Photos du rassemblement devant le consulat de tunisie
2 mars 2011



Reportage réalisé par l’agence PixelPress.
[Communiqué du 10 janvier 2011]
Nous apprenons ce jour dans Nice Matin que lors de leur célébration de la nativité jeudi dernier, les chrétiens coptes rassemblés dans l’église du Gésu (prêtée par l’évêché) ont été provoqués par de jeunes musulmans.
Seulement quelques jours après le terrible attentat ayant fait plus de 20 morts le soir du nouvel an dans une église d’Alexandrie, voici que ces chrétiens d’Egypte ont du célébrer la naissance de Jésus-Christ (plus tardive chez les chrétiens du monde orthodoxe) alors qu’une demi-douzaine de jeunes musulmans récitaient à haute voix, à quelques mètres d’eux, des sourates du Coran.
« Pur hasard ou réelle provocation ? » s’interroge le journaliste… Provocation bien entendu ! Tout comme lorsque le 8 décembre dernier, d’autres musulmans ont insulté des croyants participant à une procession en hommage à la Vierge Marie dans les ruelles de la vieille ville. Ces faits ont été rapportés sur de nombreux sites catholiques, mais malheureusement pas dans la grande presse ou simplement les médias locaux.
Quel est donc ce climat qui s’installe petit à petit dans le cœur historique de notre ville ?
Les médias et les politiques qui daignent aujourd’hui évoquer le sort tragique des chrétiens d’orient ne devraient pas se montrer si frileux quand il s’agit de parler des attaques anti-chrétiennes en Europe ou en France.
La situation en Egypte, mais aussi plus près de nous au Kosovo où les serbes chrétiens vivent dans la terreur, nous rappelle que l’islam n’est pas « une religion de paix et de tolérance » et que là où les musulmans sont majoritaires, les autres doivent se soumettre. C’est notamment pour cela que nous refuserons toujours de voir le Pays Niçois devenir terre d’islam.
Ancien militant monarchiste, Guillaume Luyt a été le directeur du Front National de la Jeunesse jusqu’en 2000. Il s’est alors affirmé en rupture avec une certaine ligne multiculturelle (dont on a pu voir le couronnement lors de la campagne des élections présidentielles de 2007), et a démissionné de son poste pour devenir ensuite l’un des principaux dirigeants de la mouvance radicale française.
Il a été l’un des artisans de la « révolution culturelle » qui a amené une partie de la droite radicale vers le combat identitaire. Participant à la création du Bloc Identitaire en 2003, il fut surtout à travers l’association « les Identitaires » le premier animateur des camps identitaires à travers lesquels ont été formés de nombreux cadres aujourd’hui à la tête du mouvement.
Se voulant toujours fidèle à la pensée maurrassienne, Guillaume Luyt a notamment beaucoup travaillé sur la question du fédéralisme et des libertés locales. Il réside aujourd’hui à Rome, où il est devenu un observateur (et rapporteur) privilégié tant de la vie politique italienne, que des prises de position du Vatican.
Il sera parmi nous ce lundi pour une rencontre amicale au Bastioun.
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LOU BASTIOUN – 9 rue Ribotti – 06 300 Nice
www.lou-bastioun.com
[Communiqué du 11 août 2010]
Le week-end dernier, lors des journées de Corte, les nationalistes corses ont consacré de nombreux travaux aux moyens de lutter contre la spéculation immobilière.
En effet, de nombreux jeunes corses n’arrivent plus à se loger décemment chez eux du fait de la hausse délirante du coût de l’immobilier (les terrains ont augmenté de près de 2 000% en dix ans !). Parallèlement à cela, ce sont des villages entiers qui meurent à petit feu en ne devenant plus que des lieux de villégiature estivale pour continentaux ou étrangers. Enfin, cette spéculation immobilière se double d’un véritable bouleversement des équilibres au sein de la population, avec 5 000 nouveaux habitants par an dans une île en comptant seulement 300 000.
Cette situation n’est pas sans rappeler celle de Nice et du Pays Niçois. Il n’est pas rare désormais de constater que des logements, parfois des immeubles presque entiers, ne sont réellement habités que l’été. Il n’est pas rare non plus de voir des jeunes niçois, obligés de quitter leurs villages ancestraux pour s’exiler dans les cités dortoirs de villes comme Saint-Laurent-du-Var ou Cagnes-sur-Mer. Les mêmes villages qui meurent peu à peu, privés de leur jeunesse.
