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    « Qui sont vraiment les identitaires niçois ? » (le Petit Niçois)

    12 mars 2011

    Depuis plusieurs années, Nissa Rebela occupe le devant de la scène politique niçoise. Les identitaires niçois font beaucoup parler d’eux. Qui les dirige ? Quelles sont leurs idées et leurs méthodes ? Quelle est leur stratégie ? Quelles sont leurs ambitions ? Nos réponses.

    Rue Ribotti. Nice. Lou Bastioun : c’est le quartier général de Nissa Rebela. Un « local associatif », préfère dire Philippe Vardon, le leader des identitaires niçois. Un local avec un bar et une salle pouvant facilement accueillir une bonne cinquantaine de personnes. Des tee-shirts aussi exhibant l’effigie de Nissa Rebela. Sur les murs, le souvenir de Garibaldi et de… Spaggiari. Garibaldi et Spaggiari, « deux symboles de l’insoumission niçoise », selon Philippe Vardon. L’insoumission, la résistance : le ton est donné.

    Mais qui sont vraiment les identitaires niçois, souvent rangés dans les catégories extrême droite ou ultra-droite ? Nissa Rebela est un mouvement politique associé au Bloc Identitaire fondé, lui, en 2002 par Fabrice Robert à Paris. Il s’inspire largement de La Ligue du Nord, emmenée en Italie par l’allié très turbulent de Silvio Berlusconi, Umberto Bossi. Avec une moyenne de 10% aux élections législatives, la Ligue Nord s’est imposée peu à peu comme un acteur politique incontournable de l’autre côté des Alpes.

    Comme la Ligue du Nord, Nissa Rebela finit par investir le terrain électoral. Les identitaires déboulent dans le jeu politique niçois en 2005, à l’élection partielle dans le 7e canton de Nice en présentant un candidat, Damien Drey. Puis ils lancent des candidats aux législatives de 2007. Rebelote aux municipales de 2008. Aux régionales de mars 2010, ils se retrouvent dans la démarche du maire d’Orange, l’ex-FN Jacques Bompard, qui mène la liste de la Ligue du Sud en Provence-Alpes-Côte d’Azur.

    Aux élections cantonales de ce mois-ci, 16 candidats se présentent sous les couleurs des identitaires niçois dans « le pays niçois ». « 16 candidats enracinés alors que des partis comme le Modem n’en ont pas un et on nous caricature encore en groupuscule », s’indigne Philippe Vardon qui résume ainsi son credo politique : « défendre l’identité niçoise face au nouveau rouleau compresseur de l’uniformisation ».

    Coups de poing médiatiques

    En clair, Nissa Rebela et ses quelques 500 adhérents dans les Alpes-Maritimes sont partis en guerre contre « la communautarisation » de la société française ». Communautarisation ? Plutôt « islamisation », comme l’écrit lui-même leur patron dans ses communiqués.

    Le mouvement identitaire privilégie volontairement une stratégie de coups de poing médiatiques, souvent musclés, dont le but est de frapper les esprits. « La Socca plutôt que le kebab » : leur campagne d’affichage avait fait beaucoup de bruit il y a quelques mois. La soupe au cochon aussi. Tout comme le projet d’organiser un apéro porchetta-rosé à Nice la semaine dernière, afin de protester contre les prières musulmanes rue de Suisse à Nice. Cette dernière initiative a suscité un vif émoi à gauche et à droite. Le Préfet a d’ailleurs interdit la manifestation qui était programmée le 4 mars dernier. Peu importe, au fond, pour Philippe Vardon, rôdé aux provocations, et donc très sollicité par la presse. Jusqu’en Grande-Bretagne où la chaîne CBN News l’a interviewé sur « le multiculturalisme » en France. Une vidéo que les partisans de Nissa Rebela font circuler abondamment sur le Net, suggérant ainsi que le politiquement correct ambiant occulte ce débat.

    La « fracture ethnique », voilà le mal qui ronge le pays à entendre un Philippe Vardon marqué par son itinéraire. « Je ne suis pas un identitaire congénital », confie ce jeune homme de 30 ans qui a grandi aux Moulins avec sa mère pied-noir. Dès 14 ans, il veut « provoquer » comme il le reconnaît lui-même : d’où la tentation skinhead, « ces rebelles blancs en face de la racaille ». L’engagement au Front National ne le tente pas. Il se contente de « fréquentouiller » le parti de Jean-Marie Le Pen. Il y a des amis mais n’y adhère pas.

