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    Continuez donc le débat

    27 février 2010

    Très commenté, le site des identitaires de Nissa Rebella, partenaires de Jacques Bompard dans la Ligue du Sud, voit se développer un débat pointu sur « l’impérialisme de Marseille » face aux Alpes-Maritimes.

    [20 minutes]


    Le Bloc Identitaire chez Eric Besson – Reportage vidéo Novopress

    7 février 2010

    La Marche pour l’identité a rassemblé le 30 janvier 2010 plus de 200 personnes à Donzère (Drôme), ville dont Eric Besson, ministre de l’Immigration et de l’Identité nationale, est le maire.

    Cette manifestation était organisée par le Bloc Identitaire dont le président Fabrice Robert était présent, en coopération avec la Ligue du Midi, la liste conduite par Richard Roudier aux élections régionales en Languedoc-Roussillon. Une délégation de la Ligue du Sud, la liste conduite par Jacques Bompard en Provence-Alpes-Côte d’Azur (Paca), était également présente ainsi que Philippe Vardon, président de Nissa Rebela et porte-parole de la Ligue du Sud dans les Alpes-Maritimes.

    Eric Besson a dit : « La France n’est ni un peuple, ni une langue, ni un territoire, ni une religion, c’est un conglomérat de peuples qui veulent vivre ensemble. Il n’y a pas de Français de souche, il n’y a qu’une France du métissage. » La vidéo ci-dessous montre ce que les manifestants et les orateurs pensent de cette déclaration.

    Pour les détails de cette manifestation, voir aussi ces trois liens :

    • Fabrice Robert à Donzère : « Non, M. Besson, nous ne sommes pas une nation de métis ! »

    • Richard Roudier chez Besson: « Pour moi la patrie, c’est la terre de mes ancêtres »

    • Le Bloc identitaire chez Eric Besson : la manifestation en images


    Fabrice Robert à Donzère : « Non, M. Besson, nous ne sommes pas une nation de métis ! »

    30 janvier 2010

    30/01/2010 – 16 h 43
    DONZERE (NOVOPress) :
    C’est par un discours de Fabrice Robert, le président du Bloc identitaire, que s’est achevée, devant la mairie de Donzère (Drôme), la Marche pour l’identité qui a rassemblé cet après-midi plus de 200 personnes dans la ville dont Eric Besson est le maire (voir nos Flash Actu dans la colonne de droite durant tout l’après-midi).

    Cette manifestation était organisée en coopération avec la Ligue du Midi, la liste conduite par Richard Roudier aux élections régionales en Languedoc-Roussillon. Une délégation de la Ligue du Sud, la liste conduite par Jacques Bompard en Provence-Alpes-Côte d’Azur (Paca), était également présente, avec pas moins de quatre élus (dont deux adjoints au maire) de Bollène (Vaucluse), la ville dirigée par Marie-Claude Bompard. A noter également la présence de Philippe Vardon, président de Nissa Rebela et porte-parole de la Ligue du Sud dans les Alpes-Maritimes.

    « Vous êtes venus ici, a lancé Fabrice Robert aux manifestants, pour deux raisons essentielles. D’abord pour témoigner de votre dégoût suite aux déclarations d’Eric Besson. Je vous rappelle ses paroles au Parisien et il ne faudra jamais les oublier : “La France n’est ni un peuple, ni une langue, ni un territoire, ni une religion, c’est un conglomérat de peuples qui veulent vivre ensemble. Il n’y a pas de Français de souche, il n’y a qu’une France de métissage.”

    Mais vous êtes venus aussi et surtout pour dire votre attachement à notre identité, dire que les Français de souche, ça existe, que les Européens de souche, ça existe aussi !

    Non, M. Besson, nous ne sommes pas une nation de métis ! Ces nations existent en Amérique du sud, ce sont des pays où le racisme est roi. Car la vérité est là. Que ce soit à Cuba ou au Brésil, plus il y a de métissage, plus la question raciale se pose. Au contraire, les pays sans immigration sont des pays paisibles.

    Vos déclarations, Eric Besson, sont une insulte à la France, une insulte à notre histoire, une insulte à nos morts. Nier l’existence d’un peuple est le crime le plus atroce qui soit. Il est dans la logique du système en place. Ce même Eric Besson n’a-t-il pas déclaré également : “Je suis en place pour fabriquer des citoyens rationnels.” C’est du Orwell ! C’est une vision totalitaire, ignoble de l’homme.

    Nous, Identitaires, sommes aujourd’hui les seuls à s’opposer clairement à la conception dite républicaine de l’identité française. Cette conception n’a de républicaine que le nom. Elle est dans son essence totalitaire. »

    Fabrice Robert a conclu son discours en ces termes : « Nous ne vivons pas dans la démocratie des Grecs, dans la république du monde antique. Nous vivons dans une ploutocratie servie par les plus vils, par les plus bas, par tous ceux qui se servent avant de servir leur peuple.

    Face à cela, nous offrons une autre voie. Celle du service de la communauté nationale, régionale, communale. Celle de l’honneur dans le dévouement à quelque chose qui nous dépasse. Celle de l’épée du mérite contre le mur de boucliers de l’argent.

