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    Entretien avec Philippe Vardon

    18 mai 2010

    Un intéressant entretien publié sur le blog de Pierre-Louis Hikoum, adhérent et militant du Front National.

    Entretien avec Philippe VARDON, Chef de file des Identitaires de Nice.

    Dans le cadre des interviews que nous réalisons, nous avons voulu donner la parole aux Identitaires. Certains vont pousser des cris d’orfraies, penser que nous sympathisons avec le diable ou pire encore. Il est vrai que les Identitaires font partie d’une autre droites que celle du FN, mais c’est ainsi, nous nous intéressons à TOUTES les droites et nous donnons la parole à tout le monde.

    Parmi les Identitaires il y a Nissa Rebela dont le président est Philippe Vardon. Il a 29 ans, il est marié, il est commerçant et a fait des études de droit et sciences politiques.

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    Roberto Cota (Lega Nord), nouveau président de la région Piémont!

    5 avril 2010


    Philippe Vardon dans Monaco Hebdo (11 mars 2010)

    30 mars 2010


    Quand Nice-Matin tente de sauver Estrosi…

    27 mars 2010

    Régionales en Paca – Analyse: La droite résiste dans les Alpes-Maritimes [Nice Matin - 22 mars 2010]

    Quand l’UMP réalise 0, 63% de plus que le PS – et est même battue à Nice – dans le département qui a donné le plus de voix à Nicolas Sarkozy en 2007, Nice Matin tente de faire passer cela pour une victoire…


    Villiers-le-Bel sur fond de fracture ethnique (NOVOpress)

    22 mars 2010

    Si on a beaucoup parlé d’Ali Soumaré – la sémillante ex-racaille recrutée en sa qualité de minorité visible et d’ancien porte-parole des familles pendant les émeutes de 2007 à Villiers-le-Bel – et de son score, personne ne s’est livré à la moindre analyse globale des résultats électoraux de Villiers-le-Bel lors du premier tour des élections régionales. Ceux-ci sont pourtant riches d’enseignement…

    Le jeune travailleur social avait toutes les qualités pour être choisi par le PS, et réaliser un bon score dans le Val d’Oise, et à Villiers-le-Bel en particulier : il incarne à la fois la jeunesse et la diversité (enfin si on veut, parce qu’à Villiers-le-Bel ce sont plutôt les « blancos » comme dirait Manuel Valls qui font figure de minorité visible…), il est une figure médiatique et emblématique, il est – accessoirement bien sûr – d’origine africaine et musulman.

    Et le pari a été réussi pour Ali Soumaré, le voici caracolant en tête à Villiers-le-Bel avec 47,77 % des voix ! Même Jacques Bompard n’a pas fait aussi bien à Orange (36,6 % tout de même), alors qu’il a été réélu maire dès le premier tour à deux reprises. Un véritable plébiscite pour Ali donc ?

    Plus ou moins… Car s’il semble qu’une partie de la population se soit retrouvée dans la candidature incarnée par Ali Soumaré (dois-je vraiment vous expliquer laquelle ?), il se trouve qu’une autre semble y être tout à fait opposée. En effet, à Villiers-le-Bel, c’est le Front national qui arrive en seconde position (avec 13,62%, loin derrière donc mais devançant l’UMP de quelques voix). Et il y a fort à parier que – à tort ou à raison, la question n’est pas là aujourd’hui – les électeurs qui ont voté FN à Villiers-le-Bel le 14 mars l’ont fait par rejet de l’immigration massive et de l’islamisation agressive.

    Elle est belle la société multiraciale hein ? Vous la voyez venir la paix universelle là ? Oh oui, que tous ces gens ont envie de vivre ensemble (copyright) ! Dans sa France d’après, Nicolas Sarkozy souhaitait que l’expression « Français de souche » ait disparue. Manifestement, quelques Indiens font de la résistance, maladroitement certainement, mais ils ont le sentiment que c’est la seule façon d’adresser un message.

    Le décor est désormais planté à Villiers-le-Bel : d’un côté un électorat afro-musulman communautarisé avec son héraut (et héros) racaille repentie, de l’autre des irrédentistes gaulois qui se rappellent que Villiers-le-Bel fut une petite commune rurale du Pays de France où il faisait bon vivre. Avant. Un match qui se déroule sous l’œil passif, mais sans aucun doute attentif, des 70 % d’abstentionnistes. Difficile de savoir quelles sont les réserves de chaque camp parmi ceux-ci, même si la démographie étant ce qu’elle est…

    Les résultats du 14 mars à Villiers-le-Bel, sont tout aussi symboliques que la personne d’Ali Soumaré elle-même. Ils sont un sympathique modèle réduit de ce qui se déroule, et cela se noue tout autant aux frontières que dans les maternités, et va se dérouler dans de très nombreuses villes françaises. Les Gaulois de Villiers-le-Bel et d’ailleurs méritent mieux qu’un vote exutoire, ils méritent d’être défendus – eux aussi – réellement, par leur communauté.