    En revanche, Philippe Vardon est, un temps, séduit par le MNR de Bruno Mégret, en rupture de ban avec Jean-Marie Le Pen. 2002 : pendant ses études de droit et de sciences politiques, Philippe Vardon rejoint les jeunesses identitaires à Paris. S’y retrouvent aussi bien des jeunes diplômés que des jeunes précaires. Une même « révolte générationnelle » les rassemble.

    Désaccords avec le FN

    Les jeunes identitaires sont branchés sur Internet. Ils sont d’ailleurs nés avec le web, ce qui explique leur omniprésence sur la toile. Ils savent faire du buzz, comme on dit. Le site « Français de souche » est celui qui, dans le domaine politique, est le plus visité.

    Est-ce un hasard ? Les militants de Nissa Rebela sont, eux aussi, très jeunes. D’où leur volonté d’afficher leur différence par rapport au Front National. Philippe Vardon ne se prive pas de souligner les désaccords de fond avec le parti de Marine Le Pen. Sur l’Europe : Nissa Rebela rejette tout souverainisme, suggérant même une armée européenne  ; le FN rêve d’en sortir. Sur l’euro : Nissa Rebela veut le garder ; le FN veut revenir au franc. Sur la France : Nissa Rebela prône une France fédérale ; le FN, « ce parti jacobin », défend l’égoïsme national. Sur la stratégie aussi. Philippe Vardon déplore que le FN mise tout sur l’élection présidentielle. « Il est obnubilé par la présidentielle. Du coup, soit il gagne, soit c’est l’apocalypse ! ». Pour le leader identitaire, le FN fait délibérément l’impasse sur les élections locales. « Il n’y a aucune volonté d’implantation durable. Regardez leurs candidats aux cantonales. Ils n’habitent quasi-jamais dans les cantons où ils se présentent ! ».

    Si elles se suivent du coin de l’œil, les deux formations ne s’interdisent pas quelques tentatives d’accord politique. En 2008, aux municipales, Philippe Vardon aurait bien vu une liste de rassemblement derrière le maire sortant, Jacques Peyrat, face à Christian Estrosi, « ce bobo parisien », dixit Philippe Vardon. Mais la rancune tenace des cadres locaux frontistes à l’égard de Peyrat fait capoter les tractations.

    Les municipales en ligne de mire

    Trois ans après, Philippe Vardon et leurs amis ne veulent pas rater, une nouvelle fois, le coche. Ils concluent un deal électoral avec l’Entente Républicaine de l’ancien maire de Nice pour les élections cantonales. Un soutien réciproque lie les deux leaders dans les cantons niçois où ils se présentent : Philippe Vardon dans le 3e et Jacques Peyrat dans le 14e. Le Front National s’est invité à la dernière minute en apportant son appui à la candidature de Jacques Peyrat. Voilà Nissa Rebela et le FN rassemblés derrière le même champion…

    Même s’il ne croit guère que Marine Le Pen, « une passionaria à la Eva Péron », soit décidée à changer son parti, Philippe Vardon n’en pense pas moins que les municipales de 2014 pourraient être l’occasion de présenter un front uni devant les électeurs niçois. Prudent, il attend cependant de mesurer les nouveaux rapports de force entre le FN et Nissa Rebela à l’issue du 1er tour des cantonales, le 20 mars prochain. Comme une sorte de petite primaire chez eux aussi…

    Romain Thomas

    Photo : Philippe Vardon, au local « Lou Bastioun »

    [le Petit Niçois]


    Entretien avec Philippe Vardon

    18 mai 2010

    Un intéressant entretien publié sur le blog de Pierre-Louis Hikoum, adhérent et militant du Front National.

    Entretien avec Philippe VARDON, Chef de file des Identitaires de Nice.

    Dans le cadre des interviews que nous réalisons, nous avons voulu donner la parole aux Identitaires. Certains vont pousser des cris d’orfraies, penser que nous sympathisons avec le diable ou pire encore. Il est vrai que les Identitaires font partie d’une autre droites que celle du FN, mais c’est ainsi, nous nous intéressons à TOUTES les droites et nous donnons la parole à tout le monde.

    Parmi les Identitaires il y a Nissa Rebela dont le président est Philippe Vardon. Il a 29 ans, il est marié, il est commerçant et a fait des études de droit et sciences politiques.

