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    Le Centre Costanzo est sauvé ! Fêtons la victoire face aux spéculateurs

    4 février 2012

    Après presque deux années de lutte, le Centre Costanzo est enfin sauvé.

    Sous la pression populaire -sans relâche et sans concession- la municipalité a fini par racheter à Bouygues Immobilier le bâtiment. Estrosi n’est pourtant pas le sauveur du patrimoine qu’il prétend être : il avait refusé d’acheter le bâtiment, ce qui avait permis à Bouygues de le faire, et sa municipalité avait délivré le permis de construire et donc de démolir !

    Des milliers de tracts, des dizaines de manifestations et de réunions d’information, un lobbying intense auprès de tous les élus locaux et acteurs politiques, et une petite déculottée pour l’UMP aux cantonales (le candidat UMP, le seul favorable à la destruction du centre, n’étant pas qualifié pour le second tour) auront éclairci les idées du maire.

    C’est une formidable victoire pour le peuple niçois, uni par-delà les appartenances partisanes, qui a fait plier les spéculateurs et leurs complices pour défendre son cadre de vie et son patrimoine.

    :: A l’appel du Comité de défense des quartiers Riquier-Risso-Barla-République, une grande fête est organisée devant le Centre samedi 4 février à 15 heures :


    Notre identité

    20 décembre 2011

    « L’identité est constituée par la conjonction des principes de filiation et de transmission, le socle des traditions populaires et orales (dont la langue), les coutumes et les mœurs, l’acceptation d’un passé commun (l’histoire) et la volonté de vivre ensemble dans l’avenir. L’identité, c’est une certaine façon de fêter la vie, d’honorer les morts, de regarder le monde et aussi de le conter, ce qu…i suppose une mémoire commune.

    L’identité d’un peuple est ce qui le rend incomparable et irremplaçable. Car l’identité, c’est à la fois ce qui fait que des hommes se ressemblent (et donc selon la loi naturelle indéniable se rassemblent) et ce qui différencie un homme d’un autre, un peuple d’un autre.

    L’identité défendue par les Identitaires est plurielle et s’articule en plusieurs niveaux : l’identité charnelle (régionale), l’identité historique (française) et l’identité civilisationnelle (européenne). Pour nous, ces identités sont complémentaires. On peut donc, par exemple, se sentir à la fois Breton, Français et Européen, ou Dalmate, Croate et Européen ou encore Bavarois, Allemand et Européen. Chacune de ces identités renforce l’autre et constitue un ensemble organique cohérent. »

    [sur le site du Bloc Identitaire]


    Lépante – Un phare

    12 octobre 2011

    Voici le texte du discours prononcé par Philippe Vardon lors du rassemblement célébrant la victoire de Lépante le vendredi 7 octobre 2011.

    Nous sommes ici ce soir pour célébrer le 440ème anniversaire de la victoire de Lépante, le 7 octobre 1571.

    Victoire de l’Europe coalisée face à l’Envahisseur, victoire d’une Europe dépassant les querelles et égoïsmes « nationaux » pour faire face.

    L’historien Bernard Lugan déclarait récemment dans un entretien que l’Histoire de l’Europe avait été faite de ces hommes et femmes qui à un moment clef avaient décidé de dire « Nous ne reculerons plus ». Il est certain que le pape Pie V et le jeune et vaillant Don Juan d’Autriche furent de ceux-là.

    Le pape prit conscience de la menace fatale et sut convaincre les princes d’Europe (aux exceptions notables de la France et de l’Angleterre) ; Don Juan eut lui cette formidable force vitale qui le poussa vers la victoire. N’était-il pas de la même maison que ceux qui achevèrent la Reconquista un siècle plus tôt ?

    Pie V et Don Juan d’Autriche l’avaient compris bien avant que Charles Maurras ne l’écrive : « Le désespoir en politique est une sottise absolue ».

    Nous sommes ici, sur cette place, au croisement des rues Lépante et Provana de Leyni.

    La rue de Lépante où j’ai fait mes premiers pas – au sens propre comme au figuré – en politique. Une rue de Lépante dont j’ignorais alors qu’elle était une particularité niçoise. Les Français n’ayant pas participé à la bataille, point d’allées portant ce nom dans d’autres villes. Quant à la rue Provana de Leyni – dont bien entendu le fait qu’on la trouve dans la continuité de la rue de Lépante ne doit rien au hasard – elle demeura longtemps pour moi, et pour nous, une parfaite inconnue.