    Ce siècle est à peine commencé, mais il se terminera plus tôt qu’ils ne le croient pour tous ceux qui veulent imposer un monde unique, un monde sans diversité, un monde sans identités, un monde sans saveur, un monde sans territoire et un monde sans peuples.

    Quelles que soient les difficultés, le mouvement identitaire est en marche. En France et aux quatre coins du continent, des militants de l’identité se mobilisent et s’organisent avec pour objectifs : rester nous-mêmes, et rester maîtres chez nous ! »

    Eric Besson, le ministre de l’Identité nationale et de l’Immigration, ne se sera pas montré. Les seuls opposants au discours identitaire auront été des groupes de « jeunes », dont ceux qui, durant le discours de Fabrice Robert, ont tenté de se faire remarquer en brandissant, à distance respectable, un drapeau… algérien.

    Toutes les images et le compte rendu détaillé de la Marche pour l’identité à venir sur Novopress.

    [cc] Novopress.info, 2010, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
    [http://fr.novopress.info]


    Nice en Provence: le FN a définitivement du mal avec l’identité nissarde…

    25 janvier 2010

    Dans un tract diffusé par le FN sur Nice et destiné uniquement à notre ville, nous pouvons apprendre avec étonnement que l’identité niçoise serait “provençale”. Après le mépris affiché par Jean-Marie Le Pen pour la région PACA et le Pays Niçois (lors d’un débat télévisé sur France 3), le Front National démontre désormais sa méconnaissance de notre identité.

    Il n’est pas suffisant d’en appeler à l’identité régionale pour grappiller quelques voix, encore faut-il commencer par la connaître, la,vivre et la faire vivre. Il est vrai qu’avec une liste départementale dirigée par des Parisiens, tout cela semble difficile.

    Ici, comme sur beaucoup de sujets, le FN manque terriblement de crédibilité.


    Intervention de Richard Roudier (Ligue du Midi) lors du débat sur l’identité nationale à Nîmes

    18 janvier 2010


    Samedi 30 janvier: Marche de l’identité à Donzère, chez Eric Besson !

    18 janvier 2010

    Eric Besson nie l’identité de la France et affirme que « Les Français de souche, ça n’existe pas » ? Les Identitaires s’invitent chez lui !

    Marche de l’identité
    Samedi 30 janvier – 14 h 00
    Donzère (Drôme) – départ du Champ de Mars

    Tous à Donzère, la ville dont Eric Besson est le maire !

    www.bloc-identitaire.com / info@bloc-identitaire.com

    —–

    Bus au départ de Nice, Toulon, Aix-en-Provence – renseignements : contact@nissarebela.com
    Co-voiturage au départ de Lyon – renseignements : contact@lyonlemelhor.com
    Co-voiturage au départ de Grenoble – renseignements : contact@maquisards.com
    Co-voiturage au départ du Languedoc – renseignements : laliguedumidi@free.fr


    Eric Besson insulte notre identité

    8 janvier 2010

    Communiqué de presse de Jacques Bompard – mercredi 6 janvier 2010

    En visite hier à la Courneuve, Eric Besson ministre de l’identité nationale de Nicolas Sarkozy a déclaré : « la France n’est ni un peuple, ni une langue, ni un territoire, ni une religion, c’est un conglomérat de peuples qui veulent vivre ensemble. Il n’y a pas de Français de souche, il n’y a qu’une France de métissage ».

    Si la France n’est pas un peuple… Si la France, ce n’est pas une religion… Si la France, ce n’est pas une langue… Si les Français de souche, ça n’existe pas…

    Alors quel peuple a vécu sur notre territoire depuis 2 000 ans et davantage ?
    Alors qui a construit les cathédrales ?
    Alors dans quelle langue écrivaient Molière, Balzac ou Camus ?
    Alors quel est le peuple qui a donné au monde Berlioz, Pasteur ou Rodin ?
    Alors quels étaient les hommes qui sont morts dans les tranchées de Verdun ?

    On le voit, Eric Besson ne recule devant aucune provocation ni aucun mensonge pour créer la fiction d’une France qui n’existerait que dans, par et grâce à l’immigration. Il est impossible de ne pas être saisi d’un profond dégoût, d’être soulevé par une terrible indignation, en voyant un ministre oser nier ainsi la réalité de notre identité nationale. Que penser également d’un ministre qui lance un débat sur l’identité nationale et dont les propres conclusions vont à l’encontre de ce que pensent et ressentent l’ensemble des Français ? Comment ne pas voir également que la conception folle de la France selon Besson est une négation totale de toute forme d’identité ? Quelle nation peut être composée « de peuples différents » ? Qu’est-ce que le « vivre ensemble » d’Eric Besson sinon un mensonge quand on voit la partition du territoire qui s’organise sous nos yeux ? Une partition silencieuse qui n’est rien d’autre qu’une libanisation rampante, notamment dans notre sud ?

    C’est contre ces insultes à notre identité, contre tout ce que peut incarner un Besson, que la Ligue du Sud se bat chaque jour sur le terrain.

