<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Nissa Rebela :: Les identitaires du pays niçois &#187; Elections régionales</title>
	<atom:link href="http://www.nissarebela.com/category/elections/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.nissarebela.com</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Sun, 05 Feb 2012 06:13:52 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=abc</generator>
		<item>
		<title>&#171;&#160;Qui sont vraiment les identitaires niçois ?&#160;&#187; (le Petit Niçois)</title>
		<link>http://www.nissarebela.com/2011/03/12/qui-sont-vraiment-les-identitaires-nicois-le-petit-nicois/</link>
		<comments>http://www.nissarebela.com/2011/03/12/qui-sont-vraiment-les-identitaires-nicois-le-petit-nicois/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 12 Mar 2011 05:43:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Dans les médias]]></category>
		<category><![CDATA[Elections cantonales]]></category>
		<category><![CDATA[Elections régionales]]></category>
		<category><![CDATA[Immigration]]></category>
		<category><![CDATA[Islamisation]]></category>
		<category><![CDATA[Jacobinisme]]></category>
		<category><![CDATA[Lega Nord]]></category>
		<category><![CDATA[Nos candidats]]></category>
		<category><![CDATA[Pais Nissart]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.nissarebela.com/?p=4723</guid>
		<description><![CDATA[Depuis plusieurs années, Nissa Rebela occupe le devant de la scène politique niçoise. Les identitaires niçois font beaucoup parler d’eux. Qui les dirige ? Quelles sont leurs idées et leurs méthodes ? Quelle est leur stratégie ? Quelles sont leurs ambitions ? Nos réponses. Rue Ribotti. Nice. Lou Bastioun : c’est le quartier général de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><strong>Depuis plusieurs années, Nissa Rebela occupe le devant de la scène politique niçoise. Les identitaires niçois font beaucoup parler d’eux. Qui les dirige ? Quelles sont leurs idées et leurs méthodes ? Quelle est leur stratégie ? Quelles sont leurs ambitions ? Nos réponses.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4726" title="Philippe Vardon" src="http://www.nissarebela.com/wp-content/uploads/2011/03/Philippe-Vardon-2-5a961-500x201.jpg" alt="" width="500" height="201" /></p>
<p style="text-align: justify;">Rue Ribotti. Nice. Lou Bastioun : c’est le quartier général de Nissa Rebela. Un « local associatif », préfère dire Philippe Vardon, le leader des identitaires niçois. Un local avec un bar et une salle pouvant facilement accueillir une bonne cinquantaine de personnes. Des tee-shirts aussi exhibant l’effigie de Nissa Rebela. Sur les murs, le souvenir de Garibaldi et de… Spaggiari. Garibaldi et Spaggiari, « deux symboles de l’insoumission niçoise », selon Philippe Vardon. L’insoumission, la résistance : le ton est donné.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais qui sont vraiment les identitaires niçois, souvent rangés dans les catégories extrême droite ou ultra-droite ? Nissa Rebela est un mouvement politique associé au Bloc Identitaire fondé, lui, en 2002 par Fabrice Robert à Paris. Il s’inspire largement de La Ligue du Nord, emmenée en Italie par l’allié très turbulent de Silvio Berlusconi, Umberto Bossi. Avec une moyenne de 10% aux élections législatives, la Ligue Nord s’est imposée peu à peu comme un acteur politique incontournable de l’autre côté des Alpes.</p>
<p style="text-align: justify;">Comme la Ligue du Nord, Nissa Rebela finit par investir le terrain électoral. Les identitaires déboulent dans le jeu politique niçois en 2005, à l’élection partielle dans le 7e canton de Nice en présentant un candidat, Damien Drey. Puis ils lancent des candidats aux législatives de 2007. Rebelote aux municipales de 2008. Aux régionales de mars 2010, ils se retrouvent dans la démarche du maire d’Orange, l’ex-FN Jacques Bompard, qui mène la liste de la Ligue du Sud en Provence-Alpes-Côte d’Azur.</p>
<p style="text-align: justify;">Aux élections cantonales de ce mois-ci, 16 candidats se présentent sous les couleurs des identitaires niçois dans « le pays niçois ». « 16 candidats enracinés alors que des partis comme le Modem n’en ont pas un et on nous caricature encore en groupuscule », s’indigne Philippe Vardon qui résume ainsi son credo politique : « défendre l’identité niçoise face au nouveau rouleau compresseur de l’uniformisation ».</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Coups de poing médiatiques</strong></p>
<p style="text-align: justify;">En clair, Nissa Rebela et ses quelques 500 adhérents dans les Alpes-Maritimes sont partis en guerre contre « la communautarisation » de la société française ». Communautarisation ? Plutôt « islamisation », comme l’écrit lui-même leur patron dans ses communiqués.</p>
<p style="text-align: justify;">Le mouvement identitaire privilégie volontairement une stratégie de coups de poing médiatiques, souvent musclés, dont le but est de frapper les esprits. « La Socca plutôt que le kebab » : leur campagne d’affichage avait fait beaucoup de bruit il y a quelques mois. La soupe au cochon aussi. Tout comme le projet d’organiser un apéro porchetta-rosé à Nice la semaine dernière, afin de protester contre les prières musulmanes rue de Suisse à Nice. Cette dernière initiative a suscité un vif émoi à gauche et à droite. Le Préfet a d’ailleurs interdit la manifestation qui était programmée le 4 mars dernier. Peu importe, au fond, pour Philippe Vardon, rôdé aux provocations, et donc très sollicité par la presse. Jusqu’en Grande-Bretagne où la chaîne CBN News l’a interviewé sur « le multiculturalisme » en France. Une vidéo que les partisans de Nissa Rebela font circuler abondamment sur le Net, suggérant ainsi que le politiquement correct ambiant occulte ce débat.</p>
<p style="text-align: justify;">La « fracture ethnique », voilà le mal qui ronge le pays à entendre un Philippe Vardon marqué par son itinéraire. « Je ne suis pas un identitaire congénital », confie ce jeune homme de 30 ans qui a grandi aux Moulins avec sa mère pied-noir. Dès 14 ans, il veut « provoquer » comme il le reconnaît lui-même : d’où la tentation skinhead, « ces rebelles blancs en face de la racaille ». L’engagement au Front National ne le tente pas. Il se contente de « fréquentouiller » le parti de Jean-Marie Le Pen. Il y a des amis mais n’y adhère pas.</p>
<p style="text-align: justify;">En revanche, Philippe Vardon est, un temps, séduit par le MNR de Bruno Mégret, en rupture de ban avec Jean-Marie Le Pen. 2002 : pendant ses études de droit et de sciences politiques, Philippe Vardon rejoint les jeunesses identitaires à Paris. S’y retrouvent aussi bien des jeunes diplômés que des jeunes précaires. Une même « révolte générationnelle » les rassemble.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Désaccords avec le FN</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Les jeunes identitaires sont branchés sur Internet. Ils sont d’ailleurs nés avec le web, ce qui explique leur omniprésence sur la toile. Ils savent faire du buzz, comme on dit. Le site « Français de souche » est celui qui, dans le domaine politique, est le plus visité.</p>
<p style="text-align: justify;">Est-ce un hasard ? Les militants de Nissa Rebela sont, eux aussi, très jeunes. D’où leur volonté d’afficher leur différence par rapport au Front National. Philippe Vardon ne se prive pas de souligner les désaccords de fond avec le parti de Marine Le Pen. Sur l’Europe : Nissa Rebela rejette tout souverainisme, suggérant même une armée européenne  ; le FN rêve d’en sortir. Sur l’euro : Nissa Rebela veut le garder ; le FN veut revenir au franc. Sur la France : Nissa Rebela prône une France fédérale ; le FN, « ce parti jacobin », défend l’égoïsme national. Sur la stratégie aussi. Philippe Vardon déplore que le FN mise tout sur l’élection présidentielle. « Il est obnubilé par la présidentielle. Du coup, soit il gagne, soit c’est l’apocalypse ! ». Pour le leader identitaire, le FN fait délibérément l’impasse sur les élections locales. « Il n’y a aucune volonté d’implantation durable. Regardez leurs candidats aux cantonales. Ils n’habitent quasi-jamais dans les cantons où ils se présentent ! ».</p>
<p style="text-align: justify;">Si elles se suivent du coin de l’œil, les deux formations ne s’interdisent pas quelques tentatives d’accord politique. En 2008, aux municipales, Philippe Vardon aurait bien vu une liste de rassemblement derrière le maire sortant, Jacques Peyrat, face à Christian Estrosi, « ce bobo parisien », dixit Philippe Vardon. Mais la rancune tenace des cadres locaux frontistes à l’égard de Peyrat fait capoter les tractations.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les municipales en ligne de mire</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Trois ans après, Philippe Vardon et leurs amis ne veulent pas rater, une nouvelle fois, le coche. Ils concluent un deal électoral avec l’Entente Républicaine de l’ancien maire de Nice pour les élections cantonales. Un soutien réciproque lie les deux leaders dans les cantons niçois où ils se présentent : Philippe Vardon dans le 3e et Jacques Peyrat dans le 14e. Le Front National s’est invité à la dernière minute en apportant son appui à la candidature de Jacques Peyrat. Voilà Nissa Rebela et le FN rassemblés derrière le même champion…</p>
<p style="text-align: justify;">Même s’il ne croit guère que Marine Le Pen, « une passionaria à la Eva Péron », soit décidée à changer son parti, Philippe Vardon n’en pense pas moins que les municipales de 2014 pourraient être l’occasion de présenter un front uni devant les électeurs niçois. Prudent, il attend cependant de mesurer les nouveaux rapports de force entre le FN et Nissa Rebela à l’issue du 1er tour des cantonales, le 20 mars prochain. Comme une sorte de petite primaire chez eux aussi…</p>
<p style="text-align: justify;">Romain Thomas</p>
<p style="text-align: justify;">Photo : Philippe Vardon, au local « Lou Bastioun »</p>
<p style="text-align: justify;">[<a href="http://www.lepetitnicois.fr/actualites-et-politique/villes-a-la-une/qui-sont-vraiment-les-identitaires-nicois,4276.html" target="_blank">le Petit Niçois</a>]</p>
</blockquote>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.nissarebela.com/2011/03/12/qui-sont-vraiment-les-identitaires-nicois-le-petit-nicois/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Entretien avec Philippe Vardon</title>
		<link>http://www.nissarebela.com/2010/05/18/entretien-avec-philippe-vardon/</link>
		<comments>http://www.nissarebela.com/2010/05/18/entretien-avec-philippe-vardon/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 18 May 2010 19:36:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dans les médias]]></category>
		<category><![CDATA[Elections cantonales]]></category>
		<category><![CDATA[Elections régionales]]></category>
		<category><![CDATA[Nos candidats]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.nissarebela.com/?p=3310</guid>
		<description><![CDATA[Un intéressant entretien publié sur le blog de Pierre-Louis Hikoum, adhérent et militant du Front National. Entretien avec Philippe VARDON, Chef de file des Identitaires de Nice. Dans le cadre des interviews que nous réalisons, nous avons voulu donner la parole aux Identitaires. Certains vont pousser des cris d’orfraies, penser que nous sympathisons avec le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Un intéressant entretien publié sur le <a href="http://hikoum.wordpress.com/2010/05/18/entretien-avec-philippe-vardon-chef-de-file-des-identitaires-de-nice/" target="_blank">blog de Pierre-Louis Hikoum</a>, adhérent et militant du Front National.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><strong>Entretien avec Philippe VARDON, Chef de file des Identitaires de Nice.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><img class="alignleft" src="http://hikoum.files.wordpress.com/2010/05/img_8761-copie1.jpg?w=200&amp;h=300" alt="" width="200" height="300" />Dans le cadre des interviews que nous réalisons, nous avons voulu donner la parole aux Identitaires. Certains vont pousser des cris d’orfraies, penser que nous sympathisons avec le diable ou pire encore. Il est vrai que les Identitaires font partie d’une autre droites que celle du FN, mais c’est ainsi, nous nous intéressons à TOUTES les droites et nous donnons la parole à tout le monde.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Parmi les Identitaires il y a Nissa Rebela dont le président est Philippe Vardon. Il a 29 ans, il est marié, il est commerçant et a fait des études de droit et sciences politiques.</strong></p>