    Ce fils d’une famille noble piémontaise, fut tour à tour soldat intrépide aux côtés d’ Emmanuel-Philibert de Savoie, architecte militaire, pourfendeur des pirates musulmans en Méditerranée, héros de Lépante puis gouverneur de Nice.

    Héros de Lépante, car il était à la tête des trois bateaux envoyés par la Savoie lors de cette glorieuse bataille, escortant le navire amiral de Don Juan d’Autriche et donnant l’assaut fatal au bateau du chef ottoman.

    Mais évoquons en quelques mots cette bataille…

    La fête du rosaire dont la date est fixée le 7 octobre remonte à l’action de grâce reçue par le peuple chrétien à la suite de sa victoire à la bataille de Lépante sur les turcs mahométans.

    La Méditerranée est devenue le domaine des forces de Soliman et des pirates barbaresques dont le trafic d’esclaves est l’une des activités dominantes. Le sultan turc enlève la ville de Rhodes aux chevaliers de Saint Jean de Jérusalem et tente vainement d’enlever Malte. C’est dans ces conditions que les Turcs concentrent toutes leurs forces vers l’Ile de Crète et vers Chypre, qui sont à l’époque des colonies vénitiennes.

    Conscient du danger que constitue cette gigantesque armada, tant pour l’Europe que pour la Chrétienté, un pape, Pie V, va se dresser pour tenter d’unir les princes européens jusque là divisés par des rivalités et des guerres intestines. Charles IX, roi de France, entretient des relations ambigües avec les turcs en vertu d’accords conclus du temps de François Ier. Cette vision étriquée du roi de France de l’époque montre les limites d’une vision stato-nationale qui ne perçoit pas les enjeux civilisationnels et géopolitiques. Le pape au contraire va faire preuve d’un sens du bien commun européen et percevoir la nécessité d’une unité européenne.

    Le pape poursuit sa quête afin d’unifier les chefs européens et rencontre de nombreuses réticences sous des prétextes futiles. Cependant, sa persévérance aura raison de la division des princes d’Europe et il désigne un chef militaire unique pour la conduite des opérations : Don Juan d’Autriche, fils de Charles Quint. Le 11 juillet 1571, le pavillon pontifical est hissé à Saint Pierre et Pie V bénit les combattants : « Allez au nom du Christ combattre son ennemi et vous vaincrez ! ».

    Le nonce du Vatican auprès des armées européennes et de la flotte demande que soit respecté un jeûne de trois jours avant l’appareillage. Les galériens sont détachés de leurs bancs pour se confesser et communier. On ne comptera pas moins de 80 000 confessions et communions. Ce sont 200 galères européennes qui vont faire face aux 300 galères turques.

    La bataille a lieu le 7 octobre, dans le golfe de Lépante. Don Juan hisse le drapeau du Saint Père. Contre toute attente, les Turcs désemparés par le courage des Européens sont défaits. Plus de 30 000 d’entre eux succomberont, contre 8 000 chez les chrétiens.

    La bataille de Lépante va marquer un coup d’arrêt à l’expansion de l’Islam un siècle après la tragique chute de Constantinople qui traumatisa les consciences européennes.

    Pourquoi nous devons nous souvenir aujourd’hui ? Parce que dans la longue nuit dans laquelle est plongée notre Europe, Lépante est comme un phare.

    Alors que des fous voudraient nous faire croire que la Turquie est une nation européenne, et donc la faire pénétrer dans notre Union. Alors que le maire de notre ville entend favoriser l’islamisation de notre cité en finançant l’islam avec l’argent public, en pliant, en se soumettant même face à la pression des musulmans – notamment à travers l’occupation de nos rues par leurs prières – Christian Estrosi démontre toute sa faiblesse.

    Oui, nous nous souvenons. Et comme Don Juan d’Autriche, le pape Pie V ou André Provana de Leyni nous le disons clairement : nous ne reculerons pas.