    Jacques Bompard – Maire d’Orange


    Est-ce que la Région méprise les Niçois ? (le Ficanas)

    4 janvier 2010

    En juin dernier, Michel Vauzelle, le président de la région P.A.C.A., a engagé une procédure de changement de nom de la région. Il estimait que cet acronyme était trop long et peu pratique. Alors un collège d’experts c’est réunis et a choisi sept noms possibles, tandis que le bon peuple pouvait s’exprimer sur le site web de la région.

    Il en résulte le choix suivant : Provence, Pays de Provence, Provence-Méditerranée, Alpes-Méditerranée, Alpes-Provence, Provence-Alpes-Méditerranée et, enfin, Provence-Alpes-Côte d’Azur, le nom actuel. C’est “Provence” qui, à ce jour, remporte 28% des réponses.

    La Région envisage un référendum en 2010. On se doute, les électeurs majoritaires étant provençaux, que le nom provence sera présent. D’ors et déjà, l’on voit apparaitre que les mots “Côte d’azur” ont disparus des nouvelles propositions. Mais il y a pire ! Le Comté de Nice qui ne se manifestait pas lors de la dénomination de 1972, n’apparaît pas non plus dans les nouvelles propositions. Pourtant les niçois ne sont pas des provençaux.

    Tandis que les anciennes régions françaises apparaissent pour la plupart dans les noms des actuelles régions, le Comté de Nice est lui interdit de séjour. Tandis que Nice va célébrer son cent cinquantenaire de son annexion par la France en 2010, on va les faire disparaître ne en faisant des provençaux. Décidément la France n’aime pas ces niçois qu’elle a traités d’italien (alors qu’ils ne l’ont jamais été), où elle a interdit pendant longtemps l’enseignement de la langue, et qu’elle a souvent traité comme la dernière roue du carrosse de la république.

    Le 4 juillet 2007, tandis que le monde entier célébrait le bicentenaire de la naissance du “héros des deux-mondes”, Joseph Garibaldi, apôtre de la république, député et général français, libérateur du Rio Grande do Sul et de l’Uruguay, et niçois de surcroit, la France brillait par son absence. Pas de Michel Vauzelle, au nom de la Région, pas de Christian Estrosi, au nom du département, pas de Préfet au nom de l’Etat.

    Ne nous étonnons pas de savoir que quand les niçois parlent des étrangers, ils incluent les Français dans le lot…

    Christian Gallo

    [Le Ficanas]


    Noël dans le comté de Nice

    22 décembre 2009

    Noël (en niçois calèna) donne lieu à plusieurs traditions dans le Comté de Nice. Le mot calèna vient du latin calenda et rappelle le souvenir des fêtes païennes liées au solstice d’hiver. Les calendes constituaient dans le calendrier romain le premier jour du mois. Or, le 25 décembre correspondait alors au premier jour de ce même mois, d’où l’appellation. La racine lexicale issue de la Nativité a pourtant aussi donné un vocable niçois. Il s’agit du mot nouvé, qui désigne les chants religieux célébrant la Nativité.

    La première tradition du cycle de noël est la plantation le 4 décembre de lentilles ou de blé. Ces lentilles ou ce blé germeront et la densité de la germination sera l’indice de la prospérité à venir de la famille.

    Lou Presèpi se trouve sur la place Rossetti jusquau 28 décembre

    Lou Presèpi se trouve sur la place Rossetti jusqu'au 28 décembre

    Le presèpi ( “la crêche” en niçois) a 2 formes : une forme traditionnelle importée de Provence, avec ses santons disposés sur un meuble dans la maison, et une représentation théâtrale de la Nativité qui, au 19ème siècle, se faisait avec des marionnettes et qui, au 20ème siècle, a donné lieu à des adaptations jouées par des acteurs (Lou Presèpi nissart, de Menica Rondelly, Lou Nouve, de Marengo et Mossa, Calena et la Marche à la crêche, de Francis Gag).

    Les traditions culinaires reposent sur Lou gros soupa, qui est le repas du réveillon, composé en particulier de raviolis maigres (sans viande dans la farce), de morue à l’aigre douce et des 13 desserts.
    Le lendemain à Midi, s’ajoute aux restes de ce repas la charcuterie (boudins, trulles, fromage de tête) “produite” par le cochon tué quelques jours avant.

    Enfin, différents actes symboliques parsèment ces 2 jours. Lou cacha fuec (qui désigne aussi le réveillon par extension) consiste à éteindre le feu de la cheminée et à le raviver par une buche neuve déposée par le plus âgé et le plus jeune de la famille. De même, rappelant la Trinité, la table doit être couverte de 3 nappes, et les lentilles disposées dans 3 assiettes. Et n’oublions pas, avant de partir pour la messe de minuit, de relever les coins des nappes pour éviter que le diable s’y accroche et vienne dévorer le repas.

    Pour plus d’informations sur la tradition de Calèna.

    [JOUINESSA]


    “Débat” sur l’Identité nationale

    18 décembre 2009

    Hier, se déroulait au MAMAC l’étape niçoise du “débat” sur l’identité nationale lancé par le gouvernement.

