Neuvième hommage à Ségurane
22 août 2011
: Journada Rebela :
Le dimanche 17 Juillet, les Identitaires du Pays Niçois vous invitent à la Journada Rebela, qui aura lieu place Arson, dans le quartier historique du Port.
Ce rendez-vous familial – entre action politique et culturelle – sera ponctué d’animations telles des initiations aux danses traditionnelles, à la Mourra ou au Pilou, ainsi que des stands (livres, tee-shirts, nourriture, musique), le tout accompagné de musiques traditionnelles, Rock et Electro.

[Communiqué du 14 mars 2011]
« Maîtres chez nous », c’est derrière ce slogan et ce titre que les candidats identitaires de Nissa Rebela ont décidé de placer leur campagne et de présenter leur programme d’action départementale.
Loin des candidats dont le seul argument est d’appartenir à la majorité, ou encore de ceux qui se contentent de répéter des slogans conçus par des boîtes de communication parisienne en espérant profiter d’une vague nationale, Nissa Rebela a décidé de présenter aux électeurs un programme complet. Sa lecture permettra à chacun de se faire une idée de ce que défendraient les conseillers généraux identitaires au sein de l’assemblée départementale.
Le programme –intégralement consultable sur le site internet du mouvement, ou disponible en version imprimée- s’articule autour des axes suivants, tous accompagnés de propositions concrètes :
- Identité : défendre notre langue et nos traditions
- Souveraineté : pour un département Pays Niçois
- Démocratie : donner la parole au peuple
- Fiscalité : ne payons plus pour les autres
- Sécurité : reprendre nos rues à la racaille
- Islamisation : oui à la socca, non à la burqa
- Localisme : vivre et travailler au pays
Chacun de ces axes exprime, sous des angles différents, notre volonté farouche de rester (et souvent redevenir) maîtres chez nous.
Maîtres chez nous, cela signifie tout d’abord que nous ne devons plus avoir l’impression de devenir des étrangers sur notre propre sol. Nous voulons pouvoir nous sentir en sécurité dans toutes les rues, tous les quartiers et toutes les villes du Pays Niçois. Nous voulons pouvoir affirmer librement et défendre sereinement notre identité.
Pour permettre à nos enfants de s’épanouir en Pays niçois, nous devons avoir la maîtrise de nos finances et pouvoir favoriser le tissu économique local. Nous devons aussi pouvoir contrôler l’habitat et l’urbanisme pour garantir aux jeunes foyers comme à nos aînés de pouvoir vivre à l’abri de la spéculation immobilière. Enfin, nous voulons pouvoir nous prononcer par référendum sur les grandes orientations de la vie départementale pour ne pas laisser les politiciens continuer à trahir leurs engagements électoraux.
Le 20 mars, votez pour des candidats qui ont un véritable programme local en phase avec les enjeux et défis de notre département, votez pour des candidats qui vous défendent toute l’année, votez identitaire pour rester maîtres chez nous !
* Vous pouvez commander le programme : 5 euros pour un exemplaire, et 20 euros pour dix. Commande à adresser à NR – BP 13 – 06 301 Nice cedex 04, chèques à l’ordre de NR.
« Marqué par son identité niçoise encore rayonnante, le 3e canton pianote sur l’esprit familial, les traditions d’entraide, l’enracinement souligné deux fois à l’encre rouge. On le dit ici plus vivace qu’ailleurs, prêt à bondir à la moindre attaque du patrimoine, de l’histoire, des traditions. Mais ce canton qui a été aussi mordu à belles dents par les années veut aussi aborder l’avenir. »
Nice Matin – 17 février 2011