    Face à l’islamisation, nous fiers Niçois et Européens sommes plus que jamais la seule opposition ! Non pas parce que nous sommes le dernier rempart, prêt à céder, mais parce que nous sommes déjà la première ligne de la résistance, de la contre-attaque. Nous sommes ces bateaux en train de s’équiper dans les ports d’Europe pour partir à Lépante !

    En 1571, en 2011 : nous ne reculerons pas, non à l’islamisation et la soumission de l’Europe !


    1571-2011 : l’anniversaire de la victoire de Lépante célébré à Nice (NOVOpress)

    10 octobre 2011

    09/10/2011 – 12h30

    NICE (NOVOpress) — 440 ans après la victoire de l’Europe chrétienne coalisée face aux Ottomans lors de la bataille de Lépante, les identitaires niçois ont organisé deux rendez-vous célébrant cet événement ayant eu à l’époque un retentissement tel que le pape décida de faire du 7 octobre la fête de Notre-Dame du Rosaire.

    1571-2011: l’anniversaire de la victoire de Lépante célébré à NiceVendredi 7 octobre, ce sont 70 militants qui se sont rassemblés Place Sasserno, à l’angle des rues de Lépante et Provana de Leyni (du nom du héros niçois commandant la flotte envoyée par la maison de Savoie à la bataille de Lépante). Prenant la parole devant une banderole “Niçois souviens-toi : Lépante 1571 victoire de l’Europe chrétienne” Philippe Vardon – président de Nissa Rebela et membre du Bureau Politique du Bloc Identitaire – en a appelé au dépassement des égoïsmes nationaux et à l’unité européenne, comme surent le faire les marins-soldats de Lépante. Symbole de cette solidarité européenne face aux défis actuels, des messages de soutien et d’amitié de la direction du mouvement España 2000 et du député européen de la Lega Nord Mario Borghezio ont été lus aux participants. Philippe Vardon concluait son intervention par un vibrant appel à l’offensive : “Face à l’islamisation, nous, fiers Niçois et Européens, sommes plus que jamais la seule opposition ! Non pas parce que nous sommes le dernier rempart, prêt à céder, mais parce que nous sommes déjà la première ligne de la résistance, de la contre-attaque. Nous sommes ces bateaux en train de s’équiper dans les ports d’Europe pour partir à Lépante !”

    Le lendemain, c’est au foyer identitaire niçois Lou Bastioun qu’était organisée une conférence de présentation du nouvel ouvrage des éditions IDées (le second après Éléments pour une CONTRE-CULTURE identitaire paru le 1er septembre) 1571 – Lépante. Jean-David Cattin, Benoît Loeuillet et Philippe Vardon étaient présents pour évoquer la bataille et présenter le livre (dans lequel on peut aussi retrouver les signatures de Guillaume Luyt, Mario Borghezio et Frédéric Pichon) en avant-première. Celui-ci sera disponible sous peu dans tous les lieux alternatifs identitaires et sur le net.

    Signalons qu’une équipe de l’émission Dimanche + (Canal +) a suivi les militants identitaires tout au long de cette fin de semaine chargée, ainsi que sur un tractage de marché le samedi matin. Les images devraient être diffusées dans un reportage en décembre.

    [cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine [http://fr.novopress.info/]


    L comme Lépante

    9 octobre 2011

    Lépante

    « Allez au nom du Christ combattre son ennemi et vous vaincrez ! » C’est par cette bénédiction que le Pape Pie V salue les combattants partant affronter la flotte ottomane. Il est lui-même à l’origine de cette expédition, ayant œuvré à l’unité européenne (à l’exception notable de la France, encore liée par des amitiés troubles avec les Ottomans) face aux troupes turques et leur permanente soif de conquête.

    En 1571, c’est dans le golfe de Lépante, au large de la Grèce, que les 200 navires de la Sainte Ligue chrétienne (principalement armés par l’Espagne, la République de Venise et le Duché de Savoie) vont s’affronter aux 300 galères ottomanes. Les chrétiens sont dirigés dans cette bataille épique par le tout jeune Don Juan d’Autriche (24 ans), fils naturel de Charles Quint.