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    Roberto Cota (Lega Nord), nouveau président de la région Piémont!

    5 avril 2010


    Philippe Vardon dans Monaco Hebdo (11 mars 2010)

    30 mars 2010


    Quand Nice-Matin tente de sauver Estrosi…

    27 mars 2010

    Régionales en Paca – Analyse: La droite résiste dans les Alpes-Maritimes [Nice Matin - 22 mars 2010]

    Quand l’UMP réalise 0, 63% de plus que le PS – et est même battue à Nice – dans le département qui a donné le plus de voix à Nicolas Sarkozy en 2007, Nice Matin tente de faire passer cela pour une victoire…


    Villiers-le-Bel sur fond de fracture ethnique (NOVOpress)

    22 mars 2010

    Si on a beaucoup parlé d’Ali Soumaré – la sémillante ex-racaille recrutée en sa qualité de minorité visible et d’ancien porte-parole des familles pendant les émeutes de 2007 à Villiers-le-Bel – et de son score, personne ne s’est livré à la moindre analyse globale des résultats électoraux de Villiers-le-Bel lors du premier tour des élections régionales. Ceux-ci sont pourtant riches d’enseignement…

    Le jeune travailleur social avait toutes les qualités pour être choisi par le PS, et réaliser un bon score dans le Val d’Oise, et à Villiers-le-Bel en particulier : il incarne à la fois la jeunesse et la diversité (enfin si on veut, parce qu’à Villiers-le-Bel ce sont plutôt les « blancos » comme dirait Manuel Valls qui font figure de minorité visible…), il est une figure médiatique et emblématique, il est – accessoirement bien sûr – d’origine africaine et musulman.

    Et le pari a été réussi pour Ali Soumaré, le voici caracolant en tête à Villiers-le-Bel avec 47,77 % des voix ! Même Jacques Bompard n’a pas fait aussi bien à Orange (36,6 % tout de même), alors qu’il a été réélu maire dès le premier tour à deux reprises. Un véritable plébiscite pour Ali donc ?

    Plus ou moins… Car s’il semble qu’une partie de la population se soit retrouvée dans la candidature incarnée par Ali Soumaré (dois-je vraiment vous expliquer laquelle ?), il se trouve qu’une autre semble y être tout à fait opposée. En effet, à Villiers-le-Bel, c’est le Front national qui arrive en seconde position (avec 13,62%, loin derrière donc mais devançant l’UMP de quelques voix). Et il y a fort à parier que – à tort ou à raison, la question n’est pas là aujourd’hui – les électeurs qui ont voté FN à Villiers-le-Bel le 14 mars l’ont fait par rejet de l’immigration massive et de l’islamisation agressive.

    Elle est belle la société multiraciale hein ? Vous la voyez venir la paix universelle là ? Oh oui, que tous ces gens ont envie de vivre ensemble (copyright) ! Dans sa France d’après, Nicolas Sarkozy souhaitait que l’expression « Français de souche » ait disparue. Manifestement, quelques Indiens font de la résistance, maladroitement certainement, mais ils ont le sentiment que c’est la seule façon d’adresser un message.

    Le décor est désormais planté à Villiers-le-Bel : d’un côté un électorat afro-musulman communautarisé avec son héraut (et héros) racaille repentie, de l’autre des irrédentistes gaulois qui se rappellent que Villiers-le-Bel fut une petite commune rurale du Pays de France où il faisait bon vivre. Avant. Un match qui se déroule sous l’œil passif, mais sans aucun doute attentif, des 70 % d’abstentionnistes. Difficile de savoir quelles sont les réserves de chaque camp parmi ceux-ci, même si la démographie étant ce qu’elle est…

    Les résultats du 14 mars à Villiers-le-Bel, sont tout aussi symboliques que la personne d’Ali Soumaré elle-même. Ils sont un sympathique modèle réduit de ce qui se déroule, et cela se noue tout autant aux frontières que dans les maternités, et va se dérouler dans de très nombreuses villes françaises. Les Gaulois de Villiers-le-Bel et d’ailleurs méritent mieux qu’un vote exutoire, ils méritent d’être défendus – eux aussi – réellement, par leur communauté.

    Pour conclure, répétons le sans relâche et crions le au visage de nos détracteurs et adversaires : la société multiraciale c’est la violence, la haine et le repli sur soi. Seule une société homogène est facteur de paix sociale, d’harmonie et donc d’ouverture. Dix, cent, mille Villiers-le-Bel clament en chœur les sectateurs de la diversité totalitaire. Dix, cent, mille Charles Martel réclament les cœurs des Français dans la détresse.