</blockquote>
<p><span id="more-3310"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>PLH- Monsieur Vardon, merci de nous recevoir. Pourriez-vous nous décrire votre parcours politique ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">PV- J’ai développé une conscience politique assez jeune. Conscience politique balbutiante à l’origine, qui au gré de lectures, rencontres, expériences et d’une maturation personnelle m’a amené vers l’engagement identitaire qui est aujourd’hui le mien.</p>
<p style="text-align: justify;">J’ai fait mes premiers pas vers une certaine forme de militantisme il y a 15 ans maintenant, à 14 ans, en me rapprochant de l’une de ces bandes de “rebelles blancs” aux cheveux courts que l’on pouvait trouver à cette époque dans toutes les grandes villes de France et d’Europe. Des bandes de jeunes (souvent issus de milieux très populaires) qui se formaient face au sentiment qu’on les dépossédait peu à peu de leur héritage entre une immigration qui était en train de devenir massive, et un antiracisme convulsif et totalitaire. Nous appartenions à cette génération qui a subi des professeurs arborant la petite main jaune de SOS Racisme au col de leur veste… Grandissant dans la cité HLM des Moulins – dans un immeuble où nous étions la seule famille gauloise ! – c’est alors ma peau qui m’apparaissait comme ma première frontière, c’est la fracture ethnique qui m’éclatait en plein visage. Le scoutisme (sans lequel je serais certainement devenu un petit délinquant et auquel je suis éminemment redevable), et un certain héritage familial m’ont permis de donner quelques contours à cette colère, de la politiser. Si cet engagement juvénile et turbulent ne fut pas exempt d’une certaine dose de provocation et de nombreuses erreurs ou maladresses, il m’a néanmoins permis de m’endurcir et de faire certaines rencontres décisives pour mes choix futurs.</p>
<p style="text-align: justify;">Assez rapidement, j’ai senti le besoin de faire plus, mieux, autrement, et dès mes années de lycée j’ai commencé à militer activement auprès des noyaux nationalistes-révolutionnaires sur Nice. Ce fut d’ailleurs l’évolution de nombreux jeunes avec lesquels j’avais fait mes premières armes. Sur le plan des idées, j’y retrouvais mon aspiration à un nationalisme qui se souciait aussi d’Europe et en faisait un des piliers de sa doctrine. C’est là que j’ai réellement démarré ma formation politique, tant au niveau des idées, avec de nombreuses lectures, que sur le plan de l’activisme avec mes premiers collages, tractages, défilés. Parallèlement à nos activités purement “groupusculaires”, nous participions aussi à l’animation du Renouveau Etudiant. Ce syndicat étudiant satellite du Front National, avait le mérité de regrouper en son sein des militants issus du FN tout autant que des autonomes. Je pense d’ailleurs qu’au sein du RE (et au RE niçois c’était en tous cas évident) il y avait davantage d’étudiants extérieurs au FN que de militants encartés dans ce parti. Nous avons connu de bons résultats avec plusieurs élus, et avions même un local en faculté de droit. Lycéen à d’Estienne d’Orves, juste à côté de la fac, j’y ai passé de nombreuses heures et y militait activement bien que n’ayant pas encore mon bac en poche! Lors de mon entrée en faculté, j’ai continué à m’occuper de militantisme estudiantin, en devenant le responsable de l’Union et Défense des Etudiants Niçois ayant pris la suite du RE. J’ai ensuite occupé des responsabilités nationales dans le cadre d’une coordination des étudiants “enracinés” (nationaux, nationalistes, régionalistes). Je vois aujourd’hui cette période comme une préparation, une gestation de ce que sont aujourd’hui les identitaires.</p>
<p style="text-align: justify;">En effet, en septembre 2002, c’est sur une armature largement issue de ce réseau étudiant que nous avons décidé de lancer les Jeunesses Identitaires, dont je fus porte-parole pendant cinq ans. Les JI ont jeté les bases du mouvement identitaire (le Bloc, mouvement “adulte”, sera créé quelques mois plus tard) tant sur le plan du style que des idées et ont permis la formation d’une première génération de cadres identitaires uniquement formés à notre école, débarrassés d’un certain nombre de scories malheureusement typiques du “camp national”.</p>
<p style="text-align: justify;">En 2006, nous avons présenté pour la première fois un candidat identitaire sous l’étiquette Nissa Rebela dans une cantonale partielle sur Nice nord. Un an plus tard, j’ai décidé de me consacrer pleinement à notre implantation niçoise en passant la main au niveau de l’encadrement de la jeunesse. Depuis nous avons été présents lors de tous les scrutins locaux, avec des résultats tout à fait encourageants et en progression constante. Sur le plan militant, nous avons aussi connu un développement très important, lié notamment à notre très forte influence parmi la jeunesse niçoise (auprès de laquelle nous avons recueilli 10% des voix aux élections municipales de 2008). Nous animons aussi des structures parallèles comme notre maison de l’identité niçoise, ou l’association Soulidarieta qui vient en aide aux plus démunis de nos compatriotes à travers la fameuse “soupe au cochon” qui a tant défrayé la chronique.</p>
<p style="text-align: justify;">Enfin (et je m’excuse auprès de vos lecteurs d’avoir été aussi long, mais on ne résume pas 15 ans en quelques lignes…), je participe aujourd’hui au Bureau Exécutif du Bloc Identitaire, qui est devenu un parti politique lors de notre convention d’Orange en octobre dernier pour faciliter notre financement et notre participation électorale.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>PLH- Il est impossible d’être précis et concis, nous le comprenons très bien. De plus cela permet d’éclairer sous un nouveau jour votre parcours et, peut-être, de casser quelques mythes.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Quel est le projet politique du Bloc identitaire et plus particulièrement de Nissa Rebela?</p>
<p style="text-align: justify;">PV- Parlons plutôt de la façon dont le mouvement identitaire dans son ensemble envisage les choses. En effet nous sommes plus attachés à nous définir comme un mouvement (qui regroupe les groupes autonomes de jeunes identitaires, les partis locaux comme Nissa Rebela ou Alsace d’Abord, notre réseau des Maisons de l’Identité, nos associations d’entraide, nos initiatives culturelles ou sportives, et bien entendu le Bloc Identitaire comme pilier politique central) qu’à céder à la tentation partisane qui tend à faire du “parti” un absolu. C’est comme cela qu’on en vient à se soucier davantage de l’avancée du parti que de celle de sa cause…</p>
<p style="text-align: justify;">Disant cela, j’ai déjà mis le doigt sur une de nos spécificités : de la même façon que nous refusons le centralisme sur le plan de l’organisation de la nation (et nous allons en reparler), nous le rejetons dans notre façon de concevoir l’organisation politique. Nous nous considérons davantage comme un réseau, une fédération d’hommes, d’énergies, de compétences.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais venons en à notre “projet politique”. Voilà comment les Jeunesses Identitaires résumaient fort bien les choses dans un communiqué de 2006. Je crois que nous n’avons pas varié depuis :</p>
<p style="text-align: justify;"><em>“Si toi aussi tu as décidé de te battre pour :</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>- Une France française et une Europe européenne, culturellement et ethniquement.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>- Un Etat fédéral respectueux des particularismes locaux et régionaux des peuples de France et basé sur la démocratie locale et participative.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>- Une économie maîtrisée par le politique.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>- Une société basée sur les principes d’entraide et de solidarité.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>- La préférence locale, française puis européenne pour l’emploi.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>- Le soutien aux jeunes foyers par une politique familiale et démographique ambitieuse.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>- Une Europe des peuples et des nations, indépendante et libérée.”</em></p>
<p style="text-align: justify;">Vaste programme comme aurait dit le Général… Mais nous pensons que la situation à laquelle nous sommes confrontés n’est pas que conjoncturelle, et que nous souffrons de maux profonds, structurels. Dès lors, c’est à un véritable projet de société alternatif que nous devons nous atteler. Pas à une simple réforme du monstre anti-français qu’est aujourd’hui la République sous sa forme actuelle.</p>
<p style="text-align: justify;">Plus spécifiquement, NISSA REBELA se veut la voix en Pays Niçois du mouvement de reconquête identitaire amorcé aux quatre coins de l’Europe (car nous pourrions tout autant évoquer le Vlaams Belang ou la Lega Nord). Notre souplesse sur la forme, tout comme notre attachement aux identités locales sur le fond, nous poussent à promouvoir la création de structures politiques locales là où cela nous semble correspondre à une certaine réalité. Dans le Pays Niçois, français depuis seulement 150 ans et dont personne ne pourra nier la particularité “quasi-insulaire” -écrivent Barelli et Rocca dans leur Histoire de l’identité niçoise-, il nous a semblé logique et cohérent de lancer un mouvement pouvant embrasser et porter les aspirations d’identité et de liberté du peuple nissart. En plus des objectifs et combats globaux du mouvement identitaire, dont Nissa Rebela se fait le relai à Nice, le mouvement se bat notamment pour défendre et promouvoir l’apprentissage de la “lenga nouostra” [notre langue NDLR], pour une véritable reconnaissance institutionnelle du Pays Niçois qui se trouve placé sous la triple tutelle de Marseille, Paris et Bruxelles, ou encore contre les falsifications historiques dont les politiques locaux se font trop souvent complices (comme tout récemment lorsque Christian Estrosi a entendu commémorer l’abolition de l’esclavage dans une démarche de culpabilisation des Niçois, alors même que l’esclavage n’a jamais été pratiqué dans notre ville –qui n’était même pas encore française lorsqu’il fut aboli en 1848- et que ce sont tout au contraire les Niçois qui en ont été victimes tout au long du moyen-âge, enlevés sur les côtes par les pirates musulmans et revendus sur les marchés aux esclaves d’Afrique du nord).</p>
<p style="text-align: justify;">Avec Nissa Rebela, nous nous inscrivons dans une tradition d’insoumission niçoise : héritiers de Ségurane, des Barbets, et pourquoi pas encore de Blanqui, Médecin ou Spaggiari !</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>PLH- Sur l’échiquier politique, un consensus semble de dessiner pour placer les identitaires à la droite du Front National. Que pensez-vous du fait de vous retrouver à la droite d’un parti considéré comme étant d’extrême droite ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">PV- Sur l’échiquier médiatique voulez-vous plutôt dire ? Nice Matin nous a affublés pendant une période du sympathique sobriquet d’ultra-droite. Ils arrivent désormais à écrire correctement “identitaire” ou “Nissa Rebela”, mais vivent sûrement dans l’impatience de voir surgir un mouvement de giga-droite ! Plus sérieusement, je pense que la façon dont on classifie (politologues et journalistes) aujourd’hui les partis politiques est totalement biaisée. Et c’est un diplômé de sciences-politiques qui vous le dit…</p>
