus par des militants et un grand nombre d’entre eux y résident.

    Un petit résumé de votre parcours politique ?

    J’ai milité dans les milieux nationalistes révolutionnaires et patriotiques dès mon adolescence puis au lycée et à la faculté jusqu’à participer à la création des identitaires sur la région niçoise avec Nissa Rebela en 2004. Cette volonté de vouloir agir concrètement ici et maintenant sur une rue, un quartier ou une ville me convenait parfaitement après des années de militantisme plus abstrait. Moins de romantisme mais plus de réalisation ! Je me suis présenté à plusieurs élections sous les couleurs de NIssa Rebela (municipales, cantonales et législatives) où j’ai atteint jusqu’à 7,7% en 2009. Je suis également fier d’être l’un des fondateurs des maisons de l’identité avec “La Maioun” en 2004 et aujourd’hui “Lou Bastioun”, ainsi que de la Marche en l’honneur de Catherine Ségurane dont nous allons fêter le 10ème anniversaire en septembre.

    Dans quel domaine particulier apportez-vous votre expertise et vos connaissances au sein de la direction des identitaires ?

    Je pense tout d’abord pouvoir y apporter mon expérience professionnelle. La culture ne doit pas rester l’apanage d’une certaine gauche bobo. La rédaction, l’édition, la diffusion littéraire doivent être promues pour faire avancer nos idées. Je pense ensuite pouvoir aider en ce qui concerne les maisons de l’identité. Nous avons une expérience de 8 ans dans ce domaine à Nice et j’en ai toujours été le responsable notamment au niveau administratif et financier. Ces locaux doivent être les fondations et le ciment de chaque groupe militant structuré. Que 10, 100, 1000 maisons de l’identité fleurissent sur le sol français et européen !

    [cc] Novopress.info, 2012, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine [http://fr.novopress.info/]


    “Qui sont vraiment les identitaires niçois ?” (le Petit Niçois)

    12 mars 2011

    Depuis plusieurs années, Nissa Rebela occupe le devant de la scène politique niçoise. Les identitaires niçois font beaucoup parler d’eux. Qui les dirige ? Quelles sont leurs idées et leurs méthodes ? Quelle est leur stratégie ? Quelles sont leurs ambitions ? Nos réponses.

    Rue Ribotti. Nice. Lou Bastioun : c’est le quartier général de Nissa Rebela. Un « local associatif », préfère dire Philippe Vardon, le leader des identitaires niçois. Un local avec un bar et une salle pouvant facilement accueillir une bonne cinquantaine de personnes. Des tee-shirts aussi exhibant l’effigie de Nissa Rebela. Sur les murs, le souvenir de Garibaldi et de… Spaggiari. Garibaldi et Spaggiari, « deux symboles de l’insoumission niçoise », selon Philippe Vardon. L’insoumission, la résistance : le ton est donné.

    Mais qui sont vraiment les identitaires niçois, souvent rangés dans les catégories extrême droite ou ultra-droite ? Nissa Rebela est un mouvement politique associé au Bloc Identitaire fondé, lui, en 2002 par Fabrice Robert à Paris. Il s’inspire largement de La Ligue du Nord, emmenée en Italie par l’allié très turbulent de Silvio Berlusconi, Umberto Bossi. Avec une moyenne de 10% aux élections législatives, la Ligue Nord s’est imposée peu à peu comme un acteur politique incontournable de l’autre côté des Alpes.

    Comme la Ligue du Nord, Nissa Rebela finit par investir le terrain électoral. Les identitaires déboulent dans le jeu politique niçois en 2005, à l’élection partielle dans le 7e canton de Nice en présentant un candidat, Damien Drey. Puis ils lancent des candidats aux législatives de 2007. Rebelote aux municipales de 2008. Aux régionales de mars 2010, ils se retrouvent dans la démarche du maire d’Orange, l’ex-FN Jacques Bompard, qui mène la liste de la Ligue du Sud en Provence-Alpes-Côte d’Azur.