    Philippe Vardon

    [cc] Novopress.info, 2010, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine

    [http://fr.novopress.info]


    Campagne des régionales : Estrosi, écoute la voix des Niçois…

    18 mars 2010

    [Communiqué du 18 mars 2010]

    Ces derniers jours, Christian Estrosi semble être à nouveau en proie à une de ses – désormais régulières – crises de mégalomanie aigue.

    Après avoir envoyé un message téléphonique ridicule aux malheureux Niçois dotés d’un téléphone fixe, voici que le (sous)Ministre-maire s’est écrié lors du meeting de l’UMP au Plaza (le Fouquet’s était trop loin…) : « Voter pour la liste de Thierry Mariani, c’est voter pour Christian Estrosi ! »

    Chercherait-il à faire perdre des voix à ses amis de l’UMP ?!

    Christian Estrosi ne s’est-il pas rendu compte que l’UMP était en chute libre sur la ville de Nice ? La liste de Mariani-Franco-Estrosi a réalisé dimanche dernier un score inférieur à celui réalisé en 2004 par Renaud Muselier (alors même que le FN avait réuni beaucoup plus de voix en 2004 lui aussi). Aux élections municipales, la liste Estrosi recueillait 51 000 suffrages, aux régionales ceux qu’il a présentés la semaine dernière comme ses candidats en totalisent 26 000. Moitié moins !

    Christian Estrosi, qui se veut pourtant omnipotent et omniprésent (dans les médias surtout, parce qu’il aura fallu attendre ces élections régionales pour revoir réellement le maire à Nice), prétendrait-il n’avoir aucune responsabilité dans cette chute vertigineuse ?


    Elections régionales : l’abstention souligne le divorce entre les Niçois et la (non)région « PACA »

    16 mars 2010

    [Communiqué du 15 mars 2010]

    Le score réalisé par la liste Ligue du Sud, soutenue par les Identitaires, à l’échelle régionale est satisfaisant. La candidature de Jacques Bompard a rassemblé 2,70% des électeurs (40 000 voix) et se classe à la sixième place devant de grandes formations nationales, autrement plus médiatisées, comme le MODEM ou le NPA.

    Le résultat dans les Alpes Maritimes (2,10%) – et encore davantage sur Nice (2,30%) – peut apparaître plus mitigé même s’il est le second meilleur score départemental réalisé par la Ligue du Sud après celui du Vaucluse, où le bilan et l’implantation de Jacques Bompard (arrivant premier sur Orange avec près de 40% des voix !) ont porté tous les fruits qu’on pouvait en espérer.

    Il apparaît évident que l’électorat identitaire habituel ne s’est pas pleinement mobilisé dans le cadre de ce scrutin. Le simple fait que notre électorat, volontiers « régionaliste » et clairement enraciné, ne se soit pas massivement rendu aux urnes souligne l’artificialité de cette région « PACA », qui ne parvient pas à être pour les Niçois autre chose qu’une région administrative. Cette abstention, que nous regrettons mais devons bien reconnaître, de notre électorat traditionnel tout comme l’abstention globale souligne à nos yeux le véritable divorce existant entre les Niçois et la région PACA. La tutelle marseillaise sur le Pays Niçois est un problème majeur auquel nous entendons proposer des solutions dans le cadre des élections cantonales de l’an prochain.

    Autre divorce, de plus en plus clair lui aussi, celui entre les Niçois et l’UMP locale. La liste Mariani, dirigée par Gaston Franco et Dominique Estrosi et soutenue avec grand bruit cette dernière semaine par le ministre-maire Christian Estrosi, réalise un mauvais score (permettant au FN de reprendre un peu son souffle, même si son résultat est inférieur à celui des précédentes régionales). La liste UMP rassemble même moins d’électeurs dans le département que celle menée par Renaud Muselier en 2004: C’est dire si le désamour pour Estrosi a coûté de précieuses voix à la liste de l’UMP.

    Cette élection n’était certainement pas la plus facile pour des Identitaires niçois, obligés de concourir dans une région au sein de laquelle nous ne trouvons pas vraiment notre place. Nous avons néanmoins su mener une bonne campagne, sur le terrain comme dans les médias, et celle-ci a aussi permis l’affirmation ou l’éclosion de groupes identitaires ailleurs dans le département comme à Cannes ou à Menton.