    Nous nous y sommes rendus pour diffuser un tract “Pas d’identité nationale sans identité-s locale-s” réagissant notamment aux attaques d’Eric Besson contre les langues (et donc les cultures) régionales et – éventuellement – participer aux discussions. Le choix ne nous en a finalement pas été laissé puisque nous nous sommes retrouvés bloqués à l’entrée, une dizaine de policiers assurant un filtrage efficace…

    Un nouvel épisode de la liberté d’expression telle qu’on la conçoit désormais à Nice certainement. Le dispositif de sécurité déployé hier, avec près d’une centaine de policiers pour une salle de 250 personnes (Police Municipale, CDI, BAC, CRS…), était totalement délirant et déplacé. Signe de la fébrilité du pouvoir en place.


    L’autra jouinessa !

    14 décembre 2009

    Manifesta per un’ autra jouinessa

    Sian aquela jouinessa que encuèi fà una chausida: aquela de si drissà e d’estre en proumiera linea.

    Sian aquela jouinessa que chause li Termopila pu prest que l’aflatada e la renonça.

    Sian aquela jouinessa dei camp d’estiéu, dei loungui ascencioun en mountagna, de li art marciau e dei còu ben encaissat. La jouinessa de l’esfouòrs, dòu sudò e de l’escoumpassa de siéu.

    Sian aquela jouinessa de la courtura alternativa e enrasigada. Aquela dei groupe de rock embé “boumbarda” e coulamuha, de la mùsica eletrounica o endustriala ai ritournella escandadi en latin, d’un meme tems la jouinessa dei mosh e dei farandòla.

    Sian aquela jouinessa que refuda lou suichidi couma escapatori persounal, coum’ avenì d’una generacioun, coum’ ourizount de la nouòstra civillisacioun.

    Sian aquela jouinessa que plaça la spiritualità e la fet dessoubre dòu materialisme. Aquela jouinessa que plaça lou sacrifici dessoubre de la reussida persounala, que preferisse la dimensioun eròica de la vida à la perfourmança econòmica.

    Sian aquela jouinessa que refuda touti li droga, mouòli o duri, chimiqui o naturalli. Voulèn afrountà en plena counsciença lu desfida d’aquesta souchietà e regarjà lou nouòstre destin drech dins lu uès.

    Sian aquela jouinessa que chause la vìa de la coumunità e ben dechidada à fourgià ensèn l’avenì de la nouòstra pàtria.

    Sian aquela jouinessa que vòu redounnà dignità à la poulìtica e intervenì sus toui lu camp d’acioun emb’ una idea pròpi: l’avenì noun si farà sensa nautre.

    Sian l’autra jouinessa. Sian couma tu, devenes couma nautre !


    Succès pour le rassemblement devant la permanence du Parti Socialiste

    21 novembre 2009

    Plus de 70 militants et sympathisants identitaires (comptage police) se sont rassemblés aujourd’hui devant la permanence du Parti Socialiste pour protester contre le soutien affiché par Patrick Allemand et les élus socialistes du conseil municipal à la construction d’une Grande Mosquée à Nice. Le groupe “Changer d’ère” entend en effet émettre un vœu à ce propos lors du prochain conseil municipal. Les élections régionales approchent et chacun essaie de faire le plein de ses voix, alors dans une ville comptant 17% de musulmans forcément…

    Devant une grande banderole “Non à la mosquée” co-signée par NISSA REBELA et la LIGUE DU SUD et plusieurs plus petites reprenant des passages particulièrement significatifs du Coran, Philippe Vardon a affirmé l’opposition radicale des Identitaires à la construction de cette Grande Mosquée. Déclarant notamment que des Niçois n’étaient pas allés mourir sur les murs du bastion Sincaire ou à la bataille de Lépante pour qu’aujourd’hui Nice devienne terre d’Islam avec la complicité d’Estrosi et Allemand! Bien que le rassemblement se déroule devant la permanence du PS – actualité oblige – notre porte-parole a clairement renvoyé sarkozistes et socialistes dos à dos dans leur soutien à la construction de la Grande Mosquée.

    Les événements liés à la victoire de l’équipe algérienne ont aussi été largement évoqués par Philippe Vardon, qui a fait le lien entre cette population immigrée affirmant clairement son refus de toute intégration, revendiquant son identité et les avancées permanentes de l’islamisation de notre pays. Célébrations bruyantes (et violentes très souvent) de la victoire d’une équipe étrangère sur notre sol, prolifération des commerces communautaires (kebabs, taxi-phones, coiffeurs ethniques…), constructions de mosquées participent d’un même mouvement.

    Philippe Vardon a d’ailleurs proposé aux immigrés affirmant avec autant de fierté leur identité algérienne un nouveau slogan: One, two, three – rentre dans ton pays!

    Une fois de plus, alors que certains imaginent sauver leur patrie bien au chaud dans des salons feutrés ou autour d’un buffet, NISSA REBELA et la LIGUE DU SUD ont montré leur capacité de mobilisation et leur détermination.

    Ils veulent bâtir des mosquées? Nous voulons la Reconquista! Ils veulent entendre l’appel du muezzin dans nos rues? Nous voulons que des milliers de voix entonnent avec nous Nissa la Bella!

    Les Identitaires – la voix du peuple nissart.


    Identité, mosquée : les basses manœuvres électorales de l’UMP et du PS

    6 novembre 2009

    [Communiqué du 6 novembre 2009]

    Comment savoir que les élections régionales approchent ? En observant les convulsions de l’UMP et du PS.