    Aux élections cantonales de ce mois-ci, 16 candidats se présentent sous les couleurs des identitaires niçois dans « le pays niçois ». « 16 candidats enracinés alors que des partis comme le Modem n’en ont pas un et on nous caricature encore en groupuscule », s’indigne Philippe Vardon qui résume ainsi son credo politique : « défendre l’identité niçoise face au nouveau rouleau compresseur de l’uniformisation ».

    Coups de poing médiatiques

    En clair, Nissa Rebela et ses quelques 500 adhérents dans les Alpes-Maritimes sont partis en guerre contre « la communautarisation » de la société française ». Communautarisation ? Plutôt « islamisation », comme l’écrit lui-même leur patron dans ses communiqués.

    Le mouvement identitaire privilégie volontairement une stratégie de coups de poing médiatiques, souvent musclés, dont le but est de frapper les esprits. « La Socca plutôt que le kebab » : leur campagne d’affichage avait fait beaucoup de bruit il y a quelques mois. La soupe au cochon aussi. Tout comme le projet d’organiser un apéro porchetta-rosé à Nice la semaine dernière, afin de protester contre les prières musulmanes rue de Suisse à Nice. Cette dernière initiative a suscité un vif émoi à gauche et à droite. Le Préfet a d’ailleurs interdit la manifestation qui était programmée le 4 mars dernier. Peu importe, au fond, pour Philippe Vardon, rôdé aux provocations, et donc très sollicité par la presse. Jusqu’en Grande-Bretagne où la chaîne CBN News l’a interviewé sur « le multiculturalisme » en France. Une vidéo que les partisans de Nissa Rebela font circuler abondamment sur le Net, suggérant ainsi que le politiquement correct ambiant occulte ce débat.

    La « fracture ethnique », voilà le mal qui ronge le pays à entendre un Philippe Vardon marqué par son itinéraire. « Je ne suis pas un identitaire congénital », confie ce jeune homme de 30 ans qui a grandi aux Moulins avec sa mère pied-noir. Dès 14 ans, il veut « provoquer » comme il le reconnaît lui-même : d’où la tentation skinhead, « ces rebelles blancs en face de la racaille ». L’engagement au Front National ne le tente pas. Il se contente de « fréquentouiller » le parti de Jean-Marie Le Pen. Il y a des amis mais n’y adhère pas.

    En revanche, Philippe Vardon est, un temps, séduit par le MNR de Bruno Mégret, en rupture de ban avec Jean-Marie Le Pen. 2002 : pendant ses études de droit et de sciences politiques, Philippe Vardon rejoint les jeunesses identitaires à Paris. S’y retrouvent aussi bien des jeunes diplômés que des jeunes précaires. Une même « révolte générationnelle » les rassemble.

    Désaccords avec le FN

    Les jeunes identitaires sont branchés sur Internet. Ils sont d’ailleurs nés avec le web, ce qui explique leur omniprésence sur la toile. Ils savent faire du buzz, comme on dit. Le site « Français de souche » est celui qui, dans le domaine politique, est le plus visité.

    Est-ce un hasard ? Les militants de Nissa Rebela sont, eux aussi, très jeunes. D’où leur volonté d’afficher leur différence par rapport au Front National. Philippe Vardon ne se prive pas de souligner les désaccords de fond avec le parti de Marine Le Pen. Sur l’Europe : Nissa Rebela rejette tout souverainisme, suggérant même une armée européenne  ; le FN rêve d’en sortir. Sur l’euro : Nissa Rebela veut le garder ; le FN veut revenir au franc. Sur la France : Nissa Rebela prône une France fédérale ; le FN, « ce parti jacobin », défend l’égoïsme national. Sur la stratégie aussi. Philippe Vardon déplore que le FN mise tout sur l’élection présidentielle. « Il est obnubilé par la présidentielle. Du coup, soit il gagne, soit c’est l’apocalypse ! ». Pour le leader identitaire, le FN fait délibérément l’impasse sur les élections locales. « Il n’y a aucune volonté d’implantation durable. Regardez leurs candidats aux cantonales. Ils n’habitent quasi-jamais dans les cantons où ils se présentent ! ».