    Pour conclure, répétons le sans relâche et crions le au visage de nos détracteurs et adversaires : la société multiraciale c’est la violence, la haine et le repli sur soi. Seule une société homogène est facteur de paix sociale, d’harmonie et donc d’ouverture. Dix, cent, mille Villiers-le-Bel clament en chœur les sectateurs de la diversité totalitaire. Dix, cent, mille Charles Martel réclament les cœurs des Français dans la détresse.

    Philippe Vardon

    [cc] Novopress.info, 2010, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine

    [http://fr.novopress.info]


    Campagne des régionales : Estrosi, écoute la voix des Niçois…

    18 mars 2010

    [Communiqué du 18 mars 2010]

    Ces derniers jours, Christian Estrosi semble être à nouveau en proie à une de ses – désormais régulières – crises de mégalomanie aigue.

    Après avoir envoyé un message téléphonique ridicule aux malheureux Niçois dotés d’un téléphone fixe, voici que le (sous)Ministre-maire s’est écrié lors du meeting de l’UMP au Plaza (le Fouquet’s était trop loin…) : « Voter pour la liste de Thierry Mariani, c’est voter pour Christian Estrosi ! »

    Chercherait-il à faire perdre des voix à ses amis de l’UMP ?!

    Christian Estrosi ne s’est-il pas rendu compte que l’UMP était en chute libre sur la ville de Nice ? La liste de Mariani-Franco-Estrosi a réalisé dimanche dernier un score inférieur à celui réalisé en 2004 par Renaud Muselier (alors même que le FN avait réuni beaucoup plus de voix en 2004 lui aussi). Aux élections municipales, la liste Estrosi recueillait 51 000 suffrages, aux régionales ceux qu’il a présentés la semaine dernière comme ses candidats en totalisent 26 000. Moitié moins !

    Christian Estrosi, qui se veut pourtant omnipotent et omniprésent (dans les médias surtout, parce qu’il aura fallu attendre ces élections régionales pour revoir réellement le maire à Nice), prétendrait-il n’avoir aucune responsabilité dans cette chute vertigineuse ?


    Elections régionales : l’abstention souligne le divorce entre les Niçois et la (non)région « PACA »

    16 mars 2010

    [Communiqué du 15 mars 2010]

    Le score réalisé par la liste Ligue du Sud, soutenue par les Identitaires, à l’échelle régionale est satisfaisant. La candidature de Jacques Bompard a rassemblé 2,70% des électeurs (40 000 voix) et se classe à la sixième place devant de grandes formations nationales, autrement plus médiatisées, comme le MODEM ou le NPA.

    Le résultat dans les Alpes Maritimes (2,10%) – et encore davantage sur Nice (2,30%) – peut apparaître plus mitigé même s’il est le second meilleur score départemental réalisé par la Ligue du Sud après celui du Vaucluse, où le bilan et l’implantation de Jacques Bompard (arrivant premier sur Orange avec près de 40% des voix !) ont porté tous les fruits qu’on pouvait en espérer.

    Il apparaît évident que l’électorat identitaire habituel ne s’est pas pleinement mobilisé dans le cadre de ce scrutin. Le simple fait que notre électorat, volontiers « régionaliste » et clairement enraciné, ne se soit pas massivement rendu aux urnes souligne l’artificialité de cette région « PACA », qui ne parvient pas à être pour les Niçois autre chose qu’une région administrative. Cette abstention, que nous regrettons mais devons bien reconnaître, de notre électorat traditionnel tout comme l’abstention globale souligne à nos yeux le véritable divorce existant entre les Niçois et la région PACA. La tutelle marseillaise sur le Pays Niçois est un problème majeur auquel nous entendons proposer des solutions dans le cadre des élections cantonales de l’an prochain.

    Autre divorce, de plus en plus clair lui aussi, celui entre les Niçois et l’UMP locale. La liste Mariani, dirigée par Gaston Franco et Dominique Estrosi et soutenue avec grand bruit cette dernière semaine par le ministre-maire Christian Estrosi, réalise un mauvais score (permettant au FN de reprendre un peu son souffle, même si son résultat est inférieur à celui des précédentes régionales). La liste UMP rassemble même moins d’électeurs dans le département que celle menée par Renaud Muselier en 2004: C’est dire si le désamour pour Estrosi a coûté de précieuses voix à la liste de l’UMP.

    Cette élection n’était certainement pas la plus facile pour des Identitaires niçois, obligés de concourir dans une région au sein de laquelle nous ne trouvons pas vraiment notre place. Nous avons néanmoins su mener une bonne campagne, sur le terrain comme dans les médias, et celle-ci a aussi permis l’affirmation ou l’éclosion de groupes identitaires ailleurs dans le département comme à Cannes ou à Menton.

