• Accueil
  • Don
  • Présentation
  • Actions
  • Affiches
  • Journal
  • Documents
  • Boutique
  • Adhésion
  • Contact
  •  

    Dimanche 7 septembre, Oumage a Segurana.

    1 septembre 2014

     


    :: FN : les accords possibles à Bruxelles ne le seraient pas à Nice ? ::

    14 novembre 2013

    [Communiqué du 14 novembre 2013]

    Matteo Salvini, eurodéputé de la Lega Nord italienne, a déclaré aujourd’hui dans un entretien à « La Stampa » qu’il était favorable à la constitution d’un groupe commun avec le FN au Parlement européen. Ces déclarations font suite à des prises de contact venant du parti français.

    Dans son entretien Matteo Salvini s’efforce de mettre en avant les points communs (volonté de réformer l’Union Européenne et hostilité à l’immigration) davantage que les divergences, ce dont je le félicite tout comme je félicite Marine Le Pen de favoriser ce type de rapprochement à l’échelle européenne.

    Je constate que les contacts aujourd’hui privilégiés par le FN dans le cadre de ce futur groupe au Parlement européen sont des partis aux positions politiques très proches de celles des identitaires et avec lesquels nous entretenons des relations régulières depuis des années.

    Des élus de la Lega Nord mais aussi du Vlaams Belang (Belgique) sont intervenus à nos différentes conventions, et à titre personnel j’ai été reçu par le leader du Vlaams Belang Filip Dewinter dans ses bureaux au parlement flamand. De la même manière des responsables identitaires sont intervenus à plusieurs reprises dans des réunions de la Lega Nord et nous avons toujours pu compter sur le soutien de ses élus. Matteo Salvini était par exemple l’un des intervenants du colloque « Maîtres chez nous ! » organisé par Nissa Rebela en 2007, dans le cadre de notre campagne pour les élections législatives.

    Considérant les positions de la Lega et de Matteo Salvini en particulier (il appartient à l’aile « Europe des peuples », et soutient l’indépendance de la Catalogne par exemple), j’ai vraiment du mal à m’expliquer comment Mme Arnautu peut encore se réfugier derrière l’excuse de notre prétendu “eurorégionalisme” pour refuser les accords que le bon sens exige dans le cadre des prochaines élections municipales à Nice.

    Les accords possibles avec des formations étrangères à Bruxelles ne le seraient donc pas avec les identitaires à Nice ?

    Philippe Vardon

     colloqueMAITRESCHEZNOUS-janvier2007


    XIéme hommage à Ségurane

    26 août 2013


    Philippe Vardon à la conférence internationale “Identitarian Ideas”

    2 juillet 2013

    Intervention de Philippe Vardon lors de la conférence internationale “Identitarian Ideas” à Stockholm (Suède), organisée par les éditions Arktos, ce week-end.


    Tribune libre de Philippe Vardon publiée dans Nice Matin

    2 juillet 2013


    Investiture de la candidate RBM : réaction de Philippe Vardon

    26 juin 2013

    Investiture de la candidate RBM : réaction de Philippe Vardon[Communiqué du 26 juin 2013]

    La Commission d’Investiture du FN a donc désigné hier la tête de liste du Rassemblement Bleu Marine pour les élections municipales de Nice, en la personne de Marie-Christine Arnautu (vice-présidente du FN, en charge des affaires sociales).

    Chacun connait mon hostilité de principe envers les « parachutages », en parfaite cohérence avec les positions que j’ai toujours défendue. C’est pourquoi je pense qu’une option locale, représentée dans cette Commission d’Investiture par messieurs Aral et Ripoll, aurait été préférable. Ceci étant dit, je prends bien entendu acte de cette décision.

    Je n’ai en revanche aucune hostilité de principe envers Mme Arnautu, que je connais peu – et qui nous connait manifestement assez mal aussi si j’en crois ses premières déclarations, notamment quant à notre ligne politique – mais que l’on m’a toujours présentée comme une militante déterminée. Il va nous falloir désormais découvrir son projet et la façon dont elle entend participer à ce scrutin et bâtir sa liste.