    Dès aujourd’hui, nous nous considérons en campagne pour les élections cantonales de l’an prochain dans lesquelles il nous sera plus aisé d’exprimer notre spécificité et nos propositions alternatives pour que les Niçois soient maîtres chez eux, dans tous les sens du terme !


    La Ligue du Sud sur Radio Emotion : « nos identités sont un trésor »

    12 mars 2010


    Sondage IFOP-Nice Matin: la réaction de Benoît Loeuillet

    12 mars 2010

    La réaction dont vous avez pu lire un (court) extrait dans le Nice Matin d’hier.

    Ce sondage démontre qu’avec l’arrivée des professions de foi chez les électeurs et le sprint militant final, nous remontons. Notre présence sur le terrain et la clarté de notre discours finissent par venir à bout du déficit de notoriété de l’appellation « Ligue du Sud ». Le résultat confirme aussi que notre score dans les Alpes-Maritimes sera sans doute l’un des plus importants réalisé sur l’ensemble de la région. Un sondage à 2,5% cela signifie certainement à nos yeux 3 à 4% dans les urnes, et donc certainement plus de 5% sur Nice où nous pouvons bénéficier de l’implantation plus ancienne du mouvement identitaire à travers Nissa Rebela. Il est aussi intéressant de noter, en regardant plus en détail le sondage, que nous réalisons un score de 7% chez les moins de 35 ans. Résultat à reprocher des 10% chez les moins de 25 ans de la liste identitaire aux municipales et qui démontre l’adéquation entre nos propositions et les attentes de la jeunesse. Sans gros moyens financiers et sans l’appui d’un parti parisien, nous parvenons tout de même à faire quasiment jeu égal avec le MODEM et à distancier largement le NPA ou les écologistes indépendants.

    Enfin, quel que soit le résultat obtenu dimanche soir nous estimons que nous avons réussi notre pari en nous imposant dans cette campagne comme une liste crédible et avec laquelle il faut compter. Lorsque nous nous présentions pour la première fois à une petite cantonale en 2004, qui aurait imaginé que nous pourrions rassembler plusieurs dizaines de milliers de voix derrière une candidature identitaire à l’échelle régionale? C’est un défi en passe d’être accompli. Un défi qui en appelle bien d’autres, les élections n’étant pour nous qu’une phase parmi tant d’autres de notre action auprès de nos compatriotes au quotidien.

    Nous invitons tous ceux qui pensent que le seul vote utile est le vote pour leurs valeurs et leurs idées – l’identité, la sécurité, l’efficacité su service du bien commun, le localisme qui protège comme réponse au mondialisme qui détruit – à voter pour la Ligue du Sud dimanche.


    Philippe Vardon, Ligue du Sud :  » Nous sommes un rassemblement populaire » (Nice Premium)

    9 mars 2010

    Philippe Vardon, porte-parole et directeur de campagne de la Ligue du Sud dans les Maritimes s’engage auprès des citoyens. Il dévoile la totalité des points de son programme à Nice-Premium.

    Nice-Premium : Selon vous, quels sont les points positifs de la Ligue du Sud par rapport aux autres partis représentés ?

    Philippe Vardon : La réponse est dans votre question : nous ne sommes justement pas un parti comme les autres. Nous sommes tout au contraire un rassemblement populaire, issu d’une rencontre à la base, localement, entre des élus de la région (maires, conseillers généraux, conseillers régionaux) et des militants détachés des partis parisiens. Alors que notre région est trop souvent une zone d’atterrissage pour parachutistes électoraux aguerris venant chercher une élection facile, nos listes départementales sont composées exclusivement de gens d’ici. Des candidats qui sont nés, travaillent, vivent et seront enterrés sur cette terre, qui y sont profondément liés vous l’aurez compris. La Ligue du Sud est une coalition régionale éloignée des petites querelles partisanes et des jeux d’appareil ou d’influence, nous souhaitons seulement défendre ce que nous pensons être juste pour notre région et ses habitants. Enfin, contrairement à la majorité des candidats, notre tête de liste régionale, Jacques Bompard –maire d’Orange et conseiller général de Vaucluse- possède un bilan d’élu local exceptionnel. Baisse constante des impôts dans sa commune (et cela sans baisser les investissements en équipements et services aux habitants) ; Orange reconnue comme ville la plus sûre du Vaucluse il y a seulement quelques semaines alors que l’insécurité explose dans tout le département. Rien d’étonnant à ce qu’il était réélu trois fois à la tête de sa ville, dont deux fois dès le 1er tour ! Les qualités d’un gestionnaire exceptionnel, s’appuyant sur un programme réellement alternatif et une équipe composée de vrais gens d’ici ; c’est ce que propose la Ligue du Sud aux électeurs de PACA.