    Dès aujourd’hui, nous nous considérons en campagne pour les élections cantonales de l’an prochain dans lesquelles il nous sera plus aisé d’exprimer notre spécificité et nos propositions alternatives pour que les Niçois soient maîtres chez eux, dans tous les sens du terme !


    La Ligue du Sud sur Radio Emotion : “nos identités sont un trésor”

    12 mars 2010


    Sondage IFOP-Nice Matin: la réaction de Benoît Loeuillet

    12 mars 2010

    La réaction dont vous avez pu lire un (court) extrait dans le Nice Matin d’hier.

    Ce sondage démontre qu’avec l’arrivée des professions de foi chez les électeurs et le sprint militant final, nous remontons. Notre présence sur le terrain et la clarté de notre discours finissent par venir à bout du déficit de notoriété de l’appellation “Ligue du Sud”. Le résultat confirme aussi que notre score dans les Alpes-Maritimes sera sans doute l’un des plus importants réalisé sur l’ensemble de la région. Un sondage à 2,5% cela signifie certainement à nos yeux 3 à 4% dans les urnes, et donc certainement plus de 5% sur Nice où nous pouvons bénéficier de l’implantation plus ancienne du mouvement identitaire à travers Nissa Rebela. Il est aussi intéressant de noter, en regardant plus en détail le sondage, que nous réalisons un score de 7% chez les moins de 35 ans. Résultat à reprocher des 10% chez les moins de 25 ans de la liste identitaire aux municipales et qui démontre l’adéquation entre nos propositions et les attentes de la jeunesse. Sans gros moyens financiers et sans l’appui d’un parti parisien, nous parvenons tout de même à faire quasiment jeu égal avec le MODEM et à distancier largement le NPA ou les écologistes indépendants.

    Enfin, quel que soit le résultat obtenu dimanche soir nous estimons que nous avons réussi notre pari en nous imposant dans cette campagne comme une liste crédible et avec laquelle il faut compter. Lorsque nous nous présentions pour la première fois à une petite cantonale en 2004, qui aurait imaginé que nous pourrions rassembler plusieurs dizaines de milliers de voix derrière une candidature identitaire à l’échelle régionale? C’est un défi en passe d’être accompli. Un défi qui en appelle bien d’autres, les élections n’étant pour nous qu’une phase parmi tant d’autres de notre action auprès de nos compatriotes au quotidien.

    Nous invitons tous ceux qui pensent que le seul vote utile est le vote pour leurs valeurs et leurs idées – l’identité, la sécurité, l’efficacité su service du bien commun, le localisme qui protège comme réponse au mondialisme qui détruit – à voter pour la Ligue du Sud dimanche.


    Philippe Vardon, Ligue du Sud : ” Nous sommes un rassemblement populaire” (Nice Premium)

    9 mars 2010

    Philippe Vardon, porte-parole et directeur de campagne de la Ligue du Sud dans les Maritimes s’engage auprès des citoyens. Il dévoile la totalité des points de son programme à Nice-Premium.

    Nice-Premium : Selon vous, quels sont les points positifs de la Ligue du Sud par rapport aux autres partis représentés ?

    Philippe Vardon : La réponse est dans votre question : nous ne sommes justement pas un parti comme les autres. Nous sommes tout au contraire un rassemblement populaire, issu d’une rencontre à la base, localement, entre des élus de la région (maires, conseillers généraux, conseillers régionaux) et des militants détachés des partis parisiens. Alors que notre région est trop souvent une zone d’atterrissage pour parachutistes électoraux aguerris venant chercher une élection facile, nos listes départementales sont composées exclusivement de gens d’ici. Des candidats qui sont nés, travaillent, vivent et seront enterrés sur cette terre, qui y sont profondément liés vous l’aurez compris. La Ligue du Sud est une coalition régionale éloignée des petites querelles partisanes et des jeux d’appareil ou d’influence, nous souhaitons seulement défendre ce que nous pensons être juste pour notre région et ses habitants. Enfin, contrairement à la majorité des candidats, notre tête de liste régionale, Jacques Bompard –maire d’Orange et conseiller général de Vaucluse- possède un bilan d’élu local exceptionnel. Baisse constante des impôts dans sa commune (et cela sans baisser les investissements en équipements et services aux habitants) ; Orange reconnue comme ville la plus sûre du Vaucluse il y a seulement quelques semaines alors que l’insécurité explose dans tout le département. Rien d’étonnant à ce qu’il était réélu trois fois à la tête de sa ville, dont deux fois dès le 1er tour ! Les qualités d’un gestionnaire exceptionnel, s’appuyant sur un programme réellement alternatif et une équipe composée de vrais gens d’ici ; c’est ce que propose la Ligue du Sud aux électeurs de PACA.

    N-P : Comment prévoyez-vous de répondre aux attentes des citoyens ?