    Je rappelle que pour les identitaires (mais aussi les patriotes d’autres sensibilités, dont bon nombre d’adhérents ou anciens candidats du FN, soutenant ma démarche entamée depuis janvier et ma mise en retrait de la direction formelle de Nissa Rebela) la seule et unique alternative à la clique estrosiste est le RASSEMBLEMENT.

    Celui-ci doit permettre d’unir dans un même projet, et donc une même liste, des personnes issues du Front National, des identitaires, ainsi que Jacques Peyrat et son équipe.

    Je continuerai donc dans les semaines à venir (pour Nice, mais aussi pour les autres villes du département dans lesquelles les identitaires peuvent jouer un rôle – Cannes, le Cannet, Grasse, Saint-Laurent-Du-Var, la Trinité) à œuvrer dans ce sens. Cela en rappelant que ce rassemblement ne doit pas être porté par du bricolage politicien mais bien par des bases politiques qui sont à nos yeux :

    - L’affirmation de notre identité niçoise, française et européenne et la lutte déterminée contre le communautarisme islamique et notamment le refus de tout financement public ou étranger des lieux de culte musulmans.

    - Le retour à la sécurité dans une ville où la racaille contrôle des secteurs entiers et dont le centre-ville est sinistré.

    - Le rétablissement d’une fiscalité juste et raisonnable loin des dépenses somptuaires et des projets mégalomanes du maire actuel.

    Philippe Vardon, président de Nissa Rebela


    Philippe Vardon invité à Stockholm (Suède) le 29 juin

    17 juin 2013


    Entretien de Philippe Vardon avec le site catholique “Le Rouge et le Noir”

    25 avril 2013

    Le site catholique Le Rouge et le Noir a ouvert ses colonnes à Philippe Vardon pour répondre à deux questions: Qui sont les identitaires, et, quel rôle pour les identitaires au sein de l’opposition actuelle.

    A travers cet entretien Philippe Vardon revient sur les fondements du mouvement Identitaire, les réseaux qui le constitue, le rôle de la jeunesse, et leur engagement contre le mariage dit “pour tous”.

    Qui sont les identitaires ?

     Les identitaires sont ces étranges personnages qui considèrent que l’identité, les identités, des peuples doivent être préservées face au rouleau-compresseur de l’uniformisation. Nous pensons en effet que ce qui fait la beauté du monde c’est sa polyphonie, et que l’identité, les traditions, l’enracinement sont porteurs de bonheur, d’équilibre et d’harmonie pour les sociétés là où le multiculturalisme forcé se termine souvent dans l’affrontement de tous contre tous et le chaos. Les fantasmes de sociétés dites multiraciales se terminent toujours en cauchemars multiracistes… Alors que l’on parle du Grand Remplacement (de population, à travers l’immigration massive et incontrôlée depuis les années 70) théorisé par l’écrivain Renaud Camus, ou de globalisation économique et culturelle, nous préférons nous draper de nos étendards protecteurs (nos provinces, notre patrie, notre civilisation) affirmant que l’identité n’est pas le passé, mais tout au contraire ce qui ne passe pas.

    Les identitaires existent de manière formelle depuis 2002, à travers plusieurs formations politiques et un dense tissu associatif (social, culturel, sportif, artistique, communautaire). Nous travaillons selon une logique de réseau, avec la volonté de pousser à l’initiative et d’imprégner tous les secteurs de la société. C’est pourquoi nous n’hésitons pas à mettre en avant des structures relais, dédiées à une question précise et permettant l’engagement par capillarité et centres d’intérêt. Notre idée est que chacun peut avoir son rôle à jouer, sans forcément avoir envie de s’impliquer dans un appareil politique classique. Nous pensons aussi que la spécialisation est nécessaire et salutaire, et ainsi par exemple les jeunes identitaires de Génération Identitaire (qui ont notamment fait parler d’eux à travers l’occupation du toit de la mosquée de Poitiers) ont leur autonomie d’action toute entière, selon l’adage « la jeunesse commande à la jeunesse ». Suivant les préceptes du vieux chef Baden-Powell (qui ont, je crois, fait leurs preuves), nous pensons en effet qu’il est sain – notamment pour former les cadres de demain, mais aussi pour créer une logique de solidarité générationnelle accrue entre les militants – que les jeunes militants fassent leurs expériences et leur apprentissage. Toutes les composantes du mouvement travaillent en synergie, mais ont leur calendrier, leur équipe d’animation, in fine leur logique propre. Nous nous démarquons donc beaucoup des logiques partisanes strictement verticales, même si nous avons aussi des organes plus directement politiques comme le Bloc Identitaire ou encore le mouvement électoral local Nissa Rebela (« Nice la rebelle » en niçois) que je dirige.