Lors des journées de Corte, les nationalistes corses ont proposé l’adoption d’une citoyenneté corse, venant se superposer à la citoyenneté française (et non s’y substituer) et permettant d’offrir aux citoyens corses des droits spéciaux en matière de logement.
Les Identitaires considèrent que la propriété du logement est la base de l’enracinement, et peut seule permettre le développement et l’épanouissement de la famille. Nous ne pouvons tolérer de voir des Niçois qui ne peuvent pas se loger sur leur terre, tout comme des familles condamnées à vivre dans la précarité de l’habitat locatif (une forme d’usure parmi tant d’autres). Nous estimons donc que l’accession à la propriété doit être renforcée, et que les Niçois doivent être prioritaires dans celle-ci.
La proposition d’une citoyenneté locale, ou régionale, mise en avant par les nationalistes corses doit être étudiée avec le plus grand sérieux. Venant compléter citoyenneté française et européenne (selon le principe de subsidiarité), cette citoyenneté locale permettrait de reconnaître des droits particuliers aux natifs.
De la même façon qu’il existe des quotas de logements sociaux, nous considérons pour notre part qu’une partie du parc immobilier doit être réservé aux familles enracinées dans le pays. Les collectivités locales doivent avoir à cœur d’aider les jeunes foyers niçois à se loger, et à accéder à la propriété de leur habitation.
Lors des élections cantonales de mars 2011, les candidats identitaires de Nissa Rebela feront entendre leur voix sur ce sujet primordial, avec toujours au cœur de nos préoccupations la possibilité pour les Niçois de vivre et travailler au pays.
[Communiqué du 29 juin 2010]
Nicolas Sarkozy l’a annoncé en marge de la réunion du G20 au Canada, la ville de Nice accueillera au printemps prochain la réunion du G8 (réunissant les huit principales puissances économiques) organisée par la France. Cette décision est bien entendue liée à un intense lobbying de Christian Estrosi auprès de son ami Sarkozy.
Est-ce une bonne nouvelle pour Nice et les Niçois ? Certainement pas.
Seulement quelques semaines après le sommet France-Afrique, les Niçois n’ont pas oublié ce que ce genre de rendez-vous signifie de perturbations de la circulation (routes barrées et transports en commun désorganisés), de présence policière excessive et de quartiers paralysés. Les riverains de la « zone rouge » se sont retrouvés dans des situations délirantes, obligés de se garer loin de leurs domiciles, y compris quand ils y possèdent un parking… Avec ces sommets, c’est la ville qui est mise en état de siège et doit se plier au rythme des « grands de ce monde ». Et que l’on ne nous parle pas de prétendues retombées économiques. Les bénéficiaires de ces événements sont très rares, alors qu’en revanche c’est l’économie toute entière qui tourne au ralenti, et que l’on voit même des commerces (toujours dans la fameuse zone rouge) obligés de fermer pendant la durée du sommet.
Le G8 sera aussi synonyme de violences. Que l’on se rappelle un peu du sommet européen de 2001 : barricades sur l’avenue Jean Médecin, commerces saccagés sur toute l’avenue de la République, BNP incendiée rue Barla… Et il y a fort à parier qu’avec l’évolution malheureuse que connaît notre ville, nous verrons cette fois-ci nos petites racailles se mêler aux casseurs d’extrême-gauche. Une bonne ambiance en perspective.
Quand Christian Estrosi déclare que l’organisation du G8 à Nice est « un témoignage d’estime à l’égard de la population niçoise », on ne peut que rigoler. Ce qui serait un témoignage d’estime c’est d’arrêter de se servir de notre ville comme faire-valoir et de laisser les Niçois en paix !
Pour Christian Estrosi notre ville n’est qu’un strapontin, dont il se sert sans aucun respect pour promouvoir sa petite personne et sa carrière personnelle. Nice mérite mieux.

C’est finalement la réflexion que doivent se faire de très nombreux Niçois en parcourant leurs quartiers livrés à l’immigration massive et incontrôlée en provenance du continent africain…
Jamais lors de ce sommet, il n’a été question de soumettre les (pharamineuses) aides françaises et européennes aux pays africains à une lutte conjointe contre l’émigration (drame pour l’Afrique) et l’immigration (drame pour l’Europe). C’est pourtant cette saine logique de collaboration (que la Lybie et l’Italie, sous l’impulsion de la Ligue du Nord, ont mise en place avec succès) qui seule peut constituer une véritable réponse.