<p style="text-align: justify;">Nous concernant, peut-on considérer que notre engagement en faveur des identités locales et d’une France décentralisée ; pour une démocratie organique, locale et participative ; notre espérance européenne, et notre refus de la soumission stratégique atlantiste ; notre refus du mondialisme et de la marchandisation des rapports humains ; notre défense du localisme comme alternative écologiste et économique ; peut-on réellement considérer que cela nous renvoie à droite, ou à l’extrême-droite ? Ou, alors s’agirait-il de définir une autre droite ; une droite enracinée, sociale, européenne.</p>
<p style="text-align: justify;">La vérité est qu’aujourd’hui, c’est à travers votre positionnement sur les questions d’immigration et d’islamisation que l’on vous situe sur l’échiquier politique. Partant de là, il est exact que nous sommes plus “durs” sur les questions d’immigration et d’islamisation que le Front National, en particulier après les errances que celui-ci a connues lors des élections présidentielles de 2007. Le discours de Valmy faisant de la nation une idée là où nous y voyons une réalité charnelle (la terre et les morts écrivait Barrès), plaçant au même niveau Platini et Zidane, comme si l’immigration européenne et l’immigration arabo-musulmane étaient de même nature et avaient les mêmes conséquences… Et puis, rajoutons à cela la beurrette au string rose, la dalle d’Argenteuil et les branches de l’arbre France ; bref, oui, de ce point de vue, nous sommes “plus à droite”.</p>
<p style="text-align: justify;">Et encore, les lignes bougent, avec aujourd’hui l’émergence d’une gauche “islamo-consciente” qui se retrouve bousculée dans ses vieux concepts. Je pense notamment à l’excellent travail de l’équipe de Riposte Laïque ou encore à une personnalité comme André Gérin (maire communiste de Vénissieux) qui a eu le courage -dans un entretien accordé à Familles Chrétiennes la semaine dernière- d’affirmer que la Burqa et l’islam posaient un véritable problème d’ordre civilisationnel, plaidant pour la reconnaissance des racines chrétiennes de l’Europe ! Se faisant, il va même plus loin que certains représentants de la droite, fut-elle nationale, qui commettent à mes yeux une erreur fondamentale en se réfugiant (uniquement) derrière les valeurs républicaines.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>PLH- En 2009, lors des élections cantonales partielles de 2009 pour le 6e canton de Nice votre candidat Benoît Loeuillet et Jean-Louis Faudi pour le Front National, étaient séparés de 5 voix seulement. Pour les cantonales à venir l’année prochaine, pensez-vous former des alliances avec le Front National afin d’éviter de voir vos suffrages se disperser entre leurs candidats et les vôtres ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">PV- Pour nous un accord doit toujours s’envisager sur des bases politiques. Nous goûtons assez peu les bricolages et arrangements politicards…</p>
<p style="text-align: justify;">Je rappelle tout de même à vos lecteurs que lors des élections municipales de 2008, nous avions travaillé pendant plusieurs mois sur un projet de liste commune avec le FN local. Bons joueurs (alors que nous représentions déjà la majorité des forces militantes), nous avions même accepté de laisser la tête de liste au secrétaire départemental du FN, Rémy François. Nous avions su nous rassembler sur un programme municipal commun, et un véritable projet. Ce bel élan, approuvé par tous les militants localement et offrant de véritables chances d’incarner une opposition solide et combattive au conseil municipal, a été brisé par le centralisme parisien du FN. L’accord a été refusé par Louis Alliot et Jean-Marie Le Pen qui ont imposé au FN niçois de faire une liste. Le résultat de cette décision fut catastrophique… La majorité des responsables locaux du Front nous ont rejoint et ont participé à notre liste (certains exercent aujourd’hui des responsabilités au sein de Nissa Rebela comme Aulde Maisonneuve ou Marie-Edith Cattet), Rémy François a démissionné de son poste de secrétaire départemental et a appelé à soutenir notre liste. Le FN a du dépêcher un mercenaire parisien (un proche de l’humoriste Dieudonné, démissionnaire du FN seulement quelques mois plus tard…) et monter une liste de bric et de broc, recrutée dans les maisons de retraite. La malheureuse Lydia Schénardi, a été bombardée tête de liste sur Nice sans connaître la ville (confondant même en pleine réunion publique la Croisette de Cannes et la Promenade des Anglais) et s’est retrouvée à la tête du département, considérée ainsi par beaucoup comme une parachutée. Situation davantage subie que choisie je crois.  Dans de telles conditions, le FN a réalisé un pénible 4%, arrivant juste devant notre liste. Pas de remboursement des frais électoraux pour eux ni pour nous, mais surtout aucune représentation au conseil municipal.</p>
<p style="text-align: justify;">Je suis très amer quant à cette expérience et ses conséquences. Je reste persuadé qu’une liste commune, avec sa dynamique, nous aurait permis de passer le cap des 10% (dont nous ne sommes déjà pas très loin en additionnant les scores des deux listes). Et même simplement avec un score situé entre 5 et 10%, nous aurions certainement pu imposer une fusion des listes à Jacques Peyrat. Je crois que la situation serait toute différente si nous étions présents au conseil municipal pour nous opposer réellement à la politique dramatique menée par Christian Estrosi. Nous aurions aussi, je pense, pu empêcher – en l’armant politiquement – l’implosion du groupe peyratiste. La décision du FN parisien a offert six ans de tranquillité au sein du conseil à Christian Estrosi.</p>
<p style="text-align: justify;">Vous comprendrez que je sois aujourd’hui assez frileux, et plus que précautionneux à l’évocation d’accords ou d’entente… mais reste néanmoins ouvert à toute discussion, avec le FN comme avec tout autre force politique pensant avoir des combats et objectifs communs avec nous.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>PLH- Votre mouvement compte-t-il suffisamment d’adhérents et de sympathisants pour pouvoir présenter des candidats dans tous les cantons renouvelables ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">PV- Oui. Nous sommes aujourd’hui en mesure de pouvoir présenter des candidats sur tous les cantons renouvelables du département. Concernant les cantons niçois (ville et montagnes), la plupart de nos candidats sont déjà connus puisque nos responsables de cantons labourent le terrain depuis qu’ils ont été désignés en septembre dernier. En dehors du Pays Niçois, nous avons développé des groupes identitaires sur Antibes, Menton et Cannes (le plus important puisqu’il compte une section de jeunes et une section du Bloc) ces derniers mois, et pouvons donc couvrir l’ensemble du département.</p>
<p style="text-align: justify;">Néanmoins, la participation électorale n’étant pas un objectif en soi pour nous, nous n’avons pas encore arrêté les cantons extra-niçois où nous serons présents. Ceux-ci doivent correspondre à de véritables enjeux locaux d’implantation sur le long terme.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>PLH- Quel score pensez-vous faire lors de ces prochaines élections ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">PV- Je n’aime pas trop les pronostics, mais je pense que nous devrions dépasser les 5% dans plusieurs cantons niçois et peut-être créé une véritable surprise sur un ou deux d’entre eux. Pour nous qui avons de très faibles moyens financiers, cette étape des 5% est très importante car elle nous ouvre le remboursement de nos frais électoraux et donc la possibilité d’engager un peu plus de moyens dans nos campagnes, et de ne pas amputer financièrement nos autres activités.</p>
<p style="text-align: justify;">Je pense que la cantonale partielle que vous évoquiez plus tôt, où Benoît Loeuillet avait recueilli près de 8% des suffrages, est assez représentative de notre implantation actuelle.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>PLH- Et le Front National, dont le score dans les Alpes Maritimes fût très bon pour les élections régionales, quel score pensez-vous qu’il puisse faire ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">PV- Il est exact que le FN a réalisé un assez bon résultat lors des élections régionales (on pourrait néanmoins tempérer par rapport à 2004) par rapport à sa chute vertigineuse de tous les scrutins précédents. Je pense néanmoins qu’une élection régionale avec Jean-Marie Le Pen comme tête de liste –dans le cadre particulier de son dernier tour de piste- et une élection cantonale ne se situent pas dans le même registre. Une cantonale est une élection très local, avec donc une énorme prime à l’implantation, à l’enracinement. On ne la gagne pas uniquement avec un discours et une image nationale. Sans prédire du score du FN, je constate en tous cas qu’il n’a aucun candidat véritablement implanté à présenter sur Nice. Je parle ici de gens habitant dans les quartiers où ils se portent candidats, étant membres d’associations, commerçants, etc.</p>
<p style="text-align: justify;">Je pense que là aussi (avec peut-être une légère embellie) nous devrions retrouver un résultat se rapprochant des scores observés lors des cantonales de 2008 ou lors des élections partielles survenues depuis.</p>
<p style="text-align: justify;">PLH- Pensez-vous être mieux implanté que le FN dans les Alpes Maritimes ?</p>
<p style="text-align: justify;">PV- Cela dépend ce que vous entendez par implantation. Le FN réalise de meilleurs résultats (de très peu sur Nice, comme vous l’avez déjà souligné) et bénéficie d’une plus importante notoriété sur l’ensemble du département. Les Identitaires existent depuis 2002, le FN 1972… Il est néanmoins certain qu’en huit ans d’existence et trois ans de présence aux élections locales sur Nice, nous avons connu une progression exceptionnelle. Nous bénéficions aujourd’hui, par notre réseau d’adhérents et de sympathisants, d’importants relais dans la population et dans tous les quartiers niçois. Nous avons une influence prépondérante parmi la jeunesse niçoise (d’après le Figaro, nous réalisions le deuxième score “à droite” chez les moins de 25 ans derrière Christian Estrosi lors des municipales de 2008), ce qui nous permet d’être assez confiants pour les années à venir. D’autre part, notre dynamique militante est permanente et, si nous souffrons plus que tout autre de la mainmise de l’UMP sur les médias locaux, ceux-ci ne peuvent pas en permanence faire l’impasse sur nos actions et coups d’éclat. Nous ne laissons rien passer et sommes sur tous les fronts. Les Niçois le savent et reconnaissent en nous la principale opposition à la politique destructrice du maire et de son équipe.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>PLH- Une partie des électeurs sont communs aux identitaires et au Front National. Pourquoi les électeurs devraient-ils voter pour vous plutôt que pour le FN ou inversement ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">PV- Je ne suis, pas certain qu’il existe tant d’électeurs faisant la navette entre vote FN et vote identitaire. Bien sûr, il y a certainement parmi nos électeurs d’anciens électeurs frontistes, mais si le FN veut retrouver ses électeurs ayant déserté il devrait plutôt aller chercher du côté de l’UMP et des abstentionnistes. Pour être plus clair : ceux qui nous reprochent bêtement la chute du vote FN devraient regarder ailleurs et éventuellement chercher les causes chez eux pour commencer !</p>