    Lire la suite »


    “Les enragés de l’identité” confrontation entre Philippe Vardon et Caroline Fourest – TEASER

    18 février 2013

    Demain soir à 19H30 sur France 5, dans le documentaire “Les enragés de l’identité”, la confrontation finale sera entre Caroline Fourest et Philippe Vardon.
    Vous pouvez déjà en voir une partie en bande-annonce ici.


    Renonciation du Pape Benoît XVI : réaction de Philippe Vardon

    11 février 2013

    Philippe VardonJe tiens à saluer toute la dignité de la décision du Saint-Père. Dans cet ultime geste, il donne encore une leçon aux hommes, une leçon dont nos gouvernants – s’accrochant à leurs sièges comme s’ils étaient propriétaires de leur fonction – pourraient bien s’inspirer.

    Benoît XVI aura été un Pape défendant sans faillir la Foi, rappelant l’Europe à ses racines chrétiennes, œuvrant à l’unité retrouvée des catholiques, soucieux du sort des chrétiens d’Orient.

    Ce matin c’est lors de la canonisation des 800 martyrs d’Otrante (massacrés par les Turcs lors du siège de leur ville en 1480 pour avoir refusé de se convertir à l’islam) que Benoît XVI a annoncé sa décision. Venant du Pape ayant appris aux catholiques à retrouver leur fierté, je peine à croire au hasard.

    Philippe Vardon / Président de Nissa Rebela et de l’association Les Identitaires


    Philippe Vardon dans Nice Matin : “Celui qui rassemblera aura mon soutien” !

    16 novembre 2012

    Les déclarations des différents responsables de la droite de Christian Estrosi dans le dossier consacré aux élections municipales dans l’édition du 12 novembre de Nice Matin.

    Philippe Vardon, président de Nissa Rebela, prône la responsabilité et le rassemblement.


    Nice Matin analyse les divergences identitaires / Front National / Entente Républicaine

    16 novembre 2012

    Dans le cadre du dossier consacré aux élections municipales dans l’édition du 12 novembre.


    [Tribune libre] Quand la mémoire guide nos pas

    11 novembre 2012

    Tribune libre de Jean-Yves Casalonga, infatigable militant de la cause patriote depuis les combats de l’Algérie Française jusqu’à la lutte identitaire, en passant par des responsabilités de premier plan au sein du Front National des Alpes-Maritimes.

    « Un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir », martelait sans cesse un précédent président de la République du nom de François Mitterrand. Le trouble de l’oubli, trop souvent répandue dans la Nation, n’a heureusement pas atteint Génération Identitaire. A ce jour, sa capacité à se référer au passé historique de notre pays est intacte. Ses militants n’en ont que plus de mérite, quand on songe que l’Education (dite) nationale s’emploie à gommer des manuels scolaires ceux qui ont fait la France anté-1789.

    Récemment, le 20 octobre 2012, près d’une centaine de militants l’ont prouvé en glorifiant la Victoire de Poitiers. Pour ceux dont la mémoire est défaillante, la date du 25 octobre 732 est un grand jour pour la France et ses défenseurs. Ces derniers, menés au combat par Charles Martel, grand-père de Charlemagne, écrasèrent les occupants arabo-musulmans et éliminèrent définitivement l’émir Abd al-Rahman, leur chef. Ce succès, sans gémissement d’un quelconque humaniste, mit un terme à la tentative hégémonique arabo-musulmane sur la France et l’Occident. Selon Voltaire, en cas de défaite, la France serait devenue une province mahométane. Ce qui semble se produire aujourd’hui, sous une autre forme, celle d’une « colonisation de peuplement »