    P.V : Notre programme s’appuie sur quatre axes majeurs : identité, efficacité, sécurité et localisme. S’appuyant sur ces quatre axes, nous mettons en avant 15 mesures phares pour réellement changer les choses :

    (Identité)

    - L’arrêt immédiat des subventions aux associations faisant la promotion des cultures ou coutumes étrangères à notre région, la France ou l’Europe.

    - Une aide financière pour l’apprentissage des langues et cultures locales dans les lycées.

    - Un plan de rénovation du patrimoine architectural et culturel de la région.

    - Le refus total de la discrimination positive, véritable discrimination envers les Français de souche.

    (Efficacité)

    - Baisse de la fiscalité dès la première année en mettant fin aux embauches de complaisance et aux subventions inutiles ou illégales.

    - Fin de « la politique de ville » consistant à déverser des millions d’euros sur les cités afin de tenter (vainement en plus !) d’y acheter la paix civile.

    - Soutien accru de la région à l’apprentissage et aux filières offrant des débouchés locaux, pour permettre de « vivre et travailler au pays » à nos jeunes.

    - Accent mis sur les liaisons Rail Route Fleuve en matière de transports.

    (Sécurité)

    - Création d’une Brigade Régionale des Transports, s’inspirant du modèle des forces de sécurité de la RATP, ayant comme mission de chasser la racaille dans les Trains Express Régionaux (TER).

    - Partenariats avec la SNCF et les communes pour renforcer la sécurité dans les gares.

    - Création d’un service régional d’aide aux victimes et de chantiers d’intérêt régional ou les délinquants devront travailler pour dédommager les préjudices subis.

    - La région prendra toute sa place, avec les communes et l’Etat, dans la sécurisation du territoire.

    (Localisme)

    - Mise en place d’une politique audacieuse de prime à la proximité pour détaxer tant les embauches que les produits selon des critères de proximité géographique.

    - Développement de systèmes de micro-crédits et d’épargne sociale et communautaire.

    - La région favorisera et développera les circuits courts entre producteurs et consommateurs en s’appuyant sur le modèle des AMAP (Associations pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne).

    N-P : Dans plusieurs tracts vous évoquez la question de la sécurité, quels sont les principaux engagements du parti sur ce sujet ?

    P.V. : J’ai déjà évoqué ce point à travers nos mesures phares pour la région. Le sujet le plus urgent et essentiel me semble être de rétablir la sécurité dans les transports. Suite à des agressions sordides dans les TER, nous avons effectué pendant plusieurs semaines des rondes de sécurisation régulières dans les trains le soir et nous nous sommes aperçus qu’il était bien rare d’y croiser ne serait-ce qu’un contrôleur. Ainsi, bien souvent, des femmes seules rentrant du travail se retrouvent seules avec des bandes de racailles qui -si elles ne vont pas toujours jusqu’à l’agression physique- les intimident ou les insultent. Comment expliquer aux gens qu’ils doivent avoir un comportement « écologiquement responsable » et emprunter les transports en commun si c’est la loi de la jungle qui règne dans ceux-ci ? Développer les transports en commun, c’est à nos yeux tout d’abord y rétablir la sécurité. La région doit s’y employer.

    N-P : Quel est l’intérêt pour vous d’être associé aux Identitaires ? Sur quels points vous rassemblez vous ?

    P.V. : Nous avons répondu positivement à l’appel à l’union lancé par le maire d’Orange, Jacques Bompard, tout d’abord parce que c’est un élu efficace et courageux. Nous avons déjà eu l’occasion de discuter et d’échanger au cours des rencontres et débats politiques qu’il organise annuellement avec son association « l’Esprit Public », et nous avions constaté la concordance de nos points de vue sur de nombreux sujets. Ces élections ont été l’occasion de transformer une sympathie réciproque en collaboration politique. Refus des partis politiques parisiens sclérosés, envie de défendre le bien commun et les gens d’ici avant les gens d’ailleurs, volonté de refonder la politique et l’économie sur des bases localistes en rupture avec les schémas mondialistes ; voilà les idées fortes qui sont le trait d’union entre Jacques Bompard et les Identitaires de, Nissa Rebela. Pour être un peu plus pragmatiques, Nissa Rebela a pu apporter à la Ligue du Sud une solide implantation et de très nombreux militants sur le Pays Niçois, et c’est même à travers toute la Provence que des Identitaires ont apporté leur soutien militant à la liste et figurent sur les sections départementales de celle-ci.

    N-P : Quel score espérez vous à l’issue des régionales dans les Alpes Maritimes ?