    N-P : Comment prévoyez-vous de répondre aux attentes des citoyens ?

    P.V : Notre programme s’appuie sur quatre axes majeurs : identité, efficacité, sécurité et localisme. S’appuyant sur ces quatre axes, nous mettons en avant 15 mesures phares pour réellement changer les choses :

    (Identité)

    - L’arrêt immédiat des subventions aux associations faisant la promotion des cultures ou coutumes étrangères à notre région, la France ou l’Europe.

    - Une aide financière pour l’apprentissage des langues et cultures locales dans les lycées.

    - Un plan de rénovation du patrimoine architectural et culturel de la région.

    - Le refus total de la discrimination positive, véritable discrimination envers les Français de souche.

    (Efficacité)

    - Baisse de la fiscalité dès la première année en mettant fin aux embauches de complaisance et aux subventions inutiles ou illégales.

    - Fin de « la politique de ville » consistant à déverser des millions d’euros sur les cités afin de tenter (vainement en plus !) d’y acheter la paix civile.

    - Soutien accru de la région à l’apprentissage et aux filières offrant des débouchés locaux, pour permettre de « vivre et travailler au pays » à nos jeunes.

    - Accent mis sur les liaisons Rail Route Fleuve en matière de transports.

    (Sécurité)

    - Création d’une Brigade Régionale des Transports, s’inspirant du modèle des forces de sécurité de la RATP, ayant comme mission de chasser la racaille dans les Trains Express Régionaux (TER).

    - Partenariats avec la SNCF et les communes pour renforcer la sécurité dans les gares.

    - Création d’un service régional d’aide aux victimes et de chantiers d’intérêt régional ou les délinquants devront travailler pour dédommager les préjudices subis.

    - La région prendra toute sa place, avec les communes et l’Etat, dans la sécurisation du territoire.

    (Localisme)

    - Mise en place d’une politique audacieuse de prime à la proximité pour détaxer tant les embauches que les produits selon des critères de proximité géographique.

    - Développement de systèmes de micro-crédits et d’épargne sociale et communautaire.

    - La région favorisera et développera les circuits courts entre producteurs et consommateurs en s’appuyant sur le modèle des AMAP (Associations pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne).

    N-P : Dans plusieurs tracts vous évoquez la question de la sécurité, quels sont les principaux engagements du parti sur ce sujet ?

    P.V. : J’ai déjà évoqué ce point à travers nos mesures phares pour la région. Le sujet le plus urgent et essentiel me semble être de rétablir la sécurité dans les transports. Suite à des agressions sordides dans les TER, nous avons effectué pendant plusieurs semaines des rondes de sécurisation régulières dans les trains le soir et nous nous sommes aperçus qu’il était bien rare d’y croiser ne serait-ce qu’un contrôleur. Ainsi, bien souvent, des femmes seules rentrant du travail se retrouvent seules avec des bandes de racailles qui -si elles ne vont pas toujours jusqu’à l’agression physique- les intimident ou les insultent. Comment expliquer aux gens qu’ils doivent avoir un comportement « écologiquement responsable » et emprunter les transports en commun si c’est la loi de la jungle qui règne dans ceux-ci ? Développer les transports en commun, c’est à nos yeux tout d’abord y rétablir la sécurité. La région doit s’y employer.

    N-P : Quel est l’intérêt pour vous d’être associé aux Identitaires ? Sur quels points vous rassemblez vous ?