    Si elles se suivent du coin de l’œil, les deux formations ne s’interdisent pas quelques tentatives d’accord politique. En 2008, aux municipales, Philippe Vardon aurait bien vu une liste de rassemblement derrière le maire sortant, Jacques Peyrat, face à Christian Estrosi, « ce bobo parisien », dixit Philippe Vardon. Mais la rancune tenace des cadres locaux frontistes à l’égard de Peyrat fait capoter les tractations.

    Les municipales en ligne de mire

    Trois ans après, Philippe Vardon et leurs amis ne veulent pas rater, une nouvelle fois, le coche. Ils concluent un deal électoral avec l’Entente Républicaine de l’ancien maire de Nice pour les élections cantonales. Un soutien réciproque lie les deux leaders dans les cantons niçois où ils se présentent : Philippe Vardon dans le 3e et Jacques Peyrat dans le 14e. Le Front National s’est invité à la dernière minute en apportant son appui à la candidature de Jacques Peyrat. Voilà Nissa Rebela et le FN rassemblés derrière le même champion…

    Même s’il ne croit guère que Marine Le Pen, « une passionaria à la Eva Péron », soit décidée à changer son parti, Philippe Vardon n’en pense pas moins que les municipales de 2014 pourraient être l’occasion de présenter un front uni devant les électeurs niçois. Prudent, il attend cependant de mesurer les nouveaux rapports de force entre le FN et Nissa Rebela à l’issue du 1er tour des cantonales, le 20 mars prochain. Comme une sorte de petite primaire chez eux aussi…

    Romain Thomas

    Photo : Philippe Vardon, au local « Lou Bastioun »

    [le Petit Niçois]


    Entretien avec Philippe Vardon

    18 mai 2010

    Un intéressant entretien publié sur le blog de Pierre-Louis Hikoum, adhérent et militant du Front National.

    Entretien avec Philippe VARDON, Chef de file des Identitaires de Nice.

    Dans le cadre des interviews que nous réalisons, nous avons voulu donner la parole aux Identitaires. Certains vont pousser des cris d’orfraies, penser que nous sympathisons avec le diable ou pire encore. Il est vrai que les Identitaires font partie d’une autre droites que celle du FN, mais c’est ainsi, nous nous intéressons à TOUTES les droites et nous donnons la parole à tout le monde.

    Parmi les Identitaires il y a Nissa Rebela dont le président est Philippe Vardon. Il a 29 ans, il est marié, il est commerçant et a fait des études de droit et sciences politiques.

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    Roberto Cota (Lega Nord), nouveau président de la région Piémont!

    5 avril 2010


    Philippe Vardon dans Monaco Hebdo (11 mars 2010)

    30 mars 2010


    Quand Nice-Matin tente de sauver Estrosi…

    27 mars 2010

    Régionales en Paca – Analyse: La droite résiste dans les Alpes-Maritimes [Nice Matin - 22 mars 2010]

    Quand l’UMP réalise 0, 63% de plus que le PS – et est même battue à Nice – dans le département qui a donné le plus de voix à Nicolas Sarkozy en 2007, Nice Matin tente de faire passer cela pour une victoire…


    Villiers-le-Bel sur fond de fracture ethnique (NOVOpress)

    22 mars 2010

    Si on a beaucoup parlé d’Ali Soumaré – la sémillante ex-racaille recrutée en sa qualité de minorité visible et d’ancien porte-parole des familles pendant les émeutes de 2007 à Villiers-le-Bel – et de son score, personne ne s’est livré à la moindre analyse globale des résultats électoraux de Villiers-le-Bel lors du premier tour des élections régionales. Ceux-ci sont pourtant riches d’enseignement…

    Le jeune travailleur social avait toutes les qualités pour être choisi par le PS, et réaliser un bon score dans le Val d’Oise, et à Villiers-le-Bel en particulier : il incarne à la fois la jeunesse et la diversité (enfin si on veut, parce qu’à Villiers-le-Bel ce sont plutôt les « blancos » comme dirait Manuel Valls qui font figure de minorité visible…), il est une figure médiatique et emblématique, il est – accessoirement bien sûr – d’origine africaine et musulman.