    P.V. : Notre offre politique est nouvelle, et donc malheureusement peu représentée dans les médias qui préfèrent toujours s’intéresser aux éternelles « grosses écuries » soutenues par les « grands partis », et il est donc très difficile ce se risquer à des pronostics. Il est en tous cas évident que, nous appuyant sur l’implantation locale de Nissa Rebela et ses bons résultats récents (Benoît Loeuillet –tête de liste de la Ligue du Sud dans les Alpes Maritimes et secrétaire général de Nissa Rebela- a réalisé un score de 8% en septembre dernier dans le 6e canton de Nice), c’est certainement dans notre département que la Ligue du Sud réalisera l’un de ses meilleurs résultats.

    par Pauline Arnal


    Les photos du rassemblement pour la Reconquête de Marseille

    7 mars 2010

    Jacques Bompard répond aux très nombreux médias présents.

    L’arrivée des militants identitaires niçois et cannois, emmenés par Philippe Vardon. Quelques minutes plus tôt, des racailles d’extrême-gauche avaient tenté d’attaquer leur bus.

    Les banderole se déploient…

    La foule se rassemble…

    Des messages sans ambiguïté.

    De gauche à droite: Jacques Bompard, Julien Langella, Philippe Vardon, Ronald Perdomo

    Julien Langella est responsable de Recounquista, mouvement des jeunes identitaires de Provence. Il est candidat sur la liste varoise de la Ligue du Sud.

    Philippe Vardon, président de Nissa Rebela, le parti identitaire niçois, et membre de la direction du Bloc Identitaire. Il est porte-parole et directeur de campagne de la Ligue du Sud dans les Alpes-Maritimes.

    Ronald Perdomo, conseiller régional de PACA et responsable du Front Régional. Tête de liste de la Ligue du Sud dans les Bouches-du-Rhône.

    Jacques Bompard et Ronald Perdomo.

    Jacques Bompard, maire d’Orange et conseiller général de Vaucluse. Tête de liste de la Ligue du Sud aux élections régionales du 14 mars prochain.

    


    Le rassemblement de Marseille sur France 3

    7 mars 2010

    Un reportage assez objectif de France 3 Provence sur le rassemblement de la Ligue du Sud devant la Bonne Mère.


    A l’appel de la Ligue du Sud, rassemblement contre l’islam à Marseille (Novopress)

    7 mars 2010

    07/03/2010 – 02h05

    MARSEILLE (NOVOPress) : A l’appel de la Ligue du Sud, la liste conduite par Jacques Bompard aux élections régionales en Provence-Alpes-Côte d’Azur (Paca), environ 200 personnes (chiffre commun à la police et aux organisateurs) se sont rassemblées samedi après-midi à Marseille. Le but : dénoncer l’islamisation de la cité phocéenne. Le slogan : « Ici, c’est Marseille, pas Alger ! »

    Se mêlaient des Provençaux du mouvement identitaire Recounquista, des Marseillais du Front régional de l’ancien député Ronald Perdomo (chef de file de la Ligue du Sud dans les Bouches-du-Rhone), des identitaires niçois de Nissa Rebela (dont le secrétaire général, Benoît Lœuillet, qui conduit la Ligue du Sud dans les Alpes-Maritimes), des membres du MNR (dont Hubert Savon 3ème de la liste de la Ligue du Sud dans les Bouches du Rhône), des Vauclusiens et des Varois.

    Ce rassemblement, qui devait initialement se tenir devant Notre-Dame-de-la-Garde, avait dû être déplacé de quelques centaines de mètres, Mgr Pontier, évêque de Marseille, ayant exigé des autorités préfectorales que les « islamophobes » ne se réunissent pas devant la basilique.

    Seul incident à signaler : l’attaque, par des nervis issus des travées « rouges » du stade Vélodrome – dont on ne comprend pas très bien pourquoi ils se rangent au côté des islamistes –, d’un bus acheminant des militants de Nissa Rebela. Plusieurs vitres du bus ont été brisées avant que les militants identitaires ne sortent du véhicule, les faisant détaler. Sept voyous ont pu être interpellés par les forces de l’ordre. On ignore, à cette heure, si des poursuites ont été engagées.

    Julien Langella, porte-parole de Recounquista, Philippe Vardon, président de Nissa Rebela, et Ronald Perdomo, conseiller régional sortant, ont tour à tour pris la parole, avant que Jacques Bompard ne rappelle que « depuis quinze siècles, Marseille a toujours été en première ligne, aux avant-postes de cette frontière qu’est la Méditerranée. Frontière entre le monde européen et le monde africain, puis frontière entre le monde musulman et le monde chrétien. Frontière entre deux univers et non trait d’union comme une propagande massive veut le faire croire aujourd’hui aux Provençaux ».