<p style="text-align: justify;">Ce que j’évoque ici est étayé par des résultats concrets. Aux cantonales de 2008, le FN a réalisé un score sensiblement identique dans les cantons où nous présentions des candidats et ceux dont nous étions absents. Il y a un an, lors d’une cantonale partielle à Saint Roch, le FN n’est pas parvenu à présenter un candidat. Nous n’avons pas pour autant réalisé un score signifiant le report des voix habituelles du FN vers notre représentante.</p>
<p style="text-align: justify;">Cela semble parfois dur à réaliser pour des membres du FN, mais il existe réellement un électorat identitaire, n’ayant parfois jamais voté pour le FN ou été sensible à ses propositions.</p>
<p style="text-align: justify;">Dès lors, que dire pour convaincre des électeurs du FN de voter pour nous ? Simplement que le seul “vote utile” est celui qui fait avancer ses idées et ses combats. Je crois que le mouvement identitaire est porteur d’un véritable renouvellement et d’un immense espoir. Nous avons prouvé notre capacité à résister au politiquement correct et à la répression, notre dynamisme et notre désintéressement. Ils peuvent encourager notre résistance… ou continuer à élire des gens qui ne font rien, ou si peu.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>PLH- D’un point de vue autre que sémantique, qu’est-ce qui vous différencie du Front National ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">PV- Tout d’abord, la sémantique ne me semble pas anodine en politique, la façon dont on nomme les choses est celle dont on les perçoit et on les caractérise.</p>
<p style="text-align: justify;">Stratégie, méthodes, idées – les domaines où nous différons ne manquent pas.</p>
<p style="text-align: justify;">&gt; Sur le plan des idées tout d’abord. Nous avons observé depuis quelques années une crispation stato-nationaliste et jacobine au sein du FN. Dans les années 90, le FN éditait une affiche “les patries charnelles à l’assaut du jacobinisme” et voilà qu’en 2007 Marine Le Pen (Le Pen n’étant pourtant pas un nom francilien me semble-t-il…) attaque les langues régionales en considérant que les panneaux bilingues en Bretagne sont une menace pour l’unité française au même titre que l’apprentissage de l’arabe dans les banlieues françaises. On a vu apparaître de plus en plus souvent l’expression “Etat-nation” dans les interventions des cadres du FN, là où l’on parlait auparavant de Nation (simplement) ou de Patrie. Pour notre part, sans méconnaître le rôle primordial de la nation, nous envisageons l’identité à trois niveaux : identité charnelle (le niveau local ou régional, la petite patrie), identité historique et nationale (la France), identité civilisationnelle (l’Europe). Notre attachement aux provinces ou régions ne diffère d’ailleurs pas de celui affiché par les maîtres du nationalisme français traditionnel Maurras et Barrès. À chacun de ces niveaux d’identité nous reconnaissons aussi une part de liberté, une souveraineté partagée, selon le principe de subsidiarité (énoncé notamment par la Doctrine sociale de l’Eglise) qui veut que tout ce qui peut être géré à un niveau le soit. C’est tout l’inverse du centralisme jacobin qui est la règle à Paris comme à Bruxelles… Nous considérons que nier une part de notre identité, c’est s’amputer d’une part de nous-mêmes. Locale, française, européenne – chaque part de notre identité est un rempart au mondialisme massificateur. Les nationaux qui se compromettent dans la défense du jacobinisme et du centralisme parisien font une erreur fondamentale. C’est bel et bien la Révolution française en imposant l’idée d’un citoyen français indifférencié, dénué de toutes attaches (famille, quartier, religion, région, métier, etc.), qui a préparé le citoyen du monde actuel. Le principe a juste été poussé un peu plus loin. Les identitaires sont au contraire les défenseurs d’une citoyenneté réelle, incarnée, vécue, héritée. Défenseurs des identités locales et régionales, nous sommes partisans d’une France fédérale renouant avec les libertés provinciales qui ont été la règle dans son histoire politique (la République jacobine n’a que 200 ans, et rappelons-nous qu’elle s’est imposée de peu – que cela soit face aux Girondins ou face aux monarchistes). De la même façon, nous refusons le discours totalement anti-européen du FN (qui se refuse à faire la différence entre l’Europe et l’Union Européenne et entretient ainsi une confusion très dangereuse) et nous considérons comme alter-européens, partisans de la construction d’une Europe politique, mais différente de celle que l’on nous bâtit aujourd’hui (en trahissant d’ailleurs la pensée originelle d’une partie des pères fondateurs de l’Union Européenne). Nous sommes à l’heure de la constitution de grands blocs civilisationnels concurrentiels, et ceux qui ne sont pas Européens de cœur, devrait au moins être des Européens de raison. Refuser tout projet européen, c’est in fine faire le choix de la soumission de la France à l’OTAN et aux USA. Nous voulons des régions fortes, dans une France forte et une Europe forte. Et tout cela ne nous semble pas antinomique ou incohérent.</p>
<p style="text-align: justify;">Sur le plan économique, contrairement à un FN qui navigue un peu à vue entre prises de position libérales et un certain républicanisme social, nous affirmons un projet alternatif à travers le localisme qui se situe à la confluence de l’écologie et de l’économie. La logique étant de promouvoir par le jeu de taxes et détaxes l’embauche locale, la production locale, le commerce local. Pragmatiquement : détaxer les fruits cultivés dans le haut-pays et vendus sur un marché niçois, taxer davantage ceux produits dans une autre région, surtaxer ceux produits au bout du monde.</p>
<p style="text-align: justify;">&gt; Sur le plan des méthodes, nous ne croyons pas au tout-électoral et la participation électorale doit à nos yeux être envisagée comme un moyen (important certes) parmi d’autres pour faire avancer nos combats. Comme je l’ai évoqué plus haut, le tropisme électoral ou partisan fait souvent dévier de son objectif principal. Assurer la survie du parti, ses bons résultats électoraux, devenant la fin et plus le moyen. C’est notamment ce refus de l’esprit partisan qui nous a fait mener de nombreuses actions sans en revendiquer la paternité. Je peux par exemple évoquer (puisque l’extrême-gauche l’a révélée), l’action menée à Triel-sur-Seine contre la présence de gitans, avec pression sur le maire et le préfet à travers un collectif d’habitants que nous avons initié.</p>
<p style="text-align: justify;">Nous proposons de mener le combat sur tous les fronts : participation électorale, action associative (notamment à travers la participation aux Comités de quartiers, etc.), action culturelle, réseaux d’entraide et de solidarité, activisme de terrain et activisme sur le web, ouverture des maisons de l’identité, lobbying… Les domaines d’intervention ne manquent pas, et nous considérons -avec Gramsci et la Nouvelle Droite- que la prise de pouvoir culturelle précède toujours la prise de pouvoir politique. Il ne s’agit pas uniquement d’emporter une élection, mais d’y préparer la société.</p>
<p style="text-align: justify;">&gt; Sur la stratégie enfin, mais cela est en parfaite adéquation avec ce que j’évoquais auparavant, nous pensons qu’il faut se concentrer sur des objectifs locaux. Plutôt contrôler une faculté un quartier, une ville que s’épuiser dans des luttes nationales sur lesquelles nous n’arrivons pas à peser. Dans ce sens, si nous considérons que les élections présidentielles sont un moment important, nous différons du FN qui en a fait une fixation en délaissant les scrutins locaux. D’où d’ailleurs la dramaturgie des 500 signatures à chaque scrutin. Si le FN avait plus d’élus locaux il n’aurait pas autant de problème à réunir ces parrainages…</p>
<p style="text-align: justify;">La Lega Nord en Italie a démontré la justesse de cette stratégie. Elle s’est emparée de villes, de provinces, aujourd’hui de régions, jusqu’à participer au gouvernement en y imposant ses vues.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans le même ordre d’idées, nous n’avons pas de scrupules à assumer une certaine dose de communautarisme dans notre démarche. Pas un communautarisme de repli, actant notre défaite et notre état de (future) minorité sur notre propre sol, mais un communautarisme combattif. Celui qui construit un bastion, le camp de base de ceux qui veulent encore vivre selon leur identité, pour mieux partir à la Reconquête.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>PLH-Ne pensez-vous pas que le mouvement identitaire en général, manque de couverture médiatique ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">PV- Nos détracteurs (dans le camp national notamment) trouvent au contraire que nous sommes bien trop médiatisés… Evidemment nous souhaiterions avoir bien plus d’espace pour nous exprimer, et développer nos points de vue. C’est notamment à l’origine pour cela que nous sommes allés vers les élections, forcer les médias à parler de nous. Prenant acte du muselage de la presse, nous avons aussi appris à créer nos propres médias et notre propre agenda médiatique. Nos actions “choc” ont souvent pour but d’attirer l’attention des médias sur un événement ou sur une de nos prises de position.</p>
<p style="text-align: justify;">Ceci étant, notre couverture médiatique a tendance à s’amplifier (hormis sur le plan local avec des journaux totalement soumis à la municipalité…) même si nous attendons avec impatience une vraie opportunité telle qu’une grande émission politique en direct. Cela viendra.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>PLH &#8211; Le président du bloc identitaire est totalement inconnu du grand public, à quoi pensez-vous que cela soit du ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">PV- En premier lieu à notre mode de fonctionnement. Fabrice Robert, le président du Bloc, n’est pas un tribun, un conducator ou que sais-je… Nous ne sommes pas un mouvement où le culte de la personne, du chef et commandeur suprême, est la règle. Nous aurions plutôt tendance à nous considérer comme une assemblée de pairs, à favoriser la collégialité. Fabrice est notre président parce qu’il est le plus respecté d’entre-nous, le plus travailleur, le plus à même de coordonner les efforts. Pas parce qu’il cherche les caméras ou la célébrité.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Monsieur Vardon, bien que nous soit inconnu l’accueil qui sera donné à cet article à l’heure où nous écrivons ces lignes, et il paraît évident que certains vont crier à la traitrise, il nous paraissait important de vous donner la parole. Avant tout pour expliquez votre parcours politique afin de détruire certains mythes, mais également pour expliquer au plus grand nombre ce qui caractérise le Mouvement Identitaire. Il nous paraissait également important de montrer les convergences et les divergences entre le Front National et le mouvement que vous représentez.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Merci à vous pour  votre accueil.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>PIERRE-LOUIS HIKOUM</strong></p>
<p style="text-align: justify;">
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.nissarebela.com/2010/05/18/entretien-avec-philippe-vardon/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>3</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Roberto Cota (Lega Nord), nouveau président de la région Piémont!</title>
		<link>http://www.nissarebela.com/2010/04/05/roberto-cota-lega-nord-nouveau-president-de-la-region-piemont/</link>