    P.V. : Nous avons répondu positivement à l’appel à l’union lancé par le maire d’Orange, Jacques Bompard, tout d’abord parce que c’est un élu efficace et courageux. Nous avons déjà eu l’occasion de discuter et d’échanger au cours des rencontres et débats politiques qu’il organise annuellement avec son association « l’Esprit Public », et nous avions constaté la concordance de nos points de vue sur de nombreux sujets. Ces élections ont été l’occasion de transformer une sympathie réciproque en collaboration politique. Refus des partis politiques parisiens sclérosés, envie de défendre le bien commun et les gens d’ici avant les gens d’ailleurs, volonté de refonder la politique et l’économie sur des bases localistes en rupture avec les schémas mondialistes ; voilà les idées fortes qui sont le trait d’union entre Jacques Bompard et les Identitaires de, Nissa Rebela. Pour être un peu plus pragmatiques, Nissa Rebela a pu apporter à la Ligue du Sud une solide implantation et de très nombreux militants sur le Pays Niçois, et c’est même à travers toute la Provence que des Identitaires ont apporté leur soutien militant à la liste et figurent sur les sections départementales de celle-ci.

    N-P : Quel score espérez vous à l’issue des régionales dans les Alpes Maritimes ?

    P.V. : Notre offre politique est nouvelle, et donc malheureusement peu représentée dans les médias qui préfèrent toujours s’intéresser aux éternelles « grosses écuries » soutenues par les « grands partis », et il est donc très difficile ce se risquer à des pronostics. Il est en tous cas évident que, nous appuyant sur l’implantation locale de Nissa Rebela et ses bons résultats récents (Benoît Loeuillet –tête de liste de la Ligue du Sud dans les Alpes Maritimes et secrétaire général de Nissa Rebela- a réalisé un score de 8% en septembre dernier dans le 6e canton de Nice), c’est certainement dans notre département que la Ligue du Sud réalisera l’un de ses meilleurs résultats.

    par Pauline Arnal


    Les photos du rassemblement pour la Reconquête de Marseille

    7 mars 2010

    Jacques Bompard répond aux très nombreux médias présents.

    L’arrivée des militants identitaires niçois et cannois, emmenés par Philippe Vardon. Quelques minutes plus tôt, des racailles d’extrême-gauche avaient tenté d’attaquer leur bus.

    Les banderole se déploient…

    La foule se rassemble…

    Des messages sans ambiguïté.

    De gauche à droite: Jacques Bompard, Julien Langella, Philippe Vardon, Ronald Perdomo

    Julien Langella est responsable de Recounquista, mouvement des jeunes identitaires de Provence. Il est candidat sur la liste varoise de la Ligue du Sud.

    Philippe Vardon, président de Nissa Rebela, le parti identitaire niçois, et membre de la direction du Bloc Identitaire. Il est porte-parole et directeur de campagne de la Ligue du Sud dans les Alpes-Maritimes.

    Ronald Perdomo, conseiller régional de PACA et responsable du Front Régional. Tête de liste de la Ligue du Sud dans les Bouches-du-Rhône.

    Jacques Bompard et Ronald Perdomo.

    Jacques Bompard, maire d’Orange et conseiller général de Vaucluse. Tête de liste de la Ligue du Sud aux élections régionales du 14 mars prochain.

    


    Le rassemblement de Marseille sur France 3

    7 mars 2010

    Un reportage assez objectif de France 3 Provence sur le rassemblement de la Ligue du Sud devant la Bonne Mère.


    A l’appel de la Ligue du Sud, rassemblement contre l’islam à Marseille (Novopress)

    7 mars 2010

    07/03/2010 – 02h05

    MARSEILLE (NOVOPress) : A l’appel de la Ligue du Sud, la liste conduite par Jacques Bompard aux élections régionales en Provence-Alpes-Côte d’Azur (Paca), environ 200 personnes (chiffre commun à la police et aux organisateurs) se sont rassemblées samedi après-midi à Marseille. Le but : dénoncer l’islamisation de la cité phocéenne. Le slogan : « Ici, c’est Marseille, pas Alger ! »

    Se mêlaient des Provençaux du mouvement identitaire Recounquista, des Marseillais du Front régional de l’ancien député Ronald Perdomo (chef de file de la Ligue du Sud dans les Bouches-du-Rhone), des identitaires niçois de Nissa Rebela (dont le secrétaire général, Benoît Lœuillet, qui conduit la Ligue du Sud dans les Alpes-Maritimes), des membres du MNR (dont Hubert Savon 3ème de la liste de la Ligue du Sud dans les Bouches du Rhône), des Vauclusiens et des Varois.

    Ce rassemblement, qui devait initialement se tenir devant Notre-Dame-de-la-Garde, avait dû être déplacé de quelques centaines de mètres, Mgr Pontier, évêque de Marseille, ayant exigé des autorités préfectorales que les « islamophobes » ne se réunissent pas devant la basilique.