    Chacun lance son petit attrape-électeurs : l’UMP prépare son débat (fermé cela va de soit, à l’abri dans les Préfectures avec des interlocuteurs triés sur le volet !) sur l’identité ou agite de nouvelles mesurettes sécuritaires qui ne peuvent que faire rire (ou pleurer, quand on imagine que des groupes entiers de CRS ne peuvent plus pénétrer dans certains quartiers, on se demande comment ils iront expliquer aux « jeunes » qu’il faut qu’ils rentrent chez eux…), et pendant ce temps le Parti Socialiste niçois réclame de toute urgence la construction d’une grande mosquée à Nice.

    N’oubliant pas de rappeler lors de leur conférence de presse que le maire de Nice s’est déclaré à plusieurs reprises favorable à la construction de la grande mosquée, les socialistes niçois dissipent l’écran de fumée : UMP et PS se retrouvent main dans la main pour nier l’identité charnelle de la France et en faire un simple espace de vie dont le contrat social serait à renégocier en permanence selon les nouvelles vagues d’immigration, et par conséquent ils sont aussi d’accord sur la construction de ces mosquées géantes comme l’illustrent parfaitement Gaudin (qui remet aujourd’hui le permis de construire de la plus grande mosquée de France !) et Estrosi.

    Pour notre part, c’est justement au nom de notre identité – non négociable ! – que nous refusons l’islamisation de notre société et donc la construction de ces mosquées géantes soutenues par le PS et l’UMP. Cela à Nice, comme à Marseille, ou la Ligue du Sud a d’ailleurs déposé un recours en annulation du permis de construire au nom des contribuables marseillais.

    Les politiciens suicidaires qui nous gouvernent veulent ces mosquées, pas le peuple ! NISSA REBELA et la LIGUE DU SUD seront toujours aux côté du peuple.


    Immigration et identité

    5 novembre 2009

    Lancé à quelques mois des élections régionales, le débat sur l’identité nationale n’est sans doute pas innocent. La thématique avait déjà pesé lors de l’élection présidentielle .Bien entendu cette question toujours biaisée ne se pose qu’en raison des inquiétudes créées par l’immigration. Les Français n’ont jamais été consultés sur celle-ci, alors qu’elle plombe le présent et engage l’avenir de leur descendance à qui seront léguées des catastrophes certaines. Sujet tabou.

    Pour mesurer les interdits verrouillant cette question, les historiens de l’avenir auront l’embarras du choix. Ils pourront par exemple associer deux curieux incidents, survenus récemment à un mois de distance. Commençons par le second, chronologiquement parlant. La scène se passe le 5 septembre à Seignosse, lors du campus d’été du parti majoritaire. Dans une ambiance détendue, le ministre de l’Intérieur, à qui l’on présente un militant en précisant « c’est notre petit Arabe », laisse filer ce commentaire: « Quand il y en a un, ça va. C’est quand il y en a beaucoup qu’il y a des problèmes… » Rapportés par les médias, ces propos seront jugés “racistes” et provoqueront les réactions que l’on imagine. Le ministre tentera d’esquiver : il pensait aux Auvergnats, ce qui serait moins pendable. Depuis, quand des policiers appréhendent un Maghrébin, ils disent: “On a pincé un Auvergnat.”

    Passons à l’autre incident, qui remonte au matin du 31 juillet, à l’aéroport d’Orly.U n préfet de la République en civil se présente au contrôle. Légère bousculade. Plusieurs agents de sécurité d’origine antillaise accuseront le préfet d’avoir lancé: « On se croirait en Afrique… Il n’y a que des Noirs ici… » Les contractuels porteront plainte pour “injures racistes”. Le ministre de l’Intérieur décidera illico de suspendre le préfet sans l’avoir entendu. Ainsi donc, un ministre sanctionne durement un haut fonctionnaire pour un motif qui s’apparente à ce qui pourra bientôt lui être reproché… Qu’ont-ils donc commis tous deux de si répréhensible? Ils ont dit tout haut ce que beaucoup de Français pensent tout bas sans oser parler, faute de parole libre.

    Cela prouve que la question de l’immigration est un tabou, autant que l’identité. Il est assez éloquent que le gouvernement se soit doté d’un ministère de l’Immigration et de l’Identité nationale. Deux termes par définition antinomiques. Pourquoi les avoir accolés ? Pour tromper son monde, diront les mauvaises langues. Par confusion mentale, diront les plus charitables.

    Cette confusion n’aide pas à répondre aux questions fondamentales de l’immigration et de l’identité. J’éprouve pour ma part une vraie compassion pour les immigrés d’Afrique noire ou du Maghreb que l’on a fait venir dans une intention économique sordide, et que l’on transforme en déracinés acculturés. Dans leur détresse, pourtant, ils bénéficient d’aides publiques considérables et du soutien de solidarités communautaires. Le sort des Français des banlieues, les “Gaulois”, est autrement pathétique et désespéré tant ils sont abandonnés.