		<comments>http://www.nissarebela.com/2010/04/05/roberto-cota-lega-nord-nouveau-president-de-la-region-piemont/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 05 Apr 2010 16:38:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Elections régionales]]></category>
		<category><![CDATA[Europe]]></category>
		<category><![CDATA[Lega Nord]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.nissarebela.com/?p=3189</guid>
		<description><![CDATA[]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter" src="http://sphotos.ak.fbcdn.net/hphotos-ak-snc3/hs378.snc3/24213_407347873828_139875033828_5037795_5082966_n.jpg" alt="" width="264" height="571" /></p>
<p><img class="aligncenter" src="http://sphotos.ak.fbcdn.net/hphotos-ak-ash1/hs438.ash1/24213_406716708828_139875033828_5023969_4905457_n.jpg" alt="" width="550" height="450" /></p>
<p><img class="aligncenter" src="http://sphotos.ak.fbcdn.net/hphotos-ak-snc3/hs378.snc3/24213_406716768828_139875033828_5023980_7285733_n.jpg" alt="" width="498" height="450" /></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.nissarebela.com/2010/04/05/roberto-cota-lega-nord-nouveau-president-de-la-region-piemont/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>5</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Philippe Vardon dans Monaco Hebdo (11 mars 2010)</title>
		<link>http://www.nissarebela.com/2010/03/30/philippe-vardon-dans-monaco-hebdo-11-mars-2010/</link>
		<comments>http://www.nissarebela.com/2010/03/30/philippe-vardon-dans-monaco-hebdo-11-mars-2010/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 29 Mar 2010 23:19:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dans les médias]]></category>
		<category><![CDATA[Elections régionales]]></category>
		<category><![CDATA[Nos candidats]]></category>
		<category><![CDATA[Pais Nissart]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.nissarebela.com/?p=3176</guid>
		<description><![CDATA[]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter" src="http://i41.tinypic.com/n21y54.jpg" alt="" width="568" height="389" /></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.nissarebela.com/2010/03/30/philippe-vardon-dans-monaco-hebdo-11-mars-2010/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Quand Nice-Matin tente de sauver Estrosi&#8230;</title>
		<link>http://www.nissarebela.com/2010/03/27/quand-nice-matin-tente-de-sauver-estrosi/</link>
		<comments>http://www.nissarebela.com/2010/03/27/quand-nice-matin-tente-de-sauver-estrosi/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 27 Mar 2010 00:17:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Dans les médias]]></category>
		<category><![CDATA[Elections régionales]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.nissarebela.com/?p=3165</guid>
		<description><![CDATA[Régionales en Paca &#8211; Analyse: La droite résiste dans les Alpes-Maritimes [Nice Matin - 22 mars 2010] Quand l&#8217;UMP réalise 0, 63% de plus que le PS &#8211; et est même battue à Nice &#8211; dans le département qui a donné le plus de voix à Nicolas Sarkozy en 2007, Nice Matin tente de faire [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<blockquote>
<p style="text-align: justify;">Régionales en Paca &#8211; Analyse: La droite résiste dans les Alpes-Maritimes [Nice Matin - 22 mars 2010]</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Quand l&#8217;UMP réalise 0, 63% de plus que le PS &#8211; et est même battue à Nice &#8211; dans le département qui a donné le plus de voix à Nicolas Sarkozy en 2007, Nice Matin tente de faire passer cela pour une victoire&#8230;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.nissarebela.com/2010/03/27/quand-nice-matin-tente-de-sauver-estrosi/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Villiers-le-Bel sur fond de fracture ethnique (NOVOpress)</title>
		<link>http://www.nissarebela.com/2010/03/22/tribune-libre-villiers-le-bel-sur-fond-de-fracture-ethnique-par-philippe-vardon-novopress/</link>
		<comments>http://www.nissarebela.com/2010/03/22/tribune-libre-villiers-le-bel-sur-fond-de-fracture-ethnique-par-philippe-vardon-novopress/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 21 Mar 2010 23:18:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Elections régionales]]></category>
		<category><![CDATA[Immigration]]></category>
		<category><![CDATA[Nos candidats]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.nissarebela.com/?p=3160</guid>
		<description><![CDATA[Si on a beaucoup parlé d’Ali Soumaré – la sémillante ex-racaille recrutée en sa qualité de minorité visible et d’ancien porte-parole des familles pendant les émeutes de 2007 à Villiers-le-Bel – et de son score, personne ne s’est livré à la moindre analyse globale des résultats électoraux de Villiers-le-Bel lors du premier tour des élections [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><em>Si on a beaucoup parlé d’Ali Soumaré – la sémillante ex-racaille recrutée en sa qualité de minorité visible et d’ancien porte-parole des familles pendant les émeutes de 2007 à Villiers-le-Bel – et de son score, personne ne s’est livré à la moindre analyse globale des résultats électoraux de Villiers-le-Bel lors du premier tour des élections régionales. Ceux-ci sont pourtant riches d’enseignement…</em></p>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft" src="http://fr.novopress.info/wp-content/uploads/2010/03/photo_1268606862315-1-0-300x199.jpg" alt="" width="300" height="199" />Le jeune travailleur social avait toutes les qualités pour être choisi par le PS, et réaliser un bon score dans le Val d’Oise, et à Villiers-le-Bel en particulier : il incarne à la fois la jeunesse et la diversité (enfin si on veut, parce qu’à Villiers-le-Bel ce sont plutôt les « blancos » comme dirait Manuel Valls qui font figure de minorité visible…), il est une figure médiatique et emblématique, il est – accessoirement bien sûr – d’origine africaine et musulman.</p>
<p style="text-align: justify;">Et le pari a été réussi pour Ali Soumaré, le voici caracolant en tête à Villiers-le-Bel avec 47,77 % des voix ! Même Jacques Bompard n’a pas fait aussi bien à Orange (36,6 % tout de même), alors qu’il a été réélu maire dès le premier tour à deux reprises. Un véritable plébiscite pour Ali donc ?</p>
<p style="text-align: justify;">Plus ou moins… Car s’il semble qu’une partie de la population se soit retrouvée dans la candidature incarnée par Ali Soumaré (dois-je vraiment vous expliquer laquelle ?), il se trouve qu’une autre semble y être tout à fait opposée. En effet, à Villiers-le-Bel, c’est le Front national qui arrive en seconde position (avec 13,62%, loin derrière donc mais devançant l’UMP de quelques voix). Et il y a fort à parier que – à tort ou à raison, la question n’est pas là aujourd’hui – les électeurs qui ont voté FN à Villiers-le-Bel le 14 mars l’ont fait par rejet de l’immigration massive et de l’islamisation agressive.</p>
<p style="text-align: justify;">Elle est belle la société multiraciale hein ? Vous la voyez venir la paix universelle là ? Oh oui, que tous ces gens ont envie de vivre ensemble (copyright) ! Dans sa France d’après, Nicolas Sarkozy souhaitait que l’expression « Français de souche » ait disparue. Manifestement, quelques Indiens font de la résistance, maladroitement certainement, mais ils ont le sentiment que c’est la seule façon d’adresser un message.</p>
<p style="text-align: justify;">Le décor est désormais planté à Villiers-le-Bel : d’un côté un électorat afro-musulman communautarisé avec son héraut (et héros) racaille repentie, de l’autre des irrédentistes gaulois qui se rappellent que Villiers-le-Bel fut une petite commune rurale du Pays de France où il faisait bon vivre. Avant. Un match qui se déroule sous l’œil passif, mais sans aucun doute attentif, des 70 % d’abstentionnistes. Difficile de savoir quelles sont les réserves de chaque camp parmi ceux-ci, même si la démographie étant ce qu’elle est…</p>
<p style="text-align: justify;">Les résultats du 14 mars à Villiers-le-Bel, sont tout aussi symboliques que la personne d’Ali Soumaré elle-même. Ils sont un sympathique modèle réduit de ce qui se déroule, et cela se noue tout autant aux frontières que dans les maternités, et va se dérouler dans de très nombreuses villes françaises. Les Gaulois de Villiers-le-Bel et d’ailleurs méritent mieux qu’un vote exutoire, ils méritent d’être défendus – eux aussi – réellement, par leur communauté.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour conclure, répétons le sans relâche et crions le au visage de nos détracteurs et adversaires : la société multiraciale c’est la violence, la haine et le repli sur soi. Seule une société homogène est facteur de paix sociale, d’harmonie et donc d’ouverture. Dix, cent, mille Villiers-le-Bel clament en chœur les sectateurs de la diversité totalitaire. Dix, cent, mille Charles Martel réclament les cœurs des Français dans la détresse.</p>
<p style="text-align: justify;">Philippe Vardon</p>
<p style="text-align: justify;">[cc] Novopress.info, 2010, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine</p>
<p style="text-align: justify;">[<a href="http://fr.novopress.info" target="_blank">http://fr.novopress.info</a>]</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.nissarebela.com/2010/03/22/tribune-libre-villiers-le-bel-sur-fond-de-fracture-ethnique-par-philippe-vardon-novopress/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Campagne des régionales : Estrosi, écoute la voix des Niçois…</title>
		<link>http://www.nissarebela.com/2010/03/18/campagne-des-regionales-estrosi-ecoute-la-voix-des-nicois%e2%80%a6/</link>
		<comments>http://www.nissarebela.com/2010/03/18/campagne-des-regionales-estrosi-ecoute-la-voix-des-nicois%e2%80%a6/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 18 Mar 2010 10:34:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[Elections régionales]]></category>
		<category><![CDATA[Estrosite]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.nissarebela.com/?p=3149</guid>
		<description><![CDATA[[Communiqué du 18 mars 2010] Ces derniers jours, Christian Estrosi semble être à nouveau en proie à une de ses &#8211; désormais régulières – crises de mégalomanie aigue. Après avoir envoyé un message téléphonique ridicule aux malheureux Niçois dotés d’un téléphone fixe, voici que le (sous)Ministre-maire s’est écrié lors du meeting de l’UMP au Plaza [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">[Communiqué du 18 mars 2010]</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft" src="http://i39.tinypic.com/34f1fee_th.jpg" alt="" width="112" height="160" />Ces derniers jours, Christian Estrosi semble être à nouveau en proie à une de ses &#8211; désormais régulières – crises de mégalomanie aigue.</p>
<p style="text-align: justify;">Après avoir envoyé un message téléphonique ridicule aux malheureux Niçois dotés d’un téléphone fixe, voici que le (sous)Ministre-maire s’est écrié lors du meeting de l’UMP au Plaza (le Fouquet’s était trop loin…) : « Voter pour la liste de Thierry Mariani, c’est voter pour Christian Estrosi ! »</p>
<p style="text-align: justify;">Chercherait-il à faire perdre des voix à ses amis de l’UMP ?!</p>
<p style="text-align: justify;">Christian Estrosi ne s’est-il pas rendu compte que l’UMP était en chute libre sur la ville de Nice ? La liste de Mariani-Franco-Estrosi a réalisé dimanche dernier un score inférieur à celui réalisé en 2004 par Renaud Muselier (alors même que le FN avait réuni beaucoup plus de voix en 2004 lui aussi). Aux élections municipales, la liste Estrosi recueillait 51 000 suffrages, aux régionales ceux qu’il a présentés la semaine dernière comme ses candidats en totalisent 26 000. Moitié moins !</p>