    Selon le maire d’Orange (Vaucluse) : « Ceux qui nous dirigent, ceux qui mentent à notre peuple, le savent pourtant : l’islam n’est pas une religion comme une autre et cela pour une raison simple : elle n’est pas seulement une religion. Elle est une idéologie, elle est une politique, et une idéologie et une politique à tendance totalitaire. » Et d’expliquer que « en 100 ans, le monde musulman a purgé le Moyen-Orient de ses éléments chrétiens ». « Plus proche encore, et plus récent, le Kosovo ! Le Kosovo est sur notre terre d’Europe. Il est aux Serbes ce que l’Ile-de-France est à notre pays : le berceau originel. Dans les années 1950, le Kosovo était peuplé de Serbes avec une petite minorité de musulmans albanais. Aujourd’hui le Kosovo est indépendant. Les Serbes ont du fuir. Ceux qui restent vivent assiégés dans leurs villages sous la protection de l’ONU. Les Serbes ont été victimes de l’expansionnisme musulman conjugué à la politique américaine qui préfère une Europe diminuée, fragmentée, asservie, à une Europe puissante ! Qui souhaite des Balkans sous domination musulmane pour ne pas avoir des Balkans européens ! »

    « Nous avons suivi la voie facile du bonheur consumériste, a poursuivi le chef de file de la Ligue du Sud. Mais l’Histoire nous rattrape aujourd’hui et nous rappelle ses règles essentielles ! Ceux qui ne veulent pas se battre pour leur existence sont voués à l’esclavage ou à la disparition ! L’Islam a relevé la tête car nous nous sommes mis à genoux. Il avance car nous le laissons faire. Il n’est fort que de notre faiblesse. Partout où on lui tient tête, partout où on lui montre que l’on digne et respectable, eh bien, l’islam se tient à distance respectueuse. C’est une religion du rapport de force qui méprise les faibles et craint les forts. […] L’islam est un et indivisible dans son rapport avec “l’infidèle“, avec le non-musulman. Il n’est ni modéré ni extrémiste. Il est conquérant. »

    Dénonçant « la haine et l’incitation à la haine », le responsable départemental de SOS Racisme, Nabil Kadri, a expliqué à l’AFP : « Notre-Dame-de-La-Garde est un haut symbole qui n’appartient pas à M. Bompard mais à tous les Marseillais », Nabil Kadri est musulman et était le suppléant, aux législatives de 2007, du député communiste sortant (et sorti au premier tour) Frédéric Dutoit, actuel président du groupe « communiste, républicain et citoyen » au conseil municipal de Marseille.

    [Novopress]


    « Nous on ne s’arrête pas après les échéances électorales, on milite à l’année »

    4 mars 2010

    VIDEO – « Nous on ne s’arrête pas après les échéances électorales, on milite à l’année », « On n’a rien à voir avec le Front national », quelques phrases de Benoît Lœuillet, tête de liste de la Ligue du Sud dans les Alpes-Maritimes en campagne pour les élections régionales des 14 et 21 mars prochains.

    Ce Niçois – qui est également secrétaire général de l’organisation identitaire Nissa Rebela – était l’objet d’un reportage sur le terrain dans le 19/20, le journal télévisé de France 3 Côte d’Azur, le 1er mars.

    [Novopress]


    A 18 heures sur France Bleu Azur

    4 mars 2010

    Benoît Loeuillet, tête de liste de la Ligue du Sud dans les Alpes-Maritimes et secrétaire général de Nissa Rebela, sera l’invité d’un débat sur France Bleu Azur face à Patrick Allemand (PS), Agnès Benkémoun (LO) et Dominique Estrosi (UMP). Le débat portera en particulier sur l’emploi et la formation.


    L’évêque de Marseille choisit le camp de l’islamisation ! La Ligue du Sud maintient sa manifestation !

    3 mars 2010

    L’évêque de Marseille choisit le camp de l’islamisation ! La Ligue du Sud maintient sa manifestation !

    [communiqué de la Ligue du Sud - 3 mars 2010]

    Samedi 6 mars, à 14 h 00, La Ligue du Sud manifestera à Marseille pour protester contre l’islamisation de cette ville et dire son attachement à notre identité provençale et française.

    Le rassemblement devait avoir lieu devant la Bonne Mère, sur le parvis de Notre-Dame de la Garde. Or, l’Evêque de Marseille a refusé cette manifestation. A sa demande, la préfecture de police de Marseille n’a pas accepté le rassemblement de la Ligue sur ce lieu.

    L’islamophilie de l’évêque de Marseille n’est pas une surprise. Alors qu’il était vice-président de la commission épiscopale des Evêques de France, il s’était signalé par ses outrances au service du lobby pro immigration en qualifiant notamment « d’inhumaines » les lois en vigueur sur les immigrés clandestins.

    Le site internet de l’évêché fait également de la publicité à un certain Tarek Obrou, imam à Bordeaux et islamiste notoire. Cet imam a donné par le passé des conférences sur Hassan Al-Banna (1906-1949), au cours desquelles il encense le fondateur des Frères Musulmans qui affirma, en son temps, qu’« il est dans la nature de l’Islam de dominer, d’imposer sa loi à toutes les nations et d’étendre son pouvoir dans le monde entier». (Hassan al-Bannâ’, charte des Frères Musulmans) Ce même Obrou fustige toute interprétation non littérale des textes, fait l’apologie de la Dawa’ « expansion de l’islam à toutes les strates de la société », réclame l’Etat islamique dans un premier temps, puis « la réunion de tous les Etats islamiques » dans le Califat mondial.