    Les mobiles économiques ne sont pas seuls en cause. Les calculs pervers ont leur poids, associés à la nouvelle religion de la repentance. Dès maintenant,l ‘immigration afro-maghrébine et musulmane a transformé la composition de la population française, lui faisant perdre son homogénéité ethnique et culturelle, imposant aussi des dérogations aux principes de l’unité et de la laïcité républicaine en matière d’éducation, de moeurs et de nationalité. Dans son essai, l’Islam, le Sexe et Nous (Buchet-Chastel, 2009), Denis Bachelot a braqué le projecteur sur une réalité autrement parlante que le concept flou de la citoyenneté. Au centre de sa réflexion, l’omniprésence sociale du corps de la femme dans notre culture et nos habitudes. Le refus horrifié de cette présence du corps féminin chez les musulmans (le voile) heurte de plein fouet la tradition ancestrale européenne qui, depuis le haut Moyen Âge, a fait toute sa place à la visibilité du corps féminin.

    Ces réactions définissent l’identité : désir d’être soi-même, être conscient de ce que l’on est dans toute l’épaisseur de son existence, parmi ceux qui vous ressemblent et partagent la même mémoire. Si l’on n’est pas complètement aveugle, on se demande pourquoi le désir d’identité serait légitime chez les Noirs américains, les Chinois, les Arabes, les Israéliens, les Ouïgours, les Turcs ou les Maliens, mais condamnable chez les Français et les Européens? Répondre à cette question permettrait de progresser dans la compréhension de notre époque.

    Dominique Venner, écrivain, historien, directeur de “la Nouvelle Revue d’histoire

    [Valeurs Actuelles]


    De Joëlle Martinaux à Philippe de Villiers : la trahison du MPF

    31 octobre 2009

    [Communiqué du 31 octobre 2009]

    Ce jeudi, l’adjointe au maire de Nice Joëlle Martinaux tenait les propos suivants dans Nice Matin : « Christian Estrosi ne m’a pas demandé de renier mes valeurs, au contraire. C’est bien au titre du MPF que j’ai fait partie de sa liste. »

    Intéressante déclaration de la représentante départementale du Mouvement pour la France, que nous ne pouvons mesurer qu’en observant l’activité municipale de Joëlle Martinaux :
    - Rappelons tout d’abord que Joëlle Martinaux siège dans une majorité municipale dont le maire s’est déclaré à plusieurs reprises favorables à la construction d’une grande mosquée à Nice. Position reprise il y a peu de temps par l’adjointe (et bonne copine de Joëlle) Dominique Estrosi.
    - Signalons ensuite que cette majorité municipale s’est empressée, aussitôt en place, de signer la « Charte de la diversité » qui instaure la discrimination positive dans les embauches de la mairie. Cette même majorité encore, a instauré la célébration des PACS dans la salle des mariages, en attendant le mariage homosexuel ?
    - Et puis intéressons-nous encore aux activités directes de Mme Martinaux. On a pu la voir donner dans la repentance absolue en participant à une cérémonie célébrant l’abolition de l’esclavage (alors que notre ville ne l’a jamais pratiqué), ou encore flirter avec le communautarisme musulman en honorant de sa présence le tournoi de football de la Jeunesse Musulmane de France.

    Alors, ce faisant, doit-on considérer que Joëlle Martinaux a renié ses valeurs ou trahi les électeurs du MPF ? Ni plus ni moins que le président de ce mouvement, Philippe de Villiers.

    Il y a quelques semaines, alors qu’il rejoignait le Comité de Liaison de la Majorité Présidentielle, Philippe de Villiers lui aussi déclarait « Nicolas Sarkozy ne m’a jamais demandé d’aseptiser mon discours mais, au contraire, de garder ma liberté d’expression et l’identité du MPF. » On sait désormais ce qu’il en est, après un silence fort révélateur au moment de l’affaire Mitterrand (dire que Villiers dirigea longtemps un mouvement nommé « Combat pour les valeurs ») et un – non moins révélateur – soutien effréné au pauvre Jean Sarkozy, fils de son père.

    Siégeant dans une majorité favorable à la mosquée, instaurant la discrimination anti-niçoise dans ses embauches, favorable au mariage homosexuel, culpabilisant les Niçois et faisant la promotion du communautarisme musulman ; voici le vrai visage du MPF de Martinaux et Villiers.

    Nul doute que ce MPF, nous le retrouverons sur les listes UMP lors des élections régionales. Et il nous trouvera bien évidemment en face de lui.

    —-

    (La photo utilisée pour illustrer cet article est la photo du profil Facebook de Joëlle Martinaux, l’une des principales élues de notre ville…)


    95 vidéos identitaires sur YouTube

    31 octobre 2009

    Une collection de 95 vidéos identitaires peut être visionnée sur YouTube sur le compte du Bloc Identitaire.




    3ème vidéo de la Convention Identitaire 2009 : écologie, localisme, Europe des résistances populaires

    29 octobre 2009


    Convention Identitaire: demandez le programme!

    8 octobre 2009

    Découvrez le programme exceptionnel de la Convention Identitaire en cliquant sur l’image.