<p style="text-align: justify;">Christian Estrosi, qui se veut pourtant omnipotent et omniprésent (dans les médias surtout, parce qu’il aura fallu attendre ces élections régionales pour revoir réellement le maire à Nice), prétendrait-il n’avoir aucune responsabilité dans cette chute vertigineuse ?</p>
<p style="text-align: justify;">
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.nissarebela.com/2010/03/18/campagne-des-regionales-estrosi-ecoute-la-voix-des-nicois%e2%80%a6/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Elections régionales : l’abstention souligne le divorce entre les Niçois et la (non)région « PACA »</title>
		<link>http://www.nissarebela.com/2010/03/16/elections-regionales-l%e2%80%99abstention-souligne-le-divorce-entre-les-nicois-et-la-nonregion-%c2%ab-paca-%c2%bb/</link>
		<comments>http://www.nissarebela.com/2010/03/16/elections-regionales-l%e2%80%99abstention-souligne-le-divorce-entre-les-nicois-et-la-nonregion-%c2%ab-paca-%c2%bb/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 16 Mar 2010 00:36:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[Elections régionales]]></category>
		<category><![CDATA[Nos candidats]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.nissarebela.com/?p=3142</guid>
		<description><![CDATA[[Communiqué du 15 mars 2010] Le score réalisé par la liste Ligue du Sud, soutenue par les Identitaires, à l’échelle régionale est satisfaisant. La candidature de Jacques Bompard a rassemblé 2,70% des électeurs (40 000 voix) et se classe à la sixième place devant de grandes formations nationales, autrement plus médiatisées, comme le MODEM ou [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">[Communiqué du 15 mars  2010]</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft" src="http://i41.tinypic.com/260e3ao.jpg" alt="" width="153" height="204" />Le score réalisé par la liste Ligue du Sud, soutenue par les Identitaires, à l’échelle régionale est satisfaisant. La candidature de Jacques Bompard a rassemblé 2,70% des électeurs (40 000 voix) et se classe à la sixième place devant de grandes formations nationales, autrement plus médiatisées, comme le MODEM ou le NPA.</p>
<p style="text-align: justify;">Le résultat dans les Alpes Maritimes (2,10%) &#8211; et encore davantage sur Nice (2,30%) &#8211; peut apparaître plus mitigé même s’il est le second meilleur score départemental réalisé par la Ligue du Sud après celui du Vaucluse, où le bilan et l’implantation de Jacques Bompard (arrivant premier sur Orange avec près de 40% des voix !) ont porté tous les fruits qu’on pouvait en espérer.</p>
<p style="text-align: justify;">Il apparaît évident que l’électorat identitaire habituel ne s’est pas pleinement mobilisé dans le cadre de ce scrutin. Le simple fait que notre électorat, volontiers « régionaliste » et clairement enraciné, ne se soit pas massivement rendu aux urnes souligne l’artificialité de cette région « PACA », qui ne parvient pas à être pour les Niçois autre chose qu’une région administrative. Cette abstention, que nous regrettons mais devons bien reconnaître, de notre électorat traditionnel tout comme l’abstention globale souligne à nos yeux le véritable divorce existant entre les Niçois et la région PACA. La tutelle marseillaise sur le Pays Niçois est un problème majeur auquel nous entendons proposer des solutions dans le cadre des élections cantonales de l’an prochain.</p>
<p style="text-align: justify;">Autre divorce, de plus en plus clair lui aussi, celui entre les Niçois et l’UMP locale. La liste Mariani, dirigée par Gaston Franco et Dominique Estrosi et soutenue avec grand bruit cette dernière semaine par le ministre-maire Christian Estrosi, réalise un mauvais score (permettant au FN de reprendre un peu son souffle, même si son résultat est inférieur à celui des précédentes régionales). La liste UMP rassemble même moins d’électeurs dans le département que celle menée par Renaud Muselier en 2004: C&#8217;est dire si le désamour pour Estrosi a coûté de précieuses voix à la liste de l’UMP.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette élection n’était certainement pas la plus facile pour des Identitaires niçois, obligés de concourir dans une région au sein de laquelle nous ne trouvons pas vraiment notre place. Nous avons néanmoins su mener une bonne campagne, sur le terrain comme dans les médias, et celle-ci a aussi permis l’affirmation ou l’éclosion de groupes identitaires ailleurs dans le département comme à Cannes ou à Menton.</p>
<p style="text-align: justify;">Dès aujourd’hui, nous nous considérons en campagne pour les élections cantonales de l’an prochain dans lesquelles il nous sera plus aisé d’exprimer notre spécificité et nos propositions alternatives pour que les Niçois soient maîtres chez eux, dans tous les sens du terme !</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.nissarebela.com/2010/03/16/elections-regionales-l%e2%80%99abstention-souligne-le-divorce-entre-les-nicois-et-la-nonregion-%c2%ab-paca-%c2%bb/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>15</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>La Ligue du Sud sur Radio Emotion : &#171;&#160;nos identités sont un trésor&#160;&#187;</title>
		<link>http://www.nissarebela.com/2010/03/12/la-ligue-du-sud-sur-radio-emotion-nos-identites-sont-un-tresor/</link>
		<comments>http://www.nissarebela.com/2010/03/12/la-ligue-du-sud-sur-radio-emotion-nos-identites-sont-un-tresor/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 12 Mar 2010 13:25:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Dans les médias]]></category>
		<category><![CDATA[Elections régionales]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.nissarebela.com/?p=3138</guid>
		<description><![CDATA[]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="425" height="344" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/C2_dejtLTog&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="344" src="http://www.youtube.com/v/C2_dejtLTog&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.nissarebela.com/2010/03/12/la-ligue-du-sud-sur-radio-emotion-nos-identites-sont-un-tresor/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Sondage IFOP-Nice Matin: la réaction de Benoît Loeuillet</title>
		<link>http://www.nissarebela.com/2010/03/12/sondage-ifop-nice-matin-la-reaction-de-benoit-loeuillet/</link>
		<comments>http://www.nissarebela.com/2010/03/12/sondage-ifop-nice-matin-la-reaction-de-benoit-loeuillet/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 12 Mar 2010 09:15:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Dans les médias]]></category>
		<category><![CDATA[Elections régionales]]></category>
		<category><![CDATA[Nos candidats]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.nissarebela.com/?p=3135</guid>
		<description><![CDATA[La réaction dont vous avez pu lire un (court) extrait dans le Nice Matin d&#8217;hier. Ce sondage démontre qu&#8217;avec l&#8217;arrivée des professions de foi chez les électeurs et le sprint militant final, nous remontons. Notre présence sur le terrain et la clarté de notre discours finissent par venir à bout du déficit de notoriété de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La réaction dont vous avez pu lire un (court) extrait dans le Nice Matin d&#8217;hier.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">Ce sondage démontre qu&#8217;avec l&#8217;arrivée des professions de foi chez les électeurs et le sprint militant final, nous remontons. Notre présence sur le terrain et la clarté de notre discours finissent par venir à bout du déficit de notoriété de l&#8217;appellation &laquo;&nbsp;Ligue du Sud&nbsp;&raquo;. Le résultat confirme aussi que notre score dans les Alpes-Maritimes sera sans doute l&#8217;un des plus importants réalisé sur l&#8217;ensemble de la région. Un sondage à 2,5% cela signifie certainement à nos yeux 3 à 4% dans les urnes, et donc certainement plus de 5% sur Nice où nous pouvons bénéficier de l&#8217;implantation plus ancienne du mouvement identitaire à travers Nissa Rebela. Il est aussi intéressant de noter, en regardant plus en détail le sondage, que nous réalisons un score de 7% chez les moins de 35 ans. Résultat à reprocher des 10% chez les moins de 25 ans de la liste identitaire aux municipales et qui démontre l&#8217;adéquation entre nos propositions et les attentes de la jeunesse. Sans gros moyens financiers et sans l&#8217;appui d&#8217;un parti parisien, nous parvenons tout de même à faire quasiment jeu égal avec le MODEM et à distancier largement le NPA ou les écologistes indépendants.</p>
<p style="text-align: justify;">Enfin, quel que soit le résultat obtenu dimanche soir nous estimons que nous avons réussi notre pari en nous imposant dans cette campagne comme une liste crédible et avec laquelle il faut compter. Lorsque nous nous présentions pour la première fois à une petite cantonale en 2004, qui aurait imaginé que nous pourrions rassembler plusieurs dizaines de milliers de voix derrière une candidature identitaire à l&#8217;échelle régionale? C&#8217;est un défi en passe d&#8217;être accompli. Un défi qui en appelle bien d&#8217;autres, les élections n&#8217;étant pour nous qu&#8217;une phase parmi tant d&#8217;autres de notre action auprès de nos compatriotes au quotidien.</p>
<p style="text-align: justify;">Nous invitons tous ceux qui pensent que le seul vote utile est le vote pour leurs valeurs et leurs idées &#8211; l&#8217;identité, la sécurité, l&#8217;efficacité su service du bien commun, le localisme qui protège comme réponse au mondialisme qui détruit &#8211; à voter pour la Ligue du Sud dimanche.</p>
</blockquote>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.nissarebela.com/2010/03/12/sondage-ifop-nice-matin-la-reaction-de-benoit-loeuillet/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Philippe Vardon, Ligue du Sud : &#160;&#187; Nous sommes un rassemblement populaire&#160;&#187; (Nice Premium)</title>
		<link>http://www.nissarebela.com/2010/03/09/philippe-vardon-ligue-du-sud-nous-sommes-un-rassemblement-populaire-nice-premium/</link>
		<comments>http://www.nissarebela.com/2010/03/09/philippe-vardon-ligue-du-sud-nous-sommes-un-rassemblement-populaire-nice-premium/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 09 Mar 2010 15:29:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Dans les médias]]></category>
		<category><![CDATA[Elections régionales]]></category>
		<category><![CDATA[Nos candidats]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.nissarebela.com/?p=3131</guid>
		<description><![CDATA[Philippe Vardon, porte-parole et directeur de campagne de la Ligue du Sud dans les Maritimes s’engage auprès des citoyens. Il dévoile la totalité des points de son programme à Nice-Premium. Nice-Premium : Selon vous, quels sont les points positifs de la Ligue du Sud par rapport aux autres partis représentés ? Philippe Vardon : La [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.liguedusud.com/wp-content/uploads/2010/03/vardon-micro1.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-974" title="vardon-micro" src="http://www.liguedusud.com/wp-content/uploads/2010/03/vardon-micro1.jpg" alt="" width="165" height="221" /></a>Philippe Vardon, porte-parole et directeur de campagne de la Ligue du Sud dans les Maritimes s’engage auprès des citoyens. Il dévoile la totalité des points de son programme à Nice-Premium.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Nice-Premium : Selon vous, quels sont les points positifs de la Ligue du Sud par rapport aux autres partis représentés ?</em></p>