Nicolas Sarkozy a trouvé intelligent (c’est bien le seul) de proclamer lors de ce sommet que « l’Afrique constitue l’avenir de l’Europe ». C’est malheureusement ce que nos rues semblent vouloir démontrer…

La ligue du Nord ne veut plus d’enseignes de magasin aux langues « incompréhensibles », chinois ou arabe qu’elles soient. Elles devront désormais parler italien. Voire lombard, napolitain, vénitien ou sicilien. Les régions auront le dernier mot et pourront autoriser, outre l’italien, l’emploi du patois local ou d’une des langues de l’Union européenne.
Une fois entrés, les clients devront être compris. C’est pourquoi les étrangers issus de pays « extra-européens » qui veulent ouvrir un magasin devront préalablement obtenir un certificat qui confirme leur connaissance de la langue, afin « d’être en mesure d’appliquer les normes sanitaires » et de « prêter assistance à leurs clients ». Ces deux amendements viennent d’être déposés par une députée de la Ligue du Nord à un décret-loi actuellement en discussion au Parlement. Un autre de ses collègues veut, lui, un examen de « compatibilité » de l’activité commerciale d’immigrés vis-à-vis des traditions locales.
Selon les chambres de commerce, les étrangers titulaires de licences commerciales sont 90 000 (15 %), avec, en tête, des ressortissants marocains (38,2 %) et chinois (14,5 %). Leurs activités représentent, selon les experts, une forme de sauvegarde pour des emplois délaissés par les Italiens.
L’opposition de centre gauche parle ouvertement de racisme et d’une dérive dangereuse. Dans le quotidien La Repubblica, on rappelle le décret de 1938 du régime fasciste qui punissait quiconque vendait des produits aux marques et inscriptions étrangères. Mais le comble, fait-on encore remarquer, c’est qu’au moment où l’on demande aux étrangers d’apprendre l’italien, l’école se régionalise. La ministre de l’instruction, Mariastella Gelmini, très proche de Silvio Berlusconi, vient en effet d’accepter le principe invoqué par la Ligue que les professeurs soient issus de la région où ils enseignent et qu’ils prêtent une attention particulière aux patois locaux.
Salvatore Aloïse
[Le Monde]
Les Européens sont partagés sur le principe d’une adhésion de la Turquie à l’Union européenne, mais une nette majorité se dégage pour le non si la question est posée dans un referendum, selon un sondage effectué dans cinq pays européens et présenté ce week-end à Istanbul. (…)
Concernant le referendum, le non l’emporte dans trois pays, France (64,4%), Allemagne (62) et Royaume uni (46,3), et le oui en Pologne (54,1) et en Espagne (53,2).
[AFP]
Eric Besson nie l’identité de la France et affirme que « Les Français de souche, ça n’existe pas » ? Les Identitaires s’invitent chez lui !
Marche de l’identité
Samedi 30 janvier – 14 h 00
Donzère (Drôme) – départ du Champ de Mars
Tous à Donzère, la ville dont Eric Besson est le maire !
www.bloc-identitaire.com / info@bloc-identitaire.com
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Bus au départ de Nice, Toulon, Aix-en-Provence – renseignements : contact@nissarebela.com
Co-voiturage au départ de Lyon – renseignements : contact@lyonlemelhor.com
Co-voiturage au départ de Grenoble – renseignements : contact@maquisards.com
Co-voiturage au départ du Languedoc – renseignements : laliguedumidi@free.fr
Hier, se déroulait au MAMAC l’étape niçoise du « débat » sur l’identité nationale lancé par le gouvernement.
Nous nous y sommes rendus pour diffuser un tract « Pas d’identité nationale sans identité-s locale-s » réagissant notamment aux attaques d’Eric Besson contre les langues (et donc les cultures) régionales et – éventuellement – participer aux discussions. Le choix ne nous en a finalement pas été laissé puisque nous nous sommes retrouvés bloqués à l’entrée, une dizaine de policiers assurant un filtrage efficace…
Un nouvel épisode de la liberté d’expression telle qu’on la conçoit désormais à Nice certainement. Le dispositif de sécurité déployé hier, avec près d’une centaine de policiers pour une salle de 250 personnes (Police Municipale, CDI, BAC, CRS…), était totalement délirant et déplacé. Signe de la fébrilité du pouvoir en place.