    Alors que penser de l’avenir ? Charles Martel n’est plus, les « collabos » d’une France plurielle sont légion, nos dirigeants d’hier comme ceux d’aujourd’hui sont passifs, seules les Houris qui les entourent sont avides de tout connaître des plaisirs « des mille et une nuits » et personne ne fait siennes les conclusions de Clausewitz, théoricien militaire prussien et auteur du traité célèbre intitulé « De la guerre » : « Le conquérant est toujours ami de la paix. Il préfère entrer chez nous sans combattre ». En quelques mots tout est dit sur la situation présente, et l’obligation pour les Français de rester sur la défensive face aux simagrées des marionnettistes qui nous gouvernent.

    C’est dans cet esprit que des militants de Génération identitaire, une centaine de jeunes démocrates réactifs, n’en déplaise aux collaborationnistes viscéraux et aux gendarmes de la pensée unique, ont occupé le 20 octobre la terrasse du chantier de la future mosquée de Poitiers – bâtiment plus que provoquant en ce lieu chargé d’histoire –, et ont réclamé, du haut de l’édifice, à l’État un référendum sur l’immigration et la fin des constructions de mosquées. Autre exigence prioritaire quand on sait que ce sont de ces « casernes», dixit le Turc fondamentaliste Erdogan, que sont parties, dès le VIIème siècle, les grandes « épopées expansionnistes de l’Islam ».

    Grâce à Génération identitaire, le levain d’une France nouvelle monte, emporté par le troisième couplet de la « Marseillaise » aux strophes d’une actualité brulante : « Quoi ! Des cohortes étrangères feraient la loi dans nos foyers », etc. Pour terminer par : « De vils despotes deviendraient les maîtres de nos destinées. » A cet instant, nous nous sommes souvenus de faits historiques qui ont marqué le passé, celui des premiers résistants contre l’occupation allemande après la défaite de 1940. Il s’agissait là aussi de jeunes manifestants, des lycéens et étudiants qui manifestèrent leur hostilité à la soldatesque germanique le 11 novembre 1940 devant l’Arc de Triomphe à Paris. Comme ceux de Poitiers, ces courageux garçons en payèrent le prix devant les tribunaux et la fureur verbale des « collabos ».

    J.-Y. Casalonga

    Source: Novopress


    Convention Identitaire 2012 : intervention de Philippe Vardon

    6 novembre 2012


    Discours de Philippe Vardon à la Convention d’Orange : “Direction Reconquête”

    5 novembre 2012

    Parce que nous ne voulons plus subir. Parce que notre révolte est légitime. Parce que nous ne voulons plus voir notre peuple vivre dans la misère imposée par le capitalisme et la peur imposée par les bandes ethniques. Parce que nous avons l’âge de tous les défis et une immense responsabilité face à l’histoire. Parce que nous voulons, comme chaque peuple en a le droit, vivre sur notre terre selon notre identité.

    Nous avons fait le choix de la résistance !

    Nous serons présents partout où notre combat l’impose, parmi les jeunes travailleurs, dans les lycées et facultés, dans les agences ANPE, dans les concerts et surtout dans nos rues, ces rues que nous refusons de voir offertes au règne de la violence !

    La solidarité guidera notre action. Solidarité combative s’il le faut, nous ne tolèrerons pas de voir des jeunes Français traités en étrangers sur leur sol.

    Que ce soit face aux multinationales, face aux institutions corrompues ou face à la racaille, les Jeunesses Identitaires feront bloc !

    ————

    Relisant voici quelques jours, avec un brin de nostalgie, ce manifeste des Jeunesses Identitaires que j’ai écrit voici 10 ans maintenant, je me demandais si j’étais resté fidèle à la promesse de mes 20 ans.

    Eh bien, oui ! Je peux répondre oui, avec certitude et assurance !

    Est-ce que nous avons su – aussi – faire partager cette promesse et faire éclore de nouveaux serments au coin des feux de camp ? Je réponds là encore oui, et avec encore plus de certitude et d’assurance !