    N’en déplaise à cet évêque en voie d’hallalisation, la Ligue du Sud manifestera quand même et pas loin de ses fenêtres, puisque le rassemblement autorisé se tiendra à quelques mètres de la montée vers Notre Dame de la Garde et de la résidence de Mgr Ponthier.

    Rendez-vous à 14 h 00 Place du Colonel Edon !

    Rappel: un car au départ de Nice est organisé pour cette manifestation.


    Réunion Bloc Identitaire/Ligue du Sud à Cannes

    2 mars 2010

    Vendredi soir, le Bloc Identitaire Cannes organisait sa première véritable réunion et a annoncé lors d’une conférence de presse devant les médias locaux sa structuration et ses projets.

    S’inscrivant dans le cadre des élections régionales et de la liste de rassemblement Ligue du Sud, le Bloc a accueilli à la tribune Paul Borel, ancien conseiller municipal FN de Cannes. Celui-ci s’est livré à une émouvante allocution, estimant notamment que ce n’était pas lui qui avait quitté le FN, mais le FN qui s’était peu à peu éloigné de lui. Il s’est déclaré prêt à de nouveaux combats, sous de nouvelles bannières, dans la fidélité à ses engagements de toujours. Un témoignage auquel faisait aussi écho la présence dans la salle de l’ancienne suppléante d’Albert Peyron, figure frontiste cannoise aujourd’hui décédé. Plus étonnante peut-être, la présence amicale de deux représentants frontistes dont le numéro 5 de la liste départementale de Jean-Marie Le Pen.

    Benoît Loeuillet, tête de liste de la Ligue du Sud dans les Alpes-Maritimes mais aussi secrétaire général de l’organisation identitaire voisine Nissa Rebela, a ensuite présenté le projet régional de la Ligue avant de céder la parole à Philippe Vardon, représentant la direction nationale des identitaires, et Alain Fragny, responsable du Bloc Identitaire Cannes.

    Notons que les identitaires cannois sont particulièrement bien représentés sur la liste Ligue du Sud 06 avec Marie-Josée Rives (10ème position), Alain Fragny (13ème), Guillaume Delefosse (15ème – responsable de Recounquista Cannes), Jean-Christophe Oberlaender (21ème) et Franck-Edouard Galbert (23ème).

    Après deux mois d’activités, et emboitant le pas aux jeunes identitaires de Recounquista très engagés à leurs côtés, les militants et responsables du Bloc Identitaire Cannes ont démontré à tous que là où il y a une volonté…

    Un dîner-débat en présence de Fabrice Robert, président du Bloc Identitaire, est d’ores et déjà annoncé pour le mois d’avril et d’ici là les militants cannois entendent poursuivre leurs efforts pour les élections régionales.

    [Bloc Identitaire]


    Sur France 3

    27 février 2010

    Benoît Loeuillet a été suivi ce matin sur le marché de la Libération, puis interviewé, par une équipe de France 3 pour un portrait qui sera diffusé dans le cours de la semaine.


    Interview télévisé de Benoît Loeuillet, tête de liste départementale de la Ligue du Sud

    27 février 2010

    Benoît Loeuillet, tête de liste de la Ligue du Sud dans les Alpes-Maritimes pour les élections régionales de mars 2010, était interviewé le 22 février 2010 dans le journal télévisé 19/20 de France 3 Côte d’Azur. La Ligue a pour tête de liste régionale Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA), Jacques Bompard, maire d’Orange.

    L’interviewé est également secrétaire général de l’organisation identitaire niçoise Nissa Rebela.

    [Novopress]


    Dominique Michel dans “La voix est libre”

    27 février 2010

    VIDEO – Intégralité de l’émission « La Voix est libre » (France 3 Côte d’Azur), réalisée le 20 février pour les élections régionales 2010, avec :

    - Dominique Michel, tête de la liste Ligue du Sud dans le Var,

    - Jöel Canapa du Parti Communiste mais figurant en 5em position sur la liste du Parti socialiste dans le Var,

    - Florence Ciaravola, tête de liste NPA/Alternatifs dans les Alpes-Maritimes.


    Vendredi 26 – réunion Bloc Identitaire/Ligue du Sud à Cannes

    25 février 2010

    Dans le cadre des élections régionales et du rassemblement initié autour de Jacques Bompard, le Bloc Identitaire Cannes organise une réunion publique vendredi 26 mars à 19h30.

    Prendront notamment la parole au cours de cette rencontre: Alain Fragny (Bloc Identitaire Cannes), Guillaume Delefosse (Recounquista, jeunes identitaires cannois), Philippe Vardon (directeur de campagne de la Ligue du Sud) et Benoît Loeuillet (tête de liste de la Ligue du Sud dans les Alpes-Maritimes).