<p style="text-align: justify;">Philippe Vardon : La réponse est dans votre question : nous ne sommes justement pas un parti comme les autres. Nous sommes tout au contraire un rassemblement populaire, issu d’une rencontre à la base, localement, entre des élus de la région (maires, conseillers généraux, conseillers régionaux) et des militants détachés des partis parisiens. Alors que notre région est trop souvent une zone d’atterrissage pour parachutistes électoraux aguerris venant chercher une élection facile, nos listes départementales sont composées exclusivement de gens d’ici. Des candidats qui sont nés, travaillent, vivent et seront enterrés sur cette terre, qui y sont profondément liés vous l’aurez compris. La Ligue du Sud est une coalition régionale éloignée des petites querelles partisanes et des jeux d’appareil ou d’influence, nous souhaitons seulement défendre ce que nous pensons être juste pour notre région et ses habitants. Enfin, contrairement à la majorité des candidats, notre tête de liste régionale, Jacques Bompard –maire d’Orange et conseiller général de Vaucluse- possède un bilan d’élu local exceptionnel. Baisse constante des impôts dans sa commune (et cela sans baisser les investissements en équipements et services aux habitants) ; Orange reconnue comme ville la plus sûre du Vaucluse il y a seulement quelques semaines alors que l’insécurité explose dans tout le département. Rien d’étonnant à ce qu’il était réélu trois fois à la tête de sa ville, dont deux fois dès le 1er tour ! Les qualités d’un gestionnaire exceptionnel, s’appuyant sur un programme réellement alternatif et une équipe composée de vrais gens d’ici ; c’est ce que propose la Ligue du Sud aux électeurs de PACA.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>N-P : Comment prévoyez-vous de répondre aux attentes des citoyens ?</em></p>
<p style="text-align: justify;">P.V : Notre programme s’appuie sur quatre axes majeurs : identité, efficacité, sécurité et localisme. S’appuyant sur ces quatre axes, nous mettons en avant 15 mesures phares pour réellement changer les choses :</p>
<p style="text-align: justify;">(Identité)</p>
<p style="text-align: justify;">- L’arrêt immédiat des subventions aux associations faisant la promotion des cultures ou coutumes étrangères à notre région, la France ou l’Europe.</p>
<p style="text-align: justify;">- Une aide financière pour l’apprentissage des langues et cultures locales dans les lycées.</p>
<p style="text-align: justify;">- Un plan de rénovation du patrimoine architectural et culturel de la région.</p>
<p style="text-align: justify;">- Le refus total de la discrimination positive, véritable discrimination envers les Français de souche.</p>
<p style="text-align: justify;">(Efficacité)</p>
<p style="text-align: justify;">- Baisse de la fiscalité dès la première année en mettant fin aux embauches de complaisance et aux subventions inutiles ou illégales.</p>
<p style="text-align: justify;">- Fin de « la politique de ville » consistant à déverser des millions d’euros sur les cités afin de tenter (vainement en plus !) d’y acheter la paix civile.</p>
<p style="text-align: justify;">- Soutien accru de la région à l’apprentissage et aux filières offrant des débouchés locaux, pour permettre de « vivre et travailler au pays » à nos jeunes.</p>
<p style="text-align: justify;">- Accent mis sur les liaisons Rail Route Fleuve en matière de transports.</p>
<p style="text-align: justify;">(Sécurité)</p>
<p style="text-align: justify;">- Création d’une Brigade Régionale des Transports, s’inspirant du modèle des forces de sécurité de la RATP, ayant comme mission de chasser la racaille dans les Trains Express Régionaux (TER).</p>
<p style="text-align: justify;">- Partenariats avec la SNCF et les communes pour renforcer la sécurité dans les gares.</p>
<p style="text-align: justify;">- Création d’un service régional d’aide aux victimes et de chantiers d’intérêt régional ou les délinquants devront travailler pour dédommager les préjudices subis.</p>
<p style="text-align: justify;">- La région prendra toute sa place, avec les communes et l’Etat, dans la sécurisation du territoire.</p>
<p style="text-align: justify;">(Localisme)</p>
<p style="text-align: justify;">- Mise en place d’une politique audacieuse de prime à la proximité pour détaxer tant les embauches que les produits selon des critères de proximité géographique.</p>
<p style="text-align: justify;">- Développement de systèmes de micro-crédits et d’épargne sociale et communautaire.</p>
<p style="text-align: justify;">- La région favorisera et développera les circuits courts entre producteurs et consommateurs en s’appuyant sur le modèle des AMAP (Associations pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne).</p>
<p style="text-align: justify;"><em>N-P : Dans plusieurs tracts vous évoquez la question de la sécurité, quels sont les principaux engagements du parti sur ce sujet ?</em></p>
<p style="text-align: justify;">P.V. : J’ai déjà évoqué ce point à travers nos mesures phares pour la région. Le sujet le plus urgent et essentiel me semble être de rétablir la sécurité dans les transports. Suite à des agressions sordides dans les TER, nous avons effectué pendant plusieurs semaines des rondes de sécurisation régulières dans les trains le soir et nous nous sommes aperçus qu’il était bien rare d’y croiser ne serait-ce qu’un contrôleur. Ainsi, bien souvent, des femmes seules rentrant du travail se retrouvent seules avec des bandes de racailles qui -si elles ne vont pas toujours jusqu’à l’agression physique- les intimident ou les insultent. Comment expliquer aux gens qu’ils doivent avoir un comportement « écologiquement responsable » et emprunter les transports en commun si c’est la loi de la jungle qui règne dans ceux-ci ? Développer les transports en commun, c’est à nos yeux tout d’abord y rétablir la sécurité. La région doit s’y employer.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>N-P : Quel est l’intérêt pour vous d’être associé aux Identitaires ? Sur quels points vous rassemblez vous ?</em></p>
<p style="text-align: justify;">P.V. : Nous avons répondu positivement à l’appel à l’union lancé par le maire d’Orange, Jacques Bompard, tout d’abord parce que c’est un élu efficace et courageux. Nous avons déjà eu l’occasion de discuter et d’échanger au cours des rencontres et débats politiques qu’il organise annuellement avec son association « l’Esprit Public », et nous avions constaté la concordance de nos points de vue sur de nombreux sujets. Ces élections ont été l’occasion de transformer une sympathie réciproque en collaboration politique. Refus des partis politiques parisiens sclérosés, envie de défendre le bien commun et les gens d’ici avant les gens d’ailleurs, volonté de refonder la politique et l’économie sur des bases localistes en rupture avec les schémas mondialistes ; voilà les idées fortes qui sont le trait d’union entre Jacques Bompard et les Identitaires de, Nissa Rebela. Pour être un peu plus pragmatiques, Nissa Rebela a pu apporter à la Ligue du Sud une solide implantation et de très nombreux militants sur le Pays Niçois, et c’est même à travers toute la Provence que des Identitaires ont apporté leur soutien militant à la liste et figurent sur les sections départementales de celle-ci.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>N-P : Quel score espérez vous à l’issue des régionales dans les Alpes Maritimes ?</em></p>
<p style="text-align: justify;">P.V. : Notre offre politique est nouvelle, et donc malheureusement peu représentée dans les médias qui préfèrent toujours s’intéresser aux éternelles « grosses écuries » soutenues par les « grands partis », et il est donc très difficile ce se risquer à des pronostics. Il est en tous cas évident que, nous appuyant sur l’implantation locale de Nissa Rebela et ses bons résultats récents (Benoît Loeuillet –tête de liste de la Ligue du Sud dans les Alpes Maritimes et secrétaire général de Nissa Rebela- a réalisé un score de 8% en septembre dernier dans le 6e canton de Nice), c’est certainement dans notre département que la Ligue du Sud réalisera l’un de ses meilleurs résultats.</p>
<p style="text-align: justify;">par <a href="http://www.nice-premium.com/article/philippe-vardon-ligue-du-sud-nous-sommes-un-rassemblement-populaire-.5437.html" target="_blank">Pauline Arnal</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.nissarebela.com/2010/03/09/philippe-vardon-ligue-du-sud-nous-sommes-un-rassemblement-populaire-nice-premium/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Les photos du rassemblement pour la Reconquête de Marseille</title>
		<link>http://www.nissarebela.com/2010/03/07/les-photos-du-rassemblement-pour-la-reconquete-de-marseille/</link>
		<comments>http://www.nissarebela.com/2010/03/07/les-photos-du-rassemblement-pour-la-reconquete-de-marseille/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 07 Mar 2010 19:57:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Elections régionales]]></category>
		<category><![CDATA[Immigration]]></category>
		<category><![CDATA[Islamisation]]></category>
		<category><![CDATA[Nos candidats]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Sur le terrain]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.nissarebela.com/?p=3126</guid>
		<description><![CDATA[Jacques Bompard répond aux très nombreux médias présents. L&#8217;arrivée des militants identitaires niçois et cannois, emmenés par Philippe Vardon. Quelques minutes plus tôt, des racailles d&#8217;extrême-gauche avaient tenté d&#8217;attaquer leur bus. Les banderole se déploient&#8230; La foule se rassemble&#8230; Des messages sans ambiguïté. De gauche à droite: Jacques Bompard, Julien Langella, Philippe Vardon, Ronald Perdomo [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter" src="http://www.liguedusud.com/wp-content/uploads/2010/03/bompard-m%C3%A9dias1.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align: justify;">Jacques Bompard répond aux très nombreux médias présents.</p>
<p><img class="aligncenter" src="http://www.liguedusud.com/wp-content/uploads/2010/03/arriv%C3%A9e-identitaires.jpg" alt="" width="394" height="296" /></p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;arrivée des militants identitaires niçois et cannois, emmenés par Philippe Vardon. Quelques minutes plus tôt, des racailles d&#8217;extrême-gauche avaient tenté d&#8217;attaquer leur bus.</p>
<p><img class="aligncenter" src="http://www.liguedusud.com/wp-content/uploads/2010/03/banderoles.jpg" alt="" width="394" height="525" /></p>
<p style="text-align: justify;">Les banderole se déploient&#8230;</p>
<p><img class="aligncenter" src="http://www.liguedusud.com/wp-content/uploads/2010/03/foule.jpg" alt="" width="394" height="525" /></p>
<p style="text-align: justify;">La foule se rassemble&#8230;</p>
<p><img class="aligncenter" src="http://www.liguedusud.com/wp-content/uploads/2010/03/pancartes.jpg" alt="" width="394" height="296" /></p>
<p style="text-align: justify;">Des messages sans ambiguïté.</p>
<p><img class="aligncenter" src="http://www.liguedusud.com/wp-content/uploads/2010/03/bompard-langella-vardon-perdomo.jpg" alt="" width="394" height="296" /></p>
<p style="text-align: justify;">De gauche à droite: Jacques Bompard, Julien Langella, Philippe Vardon, Ronald Perdomo</p>
<p><img class="aligncenter" src="http://www.liguedusud.com/wp-content/uploads/2010/03/langella-micro.jpg" alt="" width="394" height="525" /></p>
<p style="text-align: justify;">Julien Langella est responsable de Recounquista, mouvement des jeunes identitaires de Provence. Il est candidat sur la liste varoise de la Ligue du Sud.</p>
<p><img class="aligncenter" src="http://www.liguedusud.com/wp-content/uploads/2010/03/vardon-micro.jpg" alt="" width="394" height="525" /></p>
<p style="text-align: justify;">Philippe Vardon, président de Nissa Rebela, le parti identitaire niçois, et membre de la direction du Bloc Identitaire. Il est porte-parole et directeur de campagne de la Ligue du Sud dans les Alpes-Maritimes.</p>
<p><img class="aligncenter" src="http://www.liguedusud.com/wp-content/uploads/2010/03/perdomo-micro.jpg" alt="" width="394" height="525" /></p>