Une très intéressante conférence à l’Espace Associations de la Place Garibaldi. Christian Estrosi qui n’a de cesse de vouloir nous culpabiliser sur l’esclavage serait bien inspiré d’aller y faire un tour…
[Communiqué du 17 janvier 2011]
Chacun s’accorde à reconnaître dans le Pays Niçois un espace cohérent tant sur le plan historique et géographique que culturel et linguistique. Cette unité, qui prend racine dans la fondation de Nikaia par les Grecs il y a 2 500 ans, a forgé l’identité qui fait notre fierté mais aussi notre richesse.
Or, pour pouvoir être défendue, une identité doit s’épanouir dans un cadre protecteur. Pour pouvoir s’affirmer, elle doit bénéficier d’une véritable souveraineté politique. Depuis 1860 et l’annexion par la France, le Pays Niçois est enfermé dans un cadre bâtard. Tant à travers le département des Alpes-Maritimes, où il est contraint de cohabiter et composer avec une partie provençale autour de Cannes, qu’au sein de la région P.A.C.A., où il subit de plein fouet la domination marseillaise. Nissa Rebela fait aujourd’hui la proposition audacieuse, mais réaliste, de la création d’un département Pays Niçois, espace de plus de 500 000 habitants qui se situerait dans la moyenne des départements français en terme de population et serait sans aucun doute l’un des plus prospères économiquement.
Pour être maîtres chez nous, obtenons notre département ! Dans le cadre de la campagne des élections cantonales, les candidats identitaires défendront :
> La création d’un département Pays Niçois, correspondant aux frontières historiques du Comté.
> La revalorisation de nos vallées et montagnes.
> Le retour de Puget-Théniers comme sous-préfecture.
> Le développement d’une véritable synergie entre villes maritimes et villes alpines selon le vieil adage « Lauda la mar e ten-ti en terra ».
>>> Pour en savoir plus et découvrir le livret consacré au projet de département Pays Niçois des identitaires consultez le site http://pays-nicois.com/ ou cliquez sur l’image.
En marge des discussions autour des statues controversées, Christian Estrosi a aussi annoncé lors du dernier conseil municipal que le Mail des universités (Saint Jean d’Angély) deviendrait bientôt le boulevard François Mitterrand. Le but étant manifestement de rendre hommage à un « grand président ».
Déjà, en juin 2009, Christian Estrosi déclarait à l’Express (à propos de la Pyramide du Louvre): « J’ai admiré François Mitterrand. Je suis un homme de mon temps ».
En fait le maire de Nice oublie simplement qu’en 1992 il publiait aux Editions du Rocher un livre intitulé « La décadence du socialisme », dans lequel il demandait ni plus ni moins la démission du Président de la République de l’époque… un certain François Mitterrand ! Mais aujourd’hui les choses ont changé, elle est loin l’époque où Christian Estrosi bataillait pour la peine de mort, contre le PACS, s’inscrivait dans le sillage de Médecin et se déclarait même favorable aux accords électoraux avec le FN! Les postures droitières ont laissé place au verbiage antiraciste, à la pensée molle et au snobisme bobo parisianiste… Et l’ouverture à gauche est la règle, ça fait tellement chic.
Mais replongeons nous en 1992, quand l’éditeur de Christian Estrosi évoquait les deux élections de François Mitterrand comme une double erreur, sur la quatrième de couverture de son livre:
Ruinée, abaissée, détruite dans ses valeurs morales, malmenée dans ses valeurs républicaines, la France paie cher, très cher, la double erreur, celle de 1981 et celle de 1988.
Au bord de tous les dépôts de bilan, la France multiséculaire patiemment venue du fond des âges se retrouve aujourd’hui seule et nue pour affronter la tourmente.
Rien n’échappe à la sagacité de l’auteur qui dresse avec lucidité le constat d’une faillite morale et économique, qui cherche à comprendre pourquoi un homme qui voulut copier de Gaulle et incarner la France, n’incarna, au bout du compte, que l’échec.
Après douze ans de socialisme, il ne reste plus qu’une terre brûlée sur laquelle tout est à reconstruire.
Comment celui qui a écrit – ou tout au moins signé – une telle charge contre François Mitterrand peut-il aujourd’hui affirmer l’avoir admiré au point de vouloir lui consacrer un boulevard? Cela d’ailleurs, alors même que la majorité des Niçois n’ont jamais été de grands fans de François Mitterrand…
Terminons sur une dernière note historique: c’est ce livre qui provoquera en 1993 l’annulation de l’élection de Christian Estrosi dans la 2ème circonscription, le coût de l’achat de 3 000 ouvrages n’ayant pas été compté au budget de la campagne.
François Mitterrand lui portera-t-il davantage chance dans cette année d’élections cantonales?
Philippe Vardon
Le 15 août 1543, alors que la ville était assiégée par les troupes franco-turques, la légende veut que la Vierge Marie ait étendu son manteau céleste sur notre cité pour la protéger des boulets de canons ennemis. Depuis, le peuple nissart voue un culte tout particulier à la Gran Vierge.
C’est ce même jour que la lavandière Catarina Segurana sut, à travers son courage, redonner ardeur et foi aux défenseurs de Nice.
Laudes la Gran Vierge, Ange e Arcange
Que sigue cantada, la Maire tant pià
Si laude, si laude, si laude Maria
Un Dièu l’encourouna e lou ciel l’ounoura
La terra l’adora, tout ome li cria
Si laude, si laude, si laude Maria
O Vierge fecounda que l’Eternou Paire
A vourgut per Maire dou verou Messià
Si laude, si laude, si laude Maria
O que bella gloria, d’un Dieu es la Maire
A l’ome per faire doù ciel la gran via
Si laude, si laude, si laude Maria
Per Ela es la via, Jesus lou viage
L’ome l’eretage sens’Ela perdià
Si laude, si laude, si laude Maria
Tambèn o gran Vierge, venes assistà
Venes aparà la nouostr’agouni
Si laude, si laude, si laude Maria
En fin de la vida, auren la vitoria
Canteren la gloria qu’es vouostra Maria.
Si laude, si laude, si laude Maria

Philippe Vardon est président de Nissa Rebela, le mouvement identitaire niçois, et membre du bureau exécutif du Bloc identitaire. Il a dirigé la liste identitaire Nissa (pour Nice Identité Sécurité Solidarité Action) aux municipales de 2008. Profondément enraciné, Niçois de vieille souche, il mène une véritable guérilla contre la politique mise en œuvre par la majorité estrosiste. Il nous présente un portrait édifiant de la réalité d’une grande ville administrée par l’un des plus proches amis de Nicolas Sarkozy.
[cliquez sur les images pour lire l'entretien]
… financés par la CUNCA et le conseil général. Et ensuite on nous explique que les impôts locaux ont augmenté de 20% à cause de la gestion de la municipalité précédente!

Petites précisions: si le défilé était organisé en partie par les identitaires, et largement encadré par nos militants, nous n’étions pas les seuls impliqués dans celui-ci; nous n’avons pas manifesté contre le « rattachement » mais contre la falsification historique et la propagande municipale qui a justement voulu transformer une annexion en rattachement.
Mais ne boudons pas notre plaisir, cet article est globalement positif et a permis de faire entendre une voix dissonante face aux commémorations officielles, ce qui était bien l’objectif de la manifestation. Et puis voir les Barbets – enfin – présentés comme les résistants et guérilléros niçois qu’ils étaient face à la barbarie des armées révolutionnaires, suffirait presque en soit à légitimer ce rassemblement.
Loin des aigreurs des uns et des lâchetés des autres, nous avons fait notre devoir et défendu notre mémoire.