    Seul incident à signaler : l’attaque, par des nervis issus des travées « rouges » du stade Vélodrome – dont on ne comprend pas très bien pourquoi ils se rangent au côté des islamistes –, d’un bus acheminant des militants de Nissa Rebela. Plusieurs vitres du bus ont été brisées avant que les militants identitaires ne sortent du véhicule, les faisant détaler. Sept voyous ont pu être interpellés par les forces de l’ordre. On ignore, à cette heure, si des poursuites ont été engagées.

    Julien Langella, porte-parole de Recounquista, Philippe Vardon, président de Nissa Rebela, et Ronald Perdomo, conseiller régional sortant, ont tour à tour pris la parole, avant que Jacques Bompard ne rappelle que « depuis quinze siècles, Marseille a toujours été en première ligne, aux avant-postes de cette frontière qu’est la Méditerranée. Frontière entre le monde européen et le monde africain, puis frontière entre le monde musulman et le monde chrétien. Frontière entre deux univers et non trait d’union comme une propagande massive veut le faire croire aujourd’hui aux Provençaux ».

    Selon le maire d’Orange (Vaucluse) : « Ceux qui nous dirigent, ceux qui mentent à notre peuple, le savent pourtant : l’islam n’est pas une religion comme une autre et cela pour une raison simple : elle n’est pas seulement une religion. Elle est une idéologie, elle est une politique, et une idéologie et une politique à tendance totalitaire. » Et d’expliquer que « en 100 ans, le monde musulman a purgé le Moyen-Orient de ses éléments chrétiens ». « Plus proche encore, et plus récent, le Kosovo ! Le Kosovo est sur notre terre d’Europe. Il est aux Serbes ce que l’Ile-de-France est à notre pays : le berceau originel. Dans les années 1950, le Kosovo était peuplé de Serbes avec une petite minorité de musulmans albanais. Aujourd’hui le Kosovo est indépendant. Les Serbes ont du fuir. Ceux qui restent vivent assiégés dans leurs villages sous la protection de l’ONU. Les Serbes ont été victimes de l’expansionnisme musulman conjugué à la politique américaine qui préfère une Europe diminuée, fragmentée, asservie, à une Europe puissante ! Qui souhaite des Balkans sous domination musulmane pour ne pas avoir des Balkans européens ! »

    « Nous avons suivi la voie facile du bonheur consumériste, a poursuivi le chef de file de la Ligue du Sud. Mais l’Histoire nous rattrape aujourd’hui et nous rappelle ses règles essentielles ! Ceux qui ne veulent pas se battre pour leur existence sont voués à l’esclavage ou à la disparition ! L’Islam a relevé la tête car nous nous sommes mis à genoux. Il avance car nous le laissons faire. Il n’est fort que de notre faiblesse. Partout où on lui tient tête, partout où on lui montre que l’on digne et respectable, eh bien, l’islam se tient à distance respectueuse. C’est une religion du rapport de force qui méprise les faibles et craint les forts. […] L’islam est un et indivisible dans son rapport avec “l’infidèle“, avec le non-musulman. Il n’est ni modéré ni extrémiste. Il est conquérant. »

    Dénonçant « la haine et l’incitation à la haine », le responsable départemental de SOS Racisme, Nabil Kadri, a expliqué à l’AFP : « Notre-Dame-de-La-Garde est un haut symbole qui n’appartient pas à M. Bompard mais à tous les Marseillais », Nabil Kadri est musulman et était le suppléant, aux législatives de 2007, du député communiste sortant (et sorti au premier tour) Frédéric Dutoit, actuel président du groupe « communiste, républicain et citoyen » au conseil municipal de Marseille.

    [Novopress]


    « Nous on ne s’arrête pas après les échéances électorales, on milite à l’année »

    4 mars 2010

    VIDEO – « Nous on ne s’arrête pas après les échéances électorales, on milite à l’année », « On n’a rien à voir avec le Front national », quelques phrases de Benoît Lœuillet, tête de liste de la Ligue du Sud dans les Alpes-Maritimes en campagne pour les élections régionales des 14 et 21 mars prochains.

    Ce Niçois – qui est également secrétaire général de l’organisation identitaire Nissa Rebela – était l’objet d’un reportage sur le terrain dans le 19/20, le journal télévisé de France 3 Côte d’Azur, le 1er mars.

    [Novopress]