<p style="text-align: justify;">Ronald Perdomo, conseiller régional de PACA et responsable du Front Régional. Tête de liste de la Ligue du Sud dans les Bouches-du-Rhône.</p>
<p><img class="aligncenter" src="http://www.liguedusud.com/wp-content/uploads/2010/03/bompard-perdomo.jpg" alt="" width="394" height="296" /></p>
<p style="text-align: justify;">Jacques Bompard et Ronald Perdomo.</p>
<p><img class="aligncenter" src="http://www.liguedusud.com/wp-content/uploads/2010/03/bompard-discours.jpg" alt="" width="394" height="525" /></p>
<p style="text-align: justify;">Jacques Bompard, maire d&#8217;Orange et conseiller général de Vaucluse. Tête de liste de la Ligue du Sud aux élections régionales du 14 mars prochain.</p>
<p>﻿</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.nissarebela.com/2010/03/07/les-photos-du-rassemblement-pour-la-reconquete-de-marseille/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>7</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le rassemblement de Marseille sur France 3</title>
		<link>http://www.nissarebela.com/2010/03/07/le-rassemblement-de-marseille-sur-france-3/</link>
		<comments>http://www.nissarebela.com/2010/03/07/le-rassemblement-de-marseille-sur-france-3/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 07 Mar 2010 19:19:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Dans les médias]]></category>
		<category><![CDATA[Elections régionales]]></category>
		<category><![CDATA[Immigration]]></category>
		<category><![CDATA[Islamisation]]></category>
		<category><![CDATA[Nos candidats]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Sur le terrain]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.nissarebela.com/?p=3124</guid>
		<description><![CDATA[Un reportage assez objectif de France 3 Provence sur le rassemblement de la Ligue du Sud devant la Bonne Mère.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Un reportage assez objectif de France 3 Provence sur le rassemblement de la Ligue du Sud devant la Bonne Mère.</p>
<p style="text-align: center;"><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="480" height="300" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="src" value="http://blip.tv/play/AYHLngkC" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="480" height="300" src="http://blip.tv/play/AYHLngkC" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.nissarebela.com/2010/03/07/le-rassemblement-de-marseille-sur-france-3/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>A l’appel de la Ligue du Sud, rassemblement contre l’islam à Marseille (Novopress)</title>
		<link>http://www.nissarebela.com/2010/03/07/3122/</link>
		<comments>http://www.nissarebela.com/2010/03/07/3122/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 07 Mar 2010 19:07:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Dans les médias]]></category>
		<category><![CDATA[Elections régionales]]></category>
		<category><![CDATA[Immigration]]></category>
		<category><![CDATA[Islamisation]]></category>
		<category><![CDATA[Nos candidats]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Sur le terrain]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.nissarebela.com/2010/03/07/3122/</guid>
		<description><![CDATA[07/03/2010 – 02h05 MARSEILLE (NOVOPress) : A l’appel de la Ligue du Sud, la liste conduite par Jacques Bompard aux élections régionales en Provence-Alpes-Côte d’Azur (Paca), environ 200 personnes (chiffre commun à la police et aux organisateurs) se sont rassemblées samedi après-midi à Marseille. Le but : dénoncer l’islamisation de la cité phocéenne. Le slogan [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.liguedusud.com/wp-content/uploads/2010/03/banderoles-marseille.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-912" title="banderoles-marseille" src="http://www.liguedusud.com/wp-content/uploads/2010/03/banderoles-marseille.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>07/03/2010 – 02h05</p>
<p style="text-align: justify;">MARSEILLE (NOVOPress) : A l’appel de la Ligue du Sud, la liste conduite par Jacques Bompard aux élections régionales en Provence-Alpes-Côte d’Azur (Paca), environ 200 personnes (chiffre commun à la police et aux organisateurs) se sont rassemblées samedi après-midi à Marseille. Le but : dénoncer l’islamisation de la cité phocéenne. Le slogan : « Ici, c’est Marseille, pas Alger ! »</p>
<p style="text-align: justify;">Se mêlaient des Provençaux du mouvement identitaire Recounquista, des Marseillais du Front régional de l’ancien député Ronald Perdomo (chef de file de la Ligue du Sud dans les Bouches-du-Rhone), des identitaires niçois de Nissa Rebela (dont le secrétaire général, Benoît Lœuillet, qui conduit la Ligue du Sud dans les Alpes-Maritimes), des membres du MNR (dont Hubert Savon 3ème de la liste de la Ligue du Sud dans les Bouches du Rhône), des Vauclusiens et des Varois.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce rassemblement, qui devait initialement se tenir devant Notre-Dame-de-la-Garde, avait dû être déplacé de quelques centaines de mètres, Mgr Pontier, évêque de Marseille, ayant exigé des autorités préfectorales que les « islamophobes » ne se réunissent pas devant la basilique.</p>
<p style="text-align: justify;">Seul incident à signaler : l’attaque, par des nervis issus des travées « rouges » du stade Vélodrome – dont on ne comprend pas très bien pourquoi ils se rangent au côté des islamistes –, d’un bus acheminant des militants de Nissa Rebela. Plusieurs vitres du bus ont été brisées avant que les militants identitaires ne sortent du véhicule, les faisant détaler. Sept voyous ont pu être interpellés par les forces de l’ordre. On ignore, à cette heure, si des poursuites ont été engagées.</p>
<p style="text-align: justify;">Julien Langella, porte-parole de Recounquista, Philippe Vardon, président de Nissa Rebela, et Ronald Perdomo, conseiller régional sortant, ont tour à tour pris la parole, avant que Jacques Bompard ne rappelle que <em>« depuis quinze siècles, Marseille a toujours été en première ligne, aux avant-postes de cette frontière qu’est la Méditerranée. Frontière entre le monde européen et le monde africain, puis frontière entre le monde musulman et le monde chrétien. Frontière entre deux univers et non trait d’union comme une propagande massive veut le faire croire aujourd’hui aux Provençaux »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Selon le maire d’Orange (Vaucluse) : <em>« Ceux qui nous dirigent, ceux qui mentent à notre peuple, le savent pourtant : l’islam n’est pas une religion comme une autre et cela pour une raison simple : elle n’est pas seulement une religion. Elle est une idéologie, elle est une politique, et une idéologie et une politique à tendance totalitaire. » Et d’expliquer que « en 100 ans, le monde musulman a purgé le Moyen-Orient de ses éléments chrétiens ». « Plus proche encore, et plus récent, le Kosovo ! Le Kosovo est sur notre terre d’Europe. Il est aux Serbes ce que l’Ile-de-France est à notre pays : le berceau originel. Dans les années 1950, le Kosovo était peuplé de Serbes avec une petite minorité de musulmans albanais. Aujourd’hui le Kosovo est indépendant. Les Serbes ont du fuir. Ceux qui restent vivent assiégés dans leurs villages sous la protection de l’ONU. Les Serbes ont été victimes de l’expansionnisme musulman conjugué à la politique américaine qui préfère une Europe diminuée, fragmentée, asservie, à une Europe puissante ! Qui souhaite des Balkans sous domination musulmane pour ne pas avoir des Balkans européens ! »</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Nous avons suivi la voie facile du bonheur consumériste, a poursuivi le chef de file de la Ligue du Sud. Mais l’Histoire nous rattrape aujourd’hui et nous rappelle ses règles essentielles ! Ceux qui ne veulent pas se battre pour leur existence sont voués à l’esclavage ou à la disparition ! L’Islam a relevé la tête car nous nous sommes mis à genoux. Il avance car nous le laissons faire. Il n’est fort que de notre faiblesse. Partout où on lui tient tête, partout où on lui montre que l’on digne et respectable, eh bien, l’islam se tient à distance respectueuse. C’est une religion du rapport de force qui méprise les faibles et craint les forts. […] L’islam est un et indivisible dans son rapport avec “l’infidèle“, avec le non-musulman. Il n’est ni modéré ni extrémiste. Il est conquérant. »</em></p>
<p style="text-align: justify;">Dénonçant « la haine et l’incitation à la haine », le responsable départemental de SOS Racisme, Nabil Kadri, a expliqué à l’AFP : « Notre-Dame-de-La-Garde est un haut symbole qui n’appartient pas à M. Bompard mais à tous les Marseillais », Nabil Kadri est musulman et était le suppléant, aux législatives de 2007, du député communiste sortant (et sorti au premier tour) Frédéric Dutoit, actuel président du groupe « communiste, républicain et citoyen » au conseil municipal de Marseille.</p>
<p style="text-align: justify;">[Novopress]</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.nissarebela.com/2010/03/07/3122/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>« Nous on ne s’arrête pas après les échéances électorales, on milite à l’année »</title>
		<link>http://www.nissarebela.com/2010/03/04/%c2%ab-nous-on-ne-s%e2%80%99arrete-pas-apres-les-echeances-electorales-on-milite-a-l%e2%80%99annee-%c2%bb/</link>
		<comments>http://www.nissarebela.com/2010/03/04/%c2%ab-nous-on-ne-s%e2%80%99arrete-pas-apres-les-echeances-electorales-on-milite-a-l%e2%80%99annee-%c2%bb/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 04 Mar 2010 19:20:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Dans les médias]]></category>
		<category><![CDATA[Elections régionales]]></category>
		<category><![CDATA[Nos candidats]]></category>
		<category><![CDATA[Pais Nissart]]></category>
		<category><![CDATA[Sur le terrain]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.nissarebela.com/?p=3116</guid>
		<description><![CDATA[VIDEO – « Nous on ne s’arrête pas après les échéances électorales, on milite à l’année », « On n’a rien à voir avec le Front national », quelques phrases de Benoît Lœuillet, tête de liste de la Ligue du Sud dans les Alpes-Maritimes en campagne pour les élections régionales des 14 et 21 mars [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.liguedusud.com/wp-content/uploads/2010/03/Benoît-Loeuillet-Ligue-du-Sud-Fr3-1-3-10.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-890" title="Benoît-Loeuillet-Ligue-du-Sud-Fr3-1-3-10" src="http://www.liguedusud.com/wp-content/uploads/2010/03/Benoît-Loeuillet-Ligue-du-Sud-Fr3-1-3-10.jpg" alt="" width="400" height="225" /></a>VIDEO – « Nous on ne s’arrête pas après les échéances électorales, on milite à l’année », « On n’a rien à voir avec le Front national », quelques phrases de Benoît Lœuillet, tête de liste de la Ligue du Sud dans les Alpes-Maritimes en campagne pour les élections régionales des 14 et 21 mars prochains.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce Niçois &#8211; qui est également secrétaire général de l’organisation identitaire  Nissa Rebela &#8211; était l’objet d’un reportage sur le terrain dans le 19/20, le journal télévisé de France 3 Côte d’Azur, le 1er mars.</p>
<p style="text-align: justify;">[Novopress]</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: center;"><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="480" height="300" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="src" value="http://blip.tv/play/AYHKrxYC" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="480" height="300" src="http://blip.tv/play/AYHKrxYC" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.nissarebela.com/2010/03/04/%c2%ab-nous-on-ne-s%e2%80%99arrete-pas-apres-les-echeances-electorales-on-milite-a-l%e2%80%99annee-%c2%bb/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