    Et le pari a été réussi pour Ali Soumaré, le voici caracolant en tête à Villiers-le-Bel avec 47,77 % des voix ! Même Jacques Bompard n’a pas fait aussi bien à Orange (36,6 % tout de même), alors qu’il a été réélu maire dès le premier tour à deux reprises. Un véritable plébiscite pour Ali donc ?

    Plus ou moins… Car s’il semble qu’une partie de la population se soit retrouvée dans la candidature incarnée par Ali Soumaré (dois-je vraiment vous expliquer laquelle ?), il se trouve qu’une autre semble y être tout à fait opposée. En effet, à Villiers-le-Bel, c’est le Front national qui arrive en seconde position (avec 13,62%, loin derrière donc mais devançant l’UMP de quelques voix). Et il y a fort à parier que – à tort ou à raison, la question n’est pas là aujourd’hui – les électeurs qui ont voté FN à Villiers-le-Bel le 14 mars l’ont fait par rejet de l’immigration massive et de l’islamisation agressive.

    Elle est belle la société multiraciale hein ? Vous la voyez venir la paix universelle là ? Oh oui, que tous ces gens ont envie de vivre ensemble (copyright) ! Dans sa France d’après, Nicolas Sarkozy souhaitait que l’expression « Français de souche » ait disparue. Manifestement, quelques Indiens font de la résistance, maladroitement certainement, mais ils ont le sentiment que c’est la seule façon d’adresser un message.

    Le décor est désormais planté à Villiers-le-Bel : d’un côté un électorat afro-musulman communautarisé avec son héraut (et héros) racaille repentie, de l’autre des irrédentistes gaulois qui se rappellent que Villiers-le-Bel fut une petite commune rurale du Pays de France où il faisait bon vivre. Avant. Un match qui se déroule sous l’œil passif, mais sans aucun doute attentif, des 70 % d’abstentionnistes. Difficile de savoir quelles sont les réserves de chaque camp parmi ceux-ci, même si la démographie étant ce qu’elle est…

    Les résultats du 14 mars à Villiers-le-Bel, sont tout aussi symboliques que la personne d’Ali Soumaré elle-même. Ils sont un sympathique modèle réduit de ce qui se déroule, et cela se noue tout autant aux frontières que dans les maternités, et va se dérouler dans de très nombreuses villes françaises. Les Gaulois de Villiers-le-Bel et d’ailleurs méritent mieux qu’un vote exutoire, ils méritent d’être défendus – eux aussi – réellement, par leur communauté.

    Pour conclure, répétons le sans relâche et crions le au visage de nos détracteurs et adversaires : la société multiraciale c’est la violence, la haine et le repli sur soi. Seule une société homogène est facteur de paix sociale, d’harmonie et donc d’ouverture. Dix, cent, mille Villiers-le-Bel clament en chœur les sectateurs de la diversité totalitaire. Dix, cent, mille Charles Martel réclament les cœurs des Français dans la détresse.

    Philippe Vardon

    [cc] Novopress.info, 2010, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine

    [http://fr.novopress.info]


    Campagne des régionales : Estrosi, écoute la voix des Niçois…

    18 mars 2010

    [Communiqué du 18 mars 2010]

    Ces derniers jours, Christian Estrosi semble être à nouveau en proie à une de ses – désormais régulières – crises de mégalomanie aigue.

    Après avoir envoyé un message téléphonique ridicule aux malheureux Niçois dotés d’un téléphone fixe, voici que le (sous)Ministre-maire s’est écrié lors du meeting de l’UMP au Plaza (le Fouquet’s était trop loin…) : « Voter pour la liste de Thierry Mariani, c’est voter pour Christian Estrosi ! »

    Chercherait-il à faire perdre des voix à ses amis de l’UMP ?!