    17 et 18 octobre à Orange

    25 septembre 2009


    Eroïna nouostra

    2 septembre 2009


    Daily Telegraph : « L’Europe sera méconnaissable dans 20 ans »

    8 août 2009

    Europe musulmane : la bombe à retardement démographique est en train de transformer notre continent

    La Grande-Bretagne et le reste de l’Union européenne ignorent une bombe à retardement démographique : un afflux important d’immigrés ces dernières années, dont des millions de musulmans, changera entièrement la face du continent au cours des 20 prochaines années, et cependant aucun décideur politique n’en parle.

    Les chiffres sont alarmants. En Espagne, seulement 3,2 % de la population était née à l’étranger en 1998. En 2007 c’était 13,4 %. La population musulmane d’Europe a plus que doublé au cours des 30 dernières années et aura encore doublé d’ici 2015 (?). A Bruxelles, les sept prénoms les plus donnés récemment aux bébés étaient Mohamed, Adam, Rayan, Ayoub, Mehdi, Amine et Hamza.

    Le faible taux de natalité des Blancs en Europe, couplé avec l’accroissement plus rapide du nombre d’immigrés, changera complètement la signification de la culture et de la société européennes.

    La modification de la composition de la population aura des répercussions considérables sur l’éducation, le logement, la santé, le travail, les arts et dans tous les domaines. (…)

    [Lire la suite (en anglais) sur le site du Telegraph]


    Un peu de lecture pour Christian Estrosi

    19 juin 2009

    Quand il nous parle de l’esclavage… se débrouille pour empêcher une distribution de tracts… et nous parle encore de l’esclavage… en se prenant pour un Africain

    Quand les Européens étaient réduits en esclavage…

    Une étude suggère qu’entre 1530 et 1780, un million d’Européens – voire davantage – furent réduits en esclavage par les Musulmans en Afrique du Nord. Un chiffre bien plus important que ceux avancés jusqu’à maintenant.

    Dans son livre, Robert Davis, professeur d’histoire à l’Université de l’Ohio, a mis au point une méthode unique afin de calculer le nombre de Chrétiens blancs réduits en esclavage le long de la côte des Barbaresques. Son étude conduit à des estimations bien plus élevées que celles trouvées précédemment.

    Selon Davis, les travaux antérieurs sur l’esclavage aux Barbaresques n’évaluaient pas le nombre d’esclaves, ou ne s’intéressaient qu’à une ville en particulier. Les estimations chiffrées ont toujours conclu à des évaluations allant tout au plus à quelques dizaines de milliers.

    R. Davis estime quant à lui que le chiffre réel se situerait entre 1 et 1,25 million de Chrétiens asservis entre le 16e et le 18e siècles. Ces estimations sont publiées dans “Christian Slaves, Muslim Masters: White Slavery in the Mediterranean, the Barbary Coast, and Italy, 1500-1800″ (Palgrave Macmillan)**

    Selon R. Davis, “les travaux précédents donnent l’impression qu’il y avait peu d’esclaves. Ils minimisent l’impact de l’esclavage des Européens sur l’Europe. La plupart étudient l’esclavage sur un site précis ou une durée brève. Mais lorsque l’on traite le problème dans son intégralité, le caractère massif de cette traite et son impact majeur deviennent évidents.”

    Davis soutient qu’il est légitime de comparer cette traite méditerranéenne à la traite atlantique. Sur 4 siècles, la traite atlantique, beaucoup plus importante en volume, a déplacé de 10 à 12 millions de Noirs aux Amériques. Mais de 1500 à 1650, quand cette traite atlantique était encore embryonnaire, plus de chrétiens furent capturés et emmenés en Afrique du nord que d’esclaves africains en Amérique.

    “Ce que le grand public et les universitaires considèrent comme une vérité révélée, i.e. que l’esclavage était d’une nature raciale et univoque, que seuls les noirs avaient été asservis, c’est faux. On ne peut considérer l’esclavage comme un traitement que seuls les Blancs auraient infligé aux Noirs.”

    Dans la période étudiée par Davis, c’est la religion et l’ethnie tout autant que la race qui déterminaient qui devenait esclave. Des pirates venant de villes situées sur les côtes d’Afrique du Nord – Tunis, Alger – attaquaient des bateaux en Méditerranée ou sur l’Atlantique, et razziaient les villages côtiers pour y capturer hommes, femmes et enfants.

    L’impact de ces attaques était dévastateur : la France, l’Angleterre et l’Espagne ont perdu des milliers de navires. De longues étendues de côtes espagnoles et italiennes furent abandonnées par leurs habitants. Au maximum du phénomène, la destruction et la dépopulation de certaines zones dépassaient sans doute ce que les esclavagistes européens infligèrent plus tard à l’Afrique.

    Si les centaines de milliers chrétiens venaient des zones méditerranéennes, les effets des razzias menées par les Musulmans se firent sentir bien au-delà. Pendant la majeure partie du 17e siècle, les Anglais perdirent chaque année 400 marins. Les Américains n’étaient pas non plus à l’abri. Un esclave américain rapporte qu’entre 1785 et 1793, 130 marins américains avaient été réduits en esclavage.