    Ces 76 garçons et filles de Poitiers – et les 4 qui aujourd’hui ne peuvent être parmi nous parce qu’ils paient pour leur insoumission, je vous demande d’ailleurs de penser à eux comme moi en faisant ce modeste discours devant vous, je pense à mon frère Benoît bien sûr et le salue d’ici en votre nom à tous je crois, mais je pense aussi à ceux qui à défaut d’être mes frères de sang sont mes frères d’armes Maxime, Alban, Julien ! – ces 76 garçons et filles de Poitiers m’ont démontre par leur action que tout cela n’avait pas été vain ! Et que si demain, je devais m’en aller vers d’autres horizons ou même vers l’autre monde ce serait le cœur léger, et je peux ainsi dire en paraphrasant le Che «  Qu’importe où me surprendra la mort, pourvu que mon cri de guerre soit entendu ! »

    D’où venons-nous ? Qu’avons-nous fait ? Où en sommes-nous ? C’est bien à ces interrogations que l’on doit répondre, si l’on veut continuer d’aller vers un ailleurs que nous construisons sans cesse, bataille après bataille, ensemble. Vous et moi, vous et nous. Moi avec vous et parmi vous.

    Certains d’entre-nous sont issus de la droite radicale, et c’est de ces rivages – parfois peu verdoyants – que nous avons largué les amarres voici 10 ans. Notre flotte corsaire, avide de piraterie politique, en est désormais loin. Et c’est en soi déjà une première satisfaction !

    Au cours de ces 10 années, nous avons connu quelques échecs mais aussi beaucoup de réussites. Surtout, nous avons construit, bâti, inventé, créé. En cela, nous avons été fidèles à l’essence même de qui fait la spécificité de l’âme européenne.

    Nous avons pensé pouvoir construire un parti – au sens strict du terme – et c’est ici-même en 2009 que nous l’annoncions. Je le dis sans ambages : nous nous sommes trompés. Fondamentalement, profondément, philosophiquement et même presque génétiquement, nous ne sommes pas faits pour cela.

    En revanche, nous avons su construire un mouvement, c’est-à-dire une force en action, avec sa dynamique propre, sa vie, sa pulsion.

    Cela à travers toutes les formes que notre engagement recouvre.
    > Nous avons su rassembler sans doute, bon nombre des garçons et des filles, des hommes et des femmes les plus lucides, intelligents, et courageux, de notre peuple.
    > Nous avons su les unifier dans une communauté, une fraternité. Et même dans plusieurs fraternités ! Car unifier n’est certainement pas uniformiser. Et ainsi je sais qu’il existe à côté de nos fraternités locales – le clan des rebelles Niçois, celle des Gones de Lyon, celle des Apaches de Paris -, à côté de cette fraternité et de ce clan des jeunes identitaires soudée à travers les camps d’été, une même fraternité au sein de l’équipe faisant vivre et tourner le Bloc Identitaire.
    > Et à travers nos idées et concepts, nos méthodes tout autant qu’avec notre style et notre esthétique ; nous avons créé une école ! Les identitaires, souvent imités, rarement égalés… Nos mots et nos codes ont souvent été repris, parfois travestis.

    Certains – et notamment nos camarades journalistes – ont tendance à ne considérer les identitaires qu’à travers les « coups ». Les interdictions de concerts de Sniper (vous vous rappelez ceux qui chantaient « la France est une garce » !), notre campagne aux côtés des SDF de notre peuple, le fameux apéro saucisson-pinard ou encore – bien sûr – Poitiers tout récemment.
    C’est faire l’impasse sur tout ce travail quotidien, sur tous les contacts noués, les amitiés créées, les réseaux tissés. C’est faire l’impasse aussi sur un réel travail d’élaboration intellectuelle tout au long de ces 10 années.

    Puisqu’il faut mettre des mots, affichons clairement notre stratégie : nous voulons faire émerger à travers la diffusion d’une contre-culture contestataire établissant de nouveausx rapports culturels et idéologiques une contre-société alternative pouvant jouer le rôle d’une contre-pouvoir identitaire.
    Les identitaires sont CONTRE-CULTURE, CONTRE-SOCIETE, CONTRE-POUVOIR.

    Lire la suite »