    Christian Estrosi ne s’est-il pas rendu compte que l’UMP était en chute libre sur la ville de Nice ? La liste de Mariani-Franco-Estrosi a réalisé dimanche dernier un score inférieur à celui réalisé en 2004 par Renaud Muselier (alors même que le FN avait réuni beaucoup plus de voix en 2004 lui aussi). Aux élections municipales, la liste Estrosi recueillait 51 000 suffrages, aux régionales ceux qu’il a présentés la semaine dernière comme ses candidats en totalisent 26 000. Moitié moins !

    Christian Estrosi, qui se veut pourtant omnipotent et omniprésent (dans les médias surtout, parce qu’il aura fallu attendre ces élections régionales pour revoir réellement le maire à Nice), prétendrait-il n’avoir aucune responsabilité dans cette chute vertigineuse ?


    Elections régionales : l’abstention souligne le divorce entre les Niçois et la (non)région « PACA »

    16 mars 2010

    [Communiqué du 15 mars 2010]

    Le score réalisé par la liste Ligue du Sud, soutenue par les Identitaires, à l’échelle régionale est satisfaisant. La candidature de Jacques Bompard a rassemblé 2,70% des électeurs (40 000 voix) et se classe à la sixième place devant de grandes formations nationales, autrement plus médiatisées, comme le MODEM ou le NPA.

    Le résultat dans les Alpes Maritimes (2,10%) – et encore davantage sur Nice (2,30%) – peut apparaître plus mitigé même s’il est le second meilleur score départemental réalisé par la Ligue du Sud après celui du Vaucluse, où le bilan et l’implantation de Jacques Bompard (arrivant premier sur Orange avec près de 40% des voix !) ont porté tous les fruits qu’on pouvait en espérer.

    Il apparaît évident que l’électorat identitaire habituel ne s’est pas pleinement mobilisé dans le cadre de ce scrutin. Le simple fait que notre électorat, volontiers « régionaliste » et clairement enraciné, ne se soit pas massivement rendu aux urnes souligne l’artificialité de cette région « PACA », qui ne parvient pas à être pour les Niçois autre chose qu’une région administrative. Cette abstention, que nous regrettons mais devons bien reconnaître, de notre électorat traditionnel tout comme l’abstention globale souligne à nos yeux le véritable divorce existant entre les Niçois et la région PACA. La tutelle marseillaise sur le Pays Niçois est un problème majeur auquel nous entendons proposer des solutions dans le cadre des élections cantonales de l’an prochain.

    Autre divorce, de plus en plus clair lui aussi, celui entre les Niçois et l’UMP locale. La liste Mariani, dirigée par Gaston Franco et Dominique Estrosi et soutenue avec grand bruit cette dernière semaine par le ministre-maire Christian Estrosi, réalise un mauvais score (permettant au FN de reprendre un peu son souffle, même si son résultat est inférieur à celui des précédentes régionales). La liste UMP rassemble même moins d’électeurs dans le département que celle menée par Renaud Muselier en 2004: C’est dire si le désamour pour Estrosi a coûté de précieuses voix à la liste de l’UMP.

    Cette élection n’était certainement pas la plus facile pour des Identitaires niçois, obligés de concourir dans une région au sein de laquelle nous ne trouvons pas vraiment notre place. Nous avons néanmoins su mener une bonne campagne, sur le terrain comme dans les médias, et celle-ci a aussi permis l’affirmation ou l’éclosion de groupes identitaires ailleurs dans le département comme à Cannes ou à Menton.

    Dès aujourd’hui, nous nous considérons en campagne pour les élections cantonales de l’an prochain dans lesquelles il nous sera plus aisé d’exprimer notre spécificité et nos propositions alternatives pour que les Niçois soient maîtres chez eux, dans tous les sens du terme !