    Dans une large mesure, l’esclavage à grande échelle en Afrique du Nord a été ignoré et minimisé car il n’intéresse personne… “L’esclavage des Européens ne correspond pas aux idées en vogue sur le colonialisme européen, qui est l’un des piliers – pour ne pas dire la vache sacrée – de l’érudition en histoire moderne”, déclare Davis. De nombreux pays victimes de l’esclavage – France, Espagne – allaient plus tard conquérir et coloniser ces zones d’Afrique du Nord où leurs concitoyens avaient été asservis. C’est sans doute pour cette raison que les universitaires occidentaux ont toujours représenté les Européens comme des colonialistes implacables, et non comme les victimes qu’ils furent souvent”.

    L’esclavage méditerranéen a également été ignoré ou minimisé en raison de l’absence d’estimation précise du nombre de victimes. A l’époque, tant les Européens que les esclavagistes ne tenaient pas de registres détaillés. En revanche, il existe une abondante comptabilité du nombre d’Africains emmenés aux Amériques.

    Davis a développé une nouvelle approche permettant une meilleure estimation du nombre d’esclaves en Afrique du Nord. En utilisant les documents mentionnant le nombre d’esclaves d’un endroit donné en un temps donné, Davis a évalué le nombre d’esclaves nécessaires au renouvellement de ceux qui mouraient, s’échappaient, ou étaient libérés moyennant rançon. “La seule manière d’arriver à des chiffres valables était de retourner le problème. Ce n’est pas la meilleure façon de procéder, mais c’est la seule possible au vu du peu de données disponibles.”

    En additionnant toutes les causes de pertes en hommes – morts, évasions, rançonnements, conversions, Davis a calculé qu’un quart des esclaves devait être remplacé chaque année pour que la population d’esclaves reste stable, comme il semble qu’elle le fût entre 1580 à 1680. Ce qui signifie que 8 500 nouveaux esclaves devaient être capturés chaque année.

    Au total, on peut estimer qu’un million d’esclaves ont été capturé durant cette période. Avec la même méthode, Davis a estimé à 457 000 le nombre d’esclaves supplémentaires capturés durant le siècle précédent et le suivant. Le chiffre global établit qu’un 1 million, voire 1,25 million de Chrétiens blancs européens furent réduits en esclavage par les Musulmans d’Afrique du Nord entre 1530 et 1780.

    Selon Davis, les recherches indiquent que la vie des esclaves européens était tout aussi pénible que celle des esclaves noirs d’Amérique. “Les esclaves méditerranéens n’étaient certainement pas mieux lotis. Alors que les esclaves africains faisaient un travail exténuant dans les plantations de sucre ou de coton, on faisait travailler les esclaves chrétiens parfois jusqu’à la mort, dans des carrières, de grands travaux de construction ou comme rameurs dans les galères pirates.”

    A la suite de ces découvertes, Davis suggère que l’esclavage invisible des Chrétiens européens mérite l’attention des chercheurs. “Nous ne percevons plus à quel point l’esclavage a représenté une menace et un danger pour ceux qui vivaient sur le pourtour Méditerranéen. Les esclaves sont des esclaves, qu’ils soient noirs ou blancs, qu’ils aient souffert en Amérique ou en Afrique du Nord”.

    ________________
    ** traduction en français publiée en 2007 par Actes Sud, collection Babel : “Esclaves chrétiens, maîtres musulmans : L’esclavage blanc en Méditerranée (1500-1800)”

    (article publié sur www.fdesouche.com)


    Parce que la Turquie n’est pas l’Europe, simplement…

    24 mai 2009

    La rencontre co-organisée par le Bloc Identitaire et Nissa Rebela dans le cadre de la tournée de réunions “l’Europe que nous voulons” a réuni hier après-midi 70 personnes.

    Benoît Loeuillet (secrétaire général de Nissa Rebela), Jean-David Cattin (association les Identitaires), Arnaud Borella (Solidarité Kosovo) et Philippe Vardon (porte-parole de Nissa Rebela) ont ainsi pu détailler devant l’assistance les raisons de cette campagne européenne des identitaires – prouvant ainsi qu’il y a une vie politique avant, pendant, après les élections et même pendant les élections mais sans se porter candidats! – et insister sur les rapports entre l’Europe et la Turquie (et notamment le souvenir douloureux, et ses répercussions de nos jours, de l’occupation turque dans les Balkans), puis le Pays Niçois et la Turquie (avec l’évocation de nos héros Catarina Segurana et André Provana de Leyni). L’opposition à l’entrée de la Turquie dans l’Union Européenne a été argumentée avec de nombreux éléments précis et détaillés par Philippe Vardon, qui a dénoncé l’escroquerie que représente la pseudo-opposition de Nicolas Sarkozy et de l’UMP alors que celui-ci a ouvert huit nouveaux chapitres de l’adhésion depuis son élection à la présidence de la République.

    Finalement, Nice Matin ne s’y est pas trompé dans l’annonce de notre réunion: oui, l’Europe que nous voulons c’est clairement et fermement sans la Turquie! Tout simplement parce que la Turquie n’est pas européenne.


    Non c’est NON!

    21 mai 2009


    Les photos de la visite (triomphale) de Christian Estrosi en Afrique

    18 mai 2009

    Pardon, après vérification il s’agirait de la fête du “Mieux vivre ensemble” organisée au Jardin Albert 1er…