    Hôtel Holiday Inn – 102 boulevard Carnot – Cannes


    Manifestation pour la Reconquête de Marseille – samedi 6 mars

    19 février 2010

    Des bus sont mis à disposition au départ de Toulon, Orange et Nice.Pour réserver une place au départ de Nice : contact@nissarebela.com. Au départ de Toulon ou Orange : contact@liguedusud.com


    “Une forte ossature identitaire”

    19 février 2010

    Nice Matin du 15 février 2010


    Présentation de la liste des Alpes-Maritimes de la Ligue du Sud

    11 février 2010

    [communiqué du 10 février - Ligue du Sud]

    Vous découvrirez ci-dessous la liste complète des candidats de la Ligue du Sud dans les Alpes-Maritimes.

    Celle-ci comporte, bien entendu, de nombreux responsables identitaires issus de Nissa Rebela, de nos mouvements de jeunesses et du Bloc Identitaire Cannes, ville où nous connaissons actuellement un essort spectaculaire.
    Figurent aussi sur la liste, plusieurs élus et personnalités issues de la droite nationale (au premier chef Paul Borel et Marie-Rose Prat, conseillère régionale) mais aussi du MPF comme Pierre Argentiéri, qui fut candidat aux législatives de 2007 pour ce parti (dernière candidature autonome en date du MPF sur Nice).

    Ne s’inscrivant pas dans l’étroitesse des logiques partisanes, notre liste est un véritable rassemblement populaire autour du projet régional défendu par Jacques Bompard.

    Enfin, puisque nous entendons “défendre les gens d’ici”, il nous a semblé logique que notre liste soit composée de gens d’ici! De trop nombreuses listes sont des zones d’atterrissage pour parachutistes aguerris.

    Faîtes donc connaissance avec les 30 femmes et hommes qui porteront haut les idées d’identité, d’efficacité et de sécurité lors de ces élections régionales:

    1 Benoît Loeuillet
    Libraire, éditeur / Secrétaire général de Nissa Rebela / Nice
    2 Aulde Maisonneuve
    Secrétaire / Nice
    3 Paul Borel
    Ancien conseiller municipal de Cannes / Cannes
    4 Marie-Rose Prat
    Conseillère régionale de PACA / Roquefort-les-Pins
    5 Jean Thiéry
    Colonel (ER) / Délégué départemental du Cercle National des Combattants / Colomars
    6 Marie-Edith Cattet
    Agent des impôts / Nice
    7 Dominique Lescure
    Président de l’association Soulidarietà, animateur de la “soupe au cochon” / Nice
    8 Myriam Marchand
    Ancienne restauratrice, responsable du collectif “oui à la socca, non au kébab” / Nice
    9 Pierre Argentiéri
    Instituteur / Ancien responsable du MPF / Nice
    10 Marie-Josée Rives
    Employée / Cannes
    11 Benoît Vardon
    Responsable du syndicat des Etudiants Identitaires / Nice
    12 Roxanne Geogres-L’Huillier
    Secrétaire / Nice
    13 Alain Fragny
    Responsable Bloc Identitaire Cannes / Le Cannet
    14 Solange Laisné
    Loueur de fonds / Nice
    15 Guillaume Delefosse
    Responsable des jeunes identitaires cannois de Recounquista / Cannes
    16 Irma Estieu
    Retraitée / Nice
    17 Rudy Graverini
    Carrossier / Nice
    18 Marie Gervais
    Etudiante / Nice
    19 Guillaume Jannuzzi
    Responsable des jeunes identitaires niçois de Jouinessa / Nice
    20 Johanna Bro
    Vendeuse / Nice
    21 Jean-Christophe Oberlaender
    Coiffeur / Cannes
    22 Edith Mougenot
    Assistante gouvernante / Nice
    23 Franck-Edouard Galbert
    Informaticien / Cannes
    24 Danièle Berget
    Mère au foyer / Nice
    25 Louis Pilaprat
    Chauffeur / Villefranche-sur-Mer
    26 Charlotte Lacoma
    Etudiante / Nice
    27 Richard Rives
    Artisan / Cannes
    28 Denise L’Huillier
    Employée / Nice
    29 Jean-Yves Casalonga
    Ancien journaliste à la Dépêche Tunisienne et à l’Echo d’Alger / Nice
    30 Sophie Vardon
    Aide-soignante / Nice


    Manifestation pour la Reconquête de Marseille – samedi 6 mars

    9 février 2010

    Le samedi 6 mars, la Ligue du Sud appelle tous les habitants de Marseille à venir manifester leur attachement à l’identité provençale de la cité phocéenne.

    Non à la Grande Mosquée, non à l’islamisation de notre ville… ils ne passeront pas!

    Rendez-vous à 14heures sur le parvis de Notre-Dame de la Garde