    La bataille de Lépante voit la flotte chrétienne infliger une cuisante défaite aux Ottomans (on dénombre 8 000 morts ou blessés chrétiens pour plus de 30 000 côté musulman), qui se voient là imposer un coup d’arrêt à leur expansion vers le sud de l’Europe, la perte de ces 30 000 hommes n’ayant jamais été réellement compensée. La victoire a un véritable retentissement symbolique, contribuant à renforcer l’idée d’une unité européenne (comme ce fut aussi le cas lors des batailles de Poitiers ou Vienne) face à l’ennemi extérieur.

    Lors de la bataille, le navire du commandant ottoman Ali Pacha fut envahi par les hommes de la galère de Don Juan d’Autriche ainsi que ceux de l’amiral de la flotte savoyarde, le niçois André Provana de Leyni, et la tête du chef turc décapité fut placée au bout du mât du navire amiral espagnol.

    La victoire des Européens coalisés a été attribuée à la Vierge Marie, et aujourd’hui encore le 7 octobre est la fête du rosaire dans notre calendrier, en remerciement de cette grâce.

    [Éléments pour une CONTRE-CULTURE identitaire, Philippe Vardon-Raybaud, éditions IDées]


    Lépante 1571-2011 : Niçois, souviens-toi ! (Photos)

    8 octobre 2011

    (Cliquez sur les images pour les agrandir)





    Lépante : conférence et présentation du livre à 16h30 au Bastioun

    8 octobre 2011

    Dans le cadre des célébrations du 440ème anniversaire de la Bataille de Lépante qui vit la flotte européenne coalisée vaincre les musulmans Ottomans, les éditions IDées publient « 1571 – Lépante ».

    Venez assister à la présentation du livre par une partie de ses auteurs et en profiter pour vous le faire dédicacer !

    Seront présents : Benoit Loeuillet, Jean-David Cattin, Philippe Vardon, Mario Borghezio.

    16h30 – Lou Bastioun 9 rue Ribotti 06 300 Nice – Zona Rebela


    Ce soir, 19h30 Place Sasserno

    7 octobre 2011


    440ème anniversaire de la Bataille de Lépante : le programme complet des 7 et 8 octobre

    3 octobre 2011


    Vendredi 7 octobre : rassemblement pour le 440ème anniversaire de la Bataille de Lépante

    3 octobre 2011

    [Communiqué du 3 octobre 2011]

    Le 7 octobre 1571 au large de la Grèce, 200 navires de la flotte européenne coalisée – rassemblée à l’appel du pape Pie V – de la Sainte Ligue affrontaient 300 galères de la flotte ottomane. La victoire chrétienne de la Bataille de Lépante aura un retentissement dans l’Europe entière, marquant un coup d’arrêt à l’expansionnisme musulman dont les Turcs ottomans étaient alors les fers de lance.

    Trois décennies plus tard, la Bataille de Lépante fait évidemment écho au siège de Nice, d’autant plus que c’est un Niçois – André Provana de Leyni – qui commandait les galères envoyées par la Savoie lors de ce véritable choc des civilisations.

    C’est pourquoi NISSA REBELA organise ce vendredi 7 octobre un rassemblement pour célébrer le 440ème anniversaire de cette grande victoire de l’Europe unie face l’islam conquérant :

    Rendez-vous à 19h30 Place Sasserno (au croisement des rues de Lépante et Provana de Leyni) / amenez vos drapeaux de Nice, de la Savoie et de l’Europe.


    Lépante 7 octobre 1571 – Nice 7 octobre 2011

    26 septembre 2011


    Présentation du livre de Philippe Vardon au Bastioun Samedi 17 septembre à 14H

    16 septembre 2011


    Neuvième hommage à Ségurane

    22 août 2011


    Nice Matin : Catherine Ségurane « résistante » défendant la ville « contre l’envahisseur turc »

    21 juillet 2011

    Nice Matin du 13 juillet 2011.


    Journada Rebela, Place Arson, Dimanche 17 juillet à partir de 14h30

    13 juillet 2011

    : Journada Rebela :

    Le dimanche 17 Juillet, les Identitaires du Pays Niçois vous invitent à la Journada Rebela, qui aura lieu place Arson, dans le quartier historique du Port.

    Ce rendez-vous familial – entre action politique et culturelle – sera ponctué d’animations telles des initiations aux danses traditionnelles, à la Mourra ou au Pilou, ainsi que des stands (livres, tee-shirts, nourriture, musique), le tout accompagné de musiques traditionnelles, Rock et Electro.